08/20/2026
La Relève tient à offrir ses plus sincères condoléances à M. François Legault et à ses proches à la suite du décès de sa mère.
À travers le témoignage qu’il lui a rendu, on ressent tout l’amour et toute la reconnaissance d’un fils envers sa maman. Une femme forte et dévouée, qui lui a transmis des valeurs de travail, d’effort, d’amour et de respect, et qui aura profondément marqué sa vie.
Perdre une mère est une épreuve difficile, et dans ces moments, les mots ne sont jamais suffisants.
M. Legault, dans ces moments difficiles, on pense à vous et à vos proches. 🕊️
Hier soir, ma maman est décédée.
Tout ce que j’ai aujourd’hui, c’est d’abord à elle que je le dois.
C’est elle qui m’a inculqué des valeurs de travail, d’effort, d’amour, de respect.
Notre famille n’était pas riche.
Mais ma mère s’est toujours arrangée pour que mes 2 sœurs et moi ne manquions de rien.
Ma mère, c’était une femme forte, très forte.
C’est elle qui a organisé le financement de l’achat de notre maison.
C’est elle qui a organisé nos vacances en louant un chalet ou en camping.
C’est elle qui organisait la fête en famille du samedi soir.
On regardait tous ensemble le match du Canadien avec chacun un bol de chips et un Coke. Le bonheur!
Grâce à elle, j’ai eu une enfance heureuse.
Et il n’y a rien de plus important dans la vie!
Même si ma mère n’avait pas eu la chance d’aller plus loin qu’une 9e année, elle valorisait l’éducation.
Mes 2 sœurs et moi, on avait affaires à avoir de bonnes notes à l’école.
Ma mère, c’était aussi une femme pleine d’énergie, une femme impliquée;
Dans l’organisation bénévole à l’école, au Cercle des Fermières, au Club de l’Âge d’Or, au Comptoir de vêtements pour les plus démunis.
Et c’était aussi une femme fière.
Elle avait été élevée dans le petit village francophone du vieux Pointe-Claire.
Et je l’ai souvent vu, au Centre d’achat Fairview, exiger d’être servie en français!
Mon père est décédé jeune à 59 ans.
Après sa mort, ma mère a choisi de rester seule dans sa maison pendant plus de 40 ans.
Son plus grand bonheur, c’était que ses enfants viennent lui jouer une partie de Train Mexicain en prenant un café.
Je m’en veux aujourd’hui de ne pas y être allé plus souvent, surtout pendant mes années en politique.
Maman, j’ai beau me dire qu’à la fin tu souffrais beaucoup et que c’est mieux comme ça.
Mais je ne peux pas croire que je ne te verrai plus.
Maman, merci pour tout! Je t’aimerai toujours!