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25/10/2024

LANCEMENT IMMINENT DES ACTIVITÉS DU PARTI POLITIQUE LES JEÛNES

La Formation politique LES JEUNES est heureuse  de souhaiter toutes les bonnes chances de la vie aux  1.002.806 candidat...
26/06/2023

La Formation politique LES JEUNES est heureuse de souhaiter toutes les bonnes chances de la vie aux 1.002.806 candidats dont 411.621 filles représentant 41% et 591.185 garçons qui débutent ce 26 juin 2023 la session ordinaire de l'examen d'Etat 2023.

Que nos vœux de réussite se propagent dans les 2.827 centres de passation de l'examen d'État dont 17 situés en dehors des frontières nationales pour que chaque jeune Congolais qui passe ces examens soit touché par nos bénédictions.

Que les épreuves de la session ordinaire du jury national du cycle court professionnel auxquelles prendront part 5.447 candidats disséminés à travers 275 centres de passation tous ouverts sur le territoire national se passe victorieusement bien pour le bonheur des jeunes de la République Démocratique du Congo.

La Formation politique LES JEUNES note que 1.031 de ces candidats au Jury national de cycle court professionnel sont des filles et 4.416 sont des garçons. Ils représentent respectivement 19 et 81% de l'effectif total des élèves à qui nous souhaitons une bonne et belle réussite à ces évaluations nationales.

La Formation Politique LES JEUNES estime que plusieurs avancées ont été réalisées au profit de l'enseignant, des élèves ainsi que des parents, elle souhaite que les failles constatés soient rapidement corrigés pour que l'année scolaire prochaine soit de plus en plus meilleure que celle qui touche peu à peu à sa fin.

Que Vive la jeunesse congolaise espoir du peuple à qui nous dédions la réussite.

CE JOUR-LA... 24 juin 1960, à six jours de la proclamation de l’indépendance du Congo, Joseph Kasa Vubu et Patrice-Emery...
24/06/2023

CE JOUR-LA... 24 juin 1960, à six jours de la proclamation de l’indépendance du Congo, Joseph Kasa Vubu et Patrice-Emery Lumumba deviennent respectivement premier Chef de l'Etat et premier Premier ministre du futur Congo indépendant.

Après les élections législatives de mai 1960, Patrice Lumumba avait été désigné, le 13 juin, "informateur" du gouvernement par Ganshof van der Meersh (Ministre belge des colonies). Mais curieusement, le 17 juin, c'est Kasa-Vubu qui est à son tour désigné "formateur"...... du gouvernement par le même ministre, au motif que Lumumba n'était pas capable de réunir un consensus autour de lui; ce qui renforce la conviction de Lumumba qu’on cherche à l’écarter. Mais le formateur Kasa-Vubu échoue à son tour.

La coalition autour de Patrice Lumumba pratique à son tour la politique de la chaise vide. La négociation tourne court : Kasa-Vubu annonce un accord avec plusieurs partis, mais certains partis cités le dénoncent aussitôt en précisant ne jamais avoir approuvé un tel accord.

Le ministre Ganshof organise ensuite un tête-à-tête de trois longues heures entre Kasa Vubu et Lumumba, sans succès. Fort du poids politique de son cartel dans les 2 Chambres, Patrice Lumumba menaça d'entraver la suite des événements s'il n'était pas retabli dans son droit.

Le 21 juin, l’élection du président de la Chambre des députés permet alors de mieux cerner les rapports de force. Le candidat de l’alliance constituée autour du MNC-Lumumba l’emporte nettement, avec 74 voix sur 137, soit une majorité absolue.

Patrice Lumumba comprend finalement, sans doute sur le conseil de ses proches, y compris Belges, l’intérêt du poste de Premier ministre dans les nouvelles institutions, inspirées du système belge. Le poste de chef de l’Etat semble plus prestigieux pour beaucoup de Congolais, mais la réalité du pouvoir s’exerce à la tête du gouvernement. Ce même 21 juin, le ministre Ganshof nomme de nouveau Patrice Lumumba formateur. C’est l’apaisement. C'est là que Lumumba aurait fait son deal avec Kasa Vubu :Lumumba propose à Joseph Kasa-Vubu de devenir chef de l’Etat et parvient à intégrer des ministres de tous les bords. Après une rencontre avec le ministre Ganshof, Lumumba est nommé Premier ministre par le Roi. C’est le soulagement.

Après d'intenses et difficiles tractations, voulant satisfaire toutes les provinces, toutes les ethnies et toutes les tendances politiques, le 24 juin, Lumumba se présente au Parlement pour solliciter l'investiture de son gouvernement. Il fut formé de 23 ministres dont Lumumba lui-même au poste de Premier ministre et de ministre de la Défense nationale, de 10 secrétaires d'Etat et de 4 ministres d'Etat. Ce premier gouvernement du Congo indépendant n'avait aucune femme en son sein.

