Parti communiste du Québec

Parti communiste du Québec Consacré à la victoire des intérêts de la classe ouvrière. Le Parti communiste du Québec est un parti dédié à la défense des intérêts de la classe ouvrière.

Ses membres sont actifs au sein des syndicats, des organisations communautaires et populaires, auprès des jeunes, du mouvement des femmes et des organismes de solidarité internationale. Les rangs du PCQ sont ouverts à tous ceux et celles qui veulent lutter contre l’exploitation et contre toutes les formes d’injustice, en particulier l’oppression du peuple québécois, et pour l’abolition du système

capitaliste et son remplacement ultime par le socialisme, puis par le communisme. Pour parvenir à ces objectifs, nous croyons essentiel que la classe ouvrière s’unisse et conquière, en alliance avec les autres couches exploitées de la population, le pouvoir politique. Les membres du PCQ font également partie du Parti communiste du Canada (PCC). Le PCQ possède cependant un statut particulier au sein du PCC. Ce statut découle de la reconnaissance au sein du mouvement communiste du fait national québécois. Depuis sa fondation, en 1921, le Parti communiste a accumulé une grande expérience. Son histoire est intimement liée à de nombreuses avancées des mouvements ouvrier et populaire. Joignez-vous à un parti qui met au premier plan les intérêts du peuple, avant les profits des entreprises. Joignez vous à un parti dont les différentes composantes, d’un bout à l’autre du pays, oeuvrent sans relâche pour contrer le discours néo-libéral, favoriser le développement d’un mouvement de riposte et faire progresser le combat social.

08/11/2026

La contribution du Parti communiste du Canada à la 24e Rencontre internationale des partis communistes et ouvriers, tenue à La Havane du 7 au 8 août 2026:

Au nom du Comité exécutif central du Parti communiste du Canada, j’adresse mes salutations fraternelles à la 24e Rencontre internationale des partis communistes et ouvriers. Nous remercions le Parti communiste de Cuba d’accueillir cette importante réunion à La Havane. Nous rendons hommage au peuple cubain héroïque et à sa révolution socialiste, qui, depuis plus de six décennies, incarne la résistance et l’internationalisme prolétarien devant la brutalité du siège impérialiste.

Le Parti communiste du Canada condamne avec véhémence le blocus états-unien toujours en vigueur contre Cuba, un acte de punition collective et de guerre économique qui viole de manière flagrante la Charte des Nations Unies et le droit international.

Il est honteux de constater que le gouvernement de Mark Carney au Canada a commencé à modifier les positions de longue date du pays concernant Cuba. En juillet, le Canada s’est abstenu à l’ONU alors que la majorité de la communauté internationale votait en faveur d’un débat sur le blocus inhumain et génocidaire des États-Unis. Le Premier ministre Carney se pose en défenseur de la souveraineté canadienne, mais son gouvernement a aggravé l’isolement de Cuba en émettant des avertissements aux voyageurs qui ont entraîné la suspension de tous les vols en provenance du Canada, perturbant ainsi l’industrie touristique cubaine. Le gouvernement canadien a acheminé une aide symbolique à des ONG plutôt qu’au gouvernement cubain, et le Canada a gardé le silence devant les menaces d’invasion et alors que le blocus tente d’étrangler le peuple cubain. Nous disons : finie la politique d’apaisement envers Trump et Rubio. Nous exigeons que le gouvernement canadien mette immédiatement fin à sa complicité avec le blocus et le dénonce, lève l’avis négatif aux voyageurs et envoie du pétrole à Cuba.

