Commandant FSL CO

Commandant FSL CO (English Text Follows) Les Fusiliers du St-Laurent (Fus du St-L) sont un régiment d’infanterie de la Première réserve de l’Armée canadienne.

The Fusiliers du St-Laurent (Fus du St-L) are an infantry regiment of the Primary Reserve of the Canadian Army.

12/19/2025

Avis à notre communauté

Pour des raisons hors de notre contrôle, nous devons cesser de publier sur ce média.

Pour continuer à suivre les activités des Fusiliers du Saint-Laurent, nous vous invitons à suivre :
- Association des Fusiliers du Saint-Laurent
- Mémorial de Lévis (pour les capsules historiques)

Nous vous remercions sincèrement pour votre soutien, votre intérêt et votre fidélité au fil du temps.
J’y suis en garde!
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Notice to our community

Due to circumstances beyond our control, we must stop publishing on this platform.

To continue following the activities of the Fusiliers du Saint-Laurent, we invite you to follow:
- Association des Fusiliers du Saint-Laurent
- Mémorial de Lévis (for historical content)

We sincerely thank you for your support, interest, and loyalty over the years.

J’y suis en garde!

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(English Text Follows) - Patron ou leader? Une différence qui façonne l’unitéDans un régiment comme les Fusiliers du Sai...
11/20/2025

(English Text Follows) - Patron ou leader? Une différence qui façonne l’unité

Dans un régiment comme les Fusiliers du Saint-Laurent, la distinction entre être un patron et être un leader est plus qu’un détail de style : c’est une question de cohésion, de confiance et d’efficacité.

Un patron pousse ses subalternes. Il donne des ordres, corrige, prend le crédit, blâme les erreurs et dit « Vas-y ».

Un leader, lui, inspire. Il montre comment faire, partage les réussites, assume les erreurs, développe les autres et dit : « Allons-y ».

Chez les Fusiliers du Saint-Laurent, le leadership ne repose pas sur l’autorité seule, mais sur l’exemple, la proximité, le respect et l’action partagée. Un bon leader comprend qu’il est au service de son équipe autant que son équipe est au service de la mission.

Un patron dirige une organisation.
Un leader l’unit.
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Boss or Leader? A difference that shapes the unit

In a regiment like the Fusiliers du Saint-Laurent, the distinction between being a boss and being a leader is more than a matter of style — it’s a question of cohesion, trust, and effectiveness.

A boss pushes subordinates. They give orders, correct, take credit, place blame, and say “Go.”

A leader, on the other hand, inspires. They show how it’s done, share success, take responsibility, develop others, and say: “Let’s go.”

At the Fusiliers du Saint-Laurent, leadership is not built on authority alone, but on example, proximity, mutual respect, and shared action. A good leader understands that they are at the service of their team just as much as their team is at the service of the mission.

A boss directs an organization.
A leader unites it.

(English Text Follows) - Bas Saint-Laurent - Gaspésie, terre de héros, Sergent François (Frank) Narcisse JérômeNé le 17 ...
11/13/2025

(English Text Follows) - Bas Saint-Laurent - Gaspésie, terre de héros, Sergent François (Frank) Narcisse Jérôme

Né le 17 juillet 1886 dans la communauté de Gesgapegiag près de Maria, sur la péninsule de la Gaspésie, François Narcisse Jérôme s’engage volontairement comme soldat en juin 1916 dans le Corps expéditionnaire canadien (CEC) au sein du 189e Bataillon. Mi’kmaq de la Première nation Gesgapegiag, il a déjà 29 ans et blessé à une main lorsqu’il s’enrôle. Sur le front européen, il est intégré au 14ᵉ Bataillon (Royal Montréal Régiment).

Dans les tranchées de la Première Guerre mondiale, il participe à plusieurs batailles majeures : de Bataille de Vimy à Bataille de Passchendaele en passant par les actions de la côte 70 et des « 100 jours » qui plient le front allemand. Il sert notamment comme membre d’un détachement de mitrailleuses Lewis près de Avion (France) en novembre 1917. Pendant la bataille, des obus allemands explosent deux fois près de lui. Les soldats allemands continuent à attaquer sa position, et il les repousse à deux reprises. Après les combats, il rassemble un groupe de volontaires pour se rendre dans la zone neutre entre les tranchées canadiennes et ennemies pour identifier les corps de leurs camarades qui ont été tués pendant la bataille.

