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Montréal / Le SIM (Service de sécurité incendie de Montréal)L'immobilisme a un prixDepuis des années, la Vérificatrice g...
06/08/2026

Montréal / Le SIM (Service de sécurité incendie de Montréal)
L'immobilisme a un prix

Depuis des années, la Vérificatrice générale de Montréal (VG) répète le même avertissement. Réagir après les sinistres ne suffit plus, il faut prévenir. Les pompiers du SIM le disent avec la même insistance.

Pourtant, l’administration Soraya Martinez Ferrada continue d’empiler des plans à dix ans pendant que le présent se dégrade.

Le budget du SIM atteint 419,5M$ cette année, en hausse de 2,6%. Des investissements en véhicules et équipements sont promis sur dix ans. Sur le terrain, les faits contredisent les promesses.
Des camions hors service, près de 19 millions de dollars en heures supplémentaires uniquement pour laver les habits de combat en 2025, un schéma de couverture de risques obsolète depuis 2008, et une perte d’immunité qui expose la Ville à près de 50 millions de dollars en poursuites liées aux incendies de Pierrefonds, du Vieux-Montréal et du Bon-Pasteur.

Les pompiers demandent exactement ce que la VG réclame depuis longtemps. Ils veulent une gestion moderne des équipements, une planification sérieuse et une approche proactive. On leur répond avec des tableaux de bord et des discours d’avenir.

Les Montréalais paient davantage pour des services qui s'effritent. Ils financent les déficits, les poursuites et les ratés d'une administration qui parle fort et agit peu.
La sécurité des citoyens et des premiers répondants n'est pas un projet à horizon 2035.

Le feu n'attend pas. Il est temps que cette Ville le comprenne.

MONTRÉAL / L’eau potableOn mérite mieux qu’un effort à sens uniqueLa coïncidence entre les travaux urgents sur la condui...
06/06/2026

MONTRÉAL / L’eau potable
On mérite mieux qu’un effort à sens unique

La coïncidence entre les travaux urgents sur la conduite de l’avenue Atwater (48 pouces, construite en 1984, en détérioration avancée) et la réhabilitation en cours depuis novembre 2025 de la conduite de la rue de la Cathédrale (60 pouces, construite en 1977) crée une situation exceptionnelle cet été.

Avec seulement deux des quatre conduites principales alimentant le réservoir McTavish, la Ville demande aux citoyens de réduire volontairement leur consommation de 7%, soit environ 100 millions de litres par jour. C’est légitime pour éviter une baisse de pression et de nouveaux bris.

Mais cet effort ne peut pas reposer uniquement sur les épaules de la population.

Alors que le taux de pertes en fuites de la Ville reste encore autour de 26% (près de 300 millions de litres perdus chaque jour), pourquoi la Ville ne s’imposerait-elle pas le même objectif de réduction de 7% sur ses propres pertes? Réduire d’un tiers ces fuites grâce à un effort massif permettrait déjà d’économiser l’équivalent de ce qui est demandé aux citoyens.

Concrètement, l’administration municipale devrait:
- Déployer immédiatement 10 à 12 équipes de détection de fuites en mode urgence;
- Accélérer le remplacement des conduites les plus à risque;
- Intensifier le contrôle de la pression par secteurs (baisser celle-ci de façon contrôlée et rotative);
- Suspendre totalement les usages municipaux non essentiels: arrosage des parcs et saillies, lavage des rues, fontaines et purges inutiles.

Les citoyens sont prêts à faire leur part. Mais après des décennies de sous-investissement chronique dans nos infrastructures, ils refusent d’être les seuls à payer la facture.

La Ville doit agir avec la même rigueur qu’elle exige de sa population. Un effort équitable et transparent est la seule façon de maintenir la confiance des Montréalais.

