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Service d'Information du Gouvernement Information officielle et activités du Gouvernement burkinabè
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MESSAGE DU 5 AOÛT 2026 À l’occasion de la journée de commémoration et de recueillement du 5 août 2026, date anniversaire...
05/08/2026

MESSAGE DU 5 AOÛT 2026

À l’occasion de la journée de commémoration et de recueillement du 5 août 2026, date anniversaire de la proclamation de l’indépendance de notre pays, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État adresse ce message au Peuple révolutionnaire burkinabè.

04/08/2026

Souveraineté alimentaire : le Premier ministre met en eau le périmètre irrigué de Niéguéma-Toukôrô

‎Le Camarade Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé, le dimanche 2 août 2026, à la mise en eau du périmètre irrigué de Niéguéma-Toukôrô, dans la commune rurale de Bama, province du Houet, région du Guiriko. Cette infrastructure stratégique a été entièrement financée par le budget de l’Etat, à près de 10 milliards F CFA. La construction du périmètre irrigué de Niéguéma-Toukôrô entre dans le cadre des aménagements annexes du barrage de Samendeni.
Ce périmètre s’inscrit dans la dynamique de l’Offensive agropastorale, hydraulique et halieutique et dans la vision du Camarade Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, de conduire le Burkina Faso vers la souveraineté alimentaire.

Coopération Burkina Faso–Système des Nations Unies : en fin de mission, le Représentant résident par intérim salue un pa...
04/08/2026

Coopération Burkina Faso–Système des Nations Unies : en fin de mission, le Représentant résident par intérim salue un partenariat solide et porteur d’espoir

Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce mardi 4 août 2026, Monsieur Maurice Azonnankpo, Représentant résident par intérim du Système des Nations Unies au Burkina Faso, en fin de mission. Cette rencontre a permis de dresser le bilan de la coopération entre le Gouvernement burkinabè et les agences du Système des Nations Unies, ainsi que d’échanger sur les perspectives de consolidation de ce partenariat au service des populations.

À l’issue de l’audience, Maurice Azonnankpo a exprimé sa reconnaissance au Gouvernement et au peuple burkinabè pour l’accueil qui lui a été réservé et pour la qualité des relations entretenues tout au long de sa mission.

« J’ai profité de cette audience pour témoigner toute la gratitude institutionnelle du Système des Nations Unies à l’endroit du Gouvernement et du peuple burkinabè, ainsi que ma reconnaissance personnelle envers le Camarade Premier ministre et l’ensemble des autorités pour l’excellente collaboration que nous avons entretenue au cours de ces dernières années », a-t-il déclaré.

Il a également salué la qualité du dialogue entre les deux parties. « Nous avons salué la transparence, le dialogue permanent, l’écoute et surtout la convivialité qui caractérisent le partenariat entre le Gouvernement burkinabè, le Système des Nations Unies et ses différentes agences. C’est un partenariat solide, consolidé et appelé à se poursuivre dans les mois et les années à venir », a-t-il affirmé.

Au titre des principaux acquis, Maurice Azonnankpo a cité le renforcement du dialogue stratégique entre l’État burkinabè et les Nations Unies, la mise en œuvre de programmes structurants au profit des communautés vulnérables, ainsi que la finalisation du nouveau Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable au Burkina Faso. Cet instrument devra permettre d’accompagner les priorités nationales en matière de développement.

Le Camarade Premier ministre a, pour sa part, salué le management dont a fait preuve Monsieur Azonnankpo dans la conduite de sa mission. Il a réaffirmé la volonté du Gouvernement de poursuivre et de renforcer la coopération entre le Burkina Faso et le Système des Nations Unies, dans le respect des priorités nationales et des intérêts des populations.

« La dynamique de la RPP n’est contre personne. L’ONU est l’émanation de tous les pays. Le Système des Nations Unies ne doit pas servir de cheval de Troie à l’impérialisme contre notre peuple. C’est ce que nous refusons », a déclaré le Chef du Gouvernement.

