10/22/2025
Les transports en commun sont effectivement un service essentiel. Cependant, dans la logique bourgeoise, service essentiel veut dire enlever le droit de grève aux travailleurs. C’est un non-sens; ces travailleurs sont ceux qui fournissent ce service essentiel, et ils veulent pouvoir fournir le service le mieux possible. C’est pour ça qu’ils entrent en grève. Ce sont les politiciens bourgeois comme Catherine Fournier, en s’attaquant aux financement et aux travailleurs, qui menacent nos services essentiels.
Au PCR, nous proposons de nationaliser les grands piliers de l’économie, et utiliser les revenus générés par les secteurs profitables pour financer pleinement les services essentiels comme les transports en commun. Si c’est un programme qui t’intéresse, implique toi dans le parti en nous écrivant en privé ou sur notre site internet https://r.pebmac.ca/https://www.marxiste.qc.ca/rejoindre!
Vous le saviez vous que La mairesse de Longueuil, Catherine Fournier, est contre la grève des travailleurs du transport collectif ?
On le rappel, dans quelques jours se sont les élections et c'est une position politique qu'on veut vous expliquer. (Partagez avec vos amis de Longueuil)
Pourquoi elle veut priver les travailleurs de ce secteur de leur droit de grève ? C’est un vieux réflexe autoritaire bourgeois en fait.
Derrière ses airs de modernité et son langage lisse, Catherine Fournier tient un discours clairement antisyndical.
Elle reprend, sans le dire, le vieux logiciel patronal : celui qui veut des services publics efficaces, rentables et silencieux.
On veut du transport qui roulent, mais surtout pas des travailleurs qui se défendent.
C’est typiquement la posture bourgeoise d’élus qui se disent progressistes, mais qui, dès qu’un syndicat se bat pour de meilleures conditions, trouvent ça « déplorable ».
En gros : tant que les travailleurs se taisent, tout va bien. Mais dès qu’ils lèvent la tête, on parle de « prise d’otage », de « perturbation », de « service essentiel ».
On le sais le vrai probleme c'est le sous-financement chronique du transport collectif, les salaires gelés, la précarité des horaires, la pression des directions.
Ces grèves ne tombent pas du ciel. Si les chauffeurs, les mécaniciens, et le personnel d’entretien arrêtent de travailler, c’est parce que leurs conditions se dégradent pendant qu’on multiplie les beaux discours écologiques et les promesses électorales.
Et c’est là que son discours devient dangereux : en prétendant défendre les usagers, elle défend surtout les intérêts patronaux et la logique de gestion néolibérale qui épuise les employés publics depuis 20 ans.
Faire du transport un « service essentiel », ça veut dire casser le rapport de force syndical, réduire au silence ceux qui tiennent le système debout et banaliser une mesure autoritaire.
Alors oui, Catherine Fournier est jeune, souriante et bien habillée, mais politiquement, elle parle comme une cadre du patronat.
Une élue qui préfère un service public sans syndicats qu’un service public en santé....et on n’oublie pas non plus son soutien à la police après le meurtre du jeune Nooran.