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VERITAS – RDC est une école politique édifiée sur deux (2) grandes dimensions idéologiques à savoir : L'Amélioration de la gouvernance publique interne ; ainsi que L’amélioration de la gouvernance publique internationale

DEBAT NATIONAL EN RDC : ENTRE DÉSIR DE PAIX ET EXIGENCES DE JUSTICEFace aux déchirements d'une guerre interminable, l'ur...
21/07/2026

DEBAT NATIONAL EN RDC : ENTRE DÉSIR DE PAIX ET EXIGENCES DE JUSTICE

Face aux déchirements d'une guerre interminable, l'urgence d'un dialogue inclusif ne doit pas occulter la justice réparatrice ni la souveraineté nationale.

Au-delà des calculs de la classe politique et du rôle controversé des acteurs religieux, la participation réelle du peuple demeure le véritable enjeu.

Une mise en garde lucide pour que ce forum serve le destin des Congolais plutôt que d'offrir une impunité aux bourreaux et à leurs alliés.

Réflexion de Maitre Jean-Bosco BAdibanga

Savoir pour guider.

" Entre l'envie d'un dialogue inclusif et le souci de la fin d'une longue guerre. "

Rien ni personne ne saurait empêcher un peuple de dialoguer au sujet des questions qui touchent en même temps son vécu quotidien et son destin, notamment les causes profondes et les effets des guerres interminables qui n'ont fait que déchirer le tissu sécuritaire, social et économique de la RDC.

Cependant, certaines questions d'éthique et de rationalité méritent d'orienter l'opinion publique et de guider la réflexion et le débat avant, pendant et après le dialogue :

- doit-on encourager le dialogue entre les victimes et leurs bourreaux, en lieu et place d'une justice réparatrice ?
- doit-on admettre le dialogue par procuration en faveur de ceux qui n'en sont pas dignes (ceux qui collaborent avec l'ennemi pour détruire leur pays), dans le but de maquiller l'exigence d'inclusivité ?
- le format et le contenu de ce dialogue seraient-ils une exclusivité basée sur les priorités gouvernementales ou une sous-traitance du schéma et de l'agenda des religieux CENCO - ECC ?
- comment peut-on espérer compter aujourd'hui sur la neutralité de la CENCO dont la position politique, naguère, était visiblement celle de l'ennemi ?
- est-il possible d'espérer que le dialogue arrête la guerre ?
- quels seraient les critères d'éligibilité pour y participer ?
- quelle sera la part du peuple face aux mobiles apparents du dialogue et à l'envie d'un partage équilibré du gâteau entre la classe politique congolaise ?
- comment peut-on obtenir la participation inclusive des compatriotes congolais qui sont bloqués dans les zones occupées par les terroristes rwandais?

Cette série des questions qui taraudent l'esprit des congolais ne devrait pas être exhaustive.

Notre souhait, ce que le laboratoire chargé de donner forme au dialogue puisse en tenir compte dans l'orientation de son plan et de son agenda.

Lubumbashi, 18 juillet 2026

Soutien au front populaire contre l’agression rwandaise, Jean-Bosco Badibanga : « Nous vaincrons cette guerre grâce à no...
16/07/2026

Soutien au front populaire contre l’agression rwandaise, Jean-Bosco Badibanga : « Nous vaincrons cette guerre grâce à notre unité et notre solidarité ! »

Camarades, frères et sœurs congolais, héritiers d’une terre bénie,

L’histoire de la République Démocratique du Congo est celle d’un peuple fier, d’une nation forgée par la grandeur de ses ancêtres et la richesse de ses terres. Bien avant que les colons ne foulent notre sol, le Congo existait déjà, structuré en royaumes puissants et en civilisations prospères. Le royaume Kongo, les Luba, les Lunda, les Kuba et tant d’autres formaient une mosaïque de peuples unis par des échanges commerciaux, culturels et politiques.

Mais en 1885, en Europe, dans le salon feutré de Berlin, notre sort a été scellé sans notre consentement. Les puissances impérialistes ont redessiné la carte de l’Afrique comme on trace des lignes sur un parchemin, sans tenir compte des réalités historiques et culturelles des peuples africains. Le Congo est devenu une propriété privée du roi Léopold II, plongé dans l’enfer d’un pillage organisé, de massacres et d’exploitation brutale. Et au milieu de ce partage, le Rwanda est né comme une construction coloniale belge, un territoire artificiellement façonné et administré avec une politique de division qui allait poser les bases des conflits futurs.

