01/03/2026
Le PNEC a tenu une réunion ce samedi 28 février 2026, au cours de laquelle il a analysé la situation générale du pays. À l’issue de la rencontre, le camarade Raoul LUGAMBA, Cadre du parti et rapporteur de séance, a procédé à la lecture de la déclaration finale.
Dans son analyse, le PNEC a dressé un constat préoccupant : aggravation des difficultés sociales du peuple, hausse continue des prix des produits de première nécessité, affaiblissement des services publics et climat politique marqué par le musèlement systématique de l’opposition.
Le parti a exprimé sa solidarité envers les leaders politiques contraints de quitter le territoire national, notamment Seth Kikuni, Joseph Kabila, Lubaya Claudel André, Moise Katumbi et Matata Ponyo Mapon, ainsi qu’envers de nombreux autres acteurs politiques.
Le PNEC a réaffirmé sa profonde préoccupation face à la multiplication des détentions arbitraires dans le pays. Le parti apporte son soutien aux familles des personnes injustement privées de liberté, parmi lesquelles Aubin Minaku, Ngoy Mulunda, Emmanuel Shadary, Dunia Kilanga, Parole KAMIZELO et Nathanaël ONOKOMBA, ainsi qu’à de nombreux autres acteurs politiques et sociaux dont le seul tort est d’avoir exprimé une opinion divergente.
Le PNEC rappelle que, dès 2020, le camarade Michel Mwika, son Président national, avait lancé un appel avant-gardiste en faveur d’un dialogue national inclusif, destiné à refonder la République et à bâtir une RDC stable et prospère à l’horizon du centenaire de l’indépendance, en 2060.
À ce titre, le parti a salué et soutenu l’initiative portée par la CENCO et l'ECC en faveur d’un dialogue national inclusif pour résoudre les problèmes récurrents du pays et bâtir un État stable et prospère à l’horizon du centenaire de l’indépendance.
Le PNEC estime qu’aucun dialogue crédible ne peut se tenir sans :
• la fin des procédures visant les partis d’opposition ;
• l’arrêt de la répression politique ;
• la libération des prisonniers d’opinion ;
• la levée de l’embargo médiatique ;
• l’accès équitable aux médias publics ;
• l’annulation des poursuites à caractère politique ;
• la restitution des passeports confisqués.
Enfin, le parti appelle la communauté internationale à veiller au respect strict des droits et libertés fondamentaux en République démocratique du Congo.