À la suite de ces actions, François Jérôme reçoit la Médaille militaire. La citation sur sa première médaille militaire va comme suit : « Pour bravoure et dévouement au devoir près d’Avion dans les nuits du 27, 28, 29 et 30 novembre 1917 au sein d’une équipe de mitrailleurs Lewis. Fortement secoué à deux reprises par l’explosion d’obus, cet homme a poursuivi son service, a aidé à repousser deux raids ennemis, puis a volontairement formé une patrouille pour identifier ses camarades. Son sang-froid sous le feu de l’ennemi est une brillante motivation pour tous les grades. » La citation est datée du 28 décembre 1917.

À la fin de l’été et à l’automne 1918, pendant les derniers mois de la guerre, le CEC se trouve à l’avant-garde d’une série d’attaques alliées. François Jérôme reçoit la Médaille militaire pour la deuxième fois en raison de ses combats en août ou au début de septembre 1918. Un mois plus t**d, lors de la traversée du canal du Nord par le CEC le 27 septembre 1918, il se distingue à nouveau par un autre acte de bravoure. Bien qu’il soit blessé, il reste en première ligne pour aider un autre blessé, ce qu’il lui vaut la deuxième agrafe sur sa Médaille militaire.

Exceptionnellement, François Narcisse Jérôme est décoré non pas une, mais trois fois de la médaille militaire, un exploit rare dont seulement 39 Canadiens méritent cette distinction avec deux agrafes (équivalent de trois attributions).
Son engagement, sa résilience et ses exploits font de François Narcisse Jérôme un héros exemplaire.

Il incarne la contribution édifiante des peuples autochtones, des francophones, de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent aux conflits du XXe siècle.

Aujourd’hui, nous faisons vivre sa mémoire, et par elle, la mémoire d’un courage enraciné ici, sur notre terre de héros.

Images : Une reproduction de l’uniforme du Sergent Frank Narcisse Jérôme, photo de Tom Eden; Plaque commémorative Gesgapegiag Communication Society.
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Lower St. Lawrence - Gaspé Peninsula, Land of Heroes – Sergeant François (Frank) Narcisse Jérôme

Born on July 17, 1886, in the community of Gesgapegiag near Maria, on the Gaspé Peninsula, François Narcisse Jérôme enlisted as a soldier in June 1916 in the Canadian Expeditionary Force (CEF), serving in the 189th Battalion. A Mi'kmaq from the Gesgapegiag First Nation, he was already 29 years old and had a hand injury when he enlisted. On the European front, he was assigned to the 14th Battalion (Royal Montreal Regiment).

In the trenches of the First World War, he participated in several major battles: from the Battle of Vimy Ridge to the Battle of Passchendaele, including the actions on Hill 70 and the "Hundred Days" that broke the German front. He served as a member of a Lewis gun detachment near Avion, France, in November 1917. During the battle, German shells exploded twice near him. German soldiers continued to attack his position, and he repelled them twice. After the fighting, he gathered a group of volunteers to go to the neutral zone between the Canadian and enemy trenches to identify the bodies of their comrades who had been killed in the battle.

For these actions, François Jérôme was awarded the Military Medal. The citation on his first Military Medal reads: “For gallantry and devotion to duty near Avion on the nights of November 27, 28, 29, and 30, 1917, as part of a Lewis gun crew. Severely shaken twice by exploding shells, this man continued his service, helped to repel two enemy raids, and then voluntarily formed a patrol to identify his comrades.” His composure under enemy fire is a shining example of motivation for all ranks.” The citation is dated December 28, 1917.

In late summer and autumn 1918, during the final months of the war, the CEC was at the forefront of a series of Allied attacks. François Jérôme received the Military Medal for the second time for his actions in August or early September 1918. A month later, during the CEC’s crossing of the Canal du Nord on September 27, 1918, he again distinguished himself with another act of bravery. Although wounded, he remained at the front line to help another wounded man, earning him the second clasp on his Military Medal.

Exceptionally, François Narcisse Jérôme was awarded the Military Medal not once, but three times—a rare feat, with only 39 Canadians receiving this distinction with two clasps (equivalent to three awards).

His commitment, resilience, and exploits make François Narcisse Jérôme an exemplary hero.

He embodies the inspiring contribution of Indigenous peoples, Francophones, the Gaspé Peninsula, and the Lower St. Lawrence region to the conflicts of the 20th century.

Today, we keep his memory alive, and through it, the memory of a courage rooted here, on our land of heroes.