La majorité d’entre eux sont jeunes et inexpérimentés. Seuls quelques-uns ont exercé des fonctions politiques avant. L’équipe compte seulement 4 jeunes universitaires. 3 d’entre eux sont nommés à des postes de politique étrangère, pour rassurer les Belges et l’étranger.

Et après un débat houleux de plusieurs heures, à 2h du matin de ce 24 juin, le gouvernement Lumumba va recevoir l'investiture du Parlement : sur 137 votants, 74 voix pour, 1 voix contre, 4 abstentions et 57 absents.
Quelques heures après, le Sénat lui accorda aussi sa confiance avec 60 voix pour, 12 voix contre, 8 abstentions et 4 absents. Patrice Lumumba et Joseph Kasa Vubu devenaient ainsi, respectivement, 1er Premier ministre et 1er Chef de l'Etat de l'Histoire de la RD Congo.

05/06/2023

Les jeunes
Apprenons ensemble.

CE JOUR-LÀ... 30 mai, comme aujourd'hui...Le 30 mai 2019, le corps d'Étienne Tshisekedi, décédé en février 2017 à Bruxel...
31/05/2023

CE JOUR-LÀ... 30 mai, comme aujourd'hui...

Le 30 mai 2019, le corps d'Étienne Tshisekedi, décédé en février 2017 à Bruxelles, arrive à Kinshasa, après avoir passé plus de 2 ans dans une morgue en Belgique. Trois jours de funérailles et d'hommages furent organisés et la journée fut déclarée chômée et payée.

Le jet privé en provenance de Belgique et transportant le corps d'Etienne Tshisekedi se posa à 19h22 sur le tarmac de l'aéroport de Ndjili. Le Président Félix Tshisekedi était là, conduisant la délégation présente à l'aéroport, tout en se tenant en retrait de l'avion.

Il aura donc fallu attendre un peu plus de deux ans pour que la dépouille d'Étienne Tshisekedi, cofondateur et leader historique de l'UDPS – parti politique qui a bâti sa légende dans l'opposition, d'abord à Mobutu et ensuite aux différents régimes Kabila – revienne en RDC. Etienne Tshisekedi était décédé à Bruxelles, à l'âge de 84 ans, le 1er février 2017. Il était venu se faire soigner dans la capitale belge. Sa dépouille y reposait depuis dans un funérarium, faute d'accord entre sa famille et l'ancien régime du président Joseph Kabila.

Dès l'arrivée du corps au pays, il fut exposé au stade des Martyrs (80.000 places) pendant 2 jours, avant que l'inhumation n'intervienne à N'sele, un faubourg de Kinshasa.

CE JOUR-LA... 23 mai 2001, la commission d'enquête sur l'assassinat du Pdt LD Kabila (instituée le 16 fév.) rend ses con...
31/05/2023

CE JOUR-LA... 23 mai 2001, la commission d'enquête sur l'assassinat du Pdt LD Kabila (instituée le 16 fév.) rend ses conclusions : "L'assassinat de Kabila n'est pas un acte isolé. Il fait partie d'un coup d'Etat préparé.

L'Ouganda, le Rwanda et le RCD-Goma ont travaillé ensemble"
Pour rappel, cette commission avait été installée par Joseph Kabila, à l'initiative de l'Angola, du Zimbabwe et de la Namibie, alliés militaires de Kinshasa. Luhonge Kabinda Ngoy (Procureur Général de la République à cette époque) fut désigné président de la commission.

La commission travailla pendant environ 4 mois, avant de rendre ses conclusions ce 23 mai 2001. La commission n'apporta pratiquement pas une nouvelle information au delà des informations qui circulaient déjà comme rumeurs ou extrapolations.

Bien plus, elle n’avait pas répondu à la question capitale de savoir qui avait intérêt et qui avait profité de la mort du Président LD Kabila, ce qui était inexplicable pour un travail qui aura duré près de 4 mois et aura coûté de l’argent au contribuable congolais.

Le rapport de la commission d’enquête resta ambigu sur des questions fondamentales comme la date et le lieu de la mort du LD Kabila, se contentant d'attester que Kabila était mort de 3 balles dont "une, au niveau de la tempe", et une autre qui lui avait "traversé le cœur".

Ensuite, la commission d'enquête souscrivait à la thèse gouvernementale selon laquelle l’ancien Président était mort 2 jours après l’attentat (le 18 janvier). Mais plus t**d le Gouvernement se rétracta et le 16 janvier fut considéré comme la véritable date de l'assassinat.