Camarades, nous nous réunissons à un moment de grand danger. La crise croissante du capitalisme basée sur la suraccumulation et la montée de nouveaux pôles de pouvoir économique, tels que la Russie, l’Inde et la Chine, ont conduit les forces impérialistes les plus agressives, particulièrement les États-Unis, à abandonner même le semblant de multilatéralisme. Bien que le déclin de l’impérialisme états-unien soit relatif, celui-ci demeure la principale menace. Nous assistons à un retour à la barbarie pure et simple, où celui-ci recourt aux tarifs, aux sanctions et utilise ouvertement la force militaire pour maintenir son hégémonie. Ces méthodes ne constituent pas des anomalies du capitalisme, mais font partie intégrante de la dynamique de guerre propre à sa phase impérialiste. Les attaques états-uniennes contre le Venezuela et l’Iran constituent des violations flagrantes de la Charte des Nations Unies. Avec le soutien total de l’impérialisme américain, le gouvernement fasciste et sioniste de Netanyahu a considérablement intensifié son génocide contre les Palestiniens à Gaza et en Cisjordanie. Ces agressions accrues et cette militarisation massive représentent une menace existentielle pour l’humanité, sous la forme d’un risque croissant de guerre nucléaire et d’une catastrophe climatique qui s’accélère.

La colère suscitée par la paupérisation des masses populaires et laborieuses conduit la bourgeoisie à promouvoir des mouvements réactionnaires et fascisants en plein essor qui se prétendent « anti-système ». Dans un nombre croissant de pays, le populisme de droite assume le pouvoir d’État. Comme Dimitrov nous l’a enseigné, la victoire du fascisme témoigne de la faiblesse de la classe ouvrière, désorganisée par la collaboration de classe, ainsi que de la faiblesse de la domination bourgeoise par les anciennes méthodes. Nous considérons que notre tâche ne consiste pas à former des alliances avec des forces bourgeoises plus « démocratiques » qui participent à l’érosion continue du niveau de vie des travailleurs, mais à bâtir l’alliance anti-monopoliste et anti-impérialiste rassemblant la classe ouvrière et ses alliés, capable de constituer un véritable rempart contre le fascisme en sapant les conditions objectives qui lui permettent de se développer. Nous devons combattre la réaction croissante par une alternative indépendante, fondée sur la lutte des classes, qui offre aux travailleurs des avancées sociales concrètes et non sur la base d’un retour imaginaire à une normalité libérale mortifère.

Camarades,

Le Canada est un pays impérialiste à part entière, étroitement allié au capital états-unien. Derrière la rhétorique, l’objectif de Carney et des monopoles est d’intégrer davantage et de subordonner l’économie canadienne à celle des États-Unis malgré les différends actuels avec Trump. Nous rejetons le faux dilemme entre le protectionnisme réactionnaire et le libre-échange destructeur. Les deux servent le capital au détriment des travailleurs. Nous luttons pour des accords commerciaux multilatéraux et mutuellement avantageux, dans l’esprit de l’exemple inspirant de l’ALBA notamment.

Le gouvernement Carney invoque la souveraineté devant les menaces de Trump à l’encontre du Canada ou du Groenland, mais continue de suivre l’impérialisme états-unien. La réponse de Carney ne consiste pas à résister à l’impérialisme, mais à se réorienter au sein de celui-ci. Son projet de « puissances intermédiaires » vise à permettre à l’impérialisme canadien et européen d’obtenir une place à la table, mais pas à débarrasser la table…

Le rapprochement de Carney avec l’Europe, notamment son adhésion au programme européen d’approvisionnement en matière de défense, témoigne d’une rivalité inter-impérialiste croissante. Pourtant, il n’y a pas de rupture majeure au sein du camp des États-Unis et de l’OTAN. Le discours de Marco Rubio à Munich en début d’année fait l’éloge du colonialisme européen et fustige le communisme. Il a été bien accueilli par les élites européennes. Malgré des désaccords tactiques, l’alliance impérialiste transatlantique, dont fait partie le Canada, reste intacte, unie par sa position commune au sommet du système d’exploitation capitaliste global.

L’agressivité croissante de l’impérialisme met à mal le droit international et la Charte des Nations Unies. Nous comprenons parfaitement les limites de l’ONU. L’impérialisme fait fi du droit international à moins d’y être contraint par un rapport de forces de classe plus favorable. Cependant, la Charte des Nations Unies elle-même est issue de la victoire de 1945 sur le nazi-fascisme, à une époque où les forces socialistes progressaient au sein d’un camp uni. Le fait que les États-Unis et Israël s’en prennent de plus en plus à ces institutions prouve que l’ONU demeure un obstacle à leur agression. Notre Parti défend les principes du droit international : l’égalité souveraine, l’autodétermination, la non-ingérence et le règlement pacifique des différends. Notre tâche consiste à défendre ces principes et à lutter pour démocratiser l’ONU afin d’en faire un organisme au service des peuples du monde.

