Mouvement des Avertis

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Ensemble pour une RDC nouvelle mouvement citoyen

09/09/2026
𝐃𝐈𝐀𝐋𝐎𝐆𝐔𝐄 𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐀𝐋 : 𝐋𝐄 𝐏𝐄𝐔𝐏𝐋𝐄 𝐍'𝐄𝐒𝐓 𝐏𝐀𝐒 𝐔𝐍 𝐃𝐄́𝐓𝐀𝐈𝐋L'adresse du chef de l'Etat sur le format et le déroulé du Dialogue na...
30/08/2026

𝐃𝐈𝐀𝐋𝐎𝐆𝐔𝐄 𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐀𝐋 : 𝐋𝐄 𝐏𝐄𝐔𝐏𝐋𝐄 𝐍'𝐄𝐒𝐓 𝐏𝐀𝐒 𝐔𝐍 𝐃𝐄́𝐓𝐀𝐈𝐋

L'adresse du chef de l'Etat sur le format et le déroulé du Dialogue national constitue, à notre sens, un mécanisme particulièrement encourageant et suivant la proposition que nous avons faite: 𝐦𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧 𝐚𝐮 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐞𝐬𝐬𝐮𝐬, afin de construire une souveraineté future plus efficaces, fondée sur l'adhésion populaire, la participation citoyenne et la recherche de consensus.

Mais ce format semble être une épine dans le pied de membres de C64, 𝐪𝐮𝐢 𝐯𝐞𝐮𝐥𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐞 𝐬𝐮𝐛𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐞𝐫 𝐚𝐮 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧 𝐞𝐭 𝐫𝐞𝐟𝐮𝐬𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐝'𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐬𝐚 𝐠𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐞́𝐯𝐨𝐥𝐮𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬.

Jusqu'où peut-on aller lorsque, sous prétexte de "𝐠𝐚𝐫𝐚𝐧𝐭𝐢𝐞" ou de l' "𝐄́𝐪𝐮𝐢𝐥𝐢𝐛𝐫𝐞 𝐝𝐮 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 ", le C64 réclame ouvertement par JM KABUND, le poste du premier ministre et ne veulent de la participation du peuple au processus ? Et parle d'une exclusion par le chef de l'Etat de certains congolais.

La question fondamentale n'est pourtant pas de savoir qui sera exclu au dialogue, mais plutôt: 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐦𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐦𝐞𝐭𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐜𝐡𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐠𝐨𝐥𝐚𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐜𝐢𝐩𝐞𝐫 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐝'𝐮𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐥𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 ?

A ce sujet, le discours du chef de l'Etat ne semble pas avoir exclu une catégorie de congolais. Elle rappelle plutôt que notre participation à la vie nationale doit s'inscrire dans le respect de la loi mère qui est la 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐪𝐮𝐢 𝐝𝐞𝐦𝐞𝐮𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐥𝐨𝐢 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞́𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞.

Dès lors, une question mérite d'être posée :

𝐄𝐧 𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐛𝐞𝐥𝐥𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐚𝐠𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐑𝐃𝐂 𝐞𝐬𝐭 𝐯𝐢𝐜𝐭𝐢𝐦𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐞𝐧𝐭-𝐢𝐥𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐢𝐧𝐭𝐞 𝐚̀ 𝐥'𝐢𝐧𝐜𝐥𝐮𝐬𝐢𝐯𝐢𝐭𝐞́ ?
Pourquoi ces principes derangent-ils le C64?

Si l'objectif est réellement de construire une paix durable et une gouvernance consensuelle, e𝐧 𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐫𝐞́𝐛𝐞𝐥𝐥𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐧𝐞 𝐝𝐞𝐯𝐫𝐚𝐢𝐭-𝐨𝐧 𝐩𝐚𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐜𝐞𝐫 𝐩𝐚𝐫 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢̂𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧𝐞𝐭𝐞́ 𝐝𝐮 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐭𝐨̂𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞𝐫 𝐞𝐧 𝐬𝐨𝐧 𝐧𝐨𝐦 ?

Le Congo ne peut plus être enfermé dans les schémas politiques du passé. La politique doit évoluer avec les réalités de la société et avec les aspirations de sa population.

Le véritable Dialogue national ne doit donc pas être un partage des privilèges entre acteurs politiques.

𝐈𝐥 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐮𝐧 𝐞𝐬𝐩𝐚𝐜𝐞 𝐨𝐮̀ 𝐥𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐭𝐫𝐨𝐮𝐯𝐞 𝐬𝐚 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞, 𝐨𝐮̀ 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐢𝐯𝐞𝐫𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐫𝐨𝐧𝐭𝐞́𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐦𝐨𝐜𝐫𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐨𝐮̀ 𝐥’𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐫𝐞̂𝐭 𝐬𝐮𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐞́𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐦𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐦𝐛𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐢𝐧𝐝𝐢𝐯𝐢𝐝𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬.