Images: A reproduction of Sergeant Frank Narcisse Jérôme's uniform, photo by Tom Eden; Commemorative plaque, Gesgapegiag Communication Society.

(English Text Follows) - Se souvenir d’un front intérieurLe 11 novembre, nous rendons hommage à ceux et celles qui ont s...
11/06/2025

(English Text Follows) - Se souvenir d’un front intérieur

Le 11 novembre, nous rendons hommage à ceux et celles qui ont servi — ici comme ailleurs.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Fusiliers du Saint-Laurent ont été mobilisés pour défendre les côtes canadiennes, en particulier celles de l’Est-du-Québec. Leur mission : protéger la voie maritime du Saint-Laurent, essentielle au transport de troupes, de matériel et de vivres, contre la menace constante des sous-marins allemands.

À l’époque, tout ou presque se transportait par bateau. Protéger ces routes, c’était protéger le pays.

C’est pourquoi la région du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et de la Côte-Nord fut l’une des plus proches du front au pays. Des soldats montaient la garde, mais les citoyens de la région ont eux aussi pris part à l’effort de guerre : système de surveillance côtière, postes d’observation, bénévolat, rationnement, campagnes de financement.

Plusieurs prenaient la mer eux-mêmes, au sein de la Marine royale canadienne, de la marine marchande ou dans les forces combattantes à l’étranger — en Italie, en Hollande, en Normandie.

La guerre se menait en Europe, mais elle passait aussi par ici. Le fleuve devenait un axe stratégique, et les communautés de la région formaient la première ligne de défense.

Aujourd’hui, nous honorons tous ceux et celles qui ont servi, soutenu, veillé, donné.

Nous nous souviendrons.

Images : Carte des navires coulés dans le Saint-Laurent par des sous-marins allemands durant la Deuxième Guerre mondiale; Divers navires de guerre canadiens à l'importante base navale NCSM Fort Ramsay à Gaspé (1942), Collection d'archives George-Metcalf MCG 20070195-008a; le NCSM Bras d'Or s'emparant du navire marchand italien Capo Noli près de l'île du Bic (1940), Casse-tête MCG 19800317-001; Le sous-marin allemand U-165 coula le NCSM Raccoon, au petit matin du 7 septembre 1942, au cours d'une attaque contre un convoi près de Pointe-au-Père, Collection d'archives George-Metcalf MCG 20070195-008b_front.

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Remembering the Home Front

On November 11, we honour those who served — both here at home and abroad.

During the Second World War, the Fusiliers du Saint-Laurent were mobilized to defend Canada’s coastlines, especially those of Eastern Quebec. Their mission: to protect the St. Lawrence Seaway, which was vital for transporting troops, supplies, and food, from the constant threat of German submarines.

At the time, nearly everything moved by ship. Protecting these routes meant protecting the country.

That is why the Bas-Saint-Laurent, Gaspé and Côte-Nord regions were among the closest to the front lines on Canadian soil. While soldiers stood guard, local citizens also played a crucial role in the war effort: coastal watch systems, observation posts, volunteer work, rationing, and fundraising campaigns.

Many watched the shores. Others went to sea themselves — in the Royal Canadian Navy, the Merchant Navy, or in combat forces overseas — in Italy, Holland, and Normandy.

The war was fought in Europe, but it also passed through here. The St. Lawrence became a strategic axis, and our communities stood as the first line of defence.

Today, we honour all those who served, supported, watched, and gave.

We will remember.

Images: Map of ships sunk in the St. Lawrence River by German submarines during the Second World War; Various Canadian warships at the important naval base HMCS Fort Ramsay in Gaspé (1942), George Metcalf Archives Collection MCG 20070195-008a; HMCS Bras d'Or seizing the Italian merchant ship Capo Noli near Bic Island (1940), Puzzle MCG 19800317-001; The German submarine U-165 sank HMCS Raccoon in the early morning of September 7, 1942, during an attack on a convoy near Pointe-au-Père, George Metcalf Archives Collection MCG 20070195-008b_front.

(English Text Follows) Un conseil rapide tiré du livre "Le nouveau manager minute" de Kenneth Blanchard et Spencer Johns...
10/30/2025

(English Text Follows)

Un conseil rapide tiré du livre "Le nouveau manager minute" de Kenneth Blanchard et Spencer Johnson. Un rappel, car nous avons souvent tendance à oublier ce détail fondamental.

Tous ceux qui travaillent sous notre responsabilité sont nos plus précieuses ressources.