MONTRÉAL / Le nouveau bassin Saint-JacquesUn pansement qui évite de voir le vrai problèmeLe projet de bassin de rétentio...
06/03/2026

MONTRÉAL / Le nouveau bassin Saint-Jacques
Un pansement qui évite de voir le vrai problème

Le projet de bassin de rétention Saint-Jacques, à 68,6 millions de dollars, illustre un problème récurrent dans le Sud-Ouest. L’administration de la mairesse Soraya Martinez Ferrada met l’accent sur les fortes pluies comme si elles étaient un phénomène nouveau et affirme même que le problème est désormais réglé.

Pourtant, Montréal a toujours connu des épisodes de pluie intense.
Le vrai enjeu se trouve ailleurs.

Construit en 1930 pour un secteur industriel peu dense, le collecteur Saint-Jacques n’a jamais été adapté au boom de Griffintown. Depuis les années 2010, la transformation massive du quartier a multiplié les condos, les toitures, les stationnements et les surfaces imperméables. En fait, dès 2010, vingt-trois projets immobiliers représentant 6,500 logements étaient déjà en planification pour le seul secteur de Griffintown. Le volume d’eau qui ruisselle vers le réseau a explosé.

Au lieu d’agrandir ou de moderniser le collecteur principal au moment où l’on autorisait ce développement intensif, les administrations successives ont privilégié des projets visibles et électoralement avantageux, comme les aménagements paysagers, la Formule E ou encore plusieurs pistes cyclables. Rappelons que la course de Formule E de 2017 a coûté 24 millions de dollars à la Ville, avec un déficit net de 13,5 millions.

On se retrouve aujourd’hui avec un collecteur presque centenaire sous-dimensionné. Plutôt que d’entreprendre les travaux lourds sur le collecteur lui-même, la Ville choisit de construire un bassin qui ne captera que le trop-plein. Il s’agit d’une solution coûteuse, temporaire et partielle.

Le vieillissement du collecteur exigera encore des réparations et inspections annuelles coûteuses, pendant que de nouveaux projets résidentiels continueront d’ajouter de la pression sur le réseau.

Le déficit d’entretien global du réseau d’eau de Montréal est évalué à environ 3 milliards de dollars. On densifie sans prévoir les infrastructures essentielles, puis on gère les conséquences plus t**d, et plus cher.

Les résidents du Sud-Ouest paient aujourd’hui le prix de ce pansement. Le problème refera surface dans peu de temps.

MONTRÉAL / Le malaise '' Airbnb ''Pour une meilleure gestion de la crise du logementDans le Vieux-Montréal et le centre-...
06/02/2026

MONTRÉAL / Le malaise '' Airbnb ''
Pour une meilleure gestion de la crise du logement

Dans le Vieux-Montréal et le centre-ville, certains immeubles résidentiels neufs deviennent des mini-hôtels clandestins.
Des locataires paient très cher pour la tranquillité et la sécurité. Ils subissent plutôt du bruit la nuit, des fêtes, beaucoup de va-et-vient et des interventions policières fréquentes. Ces situations sont réellement problématiques.
Le tourisme reste essentiel pour Montréal. Il fait vivre les commerces, les restaurants et crée de nombreux emplois.
Le vrai problème n’est pas les visiteurs, mais le détournement d’appartements qui devraient servir aux résidents permanents.

Par contre, à Montréal, la cause principale de la pénurie de logements est ailleurs. La bureaucratie lourde ralentit énormément la construction. Les délais pour un permis atteignent souvent plus d'un an. Zonages restrictifs, consultations interminables et normes excessives font exploser les coûts. On ne construit pas assez vite.

L’administration Soraya Martinez Ferrada parle beaucoup. Pourtant, plusieurs mois après son arrivée, les résultats concrets sont absents.

Voici quelques solutions claires et équilibrées :
- Interdire complètement les locations courtes durées dans les immeubles locatifs destinés aux résidents permanents;
- Obliger les plateformes à retirer rapidement les annonces illégales sous peine de pénalités financières.
- Permettre des immeubles entièrement dédiés aux touristes, mais seulement dans les zones commerciales ou touristiques et à condition que ce soit clairement annoncé dès le départ;
- Autoriser les locations à court terme dans la résidence principale du propriétaire;
- Ramener les délais de permis de construction de logements à 90 ou 120 jours maximum;

Assez des beaux discours. Il faut des actions concrètes et une saine gestion.
Protégeons les résidents permanents tout en gardant un tourisme sain et bien encadré.