La commission confirma que l’assassin présumé de l’ancien chef de l’État, le soldat Rachidi Mizele, avait été tué immédiatement après son forfait, mais elle se réservera de citer le nom de la personne qui avait tué Rachidi et à qui profitait la disparition de ce dernier.

Alors que, selon la commission, Rachidi avait été tué juste après son forfait (probablement dans l’enceinte du palais présidentiel), il était étonnant que l’arme du crime n’avait toujours pas pu être retrouvée au moment où la commission présentait ses conclusions.

La commission affirma que les citoyens libanais sommairement exécutés à la suite de l’assassinat du Président Kabila avaient "participé au complot" et que leur élimination entrait dans la volonté des assassins de faire disparaître les traces.

La commission se retrancha derrière le principe de la présomption d’innocence pour ne pas citer les noms des personnes impliquées dans l’assassinat de Kabila. En même temps, elle ne s’empêcha de citer les noms de Bizima Karaha Adolphe Onosumba, Joseph Mudumbi et Ruberwa.

Toutes ces personnes citées étaient membres du mouvement rebelle Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD).

La commission cita également, comme ayant fait partie du complot, les pays qui soutenaient la rébellion, notamment l’Ouganda et le Rwanda.

*SOCIÉTÉ CIVILE NOYAU DE MINEMBWE*  *MINEMBWE: UNE NOUVELLE PAGE S'OUVRE* Dieu soit loué, les habitants de Minembwe ont ...
29/05/2023

*SOCIÉTÉ CIVILE NOYAU DE MINEMBWE*

*MINEMBWE: UNE NOUVELLE PAGE S'OUVRE*

Dieu soit loué, les habitants de Minembwe ont célébré la Pentecôte en toute quiétude cette fois-ci.

*CHOSE PROMISE CHOSE FAITE*

À son arrivée à Minembwe en janvier dernier, le Général André Ehonza a promis à la population que l'armée va désormais contribuer au retour de la paix dans les hauts plateaux. Depuis le mois passé les civils sont entrain de circuler librement sur l'axe Bijombo Minembwe, chose inimaginable dans le temps. Un autre élément très important, les localités de Kalingi et de Monyi ont abrité de grandes croisades de pentecôte, des événements oubliés depuis plus de 4 ans dans ces entités.
Grâce à son implication personnelle, la confiance civilo-militaire commence à s'observer, c'est dans cette optique que, dans sa politique de collaboration avec l'autorité administrative locale, les acteurs de la société civile; le Général André vient de faciliter la réouverture des marchés au niveau de Minembwe : Celui de Kabingo qui a démarré ses activités aujourd'hui le 29 mai 2023, celui de Kakenge sera opérationnel ce jeudi 1er juin 2023.
La joie était très immense pour la population bénéficiaire de ces marchés et les
commerçants.
Le Général André nous a fait savoir que prochainement les déplacés de Kamombo vont regagner leurs villages d'origine. C'est pour cela que la société civile réitère son soutien à tous efforts de paix dans les hauts plateaux et demande aux autorités nationales tant militaires que civiles d'accompagner ces initiatives jusqu'au bout.
Nous lançons également un appel aux organisations humanitaires d'accompagner ce processus tant attendu. Quant aux groupes armés et à ceux qui les soutiennent, ils doivent comprendre que le temps de guerre est révolu et qu'ils doivent entendre les appels à la cessation des attaques, ils doivent déposer les armes et regagner la vie civile.
Non seulement les attaques contre Minembwe doivent cesser, mais aussi les populations de nos territoires ( Fizi, Mwenga et Uvira) doivent se développer et cohabiter harmonieusement comme c'était avant.

*Fait à Minembwe*
Ce lundi 29 mai 2023
Pour la société civile noyau de Minembwe, Ruvuzangoma Rubibi Saint-cadet, président.

Le 29 mai 1997, Laurent-Désiré Kabila prête serment au Stade Kamanyola (rebaptisé "Stade des Martyrs"), devenant officie...
29/05/2023

Le 29 mai 1997, Laurent-Désiré Kabila prête serment au Stade Kamanyola (rebaptisé "Stade des Martyrs"), devenant officiellement le 3è Président de l'Histoire de la RDC. La page Mobutu était ainsi définitivement tournée, et le pays se lançait sur une nouvelle voie.

Cette "intronisation" avait marqué les esprits, car elle s'était déroulée dans un stade vide (le stade qui contient 80.000 places n’était pas rempli). Les congolais ne s'étaient pas déplacés en masse pour l'investiture de celui qu'on qualifiait de "libérateur".