Monsieur Maurice Azonnankpo, appelé à d’autres fonctions, passe le témoin à Monsieur Njoya Tikum, nouveau Coordonnateur résident du Système des Nations Unies et Coordonnateur humanitaire au Burkina Faso. Celui-ci a présenté, le 31 juillet 2026, ses lettres de créance au ministre en charge des Affaires étrangères, marquant ainsi le début de sa mission dans un contexte de relance des relations entre les Nations Unies et les autorités burkinabè.

DCRP/Primature

MESSAGE DU 4 AOÛT 2026 À l’occasion de la journée de commémoration et de recueillement du 4 août 2026, le Camarade Capit...
04/08/2026

MESSAGE DU 4 AOÛT 2026

À l’occasion de la journée de commémoration et de recueillement du 4 août 2026, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État adresse ce message au Peuple révolutionnaire burkinabè.

Montée du pavillon national : Le Ministre d'Etat, Emile ZERBO appelle ses collaborateurs à consolider la dynamique de pe...
03/08/2026

Montée du pavillon national : Le Ministre d'Etat, Emile ZERBO appelle ses collaborateurs à consolider la dynamique de performance

Le Ministre d'Etat, Ministre de l'Administration territoriale et de la Mobilité, le Camarade Emile ZERBO, a présidé, le lundi 3 août 2026, à l'Immeuble du Faso, à Ouagadougou, la cérémonie mensuelle de montée du pavillon national. Ce rendez-vous républicain, empreint de solennité, a réuni l’ensemble du personnel autour des valeurs de civisme, de discipline, de cohésion et de patriotisme. Il a également servi de cadre pour saluer les performances enregistrées au cours du premier semestre 2026 et les défis à relever pour la seconde moitié de l’année.

A l’issue du cérémonial, le Ministre d'Etat, Ministre de l'Administration territoriale et de la Mobilité, le Camarade Emile ZERBO, s’est félicité du taux global d'exécution de 60 % atteint au premier semestre 2026. Il a, à cette occasion, transmis au personnel les félicitations du Camarade Premier Ministre, Chef du Gouvernement, pour les résultats obtenus.

Le Ministre d'Etat, le Camarade Emile ZERBO, a invité ses collaborateurs à redoubler d’efforts afin d’améliorer davantage les performances du ministère au second semestre. « Je vous exhorte à maintenir l'engagement qui vous anime. Poursuivez vos efforts avec discipline, intégrité et persévérance », a-t -il souligné.

Cette cérémonie a ainsi réaffirmé la volonté du ministère de poursuivre sa mission avec détermination, dans un esprit de responsabilité, de performance et de service au profit des populations.

DCRP/MATM

Libertés religieuses au Burkina Faso : Encadrer pour mieux préserver la paixLes grandes réformes suscitent souvent des i...
03/08/2026

Libertés religieuses au Burkina Faso : Encadrer pour mieux préserver la paix

Les grandes réformes suscitent souvent des interrogations, parfois des inquiétudes, voire des interprétations divergentes. C'est le propre de toute évolution juridique touchant à des domaines aussi sensibles que les libertés fondamentales. L'adoption de la loi n°020-2026/ALP du 20 juin 2026 relative aux libertés religieuses n'échappe pas à cette réalité. Pourtant, cette réforme s'inscrit moins dans une logique de restriction que dans une volonté de consolidation des droits, de modernisation du cadre juridique et de préservation de la cohésion nationale. Le Burkina Faso étant reconnu depuis des décennies comme une terre de dialogue et de coexistence pacifique entre les religions. Chrétiens, musulmans et adeptes de la religion traditionnelle ont toujours su faire de leur diversité une richesse. Cette harmonie n'est pas le fruit du hasard. Elle repose sur des valeurs profondément ancrées dans notre société, notamment le respect de l'autre, la tolérance, la solidarité et le sens du vivre-ensemble.

