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CNDH RDC/Officiel La Commission Nationale des Droits de l'Homme est une institution d'appui à la démocratie en charge

La CNDH-RDC à Dakar pour participer à une session de la Cour africaine des droits de l'homme et des peuplesKinshasa, 12 ...
13/10/2026

La CNDH-RDC à Dakar pour participer à une session de la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples

Kinshasa, 12 oct. 2026

Une délégation de la Commission nationale des droits de l'homme (CNDH) de la République démocratique du Congo (RDC) s'est rendue à Dakar, capitale du Sénégal, pour participer à la 89ème session ordinaire de la Commission africaine des droits de l'homme et des peuples (CADHP) prévue du 11 au 21 octobre 2026, soit pendant 10 jours.

" Une délégation des responsables de la Commission nationale des droits de l'homme (CNDH-RDC), avec à sa tête M. Paul Nsapu Mukulu, président de cette institution d'appui à la démocratie, s'est rendue à Dakar, au Sénégal, pour participer à la 89ème session de la CADHP prévue du 11 au 21 octobre 2026 ".

M. René Kabala, directeur de cabinet du président de la CNDH-RDC, est parmi les responsables de cette institution qui ont fait le déplacement du Sénégal.

La CADHP avait tenu, virtuellement du 17 au 31 juillet 2026, sa 88ème Session ordinaire. C'était conformément à l’article 64(2) de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples (Charte africaine) et à la règle 28(1) de son Règlement intérieur (2020).

Presse/ CNDH-RDC

Genève: la CNDH-RDC présente la situation sécuritaire comme le principal facteur de vulnérabilité des droits humains en ...
03/10/2026

Genève: la CNDH-RDC présente la situation sécuritaire comme le principal facteur de vulnérabilité des droits humains en RDC

*lKinshasa, 03 octobre 2026

La Commission nationale des droits de l'homme (CNDH), par le biais de son président, a présenté, vendredi, la situation sécuritaire comme le principal facteur de vulnérabilité des droits humains en République démocratique du Congo (RDC), lors de la 63ème session du Conseil des droits humains des Nations Unies. C'est dans le cadre du dialogue interactif renforcé sur la situation des droits humains en RDC.

" M. le vice-président, premièrement, la situation sécuritaire demeure le principal facteur de vulnérabilité des droits humains en RDC", a déclaré Paul Nsapu, président de la CNDH-RDC, cité dans cette note de la cellule de communication de cette institution congolaise d'appui à la démocratie.

Ainsi, le président de la CNDH-RDC a martelé pour relever que dans l'est du pays, les populations continuent à payer un lourd tribut aux conflits armés. Il a aussi indiqué que les atteintes aux droits à la vie, à l'intégralité physique, aux déplacements forcés ainsi qu'aux violences se*****es et les violations des droits des femmes et des enfants demeurent préoccupantes.

" Les procédures spéciales des Nations Unies ont encore documenté en 2026 les allégations d'exécution, de torture, des détentions arbitraires, violences à l'égard des défenseurs des droits humains (DDH) et brimades, lors des manifestations publiques, surtout dans les zones affectées par les conflits", a-t-il également relevé.

En ce qui concerne la lutte contre l'impunité, qui constitue une priorité, pour M. Nsapu, son institution encourage le renforcement des enquêtes indépendantes, des poursuites contre les auteurs présumés de ces violations graves ainsi que la protection des victimes, des témoins et des DDH.

Pour le président de la CNDH-RDC, l'espace civique et les libertés fondamentales doivent être constamment préservés. C'est pourquoi, il a demandé que la RDC ne soit regardée uniquement à travers le prisme des crises securitaires, qu'elle soit accompagnée dans ses efforts pour construire un État de droit et consolider la paix.

Pour conclure, le président Paul Nsapu a réaffirmé la disponibilité de la CNDH-RDC à travailler avec les institutions du pays, la société civile, les mécanismes des Nations Unies, les partenaires régionaux et internationaux.