Pendant que les colons exploitaient le Congo, ils imposaient une hiérarchie ethnique au Rwanda, créant des tensions qui allaient exploser des décennies plus t**d. Lorsque nous avons conquis notre indépendance en 1960, sous l’impulsion de Patrice Emery Lumumba, nous pensions nous être libérés de ces chaînes. Mais la vérité, c’est que la colonisation n’a jamais vraiment pris fin. Elle a simplement changé de format, du traditionnel au classique : plus des bras ni des jambes amputées pour intimider les insoumis et installer la terreur dans le camp des colonisés, mais davantage des guerres préfinancées, des massacres planifiés et davantage d’éliminations ciblées par procuration, dressant l’africain contre son peuple au prix des promesses et des compromissions narcissiques.

Nos colonisateurs d’hier ont laissé derrière eux des marionnettes, des régimes manipulés et des conflits artificiels pour affaiblir l’Afrique, dominer l’africain et mieux piller ses richesses.

Aujourd’hui, nous en vivons les conséquences. Depuis les années 1990, le Rwanda, avec la complicité des intérêts étrangers, a cherché à s’approprier nos terres de l’Est et à faciliter la matérialisation du plan de balkanisation des hégémonistes européens.

Derrière les discours trompeurs de « sécurité » et de « stabilité régionale », il mène une guerre d’occupation. Nos frontières ne sont pas floues ! Le Kivu n’a jamais appartenu au Rwanda, ni hier, ni aujourd’hui, ni demain ! Les mêmes forces impérialistes qui ont découpé l’Afrique à Berlin sont celles qui encouragent, financent et protègent l’agression rwandaise contre la RDC, et ce, depuis près de 3 décennies.

Leur hypocrisie est totale. Ils condamnent verbalement les massacres tout en armant clandestinement les bourreaux. Ils parlent de paix tout en soutenant les pillages. Mais leur injustice devient encore plus criante lorsqu’ils utilisent leur veto pour cautionner l’occupation rwandaise en RDC et pour sanctionner la Russie en faveur de l’Ukraine pour des faits similaires. Et le pire dans tout ça, c’est lorsqu’ils achètent le silence de nos propres frères africains investis du pouvoir de sanctionner le pays agresseur et de faire taire les armes. Où est l’Union Africaine, censée être la voix des peuples opprimés ? Où sont la CEDEAO, la SADC, la CIRGL, l’EAC, la CEAC, toutes ces organisations qui se disent panafricaines mais qui, depuis des décennies, ferment les yeux sur l’agression et les tentatives d’occupation des terres congolaises ?

Pourquoi n’avez-vous jamais sanctionné le Rwanda, alors que ses crimes sont connus de tous ? Pourquoi ces deux poids, deux mesures quand il s’agit du Congo ? Pourquoi cette lâcheté face à l’ennemi de l’Afrique ? A vous, dirigeants africains, il est temps de vous lever ! Il est temps de prouver que l’Afrique ne sera plus un simple terrain de chasse pour les puissances étrangères.

Il est temps d’agir, non pas avec des discours creux, mais avec des actes concrets pour protéger la RDC et son intégrité territoriale. Le temps de la naïveté est révolu. La jeunesse congolaise refuse d’être la génération qui verra le Congo amputé. Nous sommes la génération de la reconquête, de la dignité retrouvée. Face à la menace croissante de l’ennemi, les dirigeants congolais doivent cesser de blasphémer la mémoire de nos ainés qui ont exemplairement sacrifié leur vie pour un Congo digne et souverain. L’histoire du Congo ne nous renseigne jamais que Patrice Emery Lumumba a consacré sa lutte à l’enrichissement personnel ou à l’acquisition des honneurs effrénés.

Ce héros national devrait être la base et le modèle de gouvernance publique congolaise actuelle. Il ne doit plus y avoir de faiblesses, de compromis ni de naïveté face à un ennemi qui, hier nous a poignardés dans le dos et qui nous fusille en face aujourd’hui. Il est temps de panser les blessures et d’essuyer les égratignures d’une cohésion nationale volontairement phagocytée et d’un nationalisme considérablement mutilé.

Notre armée doit continuellement demeurer le symbole de notre fierté et de notre dignité, une armée telle que notre jeunesse est motivée à s’y enrôler spontanément sans y être incitée par des campagnes de mobilisation nationale, mais simplement par devoir patriotique. Il est donc difficile de gagner une guerre avec une armée désorganisée, infiltrée, avec une chaine de commandement déloyale et fragilisée, dans un contexte de rupture prolongée de ravitaillement en nourritures, en armes et en munitions, et des primes des soldats souvent détournées.