Pour les intéressés, je joins le lien à la copie électronique de ce livre.
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A quick tip from the book "The New One Minute Manager" by Kenneth Blanchard and Spencer Johnson. A reminder, because we often tend to forget this fundamental detail.

All those who work under our responsibility are our most valuable resources.

For those interested, I'm including a link to the electronic copy of this book.

http://www.eyrolles.com/Chapitres/9782212562262/9782212562262.pdf

(English Text Follows)  Un fils de Matane, héros de la régionNé à Matane, Jean Charles “Charly” Forbes sert pendant la S...
10/25/2025

(English Text Follows) Un fils de Matane, héros de la région

Né à Matane, Jean Charles “Charly” Forbes sert pendant la Seconde Guerre mondiale et la guerre de Corée.

Décoré pour sa bravoure, il incarne le courage et le service militaire d’exception des habitants de notre région.

Il a également servi au sein des Fusiliers du Saint Laurent entre les conflits.

Aujourd’hui, nous faisons vivre sa mémoire, celle d’un homme formé ici, qui s’est distingué au combat.

J’y svis en garde
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A son of Matane, a hero of our region

Born in Matane, Jean Charles “Charly” Forbes served during the Second World War and the Korean War.

Decorated for his bravery, he embodied the courage and outstanding service of the people from our region.

He also served with the Fusiliers du Saint Laurent between the conflicts.

Today, we honour his memory — that of a man trained here, who distinguished himself in battle.

“J’y suis en garde.” – “I am standing guard”

(English Text Follows) – Crête de Thiepval – Souvenons-nous des nôtresLa bataille de la crête de Thiepval, en septembre ...
09/26/2025

(English Text Follows) – Crête de Thiepval – Souvenons-nous des nôtres

La bataille de la crête de Thiepval, en septembre 1916, est l’un des engagements marquants de la campagne de la Somme.

Confiée au 1er Corps canadien, cette offensive a permis de briser une position allemande solidement défendue — au prix de lourdes pertes.

Parmi les soldats tombés au combat, certains venaient de chez nous.

Originaires du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie, ils ont combattu dans les rangs des 13e, 14e et 47e Bataillons d’infanterie.

Souvenons-nous de :
• Joseph Migneault et François Xavier Ouellette, de Rimouski
• Joseph Gagné, de Gaspé
• Colin Cameron, de Black Cape, Gaspésie

Leurs noms méritent d’être rappelés.
Leurs sacrifices font partie de notre histoire.
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Thiepval Ridge – Remembering our own

The Battle of Thiepval Ridge, in September 1916, was one of the most significant engagements of the Somme Campaign.

Led by the 1st Canadian Corps, this offensive broke through a strongly defended German position—at the cost of heavy casualties.

Among the soldiers who fell in battle, some came from our region.

From the Bas-Saint-Laurent and Gaspésie regions, they fought in the ranks of the 13th, 14th, and 47th Infantry Battalions.

Let us remember:
• Joseph Migneault and François Xavier Ouellette, from Rimouski
• Joseph Gagné, from Gaspé
• Colin Cameron, from Black Cape, Gaspésie

Their names deserve to be remembered.

Their sacrifices are part of our history.

La bataille de la crête de Thiepval est une bataille de la Première Guerre mondiale qui se déroula du 25 au 28 septembre 1916, au cours de la Bataille de la Somme.

(English Text Follows) – Dans l’uniforme, les galons désignent le grade. Mais ce sont vos soldats qui font de vous un le...
09/18/2025

(English Text Follows) – Dans l’uniforme, les galons désignent le grade. Mais ce sont vos soldats qui font de vous un leader.

Le vrai leadership ne se décrète pas — il se mérite : dans l’écoute, l’exemple, la rigueur et la confiance.

C’est au fil des entraînements, des exercices et des moments partagés que l’on devient plus qu’un gestionnaire ou un supérieur : on devient une source de cohésion, un modèle, un appui.

C’est là ce qui distingue le simple rang de la véritable autorité morale de commandement.

Et c’est ce que nous cultivons, jour après jour, au sein des Fusiliers du Saint-Laurent.

J’y svis en garde

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In uniform, rank is shown by the insignia.
But it is your soldiers who make you a leader.

True leadership cannot be declared — it must be earned: through listening, leading by example, discipline, and trust.

It is through training, shared experiences, and operational readiness that one becomes more than a manager or a superior: one becomes a source of cohesion, a role model, a pillar of support.
That is what distinguishes mere rank from true moral authority in command.

