Igf/rdc officiel

Igf/rdc officiel L’Inspection générale des finances dispose d’une compétence générale en matière de contrôle des finances et des biens publics.

💢À Bruxelles, l’IGF ouvre la voie à un appui d’ENABEL pour son contrôle systémiqueL’Inspection générale des finances (IG...
29/09/2026

💢À Bruxelles, l’IGF ouvre la voie à un appui d’ENABEL pour son contrôle systémique

L’Inspection générale des finances (IGF) poursuit son offensive en faveur de la modernisation du contrôle public en République démocratique du Congo. Conduite par l’Inspecteur général des finances-Chef de Service, Christophe Bitasimwa Bahii, la délégation de l’IGF a été reçue, ce mercredi 23 septembre, au siège de l’Agence belge de développement et de coopération internationale, ENABEL, pour des échanges consacrés à l’implémentation du contrôle systémique.

À 16 heures, heure de Bruxelles, la délégation congolaise a franchi le perron d’ENABEL, où elle a été accueillie par Michel François, Directeur régional chargé du suivi des activités de l’agence en Afrique centrale et australe.
Au cœur de cette rencontre, une ambition : faire évoluer les méthodes de contrôle pour les adapter aux exigences d’une administration publique moderne.

Le contrôle systémique, nouvelle approche défendue par l’IGF, entend notamment s’appuyer sur les données produites par les différents organes contrôlés afin de disposer d’une vision plus globale et plus précise des risques.
Christophe Bitasimwa Bahii a expliqué que les informations recueillies en temps réel ont vocation à être intégrées dans une base de données permettant leur traitement et leur analyse. Cette démarche doit contribuer à établir une cartographie des risques et, à partir de celle-ci, à mieux programmer les missions de terrain.

L’objectif est notamment de privilégier des interventions plus ciblées et précises, tout en réduisant les contrôles indiscriminés. À terme, cette approche doit permettre d’obtenir des résultats plus rapides et surtout de renforcer la capacité de l’administration à identifier et prévenir certains risques avant leur matérialisation.
La présentation de cette vision a suscité l’intérêt des représentants d’ENABEL. Gilles Oddos, Chef de projet chargé de l’appui à la gouvernance financière et stratégique en RDC, ainsi que Charles Corse, expert des finances publiques basé au COREF en RDC, ont également pris part aux échanges par visioconférence.

Au terme de la séance, les représentants d’ENABEL ont exprimé leur disponibilité à accompagner, suivant leurs possibilités, le projet de l’IGF consacré à l’implémentation du contrôle systémique. Cet accompagnement pourrait porter à la fois sur les aspects techniques et financiers.
Pour le Chef de Service de l’IGF, cette évolution des méthodes de travail répond à une nécessité : celle de rompre avec des pratiques traditionnelles qui ne correspondent plus aux exigences d’une administration appelée à se moderniser.

La transformation envisagée place ainsi la donnée au centre du dispositif. Collecter, centraliser, analyser et exploiter les informations disponibles doivent permettre au contrôleur de mieux comprendre les réalités des administrations, d’identifier les zones de vulnérabilité et d’orienter ses interventions en fonction des risques.
Cette mutation est indissociable de la digitalisation de l’administration publique.

Pour Christophe Bitasimwa Bahii, la digitalisation des services publics n’est plus une simple option, mais une obligation légale et un passage nécessaire vers une administration plus moderne et plus performante.

ENABEL dispose déjà d’une expérience d’accompagnement de plusieurs initiatives liées à la gouvernance financière en RDC, notamment auprès de la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique (DGTCP) et de la Direction générale des Impôts (DGI).

La rencontre du 23 septembre à Bruxelles pourrait ainsi constituer une nouvelle étape dans la recherche de partenariats destinés à soutenir la transformation du contrôle public en RDC.

À travers le contrôle systémique, l’IGF entend désormais passer d’un contrôle essentiellement réactif à une démarche davantage fondée sur la donnée, l’analyse des risques et l’anticipation. Une mutation qui ambitionne de placer la technologie et l’intelligence des données au service d’une meilleure gouvernance publique.

