Christiane Trudel thérapeute

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Christiane Trudel thérapeute J'aide les femmes qui, depuis trop longtemps, prennent soin des autres en s'oubliant, à penser à elles sans culpabilité et à poser leurs limites 💛.

Tu demandes souvent aux autres : « Ça va? »Mais combien de fois est-ce que tu te demandes réellement : « Et moi… comment...
10/13/2026

Tu demandes souvent aux autres : « Ça va? »
Mais combien de fois est-ce que tu te demandes réellement : « Et moi… comment je vais? »
Tu remarques rapidement quand quelqu’un autour de toi ne va pas bien.
Ta fille semble préoccupée?
Tu le vois.
Ton conjoint est plus silencieux?
Tu le sens.
Une amie traverse quelque chose de difficile?
Tu prends de ses nouvelles.
Quelqu’un a besoin d’un coup de main?
Tu cherches comment tu peux aider.
Et souvent, tu n’attends même pas qu’on te le demande.
Tu penses au rendez-vous de l’un.
Au problème de l’autre.
À ce qu’il ne faut pas oublier.
À ce qui pourrait faciliter la vie de tout le monde.
Et tu fais tout ça naturellement.
Parce que prendre soin des autres fait peut-être simplement partie de qui tu es.
Mais il y a une personne à qui tu poses beaucoup moins souvent la question :
toi.
Parce que pendant que tu t’assures que tout le monde va bien…
tu peux continuer ta journée avec un mal de tête.
Reporter quelque chose dont toi, tu aurais besoin.
Dire « ce n’est pas grave » alors que quelque chose t’a blessée.
Continuer même lorsque tu es épuisée.
Et parfois, ce n’est que lorsque ton corps ou tes émotions n’en peuvent vraiment plus que tu réalises :
« Je suis complètement vidée. »
Le plus difficile, c’est que tu ne vois peut-être même plus tout ce que tu donnes.
Parce que pour toi, ce ne sont pas nécessairement des sacrifices.
C’est juste :
« Il faut bien que quelqu’un le fasse. »
« Ça ne me dérange pas. »
« Je vais m’en occuper. »
Une petite chose après l’autre.
Mais toutes ces petites choses ont un coût.
Du temps.
De l’énergie.
De l’espace dans ta tête.
Et parfois, tranquillement, toi, tu disparais un peu de ta propre liste.
Je connais bien cette façon d’être très présente pour les autres et de réaliser beaucoup plus t**d qu’on ne s’est presque pas demandé ce dont nous, nous avions besoin.
Alors aujourd’hui, je ne vais pas te dire de moins prendre soin des gens que tu aimes.
Je vais simplement te proposer d’ajouter une personne à la liste.
Toi.
Et peut-être te poser, au moins une fois aujourd’hui, la même question que tu poses si facilement aux autres :
« Et moi… comment je vais vraiment? »
💬 Quand tu prends soin de tout le monde, est-ce qu’il t’arrive de t’oublier complètement?

« Est-ce que j’ai fait quelque chose? Tu as l’air fâchée… »Tu sens que quelque chose a changé.La personne est plus silen...
10/09/2026