Mais aucun acquis n'est définitivement garanti. Les profondes mutations que connaît notre pays sous le leadership du Président du Faso, Chef de l’Etat, le Camarade Ibrahim TRAORE, imposent aujourd'hui de nouvelles responsabilités. L'évolution du paysage religieux, la multiplication des organisations confessionnelles, l'émergence de nouveaux modes de financement, les défis sécuritaires et les risques d'instrumentalisation du fait religieux rendent indispensable un cadre juridique plus précis et mieux adapté aux réalités actuelles.
C'est précisément à cette exigence que répond la nouvelle loi. Son principe directeur est clair et ne souffre d'aucune ambiguïté : l'Etat garantit le libre exercice des libertés religieuses dans le respect de la Constitution, des lois et règlements. Cette disposition rappelle une évidence souvent oubliée, à savoir que dans un Etat de droit, toute liberté s'exerce dans le respect de la loi. La liberté religieuse ne fait pas exception. Elle est protégée, mais elle s'accompagne également de responsabilités.

Cette réforme ne crée donc pas une nouvelle liberté ; elle organise son exercice. Elle ne remet pas en cause le droit de croire, de pratiquer sa religion ou de changer de conviction. Elle fixe les règles permettant à toutes les confessions d'exercer leurs activités dans un environnement transparent, équitable et conforme aux exigences de l'ordre public. C'est là toute la philosophie du texte qui est de protéger les libertés tout en garantissant la sécurité collective.
Pratiquer sa foi dans un climat de sérénité
L'une des forces de cette nouvelle loi réside dans la clarification des règles applicables aux organisations religieuses. La création et le fonctionnement des associations confessionnelles, l'ouverture des lieux de culte, l'organisation des activités religieuses, les modalités de financement ou encore les mécanismes de contrôle disposent désormais d'un socle juridique clairement défini. Cette clarification est de nature à renforcer la confiance, à prévenir les conflits et à favoriser une gouvernance plus responsable du secteur.

Il serait également réducteur de considérer cette loi sous le seul angle administratif. Son ambition est plus profonde. Elle traduit la volonté de préserver un patrimoine immatériel précieux : la paix religieuse. Dans le contexte actuel, où le Burkina Faso poursuit son combat contre le terrorisme et œuvre à la consolidation de son unité nationale, chaque facteur de cohésion devient un enjeu stratégique. Les communautés religieuses jouent, à cet égard, un rôle majeur. Elles accompagnent les populations, soutiennent les plus vulnérables, éduquent les jeunes, favorisent la médiation sociale et contribuent quotidiennement à la stabilité du pays.

En renforçant le cadre juridique qui encadre leurs activités, l'Etat ne remet pas en cause leur mission. Au contraire, il crée les conditions d'un partenariat plus solide, fondé sur la responsabilité, la transparence et le respect mutuel. Cette démarche participe également à la prévention des dérives susceptibles de compromettre la paix sociale, de porter atteinte aux droits des fidèles ou d'exposer certaines communautés à des influences contraires à l'intérêt national. Au fond, cette réforme rappelle une vérité simple : les libertés sont d'autant plus fortes qu'elles reposent sur des règles claires, connues et acceptées de tous. Une société démocratique ne protège pas les libertés en laissant s'installer le désordre ; elle les protège en leur offrant un cadre qui garantit à chacun les mêmes droits et les mêmes devoirs.

La loi n°020-2026/ALP du 20 juin 2026 s'inscrit dans cette vision. Elle affirme que la liberté religieuse demeure pleinement garantie au Burkina Faso, tout en renforçant les mécanismes destinés à préserver la paix, la sécurité et la cohésion sociale. C'est le sens de cette réforme : faire en sorte que la diversité des croyances continue d'être un facteur d'unité plutôt que de division, afin que chaque Burkinabè puisse vivre et pratiquer sa foi dans un climat de sérénité, de responsabilité et de fraternité.
DCRP/MATM

03/08/2026

L'hommage du Ministre de la Communication aux BIR-C et aux Wayiiyans au cours de la cérémonie de montée des couleurs de ce lundi 3 août 2026.