Tous les alliés militaires de LD Kabila étaient présents : l'Ougandais Yoweri Museveni, le Rwandais Pasteur Bizimungu (le Rwanda ayant fourni le gros des troupe dans la conquête du pays), l'Angolais Dos Santos, le Burundais Pierre Buyoya et le Zambien Frederick Tshiluba.

L’enthousiasme de Kabila et de ses alliés était loin d’être partagé par la population.

L’auto-proclamation était ternie par la non affluence des congolais. Ils ont été nombreux à bouder la cérémonie, à l’appel de l’opposant intraitable Étienne Tshisekedi.

En effet, Étienne Tshisekedi, président de l’UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social) avait appelé ses partisans à manifester le jour même, soupçonnant le nouveau maître de la RDC de vouloir installer une nouvelle dictature, exigeant "le départ du dictateur".

En effet, les statuts de l'AFDL, et surtout l'article 1 du Décret-loi constitutionnel 003 [du 27 mai 1997] attribuaient les pleins pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire) au Président Kabila, ce que ne cessait de fustiger Etienne Tshisekedi.

Peu de temps après sa prestation de serment, le révolutionnaire se mua peu à peu en autocrate rigide. Sa pratique du pouvoir se raidit, il devint autoritaire, nommant lui-même ses députés, emprisonnant les opposants (dont l’opposant Étienne Tshisekedi) et journalistes, etc.

C’était, pour beaucoup, la fin des illusions et le retour à une réalité d'autant plus dure que le pays sombrait rapidement dans la violence. En août 1998, une nouvelle rébellion va naître dans l'est du pays, orchestrée par les anciens alliés de Laurent-Désiré Kabila.

26/05/2023
26/05/2023

🇨🇩 Le Premier Ministre Sama Lukonde à la tête d'une délégation gouvernementale au chevet des sinistrés de Kalehe : "Aujourd'hui, on se rend compte que nous avons connu 500 morts et plus de 5000 déplacés", PM Sama Lukonde

COMMUNIQUE DE PRESSE | N°024/CENI/2023La CENI rend public les statistiques générales à l’issue de l’opération de révisio...
22/05/2023

COMMUNIQUE DE PRESSE | N°024/CENI/2023
La CENI rend public les statistiques générales à l’issue de l’opération de révision du Fichier Électoral.

9èmeJeux De La Francophonie C'est une véritable course contre la montre à un peu plus de deux mois de la tenue des 9eme ...
17/05/2023

9èmeJeux De La Francophonie

C'est une véritable course contre la montre à un peu plus de deux mois de la tenue des 9eme jeux de la francophonie à Kinshasa.

Beaucoup de défis restent à relever en terme de livraison d'infrastructures sportives et de l'hébergement des athlètes attendus fin juillet dans la capitale congolaise.

C'est pour se rendre compte de l'état d'avancement des travaux que le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a fait le tour des sites de la compétition ce mercredi, un mois après son dernier tour d'inspection.

A la première étape du Stade des Martyrs, le Président de la République a visité les deux gymnases de 3000 et 2000 places en construction .

Si les grandes structures sont en phase de finition, en revanche, l'embellissement des lieux , la pose des gradins et l'installation de la climatisation restent encore à achever.
Il en est de même du terrain de football et du stadium de basketball.

Les défis restent énormes mais les entrepreneurs semblent optimistes quant à la livraison des infrastructures dans les délais.

Sur le site du Stade Tata Raphaël, le rythme des travaux a atteint une vitesse de croisière mais leur livraison à échéance reste aussi un très grand défi.

Le village de la francophonie compte déjà le tiers des résidences attendues et pour finaliser le chantier l'essentiel du matériel est stocké sur place .

Les travaux de modernisation du Stade Tata Raphaël se poursuivent à un rythme soutenu et le stade attend de recevoir la pelouse synthétique.

Le campus universitaire de Kinshasa , dernière étape de la visite , sera réquisitionné pour le logement des athlètes.
Les homes des étudiants complètement réhabilités et équipés attendent de recevoir quelques athlètes.

Plusieurs scénarios ont été envisagés pour résoudre l'épineux problème du transport des athlètes.

Les spécialistes ont proposé des routes dédiées pour la circulation des cortèges olympiques.

A ce stade, chaque minute compte et le Président Félix Tshisekedi a rappelé son engagement pour l'organisation des jeux de la Francophonie à Kinshasa après deux reports .
Le Chef de l'État a exhorté les entreprises à redoubler d'efforts afin de tenir leurs promesses .
Les infrastructures en construction seront inspectées avant leur homologation .

Dans cette ronde , le Chef de l'État était accompagné du Premier Ministre, Jean Michel Sama Lukonde, du Ministre des Sports, Francois-Claude Kabulo et du Ministre de la communication, Patrick Muyaya.

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Kinshasa

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+243891512844

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