Presse/ CNDH-RDC

Journée internationale des personnes âgées:RDC : La CNDH appelle à « repenser les systèmes » pour garantir la dignité de...
01/10/2026

Journée internationale des personnes âgées:RDC : La CNDH appelle à « repenser les systèmes » pour garantir la dignité des personnes du 3ème âge

Kinshasa, le 1er octobre 2026 –

À l'instar de la communauté internationale, la République démocratique du Congo célèbre la Journée internationale des personnes âgées. En marge de cette commémoration, la Commissaire de la CNDH-RDC, la Révérende Furah Ngongo, a brisé le silence face à la précarité grandissante qui frappe les aînés congolais. S'appuyant sur la thématique de la longévité, elle exhorte les décideurs à une réévaluation complète des structures d'aide publique.

Un constat alarmant sur le terrain

Malgré les garanties légales, notamment l'article 49 de la Constitution de la RDC qui consacre le droit des personnes du troisième âge à des mesures spécifiques de protection, la réalité du quotidien dépeint un tableau sombre. Les inspections régulières menées par la CNDH au sein des hospices et homes de vieillards révèlent un dénuement structurel généralisé : absence de ravitaillement, infrastructures vétustes et pénurie de personnels qualifiés.
La situation s'avère encore plus dramatique dans l'Est du pays, où les conflits armés récurrents privent les aînés de tout réseau de soutien familial, les abandonnant à une vulnérabilité extrême.

Le défi de la longévité : vers une gratuité des soins ?

Pour la Commissaire Furah Ngongo, le thème mondial de cette édition, axé sur l'allongement de la vie et l'adaptation des systèmes, résonne comme un signal d'alarme pour la RDC. Alors que l'espérance de vie progresse globalement, le cadre institutionnel congolais reste statique.
La proposition phare de la CNDH demeure l'instauration urgente de la gratuité des soins de santé en faveur des personnes âgées. À l'image de la gratuité de la maternité déjà déployée dans le cadre de la Couverture Santé Universelle (CSU), la mise en place d'un filet de sécurité médicale dédié au troisième âge permettrait de juguler la forte mortalité liée aux maladies chroniques et non transmissibles.

Un appel à la solidarité intergénérationnelle

Au-delà de l'action de l'État, le message de la Commissaire Furah Ngongo cible également la jeunesse et les familles. Elle rappelle la nécessité d'honorer la mémoire et l'expérience des anciens, tout en condamnant fermement la marginalisation sociale ou les accusations de sorcellerie dont sont parfois victimes les aînés isolés.

La représentante de la CNDH conclut son allocution en réitérant le besoin pressant d'une politique nationale du vieillissement, afin que l'allongement de la vie ne soit plus synonyme de fardeau, mais une opportunité de développement partagé.

Situation des droits de l'homme en RDC: La CNDH échange avec le PGR près la Cour de Cassation‎Kinshasa, 30 septembre 202...
30/09/2026

Situation des droits de l'homme en RDC: La CNDH échange avec le PGR près la Cour de Cassation

