Fonds d'Intervention pour l'Environnement - FIE

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FONDS D’INTERVENTION POUR L’ENVIRONNEMENT : LA PRESIDENTE DU CONSEIL D’ADMINISTRATION EFFECTUE SON PREMIER SEJOUR STATUT...
02/06/2026

FONDS D’INTERVENTION POUR L’ENVIRONNEMENT : LA PRESIDENTE DU CONSEIL D’ADMINISTRATION EFFECTUE SON PREMIER SEJOUR STATUTAIRE DE L’ANNEE 2026

La Présidente du Conseil d’Administration (PCA) du Fonds d’Intervention pour l’Environnement (FIE), Madame Brigitte Marie Suzanne Wend-La-Mita COMPAORE/YONI effectue son premier séjour statutaire de l’année 2026, au siège du FIE, à Ouagadougou, à partir de ce mardi 2 juin 2026.

Avant tout, le Directeur Général du FIE, Sondé Dit Boureima TRAORE a souhaité la bienvenue à la PCA. Il a invité ses collaborateurs à rester disponibles et à prendre les dispositions nécessaires pour faciliter le séjour de la PCA et lui permettre d’atteindre les objectifs visés lors de son séjour.

Au cours de son séjour, la PCA du FIE prévoit faire le point des recommandations faites lors de ses séjours précédents ainsi que le point des recommandations des audits. Elle entend également faire le point de l’appel à projets N°4 du FIE relatif à la lutte contre les emballages et sachets en plastiques, revenir sur les réformes en cours au FIE et échanger avec le personnel pour s’imprégner de leurs conditions de travail et recueillir leurs préoccupations dans le but d’œuvrer à y trouver des solutions.

DCRP/FIE

01/06/2026
Le Directeur Général du FIE vous souhaite une joyeuse fête de Tabaski ! En ce jour béni, que la grâce d'Allah illumine v...
27/05/2026

Le Directeur Général du FIE vous souhaite une joyeuse fête de Tabaski !
En ce jour béni, que la grâce d'Allah illumine vos vies et celles de vos familles !
Que le sacrifice d'Ibrahim nous rappelle l'importance de la foi et de la compassion. Eid Mubarak !

26/05/2026
FONDS DE REPONSES AUX PERTES ET PREJUDICES : LE BURKINA FASO A SOUMIS UN PROJET DE DEMANDE DE FINANCEMENTLe Burkina Faso...
25/05/2026

FONDS DE REPONSES AUX PERTES ET PREJUDICES : LE BURKINA FASO A SOUMIS UN PROJET DE DEMANDE DE FINANCEMENT

Le Burkina Faso a soumis, ce lundi 25 mai 2026, un projet de demande de financement au Fonds de réponses aux pertes et préjudices (FRLD). La sobre cérémonie a été présidée par le Directeur Général du Fonds d’Intervention pour l’Environnement (FIE), Sondé Dit Boureima TRAORE, en présence du point focal du FRLD, Drissa KONE.

Le Directeur général du FIE a remercié les premiers responsables du ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources Animales et Halieutiques (MAERAH) qui ont facilité la préparation et l’élaboration du projet de document du Burkina Faso. Il a également remercié les différents partenaires et les membres du Groupe Technique de Travail (GTT) mis en place et comprenant des acteurs de plusieurs secteurs d’activités pour l’élaboration du document.

A entendre le point focal du FRLD, Drissa KONE, à travers la soumission du projet, le Burkina Faso vient de franchir un grand pas. Et le pays va suivre l’évolution de son dossier et espérer un aboutissement fructueux.

Le FIE, en tant qu’entité accréditée au Fonds Vert pour le Climat (FVC), a été retenu comme la structure nationale pour porter les projets de réponses au pertes et préjudices au niveau du Burkina Faso.

Pour mémoire, c’est lors de la COP 30, tenue à Belém, au Brésil, en 2025, que le FRLD a lancé officiellement son premier appel à proposition de financements pour les modalités de mise en œuvre de la Barbade (BIM). Le BIM s'est vu attribuer un montant initial de deux cent cinquante (250 000 000) US$ pour soutenir les efforts de réponse dans les pays en développement confrontés à des pertes et dommages économiques et non économiques dus à des événements climatiques extrêmes et à évolution lente.

Le Fonds de Réponse aux Pertes et Préjudices, en anglais Fund for Responding to Loss and Damage (FRLD), est un mécanisme financier de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), qui vise à répondre aux besoins croissants des communautés vulnérables dans les pays en développement confrontés aux impacts irréversibles du changement climatique, en finançant des initiatives de redressement face aux pertes et dommages liés au climat.

Les pays sont encouragés à soumettre, avant le 15 juin 2026, leur demande de financement pour un ou plusieurs projets dont les coûts sont compris entre 5 et 20 millions de dollars US par projet.

DCRP/ FIE

Dégâts causés par certaines espèces animales sauvages : le FIE procède à la remise des chèques aux victimesLe Fonds d’In...
22/05/2026

Dégâts causés par certaines espèces animales sauvages : le FIE procède à la remise des chèques aux victimes

Le Fonds d’Intervention pour l’Environnement (FIE) procède à l’indemnisation des victimes des dégâts causés par certaines espèces animales sauvages, dans les régions du Guiriko, du Djrôrô, du Nando, du Nazinon, des Tannounyan, du Nakambé et du Bankui. Il s’agit, en tout, de 256 chèques qui seront remis aux victimes.

En effet, selon le décret N°2016-111/PRES/PM/MEEVCC/MATDSI portant conditions et modalités de réparation des dégâts causés par certaines espèces animales sauvages au Burkina Faso, le FIE est la structure étatique chargée de la mise en œuvre dudit décret.

Ainsi, ce jeudi 21 mai 2026, le Directeur Général (DG) du FIE, Sondé Dit Boureima TRAORE a procédé à la remise officielle et symbolique des chèques des victimes dans la région des Tannounyan.

Avant tout, le DG du FIE a exprimé sa profonde gratitude aux plus hautes autorités du pays, « particulièrement au Camarade Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE, dont la vision patriotique place la souveraineté nationale, la justice sociale, la résilience des populations et le développement endogène au cœur de l’action publique. Cette vision trouve une traduction concrète dans les efforts constants consentis par le Ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et Halieutique (MAERAH), sous le leadership du Camarade Ministre d’État, le Commandant Ismaël SOMBIE qui œuvre, sans relâche, pour une gestion durable de nos ressources naturelles, tout en garantissant la protection des populations riveraines des zones à forte pression faunique ».

Il a souligné que l’activité n’est ni une simple formalité administrative, ni un simple geste symbolique. « Elle constitue l’expression concrète de la solidarité nationale et de la présence effective de l’État auprès des populations affectées. À travers les dispositions du Code forestier et les mécanismes opérationnels mis en place par l’État burkinabè, notamment le guichet du FIE dédié à la gestion des risques et catastrophes naturelles, notre pays a fait le choix clair de ne jamais abandonner ses producteurs face aux difficultés. En effet, les dégâts causés par certaines espèces animales sauvages sur les cultures constituent une réalité douloureuse pour de nombreuses familles rurales. Cette situation est d’autant plus préoccupante qu’elle intervient dans un contexte national marqué par la volonté affirmée de notre pays de renforcer sa souveraineté alimentaire à travers l’Offensive Agropastorale et Halieutique (OAPH). Cette offensive nationale appelle chaque Burkinabè à produire davantage, à sécuriser les exploitations agricoles et à contribuer à l’autosuffisance alimentaire de notre nation ».

S’exprimant sur le choix de Banfora pour l’organisation de la cérémonie de remise des chèques, M. TRAORE a souligné que « la région des Tannounyan enregistre, à elle seule, 83 bénéficiaires, soit le nombre le plus élevé de victimes concernées dans cette campagne d’indemnisation. C’est précisément cette réalité qui a motivé le choix de Banfora pour accueillir cette cérémonie symbolique. À travers ces 83 chèques, ce sont 83 familles qui retrouvent un peu d’espoir, un peu de réconfort et surtout la preuve tangible que la Nation reste à leurs côtés ».

Faisant le rappel, Sondé Dit Boureima TRAORE a indiqué que de 2016 à 2024, ce sont plus de 1 400 victimes qui ont été recensées et indemnisées sur l’ensemble du territoire national, pour un montant global de plus de 525 millions de francs CFA. Ces chiffres traduisent l’engagement constant de l’État burkinabè à accompagner les populations affectées et à restaurer l’espoir là où les difficultés frappent durement.

