10/06/2026
Tout d’abord, je félicite David Bowles pour sa victoire.
Je tiens à remercier tous les résidents de Pierre-Laporte.
Aller à votre rencontre fut une expérience incroyable et très enrichissante. J’ai vécu des moments uniques.
Je remercie chaleureusement tous les membres de notre équipe de militants et de bénévoles. Tous les moments partagés en votre compagnie furent inspirants et appréciés.
Je salue la grande compétence de l’équipe du Parti Québécois. J’ai eu le privilège de côtoyer des candidates, des candidats et maintenant des députées et des députés d’une très grande qualité. Paul St-Pierre Plamondon sera un premier ministre de haut niveau. Il saura faire du Québec une nation prospère, qui prend soin de sa population.
Cette campagne fut une expérience inoubliable.
Merci à tous et à toutes!
Je veux vous partager l’immense sentiment de fierté qui m’habite. Les mots me manquent pour vous dire à quel point, ce soir, je suis fier d’être Québécois.
Ce qui me rend le plus fier, au terme de cette extraordinaire campagne que nous avons menée, c’est de voir que nous avons redonné le goût de l’avenir et le goût du Québec à des centaines de milliers de Québécois qui avaient cessé d’y croire. Juste ça, juste retrouver l’espoir et l’optimisme, ça fait vraiment du bien.
Aux quatre coins de notre grand pays, j’ai aussi vu des gens qui, malgré toutes les raisons du monde qu’on leur a servies pour les convaincre de céder à la peur, ont plutôt choisi l’espoir et le changement.
J’ai vu des Québécois qui ont fait le choix de croire en eux-mêmes, qui ont fait le choix de se faire confiance.
Être élu premier ministre du Québec est un énorme privilège et une énorme responsabilité, que je prends avec beaucoup de modestie.
Le Parti Québécois formera un gouvernement qui tendra la main. Je serai le premier ministre de TOUS LES QUÉBÉCOIS, sans exception.
Il y a quatre ans, lors de cette même soirée électorale, nous nous étions laissés sur les mots de l’un de nos plus grands poètes, Gaston Miron. Je vous avais dit que nous étions « arrivés à ce qui commence ».
Aujourd’hui, je veux à nouveau citer Gaston Miron, le cœur rempli d’espoir, en vous disant la chose suivante :
« Ça ne pourra pas toujours ne pas arriver. Nous entrerons là où nous sommes déjà, car il n’est pas question de laisser tomber notre espérance ».