« Est-ce que j’ai fait quelque chose? Tu as l’air fâchée… »
Tu sens que quelque chose a changé.
La personne est plus silencieuse.
Elle te répond différemment.
Son ton n’est pas le même.
Elle ne t’a pourtant rien dit.
Mais toi, tu le sens.
Alors tu commences à chercher.
« Qu’est-ce qui s’est passé? »
« Est-ce que j’ai dit quelque chose qui l’a blessée? »
« Est-ce que j’aurais dû répondre autrement? »
Tu repasses peut-être votre dernière conversation dans ta tête.
Tu essaies de te rappeler ce que tu as dit, comment tu l’as dit, ce qu’elle aurait pu mal prendre.
Et plus tu cherches, plus tu commences à douter de toi.
Au point où, parfois, tu finis par dire :
« Si j’ai fait quelque chose qui t’a blessée, je suis désolée. »
Mais attends un instant…
Tu t’excuses de quoi, exactement?
Parce qu’à ce moment-là, la personne ne t’a peut-être même pas dit qu’elle était fâchée contre toi.
Tu as simplement senti quelque chose de différent…
et presque automatiquement, tu as commencé à chercher ce que TOI tu avais pu faire pour l’expliquer.
Peut-être même que quelques heures plus t**d, tu apprends qu’elle était préoccupée par complètement autre chose.
Et là, tu réalises :
« Ça n’avait rien à voir avec moi. »
Je connais bien cette façon de vouloir comprendre rapidement ce qui se passe chez l’autre.
Et quand ce réflexe est devenu naturel, on ne réalise pas toujours jusqu’où il peut nous amener :
à nous remettre en question,
à chercher ce qu’on aurait dû faire autrement,
et parfois même à nous excuser…
avant de savoir s’il y avait réellement quelque chose à nous reprocher.
Alors la prochaine fois que tu sens que quelqu’un est différent avec toi, avant de chercher ce que tu as fait, essaie simplement de te demander :
« Est-ce que je sais réellement qu’il y a un problème entre nous… ou est-ce que je suis en train d’essayer de l’expliquer? »
💬 Est-ce que ça t’arrive de t’excuser alors que tu ne sais même pas vraiment ce que tu as fait?

Tu as dit non.Et quelques minutes plus t**d… tu te demandes déjà si tu aurais dû dire oui.Pourtant, quand on t’a demandé...
10/07/2026

Tu as dit non.
Et quelques minutes plus t**d… tu te demandes déjà si tu aurais dû dire oui.
Pourtant, quand on t’a demandé, tu savais que tu n’avais pas envie.
Ou peut-être que tu étais simplement fatiguée.
Tu avais besoin de cette soirée pour toi.
Tu avais déjà quelque chose de prévu.
Ou tu sentais simplement que cette fois, c’était trop.
Alors tu as dit non.
Sur le coup, tu étais certaine de ta décision.
Mais après…
« J’espère qu’elle ne l’a pas mal pris. »
« J’aurais peut-être pu faire un effort. »
« Elle va penser quoi de moi? »
Et parfois, tu commences même à chercher une façon de revenir sur ton non.
Tu pourrais peut-être t’organiser autrement…
Déplacer quelque chose…
Faire un petit effort…
Et tranquillement, ce qui était pourtant clair pour toi quelques minutes plus tôt commence à devenir moins clair.
Pas nécessairement parce que tu as changé d’idée.
Mais parce que l’idée que l’autre puisse être déçue, contrariée ou fâchée devient difficile à supporter.
Alors tu te mets à douter de toi.
Et peut-être qu’à force de vivre ça, tu as fini par trouver plus facile de dire oui dès le départ.
Même quand tu aurais préféré dire non.
Parce qu’un oui peut parfois te coûter du temps, de l’énergie ou t’obliger à mettre tes propres besoins de côté…
mais un non, lui, peut te faire vivre quelque chose d’encore plus inconfortable :
la culpabilité.
Je connais bien cette sensation.
Ce moment où tu sais ce que tu voudrais choisir pour toi… mais où une partie de toi reste préoccupée par ce que l’autre va ressentir.
Alors la prochaine fois que tu dis non et que la culpabilité arrive, essaie simplement d’observer ceci :
Est-ce que je regrette réellement ma décision…
ou est-ce que j’ai simplement de la difficulté à accepter que l’autre puisse être déçue de ma décision?
💬 Est-ce que ça te parle?