MONTRÉAL en mode survieL'eau potable en criseLa conduite principale sous l'avenue Atwater, datant de 1984, est en détéri...
05/31/2026

MONTRÉAL en mode survie
L'eau potable en crise

La conduite principale sous l'avenue Atwater, datant de 1984, est en détérioration avancée. Le réservoir McTavish, cœur du réseau montréalais, voit sa capacité sévèrement réduite. Près de 1,2 million de personnes devront réduire drastiquement leur consommation d'eau cet été, à la demande de l'administration municipale, alors que les travaux d'urgence s'annoncent longs et coûteux.

Ce n'est pas un accident isolé. C'est le symptôme d'années de sous-investissement chronique. Près d'un tiers de l'eau produite est perdue en fuites, des infrastructures des années 1950 à 1980 s'effritent et le déficit d'entretien du réseau atteint plusieurs milliards de dollars.

Pendant ce temps, on triple les budgets pour les organismes d'itinérance (30 M$), on finance généreusement les causes sectorielles et on maintient près d'un demi-milliard sur dix ans pour les pistes cyclables, pendant que les routes se décomposent et que la bureaucratie continue de gonfler.

Les Montréalais sont légitimement exaspérés. Ils paient des taxes en hausse constante pour des services de base qui craquent. L'eau potable, les rues et la propreté ne suivent plus.
Les élus excellent dans le paraître et les annonces, mais peinent à livrer l'essentiel.
Prioriser le visible au détriment du vital n'est plus une option viable.

Il est grand temps de remettre les infrastructures et une gestion rigoureuse au centre des priorités. Les citoyens méritent mieux que des excuses, des communiqués, des danses sur TikTok et des conférences sans solutions concrètes.

La frustration actuelle n'est pas une tempête passagère. C'est le signal clair que Montréal a besoin d'un virage concret.

MONTRÉAL / LE CODE DE CONSTRUCTION PROVINCIALL'art de ralentir la construction au mauvais momentPendant que Montréal éto...
05/25/2026

MONTRÉAL / LE CODE DE CONSTRUCTION PROVINCIAL
L'art de ralentir la construction au mauvais moment

Pendant que Montréal étouffe sous une crise du logement historique, le nouveau Code de construction provincial va renchérir les coûts de 5 à 8% et ralentir encore plus les chantiers.
Les nouvelles normes haussent les exigences en cas de tremblements de terre, élargissent les corridors et rendent les bornes électriques (VE) obligatoires. Ce sont des règles louables en théorie, mais catastrophiques en pleine pénurie.

Les promoteurs ont déjà le pied sur le frein.
Résultat ? Moins de logements neufs, des prix encore plus inaccessibles pour les jeunes et les familles.

Soraya Martinez Ferrada, mairesse de la métropole, semble pourtant déconnectée de cette urgence.
Au lieu de danser sur TikTok au rythme de Bad Bunny ou du Super Bowl, elle devrait crier haut et fort contre ce règlement provincial qui bloque l’accès à la propriété et aggrave la crise.
Elle pourrait aussi agir immédiatement sur ce qu’elle contrôle. Il faut rénover d’urgence les centaines de logements mal entretenus de l’OMHM. Trop de HLM sont dans un état pitoyable, laissant les plus vulnérables dans des conditions indignes.

D’autres solutions concrètes existent également :
- Exemptions temporaires pour les projets abordables et sociaux ;
- Accélération des permis municipaux et réduction massive de la bureaucratie ;
- Construction modulaire et industrialisée pour baisser les coûts ;
- Cession accélérée de certains terrains publics aux OBNL ;
- Allègement ciblé des normes les plus coûteuses sans sacrifier la sécurité.

Il est temps de passer à l’action concrète.
Les Montréalais n’ont plus le luxe d’attendre.

La métropole doit construire plus, plus vite et à des prix réalistes, avant que toute une génération ne soit définitivement exclue.
Montréal doit passer à l'action.

