Hors marché à 2500$ et autres fabulations

Hors marché à 2500$ et autres fabulations Cette page n'est plus celle de InfoLogis Mauricie 2025, mais bien celle de son ancienne coordonnatrice.

Le contenu sera semblable à ce que j'y publiais avant, mais il n'engage que moi. Traite principalement des enjeux liés au droit au logement et à la justice sociale de façon plus large.

08/25/2026
08/19/2026
FAITES VITES! C'EST LE GRAND PRIX BIENTÔT. IL FAUT LIBÉRER LES CHAMBRES D'HÔTELS DE TOUS CES MAL-LOGÉS QUI S'HABITUENT À...
07/30/2026

FAITES VITES! C'EST LE GRAND PRIX BIENTÔT. IL FAUT LIBÉRER LES CHAMBRES D'HÔTELS DE TOUS CES MAL-LOGÉS QUI S'HABITUENT À LEUR SITUATION ! Évidemment, c'est de l'ironie et de l'humour douteux. Sachez toutefois que j'ai déjà entendu ce type d'affirmations d'acteurs qui se prennent bien sérieux et qui devraient, de part leurs fonctions, être davantage sensibles à la situation... Il ne s'agit pas de personnes qui apparaissent dans cet article et je n'identifierai pas ceux-ci, mais je veux simplement souligner que, dans le domaine du logement, on part de loin et que, la volonté d'individualiser le problème est plus que réel.

Chaque année, c'est la même chose, avec des chiffres quelques peu différents. En instaurant une telle tradition, on en vient quasiment à s'habituer à la situation. On affirme que maintenant, le problème n'est plus la disponibilité, mais l'inabordabilité, comme si cela n'avait pas toujours été le cas. Si on retrace l'histoire du logement locatif et des luttes autour de celui-ci, on se rend bien compte que ça a toujours été cela, le problème. Croire que le taux d'inocupation a un rôle à jouer, c'est croire en la fiction du marché autorégulé.

Autre chose, c'est toujours surprenant de voir à quel point l'OMH ne prêche pas davantage pour sa paroisse en faisant une promotion plus agressive du logement social. Bref... Cela exige aussi une importante mobilisation pour changer les choses... Bref...

Arrêtons d'instrumentaliser la crise du logement pour permettre n'importe quoi!  Cela ne contribue qu'à diviser la popul...
07/27/2026

Arrêtons d'instrumentaliser la crise du logement pour permettre n'importe quoi! Cela ne contribue qu'à diviser la population sans impacter les profiteurs de ce marché débridé. Défendre le droit au logement m'a absolument rien à voir avec cette vision du développement. Prôner la déréglementation. Ne pas assurer des conditions de construction adéquates. Ne pas respecter les citoyens et la nature. Détruire l'environnement. Développer des aménagements inhabitables. Faire plaisir aux promoteurs. Récolter des taxes qui serviront pour des services aux plus riches. Construire du logement pour faire augmenter les taux de ce qui est considéré comme abordable ne sont pas des options. Malheureusement, cette vision archaïque du développement - comme si on était encore dans les années '50 - est malheureusement dominante dans la région. Les lobbies sont puissants et les visions, de très courtes vues. Les villes préfèrent le profit au bien-être des citoyens, aux apports des sciences sociales et écologiques. Lorsque tout sera brûlé et/ou inondé; lorsque ne pourrons vivre collectivement parce qu'une grande partie de la population ne pourra plus se loger et assumer ses besoins de bases; lorsque nous aurons collectivement à assumer la facture de tous ces conséquences, il sera sûrement trop t**d.

07/22/2026

✊ 𝐑𝐢𝐩𝐨𝐬𝐭𝐞 𝐩𝐨𝐩𝐮𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞 : 𝐦𝐨𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐨𝐧𝐬-𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐝𝐮 𝐥𝐨𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 !

Vie chère, attaques autoritaires, climat précaire : la riposte sera populaire ! 💥📈

𝗗𝘂 𝟮𝟱 𝘀𝗲𝗽𝘁𝗲𝗺𝗯𝗿𝗲 𝗮𝘂 𝟯 𝗼𝗰𝘁𝗼𝗯𝗿𝗲, le Mouvement d'éducation populaire et d'action communautaire du Québec (MÉPACQ) appelle l'ensemble des groupes de la société civile à une grande semaine d'actions et de grèves régionales : la Riposte populaire.

L'objectif ? Tisser des liens dans l'action, nommer qui profite des crises que nous vivons et construire un rapport de force durable pour des conditions de vie décentes pour tout le monde.

