11/04/2026
🚨NON À LA MALTRAITANCE (JAAC)
Parmi les facteurs qui augmentent le risque de maltraitance et de négligence envers les enfants, citons la jeunesse des parents ou les familles monoparentales, les parents eux-mêmes victimes de maltraitance ou de négligence durant leur enfance, ou qui subissent un stress personnel ou familial (insécurité alimentaire, stress financier, violence conjugale, isolement social, problèmes de santé mentale ou trouble lié à l’abus de substances, par exemple).
Les enfants qui sont négligés ou maltraités peuvent sembler fatigués ou affamés, avoir une mauvaise hygiène, avoir des blessures physiques ou des problèmes de santé émotionnelle ou mentale, ou encore ne pas présenter de signes évidents de maltraitance ou de négligence.
On doit suspecter une maltraitance lorsqu’un schéma de blessures suggère qu’elles n’étaient pas accidentelles, lorsque les blessures ne correspondent pas aux explications de la personne qui s’occupe de l’enfant, lorsque l’enfant n’est pas capable d’un point de vue développemental de faire des choses qui auraient pu causer sa blessure (par exemple, un nourrisson qui allume une cuisinière).
Les enfants doivent être protégés contre de nouvelles maltraitances par des moyens pouvant inclure un accompagnement psychologique des soignants et des enfants, l’assistance à la famille afin de prodiguer des soins sûrs et adaptés et/ou une hospitalisation. L’implication des services de protection de l’enfance est indiquée ; les forces de l’ordre peuvent également être impliquées.
La maltraitance des enfants comprend tous les types d’abus et de négligence à l’égard d’un enfant de moins de 18 ans par quiconque ayant la garde de l’enfant entraînant des dommages, des dommages potentiels ou un risque de dommages pour l’enfant.
La carence de soins implique le fait de ne pas combler les besoins essentiels de l’enfant : physiques, médicaux, éducatifs et affectifs.