21/07/2020
En marge de la restauration en RDC, d’un Etat 0 Corruption, 100% Développement :
LE PARLEMENT CONGOLAIS INVITE A REEXAMINER ET ADOPTER, UNE LOI SPECIALE ANTI-CORRUPTION
• L’absence d’une loi anti-corruption spécialisée et celle portant déclaration du patrimoine, bloque toute initiative de réussite du combat contre la corruption en RDC ;
• Ni la proposition de loi, portant modification du Code Pénal Congolais, du 30 Janvier 1940, ni celle de la loi organique, portant création d’une Agence Nationale de Lutte contre la corruption, ne peut se substituer à la loi spéciale anti-corruption, constituant la matrice incontournable, ou l’abécédaire de tout combat contre la corruption ;
• Comment combattre l’enrichissement illicite des Parlementaires, Membres du Gouvernement, Généraux, Magistrats et des Mandataires, sans se doter d’une loi portant déclaration du patrimoine ?
• Sans évacuer les deux préalables, aucune chance ne peut être accordée à l’implémentation de la Vision anti-corruption du Chef de l’Etat, qui ne risque d’accoucher que d’une souris.
L’analyse, sans complaisance, de l’historiographie du combat contre la corruption en RDC, révèle, à bien des égards, que le Peuple Congolais et sa classe dirigeante n’ont jamais réfléchi sur les conséquences réelles de la corruption sur le développement du tissu socio-économique de la Nation. Par contre, ils en ont fait leur raison d’être...
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