𝗟𝗮 𝘃𝗶𝗲 𝗰𝗵𝗲̀𝗿𝗲, 𝗰̧𝗮 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲 𝗹𝗼𝘆𝗲𝗿. 🏠

𝗟𝗲 𝗹𝗼𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗱𝗲́𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗲́𝗻𝗮𝗴𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗺𝗼𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗽𝗿𝗶𝗻𝗰𝗶𝗽𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗹'𝗮𝗽𝗽𝗮𝘂𝘃𝗿𝗶𝘀𝘀𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗹𝗼𝗰𝗮𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗮̂𝗴𝗲. Pendant que les loyers explosent et que les listes d'attente pour un logement social s'allongent, les gouvernements protègent trop souvent les profits des propriétaires et des promoteurs au détriment des personnes aînées et des familles à faible revenu.

C’est pourquoi la COLOC (Coalition de locataires) ajoute sa voix à la Riposte populaire pour porter haut et fort nos trois revendications cruciales :
1️⃣ Un véritable contrôle des loyers;
2️⃣ Un grand chantier de logements sociaux;
3️⃣ L'inscription du droit au logement dans la Charte québécoise des droits et libertés.

En pleine campagne électorale québécoise, c’est un moment crucial pour exiger des engagements fermes et montrer que les locataires ne se laisseront pas oublier ! Joignez-vous au mouvement ! 📢🏢

Au lieu d'agir contre les mauvais locateurs, qui sont pourtant légion - notamment dans les RPA - le gouvernement s'attaq...
07/22/2026

Au lieu d'agir contre les mauvais locateurs, qui sont pourtant légion - notamment dans les RPA - le gouvernement s'attaque à la gouvernance et au peu de pouvoir démocratique que détiennent ces locataires. Respecter le droit de parole, ça ne coûte pas grand chose, mais ça a l'air que c'est trop pour nos gouvernements. Pendant ce temps, les propriétaires véreux sont très peu limités dans leur pratiques douteuses par nos institutions. C'est aberrant.

Au téléjournal de Radio-Canada du 21 juillet: une reportage d’Olivier Bachand sur les limites imposées à des comités de milieu de vie. Il se termine par une référence au projet de modification du règlement des RPA (en cours). Ce projet a fait l'objet d'une courte consultation ce printemps à laquelle le comité de Mont-Carmel a participé en transmettant un avis déplorant que les modifications ne permettraient pas de respecter vraiment les droits des personnes aînées. (lien vers l'avis en commentaire)

"Le comité de milieu de vie d’une Résidence Soleil se dit muselé par la direction" (lien vers le reportage en commentaire)

Créés par le gouvernement après la pandémie, les comités de milieu de vie agissent comme porte-voix des personnes qui demeurent en résidences privées pour aînés (RPA).

Le comité de milieu de vie du Manoir Laval, propriété des Résidences Soleil, affirme que la direction de l'établissement tente de l'empêcher d'accomplir sa mission, soit de bien représenter les intérêts des résidents.
« Le comité de milieu de vie, on est autonome, on est indépendant. Ça, ils ne l'acceptent pas », dénonce la présidente du comité, Diane Talbot.

Élu en novembre 2025 par les autres résidents, le comité déplore notamment que les gestionnaires veuillent approuver les affichages sur le babillard qui lui est destiné.
Mme Talbot soutient également qu'on aurait tenté de censurer un discours qu'elle a prononcé lors d'une assemblée réunissant les résidents.

« On m'a demandé, à la haute direction, de faire parvenir mon mot pour le corriger, pour me dire ce que je pouvais dire. J'ai dit : "non." »
Le secrétaire du comité, Réjean Gravel, partage la colère de Mme Talbot.
« C'est du contrôle, au fond; ils veulent contrôler le message, ils ne veulent pas qu'on s'organise. »
- Une citation de Réjean Gravel, secrétaire du comité de milieu de vie du Manoir Laval

La distribution d'un sondage maison aux résidents pour évaluer leur degré de satisfaction quant au logement, à la nourriture, aux services médicaux et aux loisirs aurait aussi irrité la direction.
Selon les Résidences Soleil, il s'agit de sollicitation, une pratique qui est interdite en RPA.

« Ce n'est pas de la sollicitation, on ne vend rien, rétorque Diane Talbot. On est là pour veiller au bien-être des gens. C'est une de nos fonctions, qu'ils aient une meilleure qualité de vie. »
« Si on demande la permission, on va se faire dire non, fait qu'on va demander pardon, » ajoute Réjean Gravel.

Les Résidences Soleil ont refusé de nous accorder une entrevue. Dans une déclaration écrite, elles affirment qu'elles n'ont rien à se reprocher et que le comité de milieu de vie du Manoir Laval outrepasse ses pouvoirs.

« Dernièrement, deux représentants de ce sous-comité nous ont formulé des demandes allant au-delà des obligations légales et règles en vigueur, touchant l’affichage à la résidence et l’interdiction de sollicitation dans une résidence privée pour aînés », indique la vice-présidente Expérience client, Katarina-Darkise Marcil.