🇨🇩 𝐋𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧. 𝐋𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐥𝐮𝐢 𝐚𝐩𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭. 𝐋𝐞 𝐃𝐢𝐚𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐥𝐮𝐢 𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐬𝐚 𝐯𝐨𝐢𝐱.

⚠️ 𝐐𝐮𝐢 𝐚 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞́ 𝐦𝐚𝐧𝐝𝐚𝐭 𝐚𝐮 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐯𝐢𝐧𝐜𝐢𝐚𝐥 ?Immeuble Flamboyant : entre salubrité publique et respect des compétences...
26/08/2026

⚠️ 𝐐𝐮𝐢 𝐚 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞́ 𝐦𝐚𝐧𝐝𝐚𝐭 𝐚𝐮 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐯𝐢𝐧𝐜𝐢𝐚𝐥 ?

Immeuble Flamboyant : entre salubrité publique et respect des compétences institutionnelles

Une bavure et une dérive institutionnelle qui appellent des explications

La récente intervention du ministre provincial Léon Mulumba à l’immeuble Flamboyant soulève de sérieuses interrogations sur le fondement juridique de son intervention à l’égard des agents du Service national.

Au-delà des divergences sur les méthodes utilisées lors de cette opération d’assainissement, une question fondamentale mérite d’être posée : sur quelle base légale et réglementaire un ministre provincial peut-il intervenir directement dans la chaîne de commandement d’un service relevant de l’autorité nationale ?

L’immeuble Flamboyant, concerné par cette opération, relève du patrimoine public de l’État et les questions liées à son entretien, à son occupation, à son urbanisme et à son habitat doivent être examinées dans le strict respect de la répartition constitutionnelle et légale des compétences entre le pouvoir central et les provinces.

1. La responsabilité en cas de dommage

Le Code civil congolais, Livre III, consacre le principe de la responsabilité civile. L’article 258 dispose que tout fait de l’homme qui cause un dommage à autrui oblige celui par la faute duquel le dommage est arrivé à le réparer. L’article 259 étend cette responsabilité aux dommages résultant notamment de la négligence ou de l’imprudence.

Ainsi, lorsque la mauvaise gestion des déchets ou des installations d’un immeuble occasionne un dommage, il est juridiquement légitime de rechercher les responsabilités et d’exiger, conformément au droit applicable, la réparation du préjudice établi.

L'action visant à faire constater les responsabilités et à obtenir réparation ne saurait donc, en elle-même, être assimilée à un abus de pouvoir.

2. Le Service national et la question de la chaîne de commandement

Le Service national constitue une structure étatique dotée d'une organisation et d'une chaîne de commandement propres, placée sous l'autorité nationale. Les informations institutionnelles disponibles présentent le Président de la République au sommet de cette chaîne, suivi du commandant du Service national.

Dès lors, toute intervention d'une autorité provinciale à l'égard de ses agents doit être appréciée au regard des textes qui déterminent précisément les compétences respectives des autorités nationales et provinciales.

Le principe fondamental est simple : aucune autorité administrative ne peut s'attribuer une compétence qui ne lui est pas expressément reconnue par la Constitution ou par la loi.

3. Une intervention qui mérite des explications

Il ne s'agit nullement de défendre d'éventuels abus qui auraient été commis par certains agents du Service national. Si des occupants ont effectivement été séquestrés, intimidés ou contraints à des actes sans fondement légal, ces faits doivent naturellement faire l'objet d'une enquête et, le cas échéant, de sanctions.

Mais il serait tout aussi préoccupant qu'une autorité provinciale puisse, sans base juridique clairement établie, s'immiscer dans la chaîne de commandement d'un service national.

La salubrité publique est une responsabilité importante. Elle ne doit cependant devenir ni un prétexte à l'exercice arbitraire de l'autorité, ni un moyen de créer une confusion entre les compétences du pouvoir central et celles des autorités provinciales.

Nous demandons donc que toute la lumière soit faite sur cette affaire et que les responsabilités soient établies sur la base des textes de loi, et non sur la base des rapports de force entre institutions.

La République démocratique du Congo a besoin d'une administration fondée sur le droit, la discipline institutionnelle et le respect strict des compétences.

Nul n'est au-dessus de la loi. Mais nul ne peut non plus exercer une compétence que la loi ne lui confère pas.


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« Faire disparaître le M23, c'est aussi vouloir faire disparaître le Rwanda. »  : Paul Kagame.Peut-on encore parler d'un...
19/07/2026

« Faire disparaître le M23, c'est aussi vouloir faire disparaître le Rwanda. » : Paul Kagame.

Peut-on encore parler d'une simple crise interne lorsque le chef de l'État rwandais établit lui-même un lien aussi étroit avec le M23 ? Le peuple congolais mérite des réponses claires, pas des ambiguïtés.