Photo : Charles William Pelletier

MONTRÉAL / 4 millions pour une idéologieSoraya choisit le clientélismeLa mairesse Soraya Martinez Ferrada divague avec s...
05/18/2026

MONTRÉAL / 4 millions pour une idéologie
Soraya choisit le clientélisme

La mairesse Soraya Martinez Ferrada divague avec son programme de 1 million par année (4 millions en quatre ans) pour les communautés LGBTQ2IA+.
Ce qui était à l’origine une défense légitime des droits des gais et des lesbiennes est devenu une subvention massive pour une idéologie de plus en plus déconnectée de la réalité.

C’est du clientélisme pur. Elle arrose une niche militante bruyante sur les réseaux et dans les organismes, en espérant des votes reconnaissants. Pendant ce temps, la très grande majorité des Montréalais, y compris de nombreux gais et lesbiennes, sont tannés.
Ceux qui ont vraiment combattu pour leurs droits ne se reconnaissent plus dans cette machine à revendications.

Le ridicule atteint des sommets quand on finance la médicalisation irréversible des enfants (bloqueurs de puberté et hormones), pratique que la Suède et le Royaume-Uni ont déjà fortement restreinte après révision médicale sérieuse. Critiquer cette priorité n’est pas de la phobie, c’est du gros bon sens.

Montréal fait face à des problèmes concrets et urgents, tels l'insécurité dans les rues, saleté chronique, nids-de-poule, bureaucratie étouffante et dépenses inutiles.
Les priorités devraient être la sécurité, la propreté, l’efficacité fiscale et la réduction drastique de la lourdeur administrative.

Les Montréalais méritent une administration municipale qui gère une ville, pas une militante qui gère un électorat.

MONTRÉAL / La saine gestion commence par soi-mêmeLa ville demande plus d'argent aux citoyensDu 13 au 15 mai 2026, lors d...
05/15/2026

MONTRÉAL / La saine gestion commence par soi-même
La ville demande plus d'argent aux citoyens

Du 13 au 15 mai 2026, lors des Assises annuelles de l’UMQ à Québec, les maires ont présenté un rapport.
Ce rapport recommande d’augmenter les taxes foncières et de demander plus d’argent à Québec. Montréal parle encore de hausses de taxes pendant que ses infrastructures se dégradent.
Beaucoup de citoyens en ont assez. Avant de réclamer plus d’argent, Montréal doit faire son ménage intérieur.

Les experts du rapport, Monique Jérôme-Forget et Nicolas Marceau, ont une solide expérience en finances publiques. Pourtant, ni l’un ni l’autre n’a jamais géré une ville ni risqué son propre argent dans une entreprise. Recommander des hausses de taxes est toujours plus facile quand c’est l’argent des autres.

À Montréal, le budget de fonctionnement atteint 7,67 milliards de dollars. En dix ans, il a gonflé d’environ 50 %, soit presque le double de l’inflation. L’argent rentre. Où va-t-il ?
Il y a clairement environ 10 % de dépenses inutiles ou superflues. La ville compte 103 élus, 19 arrondissements, de nombreux hauts fonctionnaires et plusieurs contrats donnés à des firmes externes. Toronto, plus grande que Montréal, fonctionne avec seulement 26 élus. La différence parle d'elle-même.

Les citoyens veulent une ville bien gérée. Cela passe par moins d’élus, moins de doublons, moins de cabinets politiques et une priorité claire. Il faut réparer les routes et les infrastructures.
Tant que Montréal ne prouvera pas qu’elle gère son argent de façon responsable, ses demandes sonneront creux.

Les grands rapports et les belles discussions sont bien. La discipline et les résultats concrets sont mieux.

Les citoyens sont écœurés de payer toujours plus pour une mauvaise gestion.