De plus, selon l'entreprise, l'opinion du comité de milieu de vie n'est pas représentative de celle du millier de résidents qui habitent au Manoir Laval.

« Le dossier interpellé aujourd’hui concerne l’opinion de quatre personnes [...] »
- Une citation de Katarina-Darkise Marcil, vice-présidente Expérience client, Résidences Soleil

Une atteinte aux droits des usagers?

De son côté, s'estimant muselé par la direction, le comité de milieu de vie du Manoir Laval a porté plainte à Santé Québec Laval, une démarche qui a reçu l'appui d'une centaine de résidents.

« L'objectif principal, c'est de travailler avec les Résidences Soleil, alors on a demandé au CISSS [maintenant Santé Québec Laval] d'agir comme médiateur », explique Réjean Gravel.

Le Commissariat aux plaintes et à la qualité des services de Santé Québec Laval a accepté d'examiner la plainte, jugeant que les pratiques décrites pourraient porter atteinte aux droits des usagers, peut-on lire dans l'accusé de réception envoyé au comité de milieu de vie.

Ce genre de mésentente entre un comité de milieu de vie et la direction d'une RPA ne serait pas une situation exceptionnelle.
« [...] nous constatons que l'implantation des comités de milieu de vie est souvent problématique au niveau de l'application et de l'interprétation du règlement par les directions des RPA, celles-ci se sentant souvent menacées. »
- Extrait d'un courriel envoyé par Isabelle Vincent, commissaire adjointe aux plaintes et à la qualité des services de Santé Québec Laval

Santé Québec Laval a refusé notre demande d'entrevue, indiquant vouloir préserver l'intégrité du processus de traitement des plaintes, qui est toujours en cours.

À la suite de l'analyse, le Commissariat aux plaintes et à la qualité des services pourrait fournir des recommandations à la direction du Manoir Laval si jugé nécessaire.

Des comités qui causent parfois des frictions

Les comités de milieu de vie ont été créés par le gouvernement caquiste, dans la foulée de son plan d'action visant à contrer la maltraitance des aînés, présenté en 2022 par la ministre responsable des Aînés de l'époque, Marguerite Blais.

Depuis 2023, ils doivent être mis en place dans les RPA destinées aux personnes autonomes et semi-autonomes comptant 100 unités et plus, ainsi que dans les résidences destinées aux personnes en perte d'autonomie comptant 51 unités et plus.

Selon le président de l'Association des comités de résidents officielle du Québec (ACROQ), Raoul Charbonneau, ces comités permettent aux résidents d'être soutenus face aux gestionnaires quand ils ont des problèmes ou des demandes.

Les gens n'oseront pas dire aux services alimentaires, "tu mets trop de sel". Ils se disent : "la prochaine fois, je vais avoir toute une salière dans mon plat", illustre-t-il.

Il estime que les relations entre ces comités et les directions de RPA sont généralement bonnes, mais qu'il y a des exceptions.

« Il y a parfois des gestionnaires qui ont peur des comités de milieu de vie et qui vont tenter de restreindre l'action d'un comité. »
- Une citation de Raoul Charbonneau, président de l'Association des comités de résidents officielle du Québec

Le Regroupement québécois des résidences pour aînés (RQRA) affirme pour sa part que la majorité des RPA se montrent ouvertes à travailler avec ces comités, mais que certains vont trop loin dans leurs demandes, croit son PDG, Marc Fortin.

« Quand vous venez puis vous dites ''là il faut baisser le loyer dans la RPA parce que ça nous coûte trop cher'', ce n'est pas le rôle d'un comité de milieu de vie, mais il y a en a qui font ça. »
- Une citation de Marc Fortin, PDG du Regroupement québécois des résidences pour aînés

Québec veut revoir la mission des comités de milieu de vie

Trois ans après leur création, le gouvernement veut modifier le rôle des comités de milieu de vie.

Selon un projet de règlement publié dans la Gazette officielle du Québec en avril dernier, deux de leurs quatre fonctions actuelles seraient retirées, soit la diffusion d'information sur les droits des résidents et la défense de leurs droits collectifs.

Elles seraient remplacées par l'encouragement à la participation à la vie en résidence et la transmission des insatisfactions des résidents à l'exploitant.

« Les comités de milieu de vie sont donc maintenus dans les résidences visées par le règlement afin de favoriser la participation des résidents et le dialogue avec l’exploitant. »
- Déclaration de la ministre de la Santé et des Services sociaux, Sonia Bélanger

Des changements qu'appuie le RQRA. « C'est important d'avoir cette représentation-là, mais une représentation qui est quand même dans le positif, de dire il y a de petites choses à améliorer, voici nos suggestions », estime Marc Fortin.