Tu envoies un message à une amie… sa réponse est plus froide que d’habitude. Et là, tu te demandes : « Est-ce que j’ai f...
10/05/2026

Tu envoies un message à une amie… sa réponse est plus froide que d’habitude. Et là, tu te demandes : « Est-ce que j’ai fait quelque chose? »
Tu lui avais pourtant envoyé un message tout à fait normal.
Puis sa réponse arrive.
Elle est courte.
Un peu différente de d’habitude.
Peut-être qu’elle répond simplement : « OK. »
Peut-être qu’elle ne met pas le petit cœur ou le petit sourire qu’elle met habituellement.
Tu ne saurais pas dire pourquoi, mais tu sens quelque chose de différent.
Et là, ta tête commence.
« Est-ce qu’elle est fâchée contre moi? »
« Est-ce que j’ai dit quelque chose qu’il ne fallait pas? »
Tu relis ton message.
Tu repenses peut-être même à votre dernière conversation pour essayer de trouver ce qui aurait pu se passer.
Et plus tu y penses, plus le doute s’installe.
Tu as presque envie de lui écrire :
« Est-ce que ça va? »
Pas seulement pour savoir comment elle va…
mais aussi pour te rassurer que tout va bien entre vous.
Pourtant, à ce moment-là, tu ne sais même pas s’il y a réellement quelque chose.
Elle est peut-être simplement occupée.
Elle a peut-être eu une mauvaise journée.
Ou sa réponse n’avait peut-être absolument rien à voir avec toi.
Mais toi, pendant ce temps-là, tu as déjà dépensé beaucoup d’énergie à essayer de comprendre ce que tu aurais pu faire de travers.
Et si ça t’arrive souvent, tu ne le remarques peut-être même plus.
Tu remarques le changement de ton.
Le message plus court.
Le silence.
La petite différence dans sa façon d’être.
Et presque automatiquement, ton attention se tourne vers toi :
« Est-ce que j’ai fait quelque chose? »
Je connais bien ce réflexe.
Cette façon de chercher rapidement en soi ce qui pourrait expliquer que l’autre semble différent.
Alors aujourd’hui, je ne te demande pas d’arrêter de le faire.
Je t’invite simplement à le remarquer.
La prochaine fois que quelqu’un te semble plus froid, plus distant ou simplement différent, observe quelle est ta toute première pensée.
Est-ce que tu te demandes rapidement si ça pourrait être à cause de toi?
💬 Est-ce que ça te parle?

Quand une personne près de toi est de mauvaise humeur, est-ce que ton comportement change?Est-ce que tu deviens plus att...
09/15/2026

Quand une personne près de toi est de mauvaise humeur, est-ce que ton comportement change?

Est-ce que tu deviens plus attentive à ce que tu dis?

Est-ce que tu hésites à dire ce que tu avais envie de dire parce que tu sens que ce n’est peut-être pas le bon moment?

Tu avais quelque chose à demander… mais tu attends.

Tu aurais envie de dire non à une demande…mais tu dis oui parce que tu ne veux pas créer de tension.

Et parfois, tu te demandes rapidement :

« Est-ce que j’ai fait quelque chose? »

Peut-être que ça ne se produit pas seulement lorsque quelqu’un est clairement de mauvaise humeur.

Quand tu arrives quelque part, est-ce que tu sens rapidement l’ambiance?

Tu peux sentir une tension même si personne ne dit rien.

Et presque automatiquement, tu ajustes ta façon d’être.

Tu fais attention à ce que tu dis.
Tu choisis davantage tes mots.
Tu essaies de ne pas déranger.

Peut-être que tu fais tout ça sans même t’en rendre compte.

Parce qu’avec le temps, être attentive à ce qui se passe autour de toi est peut-être devenu quelque chose de tout à fait naturel.

Sur le coup, tous ces petits ajustements peuvent sembler anodins. Lorsqu’ils deviennent automatiques, quelque chose peut se produire :

sans t’en rendre compte, tu commences à décider de ce que tu peux dire, faire ou même ressentir en fonction de l’état de l’autre.