‎Kinshasa, 30 septembre 2026 –
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‎ La vice-présidente de la Commission Nationale des Droits de l'Homme (CNDH-RDC), Me Joëlle Mbamba Kona accompagné du Commissaire national Jean Richard Tshibanda, a été reçue en audience ce mercredi par Monsieur Firmin NVONDE, Procureur Général près la Cour de cassation (PGR). Cette rencontre officielle intervient immédiatement après la clôture d'une série importante de consultations stratégiques menées par la CNDH auprès des organisations de la société civile et des ONG de défense des droits humains.
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‎"c'est suite aux consultations que la commission nationale des droits de l'homme cndh avait organisé, lancé depuis le dix-huit septembre avec la société civile.Qui nous a remis ses observations et préoccupations en ce qui concerne les droits, leurs droits ou les droits de différentes catégories. Et nous avons relevé plusieurs points que nous avons décidé de soumettre.Au pouvoir judiciaire et à l'organe de la loi qui est représenté par monsieur le procureur général près la cour de cassation, qui nous a reçu et donc reçu à travers nous ses préoccupations de la population, ses administrés.Et pour que nous puissions voir ensemble comment redynamiser" a précisé la vice-présidente de la CNDH.
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‎Vers un mécanisme d'alerte et de protection renforcé
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‎L'objectif central de cette séance de travail à la Cour de cassation était de formaliser les conclusions issues des récents échanges avec les forces vives de la nation. Face au PGR, la vice-présidente de la CNDH a plaidé pour le passage indispensable « des rencontres aux mécanismes concrets », conformément aux orientations institutionnelles visant à mieux protéger les citoyens et les activistes.
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‎Au cours des discussions, Me Joëlle Mbamba Kona a soumis au haut magistrat les principales préoccupations, plaintes et alertes récoltées sur le terrain, en particulier celles émanant des défenseurs des droits de l'homme évoluant dans les zones affectées par l'insécurité. L'accent a été mis sur la nécessité d'une réponse judiciaire plus rapide et efficace face aux violations flagrantes des droits fondamentaux.
‎Une synergie accrue entre la Justice et la CNDH
‎Cette rencontre marque une nouvelle étape dans la coopération entre l'institution d'appui à la démocratie et le pouvoir judiciaire congolais. Les échanges ont tourné autour de plusieurs axes prioritaires :
‎• Le suivi des défenseurs des droits humains à travers la mise en place de passerelles de communication directes pour sécuriser les activistes ciblés; La prévention des violations en renforçant la collaboration pour anticiper et traiter les cas de détention arbitraire et d'abus d'autorité; L'application des recommandations visant l'intégration des rapports de la CNDH et de la société civile comme de véritables leviers d'amélioration de l'action publique et judiciaire.
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‎Le Procureur Général près la Cour de cassation a, pour sa part, manifesté une oreille attentive aux doléances présentées. Il a réitéré le plein engagement du ministère public à collaborer étroitement avec la CNDH afin de matérialiser l'État de droit et de garantir le respect strict de la légalité républicaine sur toute l'étendue du territoire national.
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‎Cellcom CNDH-RDC
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29/09/2026
63ème Conseil des droits humains: la CNDH-RDC en intenses activités à Genève Kinshasa, 29 septembre 2026La Commission na...
29/09/2026

63ème Conseil des droits humains: la CNDH-RDC en intenses activités à Genève

Kinshasa, 29 septembre 2026

La Commission nationale des droits humains (CNDH) de la République démocratique du Congo (RDC), est en intenses activités, depuis lundi, à Genève, en Suisse, dans le cadre de la 63ème session du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies.

« La CNDH-RDC, conduite par son président Paul Nsapu à Genève pour participer à la 63ème session du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, est en intenses activités. Le lundi 28 septembre, cette délégation congolaise a eu une séance de travail avec l’UPR-Info, un mécanisme du Conseil des droits chargé de faire l’Examen périodique universel (EPU) de la situation des droits dans tous les pays membres de l’Onu ».

Au cours de cette séance de travail, l’UPR-Info a annoncé l’organisation à Kinshasa de deux importantes activités avec l’implication de la CNDH-RDC. Il s’agit de l’atelier sur la rédaction du rapport à mi-parcours sur la mise en œuvre des recommandations du 4ème cycle de l’EPU sur la RDC et d’un autre atelier sur l’Agenda Femme, Paix et Sécurité.

Après la séance de travail au bureau de l’UPR-Info, la délégation de la CNDH-RDC a présenté ses civilités à la Mission permanente de la RDC à Genève, a aussi indiqué la source.

Pour la journée du mardi 28 septembre, la délégation de la CNDH-RDC a pris part à un événement parallèle sur « Droits de l'homme et travail des enfants dans la chaîne d'approvisionnement du cobalt en RDC ». Ainsi, le secrétaire technique administratif adjoint de la CNDH, Richie Lontulungu Nsombola, a fait une communication.

L’intervention du président de la CNDH-RDC est prévue le vendredi, où il fera une déclaration orale dans le cadre du dialogue interactif renforcé, après la présentation du rapport du Haut-commissaire des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme en RDC, et après la réponse du gouvernement congolais au rapport du Haut-commissaire.