Alors, une question s'impose à ceux qui, hier encore, demandaient que les revendications du M23 soient prises en considération : Jean-Marc Kabund, Delly Sesanga, Martin Fayulu, la CENCO et l'ECC, quelle est votre position après une telle déclaration ?

cette déclaration devrait amener, chaque Congolais à s'interroger sur ce qu'elle implique quant aux liens entre le Rwanda et les opposants/CENCO et l'ECC.

À force de privilégier les calculs politiques au détriment de la souveraineté nationale, certains risquent de se retrouver du mauvais côté de l'histoire.

Nous Interpelons particulièrement Martin Fayulu : l'histoire politique est faite de choix. Les alliances et les positions prises aujourd'hui pèseront lourd sur le jugement de demain. Il risque d'être le grand perdant dans ce jeu.

Le Congo n'a pas besoin de complaisance envers ceux qui menacent son intégrité. Il a besoin d'une classe politique qui parle d'une seule voix lorsqu'il s'agit de défendre la Nation.

Prenons conscience.

15/07/2026

𝐋𝐞 𝐯𝐫𝐚𝐢 𝐜𝐨𝐦𝐛𝐚𝐭 𝐧𝐞 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐮𝐧 𝐡𝐨𝐦𝐦𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐑𝐃𝐂. 🇨🇩

La République démocratique du Congo traverse une période où une partie de l'opposition politique semble avoir perdu ses repères idéologiques. Il devient difficile d'identifier une ligne politique claire, une vision cohérente ou un véritable projet de société porté par certains de ses acteurs.

Peut-on prétendre construire un modèle politique moderne lorsque des personnalités aux orientations parfois contradictoires s'unissent uniquement pour combattre un Président de la République, sans proposer un programme concret de développement pour le pays ? Une opposition crédible ne se définit pas seulement par le rejet du pouvoir en place, mais par la capacité à offrir une alternative sérieuse, fondée sur des idées, des réformes et une vision d'avenir.

Comment justifier l'organisation d'une marche contre le Chef de l'État lorsqu'elle apparaît davantage comme un simple calcul politique que comme la défense d'un projet répondant aux préoccupations réelles de la population ?

Aujourd'hui, certains semblent croire que marcher contre le pouvoir suffit à faire de la politique. Mais où sont les propositions ? Où est le programme ? Où est la vision pour le développement de la RDC ?

La méthodologie actuelle d'une partie de l'opposition en RDC semble davantage relever d'une stratégie de confrontation permanente que d'une démarche constructive. Elle donne parfois l'impression d'une agitation politique portée par des acteurs en perte de vitesse, peinant à s'adapter aux nouvelles réalités institutionnelles et aux attentes des citoyens.

Pendant ce temps, la République démocratique du Congo continue d'évoluer sur plusieurs plans. Le véritable défi pour tous les acteurs politiques, qu'ils soient de la majorité ou de l'opposition, est de s'adapter à ces évolutions, de proposer des solutions concrètes et de placer l'intérêt supérieur de la Nation au-dessus des rivalités politiques.

𝐋𝐞 𝐂𝐨𝐧𝐠𝐨 𝐧𝐨𝐮𝐫𝐫𝐢𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐢𝐭𝐞𝐫𝐚-𝐭-𝐢𝐥 𝐩𝐥𝐞𝐢𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐬𝐞𝐬 𝐫𝐢𝐜𝐡𝐞𝐬𝐬𝐞𝐬 ?Les États-Unis 🇺🇸 ont sanctionné la ...
26/06/2026

𝐋𝐞 𝐂𝐨𝐧𝐠𝐨 𝐧𝐨𝐮𝐫𝐫𝐢𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐢𝐭𝐞𝐫𝐚-𝐭-𝐢𝐥 𝐩𝐥𝐞𝐢𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐬𝐞𝐬 𝐫𝐢𝐜𝐡𝐞𝐬𝐬𝐞𝐬 ?

Les États-Unis 🇺🇸 ont sanctionné la société Gasabo Gold Refinery Ltd à la suite d'allégations selon lesquelles une partie de l'or raffiné provenait de la RDC 🇨🇩 et non du Rwanda.

Cette situation soulève une question importante : si les ressources minières congolaises ne jouaient aucun rôle dans l'économie rwandaise, pourquoi autant de controverses et de sanctions internationales sont-elles liées à l'exploitation et à la commercialisation de minerais supposément issus du Congo ?

Pendant des années, les autorités rwandaises ont mis en avant les performances économiques du pays et ses exportations minières. Pourtant, plusieurs rapports internationaux ont régulièrement soulevé des interrogations sur l'origine réelle de certains minerais exportés par le Rwanda.

Plus que jamais, la RDC doit renforcer la sécurisation de ses ressources naturelles, améliorer leur traçabilité et veiller à ce que les richesses de son sous-sol profitent d'abord à son propre développement.

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