Camarades,

La lutte au Canada progresse. Le gouvernement Carney utilise les menaces d’annexion et de droits de douane comme prétexte pour imposer les mesures d’austérité les plus sévères depuis les années 1990. Tout en prétendant défendre la souveraineté, Carney démantèle les programmes sociaux et promet d’éliminer 40 000 emplois dans la fonction publique, tout en menaçant de transformer les fonctionnaires restants en réservistes de l’armée. D’autres mises à pied suivront dans le secteur privé. Son projet de tripler les dépenses militaires pour les porter à 5 % du PIB d’ici 2035 ne peut être financé qu’en sabrant dans les budgets de la santé, de l’éducation et des services sociaux. La relance militaire de Carney est justifiée par l’argument selon lequel elle créera des emplois, mais il s’agit d’un mensonge destiné à détourner les fonds publics au profit des intérêts des monopoles. Les études démontrent le contraire : pour chaque million de dollars dépensé dans le secteur militaire, seuls 5 emplois sont créés. Le même montant consacré aux soins de santé crée 9 emplois, et à l’éducation, 13 emplois. Les dépenses de guerre constituent le moyen le moins efficace pour nourrir les familles de travailleurs, mais le plus efficace de transférer les fonds publics vers les profits des entreprises.

Ce qui unit aujourd’hui tous les grands partis fédéraux au Canada, c’est leur engagement envers le capitalisme. Pas un seul ne préconise de quitter l’OTAN ni ne s’oppose à une militarisation accrue. La classe ouvrière n’étant pas représentée au Parlement, la lutte au Canada se déroule en grande partie en dehors des instances parlementaires. La véritable solution contre le programme des grandes entreprises, axé sur la guerre et l’austérité, réside dans une coalition populaire de la classe ouvrière, antimonopoliste et anti-impérialiste. Une coalition dans la rue au prolongement politique qui exige la nationalisation de l’énergie et des ressources naturelles ainsi que des industries clés telles que l’automobile, la sidérurgie, la construction navale et l’aérospatiale, sous contrôle démocratique, afin de garantir les emplois et la production pour répondre aux besoins sociaux. Une coalition qui lutte pour une économie de plein emploi, financée par la réduction du budget de la guerre et l’imposition des grandes entreprises et des riches. Un programme visant à construire deux millions de logements sociaux pour mettre fin à la crise du logement.

Notre tâche, en cette période instable et dangereuse, consiste à défendre ce programme auprès de la classe ouvrière et à bâtir le mouvement apte à de le faire triompher.

Cette alliance anti-monopoliste et anti-impérialiste ne peut se composer uniquement de communistes, mais elle ne peut exister sans que les communistes, organisés de manière indépendante, en constituent le fondement. Cette alliance ne mènerait pas directement au socialisme; toutefois, compte tenu des conditions objectives et subjectives du Canada, forger une telle alliance ancrée dans les luttes syndicales et démocratiques correspond à la phase actuelle de la lutte visant à rassembler les forces pour renverser le capitalisme.

Camarades,

Nous saluons la tenue de la Rencontre internationale des partis communistes et ouvriers après une interruption de deux ans. Les discussions entre les partis, menées dans un esprit de camaraderie et de respect permettent de clarifier et d’approfondir notre analyse politique. Elles sont très importantes et nous ont manqué au cours des deux dernières années. Or, le plus important demeure l’action unifiée sur les questions fondamentales : la solidarité totale avec Cuba et la Palestine, l’opposition à la militarisation et à la guerre impérialiste, ainsi que la lutte pour les droits des travailleurs et les droits démocratiques face à la montée de la guerre et de la réaction. Nos réunions sont bien plus que de simples formalités. L’internationalisme prolétarien est l’une de nos plus grandes forces sur laquelle nous devons renforcer notre mouvement. Jamais le socialisme n’a été plus nécessaire. Nous exprimons notre confiance dans l’unité des partis communistes et ouvriers dans notre lutte historique contre l’oppression et l’exploitation, et pour la paix et le socialisme.