💢À Berne, l’IGF s’inspire de l’expérience suisse pour renforcer le contrôle des finances publiquesLa délégation de l’Ins...
29/09/2026

💢À Berne, l’IGF s’inspire de l’expérience suisse pour renforcer le contrôle des finances publiques

La délégation de l’Inspection générale des finances (IGF), conduite par l’Inspecteur général des finances-Chef de Service, Christophe Bitasimwa Bahii, a poursuivi son périple européen en Suisse, avec au centre des échanges l’expérience suisse en matière de gouvernance fiscale, de digitalisation et de gestion des données financières.

Première étape de cette visite : l’Ambassade de la République démocratique du Congo à Berne. Civilité oblige, Christophe Bitasimwa Bahii et sa suite ont été accueillis par Yodi Kasongo Jean-Pierre et Nseka Koko Thérèse, tous deux ministres conseillers, représentant l’Ambassadeur Mutombo Bakafwa Nsenda, empêché.

La délégation de l’IGF s’est ensuite rendue au bâtiment principal de l’Administration fédérale des contributions, relevant du Département fédéral des finances, pour une séance de travail consacrée au partage d’expériences sur le système fiscal suisse.

Face à la délégation congolaise, David Staubli, Responsable de la Division Économie, Statistique et Documentation fiscale, a présenté plusieurs aspects du fonctionnement de l’administration fiscale suisse.

Son intervention a permis d’établir des passerelles entre les réalités institutionnelles des deux pays et d’identifier certains enseignements susceptibles d’alimenter la réflexion congolaise.

Dans cet échange, l’IGF de la RDC a été présentée comme un acteur important de la gouvernance financière, notamment en raison de son rôle de contrôle auprès de plusieurs administrations financières, parmi lesquelles la DGI, la DGDA et la DGRAD.

Les discussions ont également accordé une place importante à la transformation numérique. David Staubli a encouragé la poursuite des réformes visant à digitaliser les systèmes des différents services financiers et à favoriser une meilleure centralisation des données.

L’enjeu est double : renforcer la traçabilité des opérations et améliorer la transparence dans la gestion des ressources publiques. Une orientation qui rejoint la nouvelle vision défendue par l’IGF à travers le contrôle systémique, fondé notamment sur l’exploitation et l’analyse des données.

Pour Christophe Bitasimwa Bahii, l’expérience suisse présente un intérêt particulier. Le modèle fédéral helvétique offre en effet un cadre d’observation permettant à l’IGF de mieux comprendre les mécanismes de coordination entre différents niveaux de gestion et les modalités d’organisation d’un système fiscal fortement structuré.

Le Chef de Service de l’IGF a ainsi relevé l’intérêt, pour l’institution congolaise, de mieux appréhender le fonctionnement de ce modèle, compte tenu de certaines similitudes avec le système congolais, notamment en ce qui concerne la décentralisation de la gestion publique.

Au-delà des différences institutionnelles entre les deux pays, cette rencontre aura donc permis de mettre en évidence un point de convergence : la nécessité de disposer de systèmes d’information fiables, interconnectés et capables de fournir aux décideurs une lecture précise de la situation financière.

De Berne à Kinshasa, l’enjeu reste le même : faire de la donnée un véritable outil de gouvernance, de contrôle et de transparence. Pour l’IGF, l’expérience suisse constitue ainsi une source d’enseignements dans la poursuite de sa mutation vers un contrôle plus moderne, mieux documenté et davantage orienté vers la prévention des risques.

L’IGF à l’école du digital : les Inspecteurs des Finances passent à la vitesse supérieureProfitant de son séjour de trav...
22/09/2026

L’IGF à l’école du digital : les Inspecteurs des Finances passent à la vitesse supérieure

Profitant de son séjour de travail à Paris, le Chef de Service de l’Inspection Générale des Finances, Christophe Bitasimwa Bahii, a rendu visite aux Inspecteurs des Finances engagés dans une formation consacrée aux technologies numériques et à la gestion de la donnée. Une visite placée sous le signe de l’encouragement, de l’exigence professionnelle et de la préparation des compétences nécessaires au déploiement du contrôle systémique.

Face à ses collaborateurs en formation, le patron de l’IGF a rappelé l’importance de cette montée en compétences. Car la transformation numérique du contrôle ne repose pas uniquement sur l’acquisition d’outils performants. Elle exige également un capital humain capable de les maîtriser et d’en tirer pleinement profit.

Au cœur de cette nouvelle dynamique se trouve la donnée, devenue l’un des fondements du contrôle systémique. Sa collecte, son traitement, son croisement et son analyse constituent désormais des compétences essentielles pour les Inspecteurs des Finances.