L'ACROQ, elle, s'y oppose. « Ce n'est pas ça un comité de milieu de vie, ce n'est pas comme ça qu'on va réussir à créer de la bientraitance dans nos RPA », dit Raoul Charbonneau.

Selon lui, ces changements pourraient par exemple empêcher les comités de faire des ateliers sur le droit au logement.

Mais le débat n'est pas clos, puisque le Règlement sur l'exploitation des résidences privées pour aînés, qui modifierait notamment le rôle des comités de milieu de vie, ne sera finalement pas adopté avant les prochaines élections. C'est donc le gouvernement qui sera élu en octobre qui devra trancher.

Sous sa forme actuelle, il prévoit également une réduction de la durée des formations pour les préposés aux bénéficiaires, ce qui a été dénoncé par plusieurs organisations représentant les aînés.

Le cabinet de la ministre de la Santé et des Services sociaux, Sonia Bélanger, dit vouloir ajuster certains éléments à la lumière des commentaires reçus et précise que les prochaines étapes seront décidées cet automne.

« Notre objectif demeure de trouver un juste équilibre entre les réalités opérationnelles des résidences privées pour aînés et la protection des résidents. »



Christine Fréchette, Sonia Bélanger

Santé Québec Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal – Universitaire

On s'entend que le moratoire a servi de soupape face à une situation de dérive incommensurable quant aux pratiques vicie...
07/22/2026

On s'entend que le moratoire a servi de soupape face à une situation de dérive incommensurable quant aux pratiques vicieuses des propriétaires. Faire dépendre son application à un taux d'inoccupation, alors que la Stratégie québécoise en habitation allait dans le sens d'une croissance de la construction tout azimuts était sans doute un peu hypocrite... Le taux d'inoccupation est un leurre. Nous sommes présentement dans une folie de construction de logements chers favorisée par des mécanismes de dérèglementations encouragées par les différents paliers de gouvernement et les acteurs privés, ce qui nous mènera à des conséquences négatives encore insoupçonnées. Ces logements risquent de ne pas prendre tout de suite preneurs. Ainsi, en plus d'avoir une incidence à la hausse sur la ''médiane de l'abordabilité'', on risque de voir le taux de vacances augmenté. À cela s'ajoute aussi tous les logements non-habités et qui servent à alimenter la spéculation. Non, contrairement à ce qu'allèguent nos gouvernements, le marché n'est pas un bon régulateur et c'est en grande partie ce qui explique l'impasse dans laquelle nous sommes actuellement!

Le marché locatif se détend, mais l’amélioration de l’abordabilité est inégale. La tension demeure dans les gammes inférieures, malgré la hausse des taux d’inoccupation.

Les abus ne prennent pas de vacances! Toujours dans la série, ''le rôle des comités est de'', il y a aussi celui de comm...
07/22/2026

Les abus ne prennent pas de vacances! Toujours dans la série, ''le rôle des comités est de'', il y a aussi celui de commenter l'actualité lorsque cela s'y prête. Disons que ces temps-ci, les dossiers relatifs au logement fusent, mais les revendications, en dehors de certains grands évènements, sont un peu plus, comment dirais-je, effacées... À noter qu'il y a eu un court topo sur la question du présent article à l'émission Toujours le matin, qui était très intéressant, mais qui aurait bien bénéficier d'un apport plus étoffé et vindicatif.

Le nombre de causes augmente.... Le prix des loyers aussi -et ce, de façon complètement indécente - faut-il le rappeler. Y'a aucun plaisir pour un locataire à se pointer dans une audience. Si on y recourt, c'est généralement en dernier recours. Le TAL, qui suggère des hausses faramineuses depuis des années peut-il se surprendre de cet embourbement ? Est-ce qu'on va se plaindre que les locataires tentent de faire respecter le peu de droits qu'ils ont ? Le désir de simplification de la grille de calcul des augmentations s'inscrit probablement dans cette logique, c'est-à-dire, faire en sorte que les locataires disposent de moins de leviers pour contester, avec tous les inconvénients que cela apporte, car les demandes de hausses abusives de la part des propriétaire sont toujours nombreuses et il est de plus en plus facile pour eux de recourir aux rénovations majeures pour augmenter substantiellement les loyers. Aussi, on insiste ici sur les causes en fixation de loyers, mais qu'en est-il des expulsions pour non-paiement (directement en lien avec les hausses abusives) , qui embourbent aussi le système et pour lequel ce tribunal est particulièrement ''efficace', ce qui crée des problèmes sociaux en jetant les gens à la rue ?

Adresse

399-A Boulevard Ste-Madeleine, Local 206
Trois-Rivières, QC
G8T3M7

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Hors marché à 2500$ et autres fabulations publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager