La Voix des Lorettains

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La Voix des Lorettains La Voix des Lorettains est un parti politique situé à L'Ancienne-Lorette.

10/03/2026
🚨DERNIÈRE NOUVELLE 🚨Déclaration publique du Maire de Saint-Augustin-de-desmaures.
09/12/2026

🚨DERNIÈRE NOUVELLE 🚨
Déclaration publique du Maire de Saint-Augustin-de-desmaures.

FRAIS JURIDIQUES LIÉS AU LITIGE AVEC L’AGGLOMÉRATION - « On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps. » — Abraham Lincoln

Mes récentes publications concernant la mobilité dans la grande région ont suscité des réactions particulièrement vives et amères chez certains citoyens de l’autre ville liée de l’agglomération. Certains commentaires sont négatifs, voire agressifs, à l’endroit de Saint-Augustin-de-Desmaures et de son maire.

Sans les cautionner, on peut les comprendre.

Depuis des années, on leur répète que Saint-Augustin-de-Desmaures aurait profité des recours judiciaires contre la Ville de Québec sans assumer sa part des coûts. Qu’ils auraient payé pour nous. Que nous aurions récolté des dizaines de millions de dollars grâce à leurs démarches, sans en assumer la facture.

On est même allé jusqu’à qualifier publiquement le maire de Saint-Augustin-de-Desmaures de « passager clandestin », laissant entendre que nous récoltions continuellement les bénéfices d’un combat financé par les autres.

Comment s’étonner ensuite que certains citoyens éprouvent de la rancœur envers Saint-Augustin-de-Desmaures?

On la leur a nourrie.

À force d’être répété, un tel récit, même faux, finit par s’installer.

Les Augustinois connaissent trop bien cette mécanique.

Avant mon arrivée à la mairie, il y a plus de dix ans, le clan Corriveau leur répétait inlassablement que les graves problèmes financiers de Saint-Augustin-de-Desmaures étaient entièrement attribuables à l’agglomération et à la Ville de Québec.

La méchante agglomération expliquait tout.

La faute à l’agglo.

C’était simple. C’était commode. Et surtout, cela évitait de regarder chez nous.

En 2015, lorsque nous avons ouvert les livres, analysé les finances et entrepris le redressement financier et administratif de la Ville, les faits ont progressivement raconté une tout autre histoire. À ma demande, le MAMH a enquêté. Il en est ressorti, en 2018, un rapport accablant.

Les Augustinois ont alors découvert qu’ils avaient été bernés par leurs élus.

Problèmes d’agglomération, certes. Mais surtout et principalement des problèmes internes : manque d’intégrité, fling-flangs, non-respect des règles et de la loi, mauvaises pratiques.

Les élus leur avaient menti. Et pas qu’un peu.

Je ne peux conséquemment tenir rigueur aux citoyens de la ville liée voisine qui ont cru, et croient toujours, ce qu’on leur a martelé au cours des dernières années. Les Augustinois ont eux-mêmes été nombreux à croire pendant des années le récit que le clan Corriveau leur présentait.

Moi inclus, avant 2015.

Les citoyens doivent pouvoir présumer que l’information qui leur est transmise par ceux qui les représentent et les gouvernent est complète et exacte.

C’est la moindre des choses.

Et c’est précisément là que se trouve le problème dont il est ici question.

Dans le dossier des frais judiciaires liés au litige avec l’agglomération, ce qu’on raconte depuis des années au sujet de Saint-Augustin-de-Desmaures ne correspond tout simplement pas aux faits.

Et plutôt que de vous demander de me croire, je vais laisser parler quelqu’un qui, les faits, les connaissait intimement.

Émile Loranger.

Il a été maire de L’Ancienne-Lorette pendant 37 ans. Il était au cœur de cette bataille depuis ses origines et connaissait ce dossier probablement mieux que quiconque.

Nous avons eu nos différends, M. Loranger et moi. Nombreux. C’est connu.

Cela dit, je lui reconnaissais et lui reconnais toujours certaines qualités fondamentales et essentielles chez un politicien. Trente-sept années consacrées à sa ville, élu mandat après mandat, ça parle.

On ne s’inscrit pas ainsi dans la durée en mentant à ses citoyens.

Émile Loranger disait ce qu’il pensait, pensait ce qu’il disait et avait les co****es de corriger le tir publiquement lorsqu’il jugeait s’être trompé.

Avec lui, pas de tartufferie comme on en voit chez nombre de politiciens en poste pour les mauvaises raisons.

Fin février 2020, nous avons eu une longue discussion, notamment au sujet de ce dossier et, plus particulièrement, de ce qui se disait alors concernant Saint-Augustin-de-Desmaures et sa responsabilité financière dans le litige. Notamment au sein de son conseil et dans les déclarations publiques d’un conseiller indépendant de l’époque.

Une discussion franche et claire, comme nous savions en avoir.

Un interlocuteur valable, droit et… aussi entêté que moi!

Je lui ai expressément demandé de donner l’heure juste à ses citoyens et de corriger les faussetés répandues, notamment, par l’un de ses conseillers.

L’indépendant de l’époque, qui a aujourd’hui pris du galon chez nos voisins.

Peu de temps après, en mars 2020, Émile Loranger a enregistré la vidéo que je republie aujourd’hui, destinée à ses citoyens, comme il en a fait de nombreuses.

Quelques semaines plus t**d, en avril, il décédait.

Cette capsule constitue donc l’une de ses dernières prises de parole publiques sur un dossier qu’il avait porté pendant des années.

Ce qu’il y explique est limpide.

Il clarifie la situation et on comprend d’où et de qui vient l’esbroufe perpétuée depuis.

Si Émile Loranger était toujours des nôtres, il aurait réglé ça rapidement.

La vie en a décidé autrement.

Dans la vidéo, il explique qu’« un membre de son conseil » avait fait une proposition qu’il qualifie, avec une ironie difficile à manquer, de « brillante » : faire payer à Saint-Augustin-de-Desmaures une partie des dépenses engagées par L’Ancienne-Lorette.

Il reconnaît avoir initialement appuyé cette idée. Puis avoir pris le temps d’y réfléchir et de vérifier.

Et il a fait ce que tous les élus devraient être capables de faire : reconnaître publiquement une erreur.

Ses mots :
« Je vous avoue que je n’ai pas été très prudent. J’ai appuyé ça sans y réfléchir. »

Puis :
« Moi, ça ne me dérange pas d’admettre mes erreurs. J’ai fait une erreur cette fois-là et je ne corrigerai pas une erreur en faisant d’autres. Ça, c’est souvent le défaut qu’ont les politiciens. »

Sa conclusion concernant Saint-Augustin-de-Desmaures est tout aussi claire :
« Il n’y a pas lieu maintenant d’aller en réclamer quoi que ce soit à Saint-Augustin. »

Voilà les faits.

Que les faits.

Exposés par celui qui a dirigé la Ville voisine pendant 37 ans et dont on peut être certains qu’il maîtrisait totalement le dossier, qu’il n’était manipulé par personne et en était encore moins le laquais.

Saint-Augustin-de-Desmaures n’a jamais refusé de payer sa « juste part » à la ville voisine.

Cette prétendue part n’existait tout simplement pas.

Il n’y avait pas de facture commune. Chaque ville avait ses procureurs et prenait ses propres décisions.

Les dirigeants de la ville voisine ont choisi d’engager des dépenses considérables, voire astronomiques, dans la conduite de leurs recours. Saint-Augustin-de-Desmaures a choisi de contrôler les siennes et les a assumées.

Près de 1,3 M$ pour Saint-Augustin-de-Desmaures en frais juridiques pour un litige, c’est déjà ahurissant.

Près de 15 M$ en frais d’experts juridiques et comptables, selon les chiffres avancés publiquement par la Ville voisine?

J’ai mon opinion là-dessus.

Je vous laisse vous faire la vôtre…

Mais une chose ne relève pas de l’opinion : avoir choisi de dépenser près de douze fois plus que son voisin pour des honoraires divers ne crée aucune obligation pour ce voisin de payer une partie de votre facture.

Prenons un exemple tout simple.

Votre voisin doit régler un problème de drainage majeur sur sa propriété. Vous avez un problème semblable chez vous. Vous faites réaliser vos travaux pour 20 000 $, et cela suffit à régler le problème. Le voisin, lui, choisit, de son côté et sans vous consulter, une solution beaucoup plus élaborée qui lui coûte 240 000 $.

Son installation, par la force des choses, améliore aussi, indirectement, le drainage de votre terrain. Vous en « bénéficiez » donc.

Peut-il arriver chez vous, une fois les travaux terminés, et vous réclamer plus de la moitié des 240 000 $ dilapidés sous prétexte que vous en avez bénéficié?
Évidemment que non.

Vous n’avez ni décidé de ses travaux, ni choisi ses entrepreneurs, ni négocié les prix, ni autorisé ses dépenses. Encore moins choisi le design de son installation surdimensionnée.

Son choix. Ses dépenses. Sa facture. Sa responsabilité.

On ne peut pas décider seul de ses dépenses et, après coup, transformer la facture en obligation pour les autres.

Pourtant, des années plus t**d, on continue à présenter Saint-Augustin-de-Desmaures aux citoyens de la ville voisine comme une organisation qui aurait profité du travail et de l’argent des autres sans assumer ses responsabilités.

Déformer aujourd’hui les faits de ce dossier, c’est trahir ce qu’Émile Loranger avait lui-même pris soin de rectifier publiquement avant de nous quitter. C’est trahir sa mémoire.

Tenter de faire porter à ses voisins la responsabilité de dépenses qu’ils n’ont ni décidées ni autorisées (ce que nous n’aurions clairement pas fait), c’est trahir le devoir de rigueur qui accompagne la fonction d’élu.

Mais surtout, entretenir auprès de ses propres citoyens un récit qui ne résiste pas aux faits, c’est trahir quelque chose d’encore plus précieux : leur confiance.

Du « stuff » de Corriveau.

Je sais de quoi je parle.

J’ai hérité d’un pareil merdier il y a dix ans chez nous.

Ça lève le cœur.

Je ne reprocherai donc pas aux résidents de la ville voisine leur colère ou leur rancœur envers Saint-Augustin-de-Desmaures et son maire lorsqu’elles reposent sur ce qu’on leur a raconté. Ni même leurs commentaires, aussi virulents soient-ils et même lorsqu’ils n’ont à peu près aucun lien avec le sujet discuté — comme une simple proposition de remettre à l’étude le prolongement de l’autoroute 40.

Quand une colère est alimentée pendant des années par une histoire qu’on vous présente comme vraie, elle finit nécessairement par s’installer. Et lorsque personne ne vous donne les éléments permettant de savoir que cette histoire ne tient pas, vous n’avez aucune raison de remettre votre colère en question.

Elle n’en devient pas justifiée pour autant. Mais ceux qui l’éprouvent peuvent sincèrement croire qu’elle l’est.

Et lorsqu’on croit depuis des années avoir été lésé, floué ou avoir payé pour le voisin, on finit parfois par frapper sans trop regarder sur quoi on frappe. Même lorsqu’un sujet n’a pratiquement rien à voir avec ce qui nourrit cette rancœur.

C’est précisément pourquoi les faits comptent.

Je leur demande simplement aujourd’hui d’écouter.

Pas ma version.

Celle d’Émile Loranger.

Écoutez celui qui a dirigé votre Ville pendant 37 ans.

Écoutez ce qu’il avait lui-même choisi de rectifier et préciser publiquement.

Et faites-vous votre propre opinion.

Lien vers la vidéo intégrale d’Émile Loranger :
https://drive.google.com/file/d/1gEWeheEmsp1wjoRrBv91iCCVzg54Ikxl/view?usp=drivesdk

Lien vers la transcription intégrale de l’audio de la vidéo :
https://drive.google.com/file/d/12WQjnzTzhi5ank8_vTPXw7WWGhdiXp18/view?usp=drivesdk

Les Augustinois connaissent cette mécanique. De la « bu****it ».

Il y a dix ans, on leur expliquait que tous nos problèmes venaient d’ailleurs. De Québec. De l’agglomération.

Puis nous avons ouvert les livres.

La suite est connue.

Je crois que ce qui est arrivé à nos voisins mérite de créer l’expression :
Depuis le départ d’Émile Loranger, vous vous « faites passer un Corriveau ».

Une administration municipale se juge beaucoup moins à ce qu’elle raconte qu’à ce qu’elle laisse derrière elle : des décisions, des comptes et des résultats.

C’est exactement pour cette raison que le dossier que je viens d’exposer est préoccupant bien au-delà de la seule question des frais judiciaires et de l’esbroufe l’entourant.

Lorsqu’on découvre qu’un récit répété pendant des années ne résiste pas à l’examen des faits, il devient parfaitement légitime de s’interroger sur les autres. Voire de s’y intéresser de plus près.

Mais ce sera pour une autre fois.

Pour aujourd’hui, restons-en à ce qui est démontré ici.

Pendant des années, on a nourri chez certains l’idée que Saint-Augustin-de-Desmaures avait profité de leur argent sans assumer sa part.

C’était faux.

Émile Loranger l’avait lui-même rectifié publiquement en 2020.

Ses citoyens méritaient de le savoir.

Ils méritent encore de le savoir aujourd’hui.

« Le mensonge peut faire des années de route, la vérité finit par le rattraper en une journée. » — Proverbe africain, popularisé par Boucar Diouf.

Editorial 170La justice fiscale n'est pas morte : elle passe maintenant par l'Assemblée nationaleDepuis plusieurs années...
09/01/2026

Editorial 170

La justice fiscale n'est pas morte : elle passe maintenant par l'Assemblée nationale

Depuis plusieurs années, des centaines de citoyens de L'Ancienne-Lorette se battent pour faire reconnaître ce qu'ils considèrent comme une injustice fiscale majeure découlant des fusions municipales et de leurs conséquences financières.

Lorsque Michel Brisebois, Vincent Hamel et Alain Fortin avons accompagné les citoyens dans leurs démarches judiciaires, nous avons toujours été transparents. Nous avons expliqué que deux chemins s'offraient à nous : le recours devant les tribunaux et, advenant un échec juridique, la voie politique.

Le 17 mars 2026, le jugement rendu dans notre dossier a reconnu certains éléments importants de notre argumentation, mais il a également confirmé une lacune dans la législation actuelle. En pratique, même lorsqu'une surfacturation est démontrée, les citoyens sont se voir privés d'un remboursement en raison de dispositions législatives qui limitent ce droit.

Dès le départ, nous avions prévenu les citoyens que si les tribunaux ne pouvaient corriger cette situation, il faudrait alors faire modifier la loi.

Aujourd'hui, nous en sommes là.

La question n'est plus seulement juridique. Elle est devenue politique.

Les citoyens qui ont payé davantage qu'ils n'auraient dû ont-ils droit à une correction législative? Doit-on modifier la loi afin que toute surfacturation municipale démontrée puisse être remboursée aux contribuables qui en ont subi les conséquences?

Nous croyons que cette question mérite d'être portée à l'Assemblée nationale du Québec.

C'est pourquoi nous souhaitons rencontrer les candidats de la circonscription de La Peltrie qui seraient prêts à s'engager publiquement à défendre une modification législative permettant aux citoyens lésés d'obtenir réparation.

Peu importe leur parti politique, nous voulons entendre ceux et celles qui sont prêts à agir.

Nous souhaitons organiser, au cours du mois de septembre, une rencontre citoyenne avec tout candidat disposé à :

1-Reconnaître le préjudice financier subi par les citoyens;
2-Étudier le dossier de la surfacturation;
3-Soutenir le dépôt d'un projet de loi privé ou de toute modification législative appropriée;
4-Défendre le principe que les sommes perçues injustement devraient pouvoir être remboursées aux contribuables concernés.

Avant d'entreprendre cette démarche, nous aimerions mesurer l'intérêt des citoyens.

Seriez-vous intéressé à participer à une telle rencontre?

Si oui, nous vous invitons à vous inscrire dès maintenant en nous transmettant :

Votre nom;
Votre adresse;
Votre courriel;
Votre numéro de téléphone.

Votre inscription ne vous engage à rien. Elle nous permettra simplement d'évaluer la participation prévue et de démontrer aux candidats que de nombreux citoyens souhaitent que ce dossier soit enfin traité sur le plan politique.

Pendant des années, les citoyens se sont battus devant les tribunaux. Le moment est peut-être venu de porter ce combat là où les lois se font : à l'Assemblée nationale.

La justice fiscale demeure possible. Mais pour y parvenir, nous aurons besoin d'élus courageux et de citoyens mobilisés.

Alain Fortin
La Voix des Lorettains
Ensemble, faisons entendre la voix des citoyens et réclamons une solution législative juste et durable.

08/31/2026

NE REDEVIENT JAMAIS AMI AVEC QUELQU'UN QUI A ESSAYÉ DE TE SALIR UNE FOIS.
Dans la vie, on fait tous des erreurs. Mais il y a une ligne rouge à ne jamais franchir la trahison.

Quand quelqu'un prend du temps pour inventer un mensonge, propager une rumeur ou détruire ta réputation auprès des gens, ce n'est pas une gaffe.

C'est une tentative de meurtre social.

Reboire dans cette même tasse une fois recollée, c'est accepter de boire le reste du poison.

Quand un traître revient en souriant, ce n'est pas parce qu'il a changé. C'est parce qu'il cherche un moyen de finir le travail.

LE LOUP CHANGE DE POIL, PAS DE COMPORTEMENT.

Pourquoi certaines personnes reviennent-elles ramper après t'avoir sali ?

C'est très simple.

Elles ont vu que malgré leurs flèches, tu es resté debout.

Ta réussite les énerve, ton calme les stresse, et leur propre vie est un désert.

Elles reviennent s'excuser non pas parce qu'elles regrettent de t'avoir fait du mal, mais parce qu'elles regrettent que ça n'ait pas marché.

Le serpent peut muer autant de fois qu'il veut, il reste un serpent.

Si tu lui rouvres la porte de ton intimité, tu lui donnes une deuxième cartouche.

Sauf que cette fois, s'il te rate, c'est de ta faute.

Tu connaissais sa nature et tu as choisi de fermer les yeux.

LE MYTHE DU PARDON QUI GUÉRIT TOUT.

La société adore nous vendre le pardon à toutes les sauces.

Ouais, il faut pardonner pour avancer.

Tout le monde a droit à une seconde chance nanani nanana.

C'est faux.

Le pardon est une chose, la réconciliation en est une autre.

Tu peux pardonner à quelqu'un dans ton coeur pour libérer ton esprit de la rancoeur, puis lui souhaiter une bonne vie... très loin de toi.

La gentillesse excessive face à la méchanceté gratuite n'est plus la bonté, c'est de la naïveté.

Les gens toxiques ne respectent pas les gentils. Ils les considèrent comme des paillassons sur lesquels ils peuvent s'essuyer les pieds deux fois.

TA RÉPUTATION EST TON CAPITAL.

Quand quelqu'un essaie de te salir, il s'attaque à ton nom, à ta crédibilité et à ta dignité.

Dans le business comme dans la vie privée, ton nom est ta seule monnaie d'échange.

Celui qui a essayé de te détruire une fois a montré qu'il était capable de saboter ton avenir pour calmer ses propres frustrations.

Tu as mis des années à bâtir ta réputation, à devenir quelqu'un de droit, de respecté et de fiable.

Ne laisse pas un individu qui manque de repères venir polluer ton espace.

Les gens qui parlent mal de toi quand tu as le dos tour n'ont pas leur place à ta table quand le succès est servi.

RESTE POLI, MAIS DEVIENS INACCESSIBLE.

Ne cherche pas à te venger. Ne gaspille pas tes forces dans des clashs inutiles ou des explications qui durent des heures.

La meilleure des réponses à donner à celui qui t'a sali, c'est une indifférence totale et glaciale.

Bloque, supprime, ignore. Deviens un fantôme dans sa vie.

Ne laisse pas leur hiver gâcher ton été.
Laisse-les parler tout seuls dans le vide.

Concentre-toi sur tes projets, sur les vrais amis qui ont été là quand tu traversais la tempête, et avance la tête haute.

Le lion ne négocie pas avec les hyènes, il trace sa route.

Bonne journée 🙏❤️

Éditorial 167 La facturation illégale n’est pas le juste prix.Autant par les lois Gouvernementales que par les tribunaux...
07/31/2026

Éditorial 167 La facturation illégale n’est pas le juste prix.

Autant par les lois Gouvernementales que par les tribunaux et par la Ville, on tente de nous faire accepter que la facturation illégale est un dû que le citoyen a l’obligation de payer !!

De plus en plus, nous payons Plus Que Le Juste Prix.

Voici quelques exemples : Un client achète une petite pièce chez un
concessionnaire. Le prix : 563$. Considérant le coût nettement exagéré, il fait une recherche et trouve la même pièce et de même qualité chez un commerçant d’équipement industriel. Le prix : 48$ taxes incluses. Possiblement et malgré le profit exorbitant, le concessionnaire ne déclare aucun profit imposable. Comment est-ce possible?

Le Paradis Fiscal ! La pièce, fabriquée à l’étranger est achetée par une filiale en lien direct avec le détaillant et qui est établi dans un pays où l’impôt est très minime (Paradis Fiscal). La pièce coûte peut-être 15$ initialement puis est revendue à la filiale Canadienne 425$. L’énorme profit échappe à l’impôt Canadien. Le profit encaissé au Canada couvre uniquement les frais de vente et d’administration, donc aucun profit imposable.

Un téléphone cellulaire qui se vend 1,000$ au Canada, a possiblement coûté 100$ à sa sortie de l’usine !!!

Un autre exemple : À chaque année, des milliers de Canadien, sans en être pleinement conscient, lèguent à leur régime de retraite, des centaines de milliers de dollars. Au même moment, les jeunes familles ont de plus en plus de difficulté pour accéder à la propriété. Nous parlons ici, de la valeur d’une maison neuve qui échappe à la personne qui la gagné.! Ce n’est pas négligeable.
Les régimes de retraite ont des centaines de milliards à leur actif. Quelle est leur formule?

Ce ne sont là que quelques exemples. Les citoyens, qui sont les véritables payeurs doivent être mieux informés afin de prendre les meilleures décisions et réclamer ce qu’ils ont payé et qui n’était pas dû.

Ce que l’on nous impose présentement est inacceptable. Nous avons demandé une rencontre avec les personnes responsables au Gouvernement afin de clarifier la loi pour inclure cette précision >. La réponse que nous avons reçue vise à nous diriger vers la sortie. On tente de nous passer un sapin!

Comme nous avons constaté dernièrement en d’autres occasions, pour changer les choses, il faut y mettre de la pression. Pour les Paradis Fiscaux et les régimes de retraites, nous en prenons connaissance sans être en mesure d’y changer quelque
chose à court terme. Cependant, la surfacturation est un sujet qui
nous touche directement. Nous avons le choix de rester passif, ce qui donne comme message : Nous acceptons d’être exploité sans réagir, ou : La surfacturation (qui est une action malhonnête) Nous n’acceptons pas.

Si vous appuyez notre démarche au Gouvernement afin d’inclure dans la loi que les sommes surfacturées doivent être remboursées aux véritables payeurs, faites-nous savoir. Les lois en vigueur, municipales ou provinciales commandent le remboursement de l’indu. Le fait que les juges ont contourné l’intention de
ces lois est inacceptable. Pour corriger cette erreur, une précision doit être ajoutée à la loi de l’agglomération. Les lois sont écrites pour le citoyen. Le résultat de notre intervention sera en fonction de l’appui qui accompagnera notre demande.

La voix des Lorettains

Éditorial 166Quand une ville dépense des millions pour empêcher de rembourser ses citoyensIl y a des causes qui révèlent...
06/25/2026

Éditorial 166
Quand une ville dépense des millions pour empêcher de rembourser ses citoyens
Il y a des causes qui révèlent beaucoup plus qu’un simple désaccord juridique. Elles exposent un système, une culture politique et une vision troublante du pouvoir. Lorsqu’une ville choisit de consacrer des millions de dollars en frais d’avocats pour empêcher le remboursement de taxes contestées, elle envoie un message brutal à ses citoyens : au lieu de corriger une injustice, elle préfère l’épuiser devant les tribunaux.
Ce choix n’est pas anodin. Ce n’est pas une simple ligne comptable. Ce n’est pas une stratégie administrative parmi d’autres. C’est une décision politique et morale. Car chaque dollar dépensé pour combattre des citoyens devant les tribunaux est un dollar qui n’est pas investi dans les services, dans la qualité de vie, dans les familles, dans les aînés, dans les infrastructures, dans le respect même du lien de confiance entre la population et ses élus.
Au cœur de ce dossier, il y a une question fondamentale : dans quel genre de société vivons-nous si un citoyen ordinaire ne peut pratiquement plus faire valoir ses droits contre une machine municipale financée par ses propres taxes?
D’un côté, une administration publique dotée de ressources importantes, d’avocats, de procédures, de délais, de moyens presque illimités. De l’autre, des citoyens qui doivent se battre avec leur temps, leur argent, leur énergie, leur santé et leur courage. Ce déséquilibre est immense. Et il mine la confiance envers les institutions.
Le plus inquiétant, c’est peut-être l’indifférence de plusieurs. Trop de citoyens croient encore que cette bataille ne les concerne pas. Ils se disent que ce n’est qu’un conflit entre quelques contestataires et la Ville, qu’il s’agit d’un dossier technique, lointain, compliqué, réservé aux juristes. Mais cette lecture est dangereuse. Car le jour où une injustice vous frappera personnellement — qu’elle soit fiscale, administrative, réglementaire ou judiciaire — vous découvrirez à votre tour ce que signifie être seul devant un système plus fort que vous.
C’est cela, le véritable drame : quand l’injustice frappe les autres, plusieurs se taisent; quand elle finit par nous atteindre, il est souvent trop t**d pour reconstruire la solidarité qu’on a refusé d’offrir.
Résumé du procès : une bataille inégale entre citoyens et appareil municipal
Dans ce dossier, des citoyens ont entrepris des recours pour faire reconnaître ce qu’ils considéraient comme une injustice liée à la taxation et pour obtenir réparation ou remboursement. Au lieu de privilégier une solution équitable, raisonnable et respectueuse des contribuables, la Ville a choisi la voie de l’affrontement judiciaire. Elle a mobilisé des ressources considérables pour contester, ret**der, opposer des procédures et réduire au minimum les chances d’un citoyen moyen d’obtenir réparation.
Le procès — tel qu’il est perçu par plusieurs citoyens engagés dans cette lutte — n’a pas seulement porté sur une question de droit. Il a illustré un déséquilibre profond entre la force d’une institution et la vulnérabilité de particuliers qui tentaient simplement d’être entendus. Dans un tel contexte, même lorsque les citoyens apportent des arguments sérieux, des faits, des efforts constants et une détermination remarquable, ils se butent à un système complexe, coûteux et souvent inaccessible.
Ce qui ressort de cette cause, ce n’est pas seulement le résultat juridique contesté. C’est aussi l’impression troublante que la justice devient, dans les faits, plus accessible à ceux qui ont les moyens financiers, institutionnels et procéduraux de la monopoliser. Lorsqu’un jugement laisse aux citoyens l’impression que leurs arguments n’ont pas été pleinement compris, que certains enjeux fondamentaux n’ont pas été appréciés avec toute la compétence ou toute la profondeur nécessaires, la blessure civique devient immense. Ce n’est plus seulement un litige. C’est un choc de confiance.
Et lorsqu’un citoyen sort d’un tribunal avec le sentiment non pas d’avoir été entendu, mais d’avoir été écrasé par la structure même du système, la démocratie locale s’appauvrit. Car une justice perçue comme inaccessible, distante ou déséquilibrée nourrit le cynisme, le découragement et l’abandon.
Une justice pour les puissants?
La question dérange, mais elle doit être posée. Quand une ville peut multiplier les procédures, engager des avocats à grands frais et prolonger une bataille jusqu’à l’épuisement de ses propres citoyens, peut-on encore parler d’égalité réelle devant la justice?
En théorie, tous sont égaux devant la loi. En pratique, celui qui dispose de l’argent, du temps, des experts, de la procédure et de la structure part avec une avance considérable. Le citoyen moyen, lui, travaille, paie ses taxes, élève sa famille, tente de survivre au quotidien. Il ne possède ni les outils ni les ressources d’une administration publique qui peut transformer la contestation en marathon judiciaire.
C’est là que naît le sentiment d’une justice à deux vitesses :
une justice que l’on peut soutenir longtemps quand on a les moyens;
et une justice qui devient presque théorique pour celui qui doit compter chaque dollar, chaque journée perdue, chaque énergie émotionnelle investie.
Ce constat est grave. Parce qu’une démocratie saine ne peut pas reposer sur l’idée que les institutions gagnent simplement parce qu’elles sont plus riches, mieux équipées et plus endurantes que les citoyens qu’elles sont censées servir.
L’erreur des citoyens qui croient être à l’abri
À L’Ancienne-Lorette, comme ailleurs, certains regardent ce combat de loin. Ils pensent que cela ne les touche pas. Ils se trompent.
Quand une ville apprend qu’elle peut dépenser massivement pour résister à ses citoyens plutôt que de corriger un tort, elle crée un précédent moral dangereux. Quand un système judiciaire donne l’impression d’être trop lourd, trop technique ou trop coûteux pour être réellement accessible au citoyen moyen, alors ce ne sont pas seulement quelques contestataires qui sont touchés : c’est toute la collectivité qui devient plus vulnérable.
Aujourd’hui, ce sont des contribuables précis qui portent le poids de cette lutte. Demain, cela pourrait être n’importe qui : un propriétaire, un commerçant, un retraité, une famille, un citoyen qui conteste une décision arbitraire, une taxation injuste, une expropriation, une erreur administrative ou un abus de pouvoir.
Et ce jour-là, plusieurs comprendront trop t**d qu’en restant silencieux devant l’injustice faite aux autres, ils ont affaibli leur propre protection.
Ce que ce jugement révèle
Un jugement peut clore un dossier. Il ne clôt pas nécessairement la question de fond. Il ne répare pas automatiquement la perte de confiance. Et surtout, il n’efface pas le sentiment d’injustice lorsque les citoyens estiment que la réalité qu’ils ont vécue n’a pas été pleinement reconnue.
Si un jugement donne l’impression de manquer de compétence véritable sur certains enjeux, de sensibilité à la réalité concrète des citoyens ou de compréhension du déséquilibre des forces en présence, alors il ne règle pas le problème : il l’aggrave. Il transforme un conflit fiscal ou administratif en crise de confiance envers les institutions.
Le plus grand danger n’est pas seulement de perdre une cause. Le plus grand danger, c’est qu’une population en vienne à croire que la vérité compte moins que les moyens financiers, que le droit s’efface devant la puissance procédurale, et que le citoyen ordinaire ne peut espérer justice qu’à condition d’avoir les ressources des plus forts.
Conclusion
Nous refusons d’accepter comme normal qu’une ville dépense des millions pour empêcher de rembourser ses propres citoyens. Nous refusons d’accepter comme normal qu’un citoyen moyen soit écrasé par un système trop lourd, trop coûteux et trop éloigné de sa réalité. Nous refusons d’accepter qu’une décision judiciaire, lorsqu’elle paraît insuffisamment fondée, insuffisamment compétente ou déconnectée du vécu des gens, doive faire taire toute remise en question.
Le véritable enjeu dépasse un seul procès. Il touche à la justice, à l’équité, à la démocratie municipale et à la dignité du citoyen ordinaire.
À ceux qui croient que cela ne les concerne pas, nous lançons cet avertissement : un jour, vous aussi pourriez subir une injustice. Et ce jour-là, si tout le monde a appris à détourner le regard, vous serez seuls avec votre propre combat.
C’est maintenant qu’il faut choisir entre l’indifférence et la solidarité. Entre le silence et le courage. Entre la résignation et la défense du droit de chaque citoyen à une justice réelle, accessible et équitable.
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