Dans ce centre de formation situé à Paris, les apprenants sont ainsi plongés au cœur des technologies qui accompagnent cette mutation. Plusieurs modules de dernière génération leur sont dispensés, notamment sur le Data Lake, le Data Warehouse et Power BI, outil de Business Intelligence destiné notamment à faciliter l’analyse et l’aide à la décision.

L’Inspecteur des Finances Mbuyi Haggaï met en lumière l’importance de cette formation dans l’acquisition des compétences nécessaires à la maîtrise et à l’exploitation de la donnée.

De son côté, l’Inspecteur des Finances Fred Sulubika explique les possibilités offertes par Power BI, qui permet de transformer des données brutes en informations lisibles et exploitables à travers différents outils de visualisation et de pilotage.

Cette formation s’inscrit dans la dynamique de réforme du contrôle systémique engagée par l’IGF. L’ambition est de faire évoluer les méthodes de contrôle en s’appuyant davantage sur la donnée, les outils numériques et les capacités d’analyse des Inspecteurs des Finances.

Au cours de sa visite, Christophe Bitasimwa Bahii a également adressé des encouragements aux apprenants, tout en leur rappelant la responsabilité qui accompagne leur mission. Son message est clair : « Soyez consciencieux, car la République compte sur vous. »

La formation est organisée par vagues afin de permettre, progressivement, le renforcement des capacités de l’ensemble des Inspecteurs des Finances. Une stratégie qui vise à préparer les équipes de l’IGF aux nouveaux enjeux d’un contrôle davantage connecté, analytique et fondé sur la donnée.

À Paris, le message dépasse donc les salles de formation : la technologie peut transformer les méthodes de contrôle, mais c’est la compétence des femmes et des hommes qui lui donnera toute son efficacité. L’IGF prépare ainsi ses Inspecteurs à passer à la vitesse supérieure, au rythme de la transformation numérique de l’administration publique.

💢💢De l'Inspection à l'évaluation : l'IGF/RDC explore l'expérience françaiseL’Inspecteur Général des Finances-Chef de Ser...
17/09/2026

💢💢De l'Inspection à l'évaluation : l'IGF/RDC explore l'expérience française

L’Inspecteur Général des Finances-Chef de Service Christophe Bitasimwa réconforté à Paris dans sa nouvelle vision du contrôle systémique porté par le Plan Stratégique Triennal 2026-2028. C’est ce que l’on peut retenir de la séance de travail qu'il a eu le mercredi 16 septembre 2026 avec le Chef de Service de l’Inspection Générale de Finances de la France.

Au menu de la rencontre entre les deux organes de contrôle, le partage d’expériences dans le but de renforcer les méthodes de travail en RDC de manière évolutive.

Il ressort de leurs échanges, que les deux institutions présentent à la fois des points de convergence et des divergences opérationnelles notables.

Selon Christophe Bitasimwa Bahi l’expérience Française repose essentiellement sur l’orientation des missions. En France, l’Inspection Générale des Finances intervient largement dans l’évaluation des politiques publiques, en analysant notamment leur pertinence et leur impact, tout en jouant un rôle de conseil auprès du Gouvernement et des institutions.

Le patron de l’IGF/RDC a décrit l’expérience de son service dans le contexte de concentration d’une grande partie de son action sur les opérations d’inspection, de contrôle et l’audit des finances publiques pour endiguer la fraude, traquer les détourneurs et surtout prévenir les malversations.

Le Chef de Service de l’IGF/RDC a fait remarquer à son homologue que la mission de contrôle actuellement en vigueur répond aux réalités actuelles de gestion publique en RDC qui requiert de sécuriser les ressources de l’État, canaliser les fonds publics vers le Trésor et veiller à leur utilisation régulière et efficace.

Pour expliquer cette différence, Christophe Bitasimwa a mis également en avant le niveau de fiabilisation des services publics.

Il a noté la nécessité d’évolution allant d’un système basé sur le contrôle et l’audit vers un système basé essentiellement sur l’évaluation des politiques publiques qui reste un processus.

La trajectoire de l’IGF-RDC, emprunte progressivement ce processus à mesure que les systèmes de gestion et de contrôle se renforcent. « _Je pense que l’évaluation des politiques publiques est une étape avancée de l’Inspection Générale des Finances_ », estime-t-il, considérant que le contrôle intensif demeure aujourd’hui une étape nécessaire avant d’aller plus loin.

L’expérience française montre ainsi qu’une institution de contrôle peut progressivement élargir son champ d’action lorsque les mécanismes de gestion publique deviennent suffisamment robustes. _« Plus les services se fiabilisent, plus on va vers l’évaluation_ », a résumé le patron de l'IGF/RDC.

Dans cette perspective, la digitalisation occupe une place stratégique. La modernisation des outils doit permettre de fiabiliser les données, d’améliorer la surveillance des flux financiers, de renforcer les capacités de maîtrise et d’analyse de l’IGF à travers le contrôle systémique.

Dans cette lancée des choses, Cathérine SUEUR Inspectrice générale des finances- cheffe de service de la France, a félicité son homologue de la RDC pour la réforme combien ambitieuse qu’il implémente, qui est le contrôle systémique basé sur la digitalisation, et lui a promis l’ appui de son institution dans le cadre des échanges d’ expériences.

Pour Christophe Bitasimwa, l’enjeu n’est donc pas de reproduire à l’identique le modèle français, mais de comprendre son évolution et d’identifier les pratiques qui pourraient être adaptées aux réalités congolaises.

💢Fiscalité et ressources naturelles : à Paris, l’IGF porte les ambitions de la RDC au cœur des enjeux économiques mondia...
14/09/2026

💢Fiscalité et ressources naturelles : à Paris, l’IGF porte les ambitions de la RDC au cœur des enjeux économiques mondiaux

L’Inspection Générale des Finances (IGF) prend une part active à la conférence internationale de Paris sur la fiscalité et la gestion des ressources naturelles du bassin du Congo, organisée à la Paris School of Economics, dans le 14ᵉ arrondissement.

Organisée par la Paris School of Economics et le Centre d’Amitié Suisse-RDC, avec le soutien de One Forest Vision, cette rencontre de cinq jours réunit experts, décideurs et professionnels autour des enjeux liés à la fiscalité, à la régulation minière et à la gestion durable des ressources naturelles.

La RDC y est représentée notamment par l’IGF, la DGI, la DGDA, l’OGEFREM et l’INPP.
Sous la conduite de son Chef de service, Christophe Bitasimwa Bahii, l’IGF met en avant son Plan stratégique triennal 2026-2028, fondé sur le contrôle systémique et digitalisé.

Ce mardi 15 septembre, l’IGF interviendra à une table ronde sur le thème : « Quelles institutions pour quel développement économique ? ». Le vendredi 18 septembre, elle présentera « L’Inspection Générale des Finances, une institution clé en transformation », avant de participer à une table ronde sur « Évasion fiscale et inégalités ».
Les travaux portent également sur la fiscalité des ressources naturelles, la géopolitique des minerais critiques et l’utilisation de l’intelligence artificielle dans les administrations publiques.

Lors de la première journée, Jean-Olivier Hairault, directeur à la Paris School of Economics, a souligné l’importance de ces assises pour optimiser les économies des pays producteurs de ressources naturelles.

Les échanges ont notamment été animés par Léo Czajka et Ninon Moreau Kastler de l’Observatoire international de la fiscalité, Philippe Widmer de la Paris School of Economics, ainsi que John Musienge Mundioko, Directeur des grandes entreprises à la DGI, qui a présenté l’état des lieux et les problématiques de la taxation en RDC.

Ces assises constituent ainsi un cadre privilégié de partage d’expertise et de rapprochement entre la recherche, les institutions publiques et les acteurs économiques autour d’une gestion plus efficace et durable des ressources naturelles.

COMMUNIQUÉ DE PRESSEL’Inspection Générale des Finances (IGF) porte à la connaissance de l’opinion publique qu’une fausse...
12/09/2026

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

L’Inspection Générale des Finances (IGF) porte à la connaissance de l’opinion publique qu’une fausse offre d’emploi présentée comme émanant de l’IGF circule actuellement sur les réseaux sociaux.

L’IGF dément formellement la paternité de cette publication œuvre de l’arnaque.

L’IGF invite la population à ne transmettre aucun dossier, aucune donnée personnelle et surtout aucun paiement aux personnes qui seraient à l’origine de cette prétendue campagne de recrutement.

Toute information officielle relative aux activités et, le cas échéant, aux recrutements de l’IGF est communiquée exclusivement à travers ses canaux institutionnels officiels.

L’IGF appelle à la vigilance et met en garde contre toute tentative d’escroquerie ou d’usurpation de son identité, et promet ester devant les instances habilitées ce réseau mafieux.

Pour la Division Communication Et Presse

KANYINDA MAMPINDA Dieunit

Chef de Division

💢IGF : Christophe Bitasimwa place la sécurité sociale au cœur du dialogue avec la CNSSAPÀ l’Inspection Générale des Fina...
26/08/2026

💢IGF : Christophe Bitasimwa place la sécurité sociale au cœur du dialogue avec la CNSSAP

À l’Inspection Générale des Finances (IGF), la sécurité sociale des agents s’est retrouvée au centre d’un échange direct avec la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents Publics de l’État (CNSSAP), le mardi 25 août 2026, dans l’Amphithéâtre Félix-Antoine Tshisekedi, sous la conduite de l’Inspecteur Général des Finances – Chef de Service, Christophe Bitasimwa Bahii.

En face, une importante représentation de l’IGF : Inspecteurs Généraux des Finances émérites, Inspecteurs Généraux des Finances, Inspecteurs des Finances, cadres et agents. La délégation de la CNSSAP était conduite par son Directeur Général, Junior Mata, accompagné de son équipe.

Cette séance de travail avait pour objectif d’informer et d’éclairer les participants sur le système de protection sociale, les prestations de la CNSSAP, leurs droits et obligations, ainsi que les modalités de prise en charge des assurés et de leurs ayants droit.
À la lumière des dispositions pertinentes de la Loi n° 22/031 du 15 juillet 2022 portant régime spécial de sécurité sociale des agents publics de l’État, promulguée sous l’impulsion du Président de la République, Chef de l’État, Son Excellence Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO.

Dès l’ouverture, Christophe Bitasimwa Bahii a souhaité la bienvenue à la délégation de la CNSSAP, donnant ainsi le ton à une rencontre voulue comme un véritable espace d’échange sur une question qui touche directement la carrière et l’avenir des agents : la protection sociale.

A son tour, Junior Mata a placé la question des cotisations au cœur de son intervention. Le Directeur Général de la CNSSAP a rappelé leur importance dans la constitution des droits sociaux et dans le fonctionnement du système de sécurité sociale.

Les discussions ont ensuite conduit les participants au cœur d’un sujet particulièrement attendu : la pension de retraite. Comment est-elle calculée ? Quelle différence entre le régime de base et le régime complémentaire ? Quels éléments sont pris en compte ? Autant de questions auxquelles les experts de la CNSSAP ont apporté des réponses.

Le régime de base est notamment calculé sur le salaire de base, tandis que le régime complémentaire tient compte, entre autres, des cotisations assises sur certaines primes. Les mécanismes contributif, par répartition et par capitalisation ont également été expliqués aux participants.

Mais la protection sociale ne se limite pas à la retraite. La CNSSAP a également détaillé les prestations liées au décès, à l’invalidité, aux accidents du travail et aux maladies professionnelles, ainsi que certaines prestations pouvant bénéficier aux ayants droit.

La question de la retraite a également été abordée sous l’angle pratique. Les participants ont été sensibilisés aux démarches et aux documents nécessaires à la constitution d’un dossier, notamment les coordonnées bancaires, l’acte de mariage et la composition familiale.

Autre volet des échanges : l’accompagnement des retraités. Les dispositifs sociaux et sanitaires ont été présentés, avec notamment les appuis scolaires, les frais funéraires et d’autres formes d’assistance sociale destinées aux retraités et à leurs ayants droit.

Un dossier particulier a retenu l’attention de l’assistance : celui des Inspecteurs Généraux des Finances émérites. Leur statut spécifique nécessite, selon les échanges, une attention particulière lors de la mise à la retraite.

Une exigence administrative a notamment été rappelée : l’acte de mise à la retraite doit clairement porter la mention de la qualité d’émérite, afin de permettre la prise en compte des avantages statutaires qui y sont liés.

À travers cette initiative, l’IGF réaffirme l’importance accordée à l’information de ses agents sur leurs droits et obligations en matière de sécurité sociale. Une démarche qui vise à permettre à chacun de mieux anticiper les différentes étapes de sa vie professionnelle, jusqu’à la retraite.

L’IGF et les administrations publiques engagées dans la mutation du contrôle La transformation du contrôle des finances ...
21/08/2026

L’IGF et les administrations publiques engagées dans la mutation du contrôle

La transformation du contrôle des finances publiques était au centre du séminaire de vulgarisation du Plan stratégique triennal 2026-2028 de l’Inspection Générale des Finances (IGF), clôturé ce jeudi 20 août à Kinshasa.

Organisées à l’intention des responsables des administrations et services publics, ces assises ont permis de présenter les principales orientations du nouveau Plan stratégique triennal et de sensibiliser les participants aux enjeux du contrôle systémique, présenté comme une nouvelle étape dans l’évolution du contrôle des finances publiques en République démocratique du Congo.

Les travaux se sont déroulés sous le thème : « Plan triennal 2026-2028 et contrôle systémique de l’IGF : mutation du contrôle pour une meilleure gouvernance publique en RDC ».

La digitalisation au service de la réforme administrative

La réforme de l’administration publique a constitué l’un des principaux sujets abordés au cours du séminaire.

Dans son intervention, Carlos Kaloto, Directeur de Cabinet Adjoint au ministère de la Fonction publique, a mis en évidence la nécessité pour les administrations de s’adapter aux exigences de la transformation numérique.

Selon lui, l’amélioration de la gestion publique passe notamment par une meilleure maîtrise des ressources et des données administratives. « Il n’y a pas de gestion efficace tant que les ressources sont floues. C’est pourquoi la réforme de l’administration trouve toute sa raison d’être », a-t-il souligné.

L’appel lancé aux administrations consiste ainsi à renforcer leurs capacités de gestion de l’information et à s’inscrire dans une dynamique de digitalisation progressive des services publics.
Renforcer les mécanismes de contrôle
La gouvernance budgétaire a également occupé une place importante dans les échanges.

Intervenant sur « La nouvelle gouvernance budgétaire : importance du contrôle et de l’audit interne dans les administrations et services publics », Étienne Mafweni, Assistant technique au COREF, a expliqué les rôles respectifs du contrôle interne, de l’audit interne et de l’inspection.

Le contrôle interne repose sur les procédures et dispositifs mis en place au sein des administrations pour encadrer et sécuriser leurs activités. L’audit interne permet d’apprécier le fonctionnement de ces dispositifs et d’identifier les éventuelles faiblesses.

L’inspection intervient notamment dans la détection des irrégularités et des fraudes et dans leur traitement conformément aux règles applicables. La complémentarité de ces trois mécanismes contribue à renforcer la maîtrise des risques et la qualité de la gestion publique.

La maîtrise des risques au cœur du nouveau dispositif

Autre intervention majeure, celle de Tshibangu Luamuela, Inspecteur des Finances Émérite, consacrée à la méthodologie de la cartographie des risques du Plan stratégique triennal 2026-2028.

Cette démarche consiste à identifier les risques susceptibles d’affecter une organisation, à les analyser et à les hiérarchiser.

Elle permet aux responsables publics de disposer d’une vision plus claire des vulnérabilités de leurs structures et de mettre en place des mesures adaptées avant la matérialisation des risques.

Du contrôle des irrégularités à la prévention des risques

Prenant la parole à l’occasion de la clôture, Christophe Bitasimwa, Inspecteur Général des Finances, Chef de Service, a insisté sur la mutation du mode de contrôle prônée par l’IGF.

Il a rappelé les acquis de la patrouille financière, avant de souligner la nécessité de privilégier désormais le contrôle systémique.

Cette approche vise à intervenir sur les systèmes et les mécanismes de gestion afin de prévenir les dysfonctionnements, d’anticiper les risques et de mieux protéger les ressources publiques.

« Il n’est plus question de courir derrière le dégât causé. La digitalisation n’est plus une option, c’est un choix pour la bonne gouvernance de notre pays », a déclaré Christophe Bitasimwa.

Pour l’IGF, le contrôle systémique traduit donc une évolution de la philosophie du contrôle : passer d’une logique principalement corrective à une logique davantage préventive et anticipative.

Une clôture marquée par la reconnaissance de la participation

Le séminaire s’est conclu par la remise des brevets de participation aux responsables des administrations et services publics.

La cérémonie de clôture a été ponctuée par l’exécution de l’hymne national, avant un cocktail d’au revoir.