03/08/2026

03/08/2026

010-Paroles fortes
Les Noirs endoctrinés par l’extrémisme religieux

Offensive agropastorale : à Bama, le Premier ministre salue l’engagement des producteurs en faveur de l’autosuffisance a...
02/08/2026

Offensive agropastorale : à Bama, le Premier ministre salue l’engagement des producteurs en faveur de l’autosuffisance alimentaire

De retour de la plaine aménagée de Niéguéma-Toukôrô, où il a procédé officiellement à la mise en eau, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a marqué une halte, ce dimanche 2 août 2026, dans plusieurs exploitations agricoles de Bama. Cette visite de terrain lui a permis d’échanger directement avec les producteurs sur le déroulement de la campagne agricole et d’apprécier l’évolution des cultures soutenues par l’État dans le cadre de l’Offensive agropastorale.

La première étape a conduit le Chef du Gouvernement et sa délégation dans l’exploitation familiale du Camarade Ouédraogo Madi. Bénéficiaire de semences améliorées et d’engrais mis à disposition par l’État, la famille Ouédraogo exploite deux hectares de maïs, actuellement au stade de montaison, pour une production attendue de 10 tonnes. Elle cultive également un demi-hectare de riz au stade de tallage, dont la récolte est estimée à deux tonnes.

Le Camarade Premier ministre s’est ensuite rendu sur un périmètre rizicole de 30 hectares exploité par un groupement de femmes de Bama. Les productrices y bénéficient également de l’accompagnement de l’État à travers la mise à disposition d’intrants agricoles et d’équipements de production.

Honorés par la présence du Chef du Gouvernement dans leurs champs, les producteurs ont salué les mesures d’appui mises en œuvre par l’État, notamment la fourniture d’engrais, de semences améliorées et de matériels de production. Ils ont toutefois exprimé le besoin d’un renforcement de cet accompagnement afin d’accroître leurs capacités de production.

Au terme de la visite, le Premier ministre s’est réjoui de l’état des cultures et des perspectives d’une campagne agricole prometteuse. Il a félicité les producteurs pour leur engagement et leur a transmis les encouragements du Camarade Président du Faso.

« Il y a des motifs de satisfaction. Je voudrais vous féliciter et vous encourager pour les efforts que vous déployez afin de produire davantage », leur a-t-il déclaré.

Le Chef du Gouvernement a rappelé que la souveraineté alimentaire constitue, aux côtés de la reconquête du territoire national, l’un des principaux combats engagés par les autorités du pays.

« Le premier combat est celui de la reconquête totale du territoire et de notre indépendance. Le deuxième combat consiste à faire en sorte que chaque Burkinabè puisse manger à sa faim. C’est tout le sens de notre engagement pour l’autosuffisance alimentaire, y compris dans le domaine de l’élevage », a-t-il indiqué.

Insistant sur les valeurs de travail et de résilience du peuple burkinabè, le Camarade Premier ministre a invité les producteurs à maintenir la dynamique et à tirer pleinement profit des mesures d’accompagnement du Gouvernement. Il les a également exhortés à suivre les orientations techniques des agents d’encadrement afin d’améliorer durablement leurs rendements.

Répondant aux préoccupations des exploitantes du périmètre rizicole, le Chef du Gouvernement les a rassurées quant à la poursuite et au renforcement de l’appui de l’État. Cet accompagnement devra leur permettre d’accroître leur production et de contribuer davantage à l’atteinte de la souveraineté alimentaire.

Par cette visite au contact direct des producteurs, le Premier ministre a réaffirmé la volonté du Gouvernement de suivre au plus près la mise en œuvre de l’Offensive agropastorale, hydraulique et halieutique. L’enjeu est de traduire les appuis consentis par l’État en productions abondantes, en revenus pour les exploitants et en disponibilités alimentaires suffisantes pour les populations.

DCRP/Primature

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03

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