En dehors de sessions du Conseil des droits de l’homme, la délégation de la CNDH-RDC n’a cessé de mettre son temps à profit pour faire « la diplomatie de droits de l’homme » afin de sensibiliser les hauts fonctionnaires du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme sur les graves violations relatives aux droits de l’homme et au droit humanitaire international perpétrées par le Rwanda et ses supplétifs de l’AFC/M23 dans la partie Est de la RDC.
La Présidence RDC Primature de la République Démocratique du Congo

Presse/ CNDH-RDC

RDC/Droits de l'homme: La CNDH et la société civile unissent leurs efforts à l'issue d'une conférence à haut niveauKinsh...
26/09/2026

RDC/Droits de l'homme: La CNDH et la société civile unissent leurs efforts à l'issue d'une conférence à haut niveau

Kinshasa, le 25 septembre 2026 –

La protection des libertés fondamentales franchit un cap historique en République démocratique du Congo. À l'issue de plusieurs journées de concertations stratégiques, une conférence de haut niveau s'est tenue à Kinshasa le vendredi 25 septembre 2026, réunissant la Commission Nationale des Droits de l'Homme (CNDH-RDC), les organisations de la société civile (OSC) de défense des droits humains, ainsi que le Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l'Homme (BCNUDH).

Cette rencontre de grande envergure a été marquée par la participation active du directeur du BCNUDH, le Dr Patrice Vanard, aux côtés des commissaires nationaux de la CNDH. Ensemble, les participants ont scellé un pacte de collaboration visant à ériger un véritable bouclier autour des libertés publiques.

Un partenariat sacré pour la prévention et l'alerte précoce

L’objectif principal de cette conférence de haut niveau était de redéfinir, restructurer et consolider la synergie entre l'institution nationale d'appui à la démocratie et les forces vives de la nation. Pour la CNDH, la protection des droits humains repose sur une collaboration étroite avec les OSC, qui jouent un rôle crucial dans la documentation des violations, l'accompagnement des victimes et l'alerte rapide, particulièrement dans les zones de conflit de l'est du pays.

Le BCNUDH et le "Statut A" de la CNDH

Le Dr Patrice Vanard (BCNUDH) a insisté sur le renforcement des capacités et de l'indépendance de la CNDH. Concernant le « Statut A », il a rappelé qu'il s'agit d'une reconnaissance internationale essentielle pour garantir la crédibilité de l'institution. Le BCNUDH a également souligné l'importance de lutter contre l'impunité.

Sécurité des acteurs de première ligne

La conférence a mis en lumière la nécessité de protéger les défenseurs des droits humains et les avocats menacés, notamment ceux contraints de fuir l'instabilité de l'Est pour Kinshasa. En clôture, les parties ont convenu d'une feuille de route commune pour pérenniser cette coopération

Les princilales recommandations issues des consultations

Au regard des différentes contributions recueillies, les propositions peuvent être regroupées autour des axes suivants:
Axe 1 : Institutionnaliser le dialogue CNDH–société civile
Il est proposé de mettre en place un cadre permanent de concertation CNDH–société civile, d'organiser régulièrement des consultations thématiques, de renforcer les échanges d’informations entre la CNDH et les OSC, de développer des mécanismes de saisine et de référencement des cas, et enfin d'organiser conjointement des ateliers, colloques et des conférences.
Axe 2 : Renforcer la protection des défenseurs des droits de l’homme*
Il est proposé de renforcer les mécanismes de protection des DDH, de développer un mécanisme spécifique pour les défenseurs déplacés des zones de conflit, d'améliorer l’identification et le suivi des DDH exposés à des risques, de renforcer la collaboration avec les partenaires susceptibles d’appuyer les mécanismes de protection, et enfin d'accorder une attention particulière aux DDH privés de liberté dont le cas nécessite une vérification et un suivi.
Axe 3 : Renforcer la présence territoriale de la CNDH
Les consultations ont fait apparaître la nécessité de redynamiser les structures provinciales et locales, d’évaluer le fonctionnement des BRP et des Antennes urbaines et territoriales, de renforcer leurs ressources humaines, matérielles et financières, et enfin d’améliorer leur capacité de recevoir et traiter les alertes provenant du terrain.
Axe 4 : Renforcer la collaboration avec les professions judiciaires
Il est proposé de formaliser davantage la collaboration entre la CNDH et les organisations professionnelles d’avocats, notamment par des cadres de concertation, des formations communes, des avis et études sur les garanties professionnelles et enfin des mécanismes de signalement des atteintes aux droits des avocats.
Axe 5 : Renforcer la collaboration avec les confessions religieuses
‎Les confessions religieuses pourraient être davantage associées aux activités de promotion des droits de l’homme, d’éducation civique, de prévention des conflits, de promotion de la paix et de sensibilisation communautaire.
‎ Axe 6 : Renforcer la coopération interinstitutionnelle*
‎La proposition d’un cadre de concertation entre la CNDH et le CSAC pourrait être examinée, notamment sur les questions relatives aux discours de haine et à la protection de l’espace civique numérique.

Cellcom CNDH-RDC

RDC/Assemblée nationale : RDC/Assemblée nationale : La CNDH s'explique devant les députés nationaux sur son statut "A"L’...
23/09/2026

RDC/Assemblée nationale : RDC/Assemblée nationale : La CNDH s'explique devant les députés nationaux sur son statut "A"

L’hémicycle de l’Assemblée nationale de la République Démocratique du Congo a servi de cadre à un grand exercice de redevabilité démocratique. Le président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH-RDC), Paul Nsapu Mukulu, accompagné des commissaires nationaux ainsi ques des experts, s'est présenté devant les élus du peuple pour répondre à la question orale avec débat initiée par l’honorable Boris Mbuku Laka, président de la commission permanente des droits de l'homme de la Chambre basse.

Au cœur de cette interpellation : le maintien et les défis liés au « Statut A » de la CNDH, la plus haute distinction internationale pour une institution nationale des droits de l’homme (INDH).

*Les enjeux du Statut A au centre des débats*

Le « Statut A », accordé en conformité avec les Principes de Paris, atteste de la totale indépendance, du pluralisme et de l'efficacité d’une institution de défense des droits humains. Interpellant le bureau de la CNDH, l’honorable Boris Mbuku a souhaité faire la lumière sur l’état actuel de l’institution, soulevant des préoccupations légitimes quant aux contraintes logistiques, financières et opérationnelles qui pourraient menacer ce précieux statut international.

Face aux députés nationaux, Paul Nsapu a présenté un état des lieux sans complaisance, mais résolument axé sur les perspectives d'avenir. Il a rappelé les efforts constants fournis par son équipe pour veiller au respect des libertés fondamentales à travers le territoire national, malgré un environnement budgétaire souvent complexe.

*Plaidoyer pour l'autonomie financière et structurelle*

L'équipe dirigeante de la CNDH a profité de cette tribune pour mener un plaidoyer vigoureux en faveur du renforcement des capacités de l'institution. Bien que la loi organique confère à la CNDH une autonomie administrative et financière, le président Paul Nsapu a mis en exergue le besoin crucial d'un alignement budgétaire effectif et régulier pour couvrir l'ensemble des provinces de la RDC, particulièrement les zones en proie aux conflits armés à l'Est du pays.

« Le maintien du Statut A est une fierté pour la République, mais il exige des moyens proportionnels aux ambitions de notre démocratie », a fait savoir le leadership de la CNDH.

*Une collaboration renforcée avec l'Assemblée nationale*

À l'issue des échanges et des interventions des députés, un consensus s'est dégagé sur la nécessité d'une synergie accrue entre la CNDH-RDC et la commission permanente des droits de l'homme de la Chambre basse.

L'Assemblée nationale s'est engagée à accompagner l'institution d'appui à la démocratie dans ses démarches budgétaires et législatives afin de consolider sa crédibilité sur la scène internationale.

Ce grand oral démontre l'importance capitale du contrôle parlementaire et confirme la volonté mutuelle des institutions congolaises de sanctuariser la promotion et la protection des droits de l'homme en RDC.

CELLCOM CNDH-RDC

Poursuite des concertations: la CNDH échange avec l'Église du Christ au Congo (ECC)  et les organisations syndicales Lun...
22/09/2026

Poursuite des concertations: la CNDH échange avec l'Église du Christ au Congo (ECC) et les organisations syndicales

Lundi, 21 septembre 2026

La Commission nationale des droits de l'homme (CNDH) a échangé, lundi, respectivement avec l'Église du Christ au Congo (ECC), au siège de cette confession religieuse et les organisations syndicales, à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC), pour évaluer le parcours jusque-là accompli, dans le cadre de la poursuite des concertations avec la société civile.

Avec le président national de l'ECC, M. Paul Nsapu, président de la CNDH-RDC a expliqué: " Il est de bon aloi, surtout quand on veut aller loin, de ménager sa monture, que nous retournions à la source, à la base afin d'évaluer le parcours accompli, les difficultés rencontrées qui sont les nôtres pour bien agir dans l'intérêt de la promotion et de la protection des droits humains, qui est une mission dévolue à la CNDH. Un travail très attendu par notre population et à l'extérieur du pays, pour évaluer aussi ce qui est fait en RDC en matière des droits humains".

Il a, avant tout, relevé qu'il était content de rencontrer le révérend André Bokundoa, président national de l'ECC, qui selon lui, est un membre d'une composante importante; les confessions religieuses qui ont parrainé des candidats à la CNDH au niveau des commissaires nationaux des droits de l'homme.

De son côté, le pasteur Éric Senga, porte-parole de l'ECC, a soutenu que la collaboration entre la CNDH et l'ECC est naturelle. Surtout que la CNDH, a-t-il aussi relevé, est une institution d'appui à la démocratie, une institution citoyenne dont la composition émane des membres qui ont été, pour la plupart, délégués les organisations de la société civile, en particulier l'ECC.

Le pasteur a également précisé la rencontre a permis aux deux structures d'évaluer leur collaboration, même de permettre à la CNDH de se faire une idée de la lecture de l'ECC sur le fonctionnement et la mission de cette institution congolaise des droits humains. Ce qui permet, a-t-il ajouté, de revitaliser cette collaboration.

" En substance, le président national de l'ECC a fait part de ses observations notamment l'importance qu'incarne la CNDH, en tant qu'une institution qui traite des matières transversales. (...). Il a émis le vœu de voir redynamiser certaines questions internes de la CNDH et faciliter une structuration de notre collaboration institutionnelle ", a expliqué le pasteur Éric Senga.

L'ECC, à travers son président national, a invité la CNDH à améliorer la qualité de la communication institutionnelle pour permettre d'amener plus haut la voix de cette institution sur le plan d'appropriation citoyenne de ses œuvres, et surtout sur le plan national et le plan international.

*Les organisations syndicales veulent une collaboration pour défendre les droits des travailleurs

Les organisations syndicales, par le biais de leur président, ont invité, à leur tour, la CNDH-RDC à ne pas parler seulement des droits des politiques, mais aussi des droits des travailleurs qui font partie des droits humains.

"Pour nous syndicalistes, la CNDH ne doit pas seulement parler des activités politiques ou des manifestations politiques, elle devrait parler aussi des droits des travailleurs qui font partie des droits humains. Parce que les droits des travailleurs ne sont pas souvent respectés par les employeurs du secteur privé, même par l'État. Les syndicats et la CNDH doivent interagir ensemble", a déclaré Fidèle Kiyangi, président de l'Intersyndicale nationale de l'administration publique (Inap).

Il faut relever que les deux jours fixés par la CNDH pour échanger avec les organisations de la société civile, dans le cadre de leurs différentes thématiques, se sont avérés trop juste. Ce qui a justifié ces autres rencontres tenues lundi par le président de la CNDH

Lors de la troisième journée des concertations CNDH-société civile, le président Paul Nsapu étaient accompagnés, avec l'ECC, de la révérende Veronique Ngongo Furah, commissaire nationale chargée des personnes vivant avec handicap et autres vulnérables, avec les syndicats, de Me Dido Kimbumbu, rapporteur de la CNDH-RDC.

Presse/ CNDH-RDC

CNDH-société civile: option levée pour des échanges réguliers à l'issue des concertations Kinshasa, 20 septembre 2026 L’...
21/09/2026

CNDH-société civile: option levée pour des échanges réguliers à l'issue des concertations

Kinshasa, 20 septembre 2026

L’option a été levée pour des échanges réguliers entre la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) de la République démocratique du Congo (RDC) et les organisations de la société civile après leurs concertations de deux jours tenues à Kinshasa.

« Les organisations de la société civile, à travers leurs représentants, ont émis le vœu de voir des échanges et autres concertations avec la CNDH-RDC être organisés régulièrement, soit au moins une fois chaque semestre. Une proposition qui a été bien reçue par les responsables de la CNDH, notamment le président Paul Nsapu. Ce qui a été d’ailleurs l’objectif des concertations entre ces deux structures du 18 au 19 septembre 2026 à Kinshasa ».

Lors de la seconde journée des concertations, les représentants de la composante de la défense des droits humains de l’Est de la RDC, en déplacement à Kinshasa suite à la guerre, ont relevé les raisons qui motivent la mise en place d’un cadre de concertation entre ces deux structures, notamment l’implication de la CNDH dans les démarches pour leur prise en charge par le gouvernement et les organisations internationales disposant de fonds de protection, face aux difficultés qu’ils endurent notamment dans la capitale.

« Nous, défenseurs des droits humains de la partie orientale, plaidons pour la création d’une Commission humanitaire au sein de la CNDH-RDC, qui permettra de faire des états d’urgence des activistes. Nous sollicitons qu’on mette aussi en place une Commission justice et paix pour un accompagnement psycho-social notamment des activistes qui souffrent pour le moment à Kinshasa, après avoir fui l’Est du pays », a dit Jospin Baluge Safari, défenseur des droits humains (DDH) du Nord-Kivu, à Paul Nsapu, président de la CNDH-RDC.

Mais auparavant, le président Paul Nsapu a expliqué à ces organisations et DDH de l’Est du pays l’objectif de ces concertations qui ont eu entre autres objectifs d’améliorer la collaboration entre ces structures et préparer la Conférence nationale sur les droits de l’homme prévue le jeudi 24 septembre prochain.

*Des difficultés financières relevées à la CNDH*

Le président de la CNDH-RDC a relevé aussi que son institution, qui émane de la société civile dans ses différentes thématiques, a connu de nombreuses difficultés notamment financières. Ce qui fait, selon M. Nsapu, que la mise en place d’un cadre d’échange permanent traine pour être appliquée. Il a également fait savoir qu’il est très difficile pour la CNDH de faire, à elle seule, le travail de monitoring pour l’ensemble du pays. C’est pourquoi, il a insisté sur le fait que son institution a toujours besoin des organisations de la société civile pour mener à bien sa double mission de promotion et de protection des droits humains dans le pays.

Ainsi, tour à tour des défenseurs des droits humains de l’Est en déplacement à Kinshasa ont profité de l’occasion pour présenter à la CNDH leurs difficultés et formuler quelques propositions, notamment la prise en charge des activistes de la partie orientale « qui sont en train de passer des moments de précarité, sans assistance à Kinshasa, à Bujumbura au Burundi, et plusieurs pays voisins dans la partie orientale ».

Me Joëlle Mbamba, vice-présidente de la CNDH a aussi, à son tour, expliqué l’importance de ces concertations. Comme le président Paul Nsapu, la vice-présidente Kona a invité les organisations de la société civile à préparer leurs dossiers, contenant leurs préoccupations, pour les présenter à la Conférence nationale des droits humains.

L'initiation des concertations de la CNDH-RDC a été fort appréciée par les organisations de la société civile, qui ont renouvelé leur sollicitation pour des rencontres régulières ou permanentes avec cette institution d'appui à la démocratie, issue de leur composante.
C'est le cas de Jonas Tshiombela, coordonnateur de la Nouvelle société civile du Congo (NSCC), qui a promis la collaboration de sa structure avec la CNDH.

Presse/ CNDH-RDC

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