À travers cette rencontre, l’IGF entend renforcer le dialogue avec les administrations publiques et favoriser une appropriation commune des principes du Plan stratégique triennal 2026-2028.

La digitalisation, la maîtrise des risques et le contrôle systémique apparaissent désormais comme les principaux leviers de cette nouvelle dynamique en faveur d’une gouvernance publique plus efficace et mieux sécurisée en RDC.

💢L’IGF poursuit la vulgarisation de son Plan stratégique triennal 2026-2028 auprès des administrations publiquesL’Inspec...
19/08/2026

💢L’IGF poursuit la vulgarisation de son Plan stratégique triennal 2026-2028 auprès des administrations publiques

L’Inspection générale des finances (IGF) a lancé, ce mercredi, un nouveau séminaire de vulgarisation de son Plan stratégique triennal 2026-2028, cette fois à l’intention des responsables des administrations et services publics.

Placée sous le thème « Plan stratégique triennal 2026-2028 et contrôle systémique de l’IGF : mutation du contrôle pour une meilleure gouvernance publique en RDC », cette rencontre s’inscrit dans la continuité des sessions de vulgarisation engagées depuis juin dernier auprès des différentes parties prenantes de la gestion publique.

À travers cette démarche, l’IGF entend faire connaître sa nouvelle vision du contrôle : une approche qui ne se limite plus à constater les irrégularités, mais ambitionne d’agir en amont, en identifiant les failles des systèmes de gestion et en sécurisant davantage les procédures, les recettes et les dépenses publiques.

Ouvrant les travaux au nom de l’Inspecteur général des finances-Chef de service, Emmanuel TSHIBINGU, Inspecteur général des finances-Chef de service adjoint, a insisté sur la nécessité de bâtir une nouvelle relation entre l’IGF et les gestionnaires publics, fondée sur la prévention, l’accompagnement et la responsabilisation.

Il a notamment rappelé les trois axes majeurs portés par le Plan stratégique 2026-2028 : la prévention, le renforcement des capacités et la digitalisation. Une orientation destinée à faire évoluer le contrôle public vers un dispositif plus moderne, préventif et capable de corriger durablement les faiblesses structurelles de la gestion de l’État.

La première communication de la journée a été assurée par Godefroid MISENGA MILABIO, Secrétaire exécutif du COREF, autour du thème : « La réforme des finances publiques et la performance de la gestion financière publique en RDC : esquisse de bilan et perspectives ».

Le professeur KODJO NDUKUMA ADJAY lui a succédé avec une intervention consacrée à « L’e-administration comme levier de performance de la gouvernance publique en RDC : approche comparative », mettant ainsi en lumière la place du numérique dans la modernisation et l’efficacité de l’action publique.

Cette première séquence s’est achevée par une session de questions-réponses et d’échanges avec les participants.

Moment central de la seconde partie de la journée, l’intervention de l’Inspecteur général des finances-Chef de service, Christophe BITASIMWA BAHII, a permis d’entrer au cœur de la nouvelle doctrine de contrôle portée par l’institution. Son exposé, intitulé « Plan stratégique triennal 2026-2028 et contrôle systémique de l’IGF : quel apport à la gouvernance et à la performance des administrations et services publics ? », a présenté les ambitions de cette mutation et ses implications pour les gestionnaires publics.

À travers ce séminaire, l’IGF poursuit ainsi l’installation progressive d’une nouvelle culture du contrôle public en RDC : prévenir plutôt que subir, corriger les systèmes plutôt que seulement constater les fautes, et faire du contrôle un véritable levier de performance et de bonne gouvernance.

💢L’Inspection Générale des Finances (IGF) organise un séminaire à l’intention des responsables des administrations et se...
17/08/2026

💢L’Inspection Générale des Finances (IGF) organise un séminaire à l’intention des responsables des administrations et services publics, autour de la vulgarisation de son Plan stratégique triennal 2026–2028 et du contrôle systémique.

🎯 Thème : Mutation du contrôle pour une meilleure gouvernance publique en RDC

📅 19–20 août 2026
🕘 09h30–15h30

📍 Salon Congo, Hôtel Pullman – Kinshasa/Gombe

Adresse

30 Avenue Des Forces Armées Gombe
Kinshasa
00243

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Igf/rdc officiel publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à Igf/rdc officiel:

Raccourcis

Partager