Vive Cuba socialiste!
Vive le marxisme-léninisme!
Vive l’internationalisme prolétarien!

https://communist-party.ca/fr/contribution-du-pc-canada-a-la-24e-rencontre-internationale-des-partis-communistes-et-ouvriers/

08/11/2026

Discours prononcé par Drew Garvie, Chef du Parti communiste du Canada lors de la 24e Rencontre internationale des partis communistes et ouvriers tenue à la Havane du 7 au 9 aout 2026. Camarades,Au nom du Comité exécutif central du Parti communiste du Canada, j’adresse mes salutations fraternel...

Le Parti communiste du Canada participe à la 24e Rencontre internationale des partis communistes et ouvriers (RIPCO), qu...
08/08/2026

Le Parti communiste du Canada participe à la 24e Rencontre internationale des partis communistes et ouvriers (RIPCO), qui s’est ouverte aujourd’hui à La Havane.

Cette rencontre vise à renforcer l’unité contre l’impérialisme, notamment face à l’intensification de l’agression contre Cuba. Elle contribue également à mobiliser la solidarité internationale et précède le centenaire de la naissance de Fidel Castro, dont l’héritage anti-impérialiste demeure un phare pour l’internationalisme prolétarien.

La présence de la délégation du Parti communiste du Canada contribue à approfondir les liens bilatéraux avec le Parti communiste de Cuba ainsi qu’avec l’ensemble du mouvement communiste mondial.

The Communist Party of Canada is attending the 24th International Meeting of Communist and Workers' Parties (IMCWP) in Havana which opened today.

The meeting focuses on strengthening unity against imperialism, especially the escalating aggression toward Cuba. It also serves to mobilize international solidarity and precedes the centennial of Fidel Castro, whose anti-imperialist legacy remains a beacon for proletarian internationalism.

The Communist Party of Canada's delegation's presence further deepens bilateral ties with Cuba's party and the rest of the world's Communist movement.

08/04/2026

: Communist Party of Canada - Parti Communiste du Canada reitera solidaridad con https://lix.li/0AfZ


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: Communist Party of Canada - Parti Communiste du Canada reiterates solidarity with https://lix.li/ULpLkb


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: Le Communist Party of Canada - Parti Communiste du Canada réitère sa solidarité avec https://lix.li/ycmcp

08/03/2026
07/29/2026

Adrien Welsh, secrétaire national du Parti communiste du Québec, participait à une conférence de presse aujourd'hui sur la colline du Parlement à Ottawa afin de dénoncer les hausses des dépenses militaires proposées par le gouvernement fédéral. Il a également pris la parole pour présenter la position des communistes québécois sur la militarisation et aborder la campagne du parti en vue des prochaines élections générales au Québec.

Drew Garvie, chef du Parti communiste du Canada, tenait une conférence de presse aujourd'hui sur la colline du Parlement...
07/29/2026

Drew Garvie, chef du Parti communiste du Canada, tenait une conférence de presse aujourd'hui sur la colline du Parlement afin de dénoncer les hausses des dépenses militaires proposées par le gouvernement fédéral.

Adrien Welsh, secrétaire national du Parti communiste du Québec, prend également la parole pour présenter la position des communistes québécois sur la militarisation et aborder la campagne du parti en vue des prochaines élections générales au Québec.

Drew Garvie, leader of the Communist Party of Canada, holds a news ...

Le Parti communiste du Québec était présent au rassemblement de solidarité avec Cuba devant le consulat cubain à Montréa...
07/27/2026

Le Parti communiste du Québec était présent au rassemblement de solidarité avec Cuba devant le consulat cubain à Montréal, à l’occasion du 26 juillet, Journée de la rébellion nationale.