MONTRÉAL / Le « protocole »Virage à 180 degrés sur l’itinérancePendant sa campagne, Soraya Martinez Ferrada promettait l...
05/12/2026

MONTRÉAL / Le « protocole »
Virage à 180 degrés sur l’itinérance

Pendant sa campagne, Soraya Martinez Ferrada promettait la «guerre à l’itinérance» et l’élimination des campements. Elle a même ajouté 20 millions au budget.
Hier, au conseil municipal, elle a obtenu un vote unanime. Ensemble Montréal et Projet Montréal ont eux aussi accepté de déclarer cela une «crise» et d’approuver son protocole de zones de tolérance.
On est passé de la promesse de résultats à la gestion permanente des campements.

Appeler cela une crise humanitaire ne rend pas le problème plus gros qu’il ne l’est. Il concerne environ 5,000 itinérants sur une population de 1,8 million d’habitants. Ce mot sert surtout à justifier l’absence de vraie solution et à normaliser ce que l’on refusait hier.

Ce n’est pas se prendre pour Dieu que d’exiger du concret. Houston a réduit l’itinérance de plus de 60% en logeant les personnes et en démantelant les campements. Calgary a stabilisé et fait reculer le phénomène grâce à une coordination ferme.

Les solutions existent :
- Démanteler rapidement les campements et offrir une place digne.
- Utiliser immédiatement les centaines de logements vacants de l’OMHM.
- Soutenir et mieux coordonner le travail essentiel des organismes communautaires.
- Demander aux lieux de culte, exemptés de taxes, d’ouvrir leurs espaces inutilisés.
- Imposer une taxe élevée sur les logements vacants détenus par les grands propriétaires et sociétés depuis plus de six mois.
- Exiger l’aide concrète des gouvernements du Québec et du Canada, notamment leurs bâtiments vacants.

Montréal n’a pas besoin d’un protocole qui organise l’échec. Elle a besoin d’une volonté politique claire pour régler le problème, pas pour l’entretenir.

Les Montréalais veulent des résultats, pas un consensus sur la résignation.

MONTRÉAL / L’eauUn bien public qui glisse vers le privéOui, les nids-de-poule sont exaspérants. Chaque Montréalais les v...
05/10/2026

MONTRÉAL / L’eau
Un bien public qui glisse vers le privé

Oui, les nids-de-poule sont exaspérants. Chaque Montréalais les voit et les maudit chaque matin. Leur réparation est légitime et urgente.
Mais pendant qu’on regarde nos roues s’abîmer, quelque chose de bien plus grave se passe sous nos pieds — littéralement.

Depuis 2012 et le projet Maxim’eau, la valeur des contrats accordés à des firmes privées a explosé. La hausse moyenne est de 18% par année et les honoraires ont augmenté de 82%. Des cols bleus expérimentés quittent la Ville pour le secteur privé. Ils emportent avec eux une expertise irremplaçable.

Des firmes comme AtkinsRéalis, Pomerleau et Unigesco construisent, conçoivent et supervisent désormais une grande partie des infrastructures, notamment pour l’eau. La Ville perd progressivement son savoir-faire et tout levier de négociation. Elle n’a plus d’autre choix que de payer de plus en plus cher.

Le piège se referme en trois phases. L’expertise migre vers le privé. La dépendance s’installe. Le citoyen ordinaire recevra la facture.

Ce scénario, on l’a déjà vu ailleurs. En Angleterre, en France et en Bolivie, on promettait d’améliorer le service. Lentement, le privé a pris le contrôle. Les prix ont explosé. La qualité a chuté.

La nouvelle mairesse annonce la suppression de 250 postes vacants. Ce n’est pas une réforme. C’est une opération de communication.

Gouverner, c’est faire des choix courageux : réduire les structures bureaucratiques inutiles et les multiples comités qui coûtent cher sans servir les citoyens, et réinvestir massivement dans l’expertise interne réelle au lieu de la laisser fuir insidieusement.

Mme Soraya Martinez Ferrada, vous avez promis que vous connaissiez Montréal. Démontrez-le. L’eau, c’est la vie et elle n’attend pas.
Un jour, vous direz : «On n’avait pas le choix.» Ce sera une vérité que vous aurez vous-même fabriquée.
Silencieusement. Aux frais des Montréalais.

Adresse

Montreal, QC

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