Alors, j’aimerais te laisser avec cette question :

Jusqu’à quel point l’humeur des autres influence-t-elle la façon dont TOI, tu te sens et tu agis?

Tu as une opinion… mais avant de la donner, tu attends parfois de voir ce que les autres vont dire.Tu veux faire un choi...
08/27/2026

Tu as une opinion… mais avant de la donner, tu attends parfois de voir ce que les autres vont dire.

Tu veux faire un choix… mais tu te demandes d’abord ce que les autres vont en penser.

Quelqu’un change de ton avec toi et, immédiatement, tu cherches ce que tu as pu dire ou faire.

Tu sens qu’une personne n’est pas d’accord avec toi… et tu commences à remettre ta décision en question.

Est-ce que tu te reconnais?

On appelle souvent ça le besoin de plaire.

Mais si tu fonctionnes comme ça, ce n’est pas nécessairement parce que tu as besoin que tout le monde t’aime ou parce que tu manques de confiance en toi.

Tu as peut-être simplement appris très tôt à être attentive aux réactions des autres.

À remarquer les changements d’humeur.

À sentir quand quelqu’un était contrarié.

À ajuster tes paroles ou ton comportement pour éviter les tensions.

Peut-être qu’enfant, être attentive aux autres était une façon pour toi de préserver l’harmonie, d’éviter les conflits ou simplement de te sentir aimée et acceptée.

Alors, avec le temps, tu es devenue très bonne pour sentir ce dont les autres ont besoin.

Tu sais t’adapter.

Tu fais attention à ne pas blesser.

Tu cherches à maintenir l’harmonie.

Et toutes ces qualités peuvent être très belles.

Le problème commence lorsque, pour ne pas déplaire aux autres, tu commences à te déplaire à toi-même.

Lorsque tu n’oses plus dire ce que tu penses vraiment.

Lorsque tu remets tes choix en question parce que quelqu’un n’est pas d’accord.

Lorsque tu t’adaptes tellement que tu ne sais parfois même plus ce que toi, tu veux.

À force de te demander :

« Qu’est-ce qui va lui convenir? »

tu peux finir par oublier de te demander :

« Qu’est-ce qui me convient, à moi? »

La prochaine fois que tu sentiras le besoin de t’ajuster pour ne pas déplaire, essaie simplement de t’arrêter quelques secondes et de te demander :

« Si je n’avais pas peur de déplaire, qu’est-ce que je choisirais, qu’est-ce que je dirais ou qu’est-ce que je ferais différemment? » 💛

Et toi, est-ce que la peur de déplaire t’a déjà amenée à faire un choix qui ne te ressemblait pas?

11/21/2025
Il y a des douleurs qu’on ne voit pas.Celles qui ne laissent aucune trace à l’extérieur… mais qui rongent doucement à l’...
11/17/2025

Il y a des douleurs qu’on ne voit pas.
Celles qui ne laissent aucune trace à l’extérieur… mais qui rongent doucement à l’intérieur. 💔

Quand on a vécu la trahison — qu’elle vienne d’un proche, d’un parent ou d’un partenaire — on apprend à se protéger.
On sourit, on dit que tout va bien.
Mais derrière ce masque, il y a souvent un vide… une fatigue émotionnelle profonde. 😔

On se sent perdue, coupée de soi, comme si quelque chose s’était brisé et qu’on ne savait plus comment le recoller.
Et souvent, on se juge d’être encore affectée, même des années plus t**d.

Mais la vérité, c’est qu’on ne guérit pas une trahison avec le temps. 🕰️
On la guérit avec de la conscience, de la douceur,
et le courage de se regarder en face. 🌿

Le moment où l’on reconnaît cette douleur — sans honte, sans fuite —
c’est le début d’une renaissance. ✨

Parce que la blessure cesse alors de nous définir :
elle devient une porte vers la paix. 🤍

Adresse

3044 Des Amarantes
Quebec, QC
G1M3Z7

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