Le 26 juillet 1953, Fidel Castro et de jeunes révolutionnaires attaquaient la caserne de la Moncada, à Santiago de Cuba. Si cette action échoua sur le plan militaire, elle donna le coup d’envoi au mouvement révolutionnaire qui allait renverser la dictature sanglante de Fulgencio Batista le 1er janvier 1959.

Plus de 70 ans plus t**d, le peuple cubain continue de défendre sa souveraineté et les conquêtes de sa révolution malgré le blocus économique génocidaire des États-Unis.

Le PCQ réaffirme sa solidarité avec Cuba socialiste et exige la levée immédiate et complète du blocus.

Vive la solidarité entre les peuples!
Vive Cuba socialiste!

07/18/2026

À propos des réformes économiques nécessaires à Cuba

Le Parti communiste du Canada exprime sa ferme solidarité avec le Parti communiste, le gouvernement et le peuple de Cuba alors qu’ils mettent en œuvre 176 nouvelles mesures économiques et sociales. Ces réformes, approuvées à l’issue de consultations et de débats, constituent une réponse nécessaire et créative à l’intensification sans précédent du blocus états-unien. Comme l’a déclaré le président Díaz-Canel, elles visent avant tout à « sauver la Révolution ».

En résumé, les réformes visent à décentraliser la prise de décisions économiques, à attirer les investissements étrangers, à développer le secteur non-étatique et à réduire les subventions généralisées. Elles introduisent des éléments tels que la privatisation des banques et un marché immobilier, tout en réorientant l’action de l’État vers la planification macroéconomique. Ces politiques sont conçues pour remédier aux pénuries critiques, atteindre la souveraineté alimentaire et énergétique, puis améliorer le niveau de vie sous l’immense pression d’un blocus génocidaire imposé par les États-Unis.

Nous sommes conscients que certains commentateurs interpréteront à tort ces mesures comme un abandon du socialisme et une adhésion au capitalisme. De telles évaluations sont superficielles et anhistoriques. La Révolution cubaine ne trahit pas ses principes. Elle agit par nécessité révolutionnaire. Comme Lénine l’a articulé, la voie vers le socialisme exige le recours stratégique à des « changements de cap, des tactiques de conciliation et des compromis ». Lénine établissait une distinction très nette entre les reculs tactiques nécessaires, imposés par les conditions objectives pour préserver le mouvement révolutionnaire, et les compromis des opportunistes qui trahissent la classe ouvrière. Les dirigeants cubains s’engagent dans la première voie, procédant à des ajustements difficiles pour assurer la survie de l’État socialiste et, par conséquent, du seul bastion du pouvoir politique de la classe ouvrière dans les Amériques.

Ce sont là les décisions d’un Parti communiste et d’un gouvernement assiégés par le pays impérialiste le plus puissant de l’histoire. Bien que ces réformes comportent des dangers, notamment la réémergence d’une classe bourgeoise et une exposition accrue à des influences étrangères néfastes, personne n’est plus conscient de ces risques que nos camarades cubains. Ils vont de l’avant, déterminés à préserver la propriété publique et le contrôle démocratique sur les secteurs clés de l’économie et les piliers sociaux de la Révolution : les soins de santé, l’éducation et la sécurité sociale.

On peut établir des comparaisons avec les stratégies de construction du socialisme menées dans le cadre de la NEP en URSS, ou en Chine, ou encore au Vietnam, au niveau de mesures particulières, mais dans l’ensemble, ces comparaisons sont superficielles. Cuba évolue sous le poids des sanctions les plus sévères et les plus intrusives de l’histoire. Elle doit composer avec des réalités économiques, démographiques et géographiques qui lui sont propres. Le devoir de tous les citoyens démocrates, épris de paix et progressistes du Canada est clair : faire preuve de solidarité envers Cuba, s’opposer au blocus américain et exiger que notre gouvernement mène une politique étrangère indépendante et pacifique. Nous continuerons de suivre de près ces développements, confiants dans l’engagement révolutionnaire du Parti communiste de Cuba.

Comité exécutif central, Parti communiste du Canada

07/17/2026

Adresse

CP65 Montréal CP Fairmont
Montreal, QC
H2T3E2

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