M. TRAORE a noté que le FIE entend renforcer ses interventions sur le terrain. Il a ainsi invité les communautés villageoises à renforcer, elles aussi, les initiatives locales de protection des cultures : surveillance communautaire, dispositifs d’alerte adaptés, barrières physiques et promotion de cultures moins attractives pour certaines espèces animales.
Le Directeur régional des Eaux et Forêts des Tannounyan, Issouf TRAORE a, quant - à lui, souhaité la bienvenue à tous les acteurs, avant de souligner que la préservation « de notre biodiversité et la sécurité des populations constituent deux impératifs indissociables. C’est ensemble que nous relèverons le défi d’une gouvernance éco-responsable de nos ressources naturelles, afin de garantir un héritage viable aux générations présentes et futures ».

Le représentant des bénéficiaires, Siaka TRAORE, a traduit leurs reconnaissances aux plus hautes autorités du pays. « Ce geste nous réconforte et nous rassure que nous n’avons pas été oublié par nos autorités », a-t-il relevé.

Le décret N°2016-111/PRES/PM/MEEVCC/MATDSI portant conditions et modalités de réparation des dégâts causés par certaines espèces animales sauvages au Burkina Faso dispose, à son article 7, que la réparation des dommages consiste pour l’Etat à verser, en espèces, une indemnisation compensatrice des pertes subies par la victime, sur la base d’une évaluation faite par la Commission de réparation mise en place par le chef de circonscription administrative le plus proche.

L’indemnisation des victimes se fait donc selon un processus rigoureux décrit dans le chapitre III dudit décret et se déclenche depuis la déclaration de la commission des dégâts par la victime auprès des services techniques de la faune, l’évaluation par une commission mise en place par le ministre en charge de l’Administration territoriale et celui de la faune, le tout encadré de délai.

En cas d’accord, le procès-verbal d’évaluation, joint au dossier, est transmise par la commission d’évaluation au ministère en charge de la faune qui saisit le Comité thématique en charge des réparations du FIE, à travers son Conseil d’administration qui statue, en dernier ressort, dans un délai de deux mois.

L’article 12 du décret conclu que « l’indemnisation donne lieu à l’établissement du procès-verbal de règlement définitif du litige signé par la victime ou ses ayants droits, le Président du Comité Thématique et le Directeur général du FIE ».

DCRP/FIE

PARTENARIAT : LE FIE ET OXFAM BURKINA S’ENGAGENT A MENER DES ACTIONS COMMUNESLe Directeur Général du Fonds d’Interventio...
19/05/2026

PARTENARIAT : LE FIE ET OXFAM BURKINA S’ENGAGENT A MENER DES ACTIONS COMMUNES

Le Directeur Général du Fonds d’Intervention pour l’Environnement (FIE), Sondé dit Boureima TRAORE a reçu en audience, ce mardi 19 mai 2026 à Ouagadougou, une délégation d’OXFAM au Burkina Faso, composée de Issaka OUANDAOGO et de Moumouni COMPAORE.

A l’entame de l’audience, la délégation d’OXFAM Burkina a adressé ses félicitations à M. TRAORE pour sa nomination à la direction générale du FIE et lui a souhaité plein succès dans l’accomplissement de sa mission. Ils ont saisi l’occasion pour saluer les efforts du FIE dans la promotion des initiatives nationales en faveur de l’environnement, de l’adaptation climatique et du développement durable.

A entendre la délégation d’OXFAM Burkina, l’objectif de l’audience est d’échanger avec le FIE sur les acquis de la collaboration qui existe entre les deux structures et explorer les perspectives de partenariat autour des questions de pertes et préjudices, de résilience climatique et de financement climatique.

En effet, depuis 2022, OXFAM collabore avec le FIE dans l’organisation et l’animation des conférences nationales consultatives sur les pertes et préjudices liés aux changements climatiques. Cette collaboration a également permis de soutenir la production d’évidences et d’analyses visant à mettre en exergue la nécessité de mécanismes financiers adaptés pour répondre aux pertes et préjudices subis par les communautés vulnérables.

Revenant sur les domaines d’intervention d’OXFAM Burkina, la délégation a souligné que l’organisation intervient dans l’humanitaire et le développement.

Le Directeur Général du FIE a salué la démarche d’OXFAM Burkina et a marqué sa disponibilité à renforcer la collaboration avec la structure. Les deux parties se sont engagées à matérialiser leur partenariat en le formalisant, les jours à venir, à travers une convention de collaboration.

DCRP/FIE

Adresse

Ouagadougou
11BP623OUAGADOUGOUCMS11

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