And that is what we cultivate, day after day, within the Fusiliers du Saint-Laurent.

“J’y suis en garde.” – “I am standing guard.”

(English Text Follows) – Nous ne les oublions pasLe 10 septembre 1974, le soldat Claude Joseph Berger, du Régiment aérop...
09/10/2025

(English Text Follows) – Nous ne les oublions pas

Le 10 septembre 1974, le soldat Claude Joseph Berger, du Régiment aéroporté du Canada, tombait au champ d’honneur à Chypre, à seulement 21 ans. Originaire de Rimouski, il incarnait cette jeunesse de la région qui, malgré son jeune âge, choisit de servir là où l’on avait besoin d’elle, au nom de la paix.

Les Forces armées canadiennes ont une longue et fière tradition de participation aux missions de maintien de la paix. À Chypre, ce sont plus de 25 000 Canadiens qui ont servi dès 1964 dans des conditions souvent difficiles, marquées par des tensions vives et des zones de danger réel. Vingt-huit d’entre eux y ont perdu la vie.
Claude Berger est l’un de ces visages, l’un de ces noms que notre région et notre pays doivent continuer à honorer et à se rappeler.

J’y svis en garde
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"Lest We Forget"

On September 10, 1974, Private Claude Joseph Berger of the Canadian Airborne Regiment was killed in action in Cyprus. He was only 21 years old. A native of Rimouski, Quebec, he represented the young people from our region who, despite their youth, chose to serve where duty called—in the name of peace.

The Canadian Armed Forces have a long and proud tradition of peacekeeping. In Cyprus, over 25,000 Canadians served starting in 1964, often in difficult and dangerous conditions marked by conflict and instability. Twenty-eight of them lost their lives during the operation.

Claude Berger is one of those names, one of those faces our region, and our country must continue to remember and honour.

“J’y suis en garde.” – “I am standing guard.”

(English Text Follows) – Omer Lévesque, héros méconnu de deux guerresNé à Mont Joli, au cœur du Bas Saint Laurent, Omer ...
09/05/2025

(English Text Follows) – Omer Lévesque, héros méconnu de deux guerres

Né à Mont Joli, au cœur du Bas Saint Laurent, Omer Lévesque a débuté son engagement militaire au sein des Fusiliers du Saint Laurent. C’est ce lien local, cette formation initiale dans notre régiment, qui l’a conduit à rejoindre l’Aviation royale canadienne où il s’est illustré comme pilote de combat durant la Deuxième Guerre mondiale.

Il fut notamment le premier pilote des forces alliées à abattre un chasseur Focke Wulf Fw 190, avant d’être capturé et interné au Stalag Luft III. Après la guerre, il poursuivit sa carrière en pilotant les premiers Vampire à réaction et intégra plus t**d l’équipe acrobatique des Blue Devils.

Lors de la guerre de Corée, il devint le premier Canadien à mener des missions de combat aérien, achevant 71 sorties et devenant un as avec au moins cinq victoires, dont un MiG 15 abattu en 1951 — une reconnaissance qui lui valut les prestigieuses Distinguished Flying Cross et Air Medal américaines.

Modèle pour notre unité, il incarne l’esprit des Fusiliers du Saint Laurent : enraciné dans notre terroir, formé dans notre régiment, et toujours prêt à servir, dans les airs comme sur le sol.
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Omer Lévesque, unsung hero of two wars

Born in Mont Joli in Quebec’s Bas Saint Laurent region, Omer Lévesque began his military journey with the Fusiliers du Saint Laurent. It was this foundational affiliation that led him to the Royal Canadian Air Force, where he distinguished himself as a combat pilot.

During the Second World War, he achieved the historic feat of being the first Allied pilot to shoot down a Focke Wulf Fw 190, before becoming a prisoner at Stalag Luft III. After the war, he transitioned to flying Vampire jet fighters and joined the Blue Devils aerobatic team.

During the Korean War, he was the first Canadian to fly combat air missions, completing 71 sorties and earning ace status with at least five aerial victories—most notably downing a MiG 15 in 1951—an achievement that earned him the prestigious Distinguished Flying Cross and Air Medal from the United States.

A true embodiment of our regiment’s legacy, he represents the spirit of the Fusiliers du Saint Laurent: rooted in our region, trained in our regiment, and always ready to serve—both on land and in the skies.

Address

77, 2e Rue Ouest
Rimouski, QC
G5L4X3

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