Il est donc temps que notre armée soit suffisamment réorganisée et revitalisée. Que notre système de défense nationale soit considérablement renforcé. Que tous les criminels et traitres qui se cachent sous le drapeau soient démantelés et neutralisés ; que 2 tiers de nos généraux, nos colonels et nos majors jugés suspects soient démobilisés et que le commandement militaire de notre pays soit totalement rajeuni avec des patriotes loyalistes avérés.

Il est temps que les conditions sociales de nos militaires soient améliorées, principalement ceux qui combattent au front et qui ont accepté de sacrifier leur vie pour la patrie. Leur prime de risque doit être sensiblement r***e à la hausse de manière à leur éviter toute tentation face à la séduction de l’ennemi. Et pour étouffer l’immoralité financière constatée dans les cas de détournement des salaires et primes des militaires, il est souhaitable que l’on recourt désormais au paiement électronique (M-PESA, Airtel Money,). Ce mode de paiement permettra à chaque soldat engagé sur le champ de bataille, de recevoir ponctuellement son argent et de le gérer utilement.

La Communauté des Révolutionnaires Intègres regroupés au sein du parti panafricain VERITAS dont je suis le Représentant Légal, rappellent au Chef de l’Etat et Commandant Suprême des Forces armées, qu’autant il existe un gouvernement en temps de paix, autant il doit exister, sans délai, un gouvernement spécial de guerre, à taille réduite et composé des ministres guerriers. Les membres de ce gouvernement spécial devraient être recrutés parmi les véritables patriotes et nationalistes suffisamment connus du peuple congolais à cause de leurs compétences et de leur moralité.

Il en résulte que les stéréotypes politiciens liés au poids et aux quotas politiques ne devraient nullement faire ombrage au pouvoir discrétionnaire d’un Chef de l’Etat motivé par l’unique souci d’être accompagné des ministres et des mandataires effectivement engagés à vaincre la guerre et à reconstruire notre nation.

VERITAS dit NON au projet de balkanisation de la RDC, NON à l’occupation illégale et criminelle des terres congolaises dans la partie Est de la République, NON aux multiples tentatives frénétiques des coups d’Etat en ce 21ème siècle.

Le peuple congolais dans sa diversité culturelle et linguistique est un peuple uni et pacifique. Les LUBA, les SWAHILI, les KONGO et les BANGALA demeurent indéfiniment des tribus sœurs qui vivent ensemble, depuis la période précoloniale, dans une complicité culturelle, linguistique et sociale, recourant toujours aux méthodes les plus pacifiques pour résoudre toutes sortes des conflits sans verser inutilement le sang.

Tuer sans pitié les civils, violer les femmes et les enfants sans état d’âme, arriver jusqu’à guillotiner les innocents sans horreur,… ces pratiques barbares et sanguinaires ne sont pas congolaises. Elles ont été importées ailleurs pour semer la terreur au Congo afin d’assouvir le plan de l’ennemi, celui d’occuper nos terres et de piller nos pierres précieuses. VERITAS dit non au projet de division et d’incitation à la guerre tribale, œuvre des impérialistes et colonisateurs modernes, fidèlement exécutée par quelques-uns de nos frères africains et congolais qui, à cause de la faiblesse de leur esprit, ont choisi de servir manifestement les intérêts étrangers et égoïstes.

Peuple congolais, cette guerre artificielle, nous allons la vaincre grâce à notre unité et à notre solidarité. Résistons à la peur, à la panique et à la manipulation médiatique de l’opinion nationale, armes dont se sert l’ennemi pour nous pousser à nous détester mutuellement, à haïr nos dirigeants et à abdiquer.

La volatilité et l’ambiguïté de la Communauté Internationale sur la question de l’agression rwandaise dans la partie Est de notre pays, doivent continuellement justifier notre perplexité, notre méfiance et notre résilience face au revirement récent du Conseil de sécurité de l’ONU ainsi que du parlement Européen qui condamnent verbalement l’agresseur sans le sanctionner, en prenant des résolutions souvent dépourvues de force contraignante.

Après tous les massacres récents des civils à Goma, le Rwanda ne mérite-t-il pas l’embargo sur l’achat des armes de guerre ? Pourquoi la Résolution 2773 se limite à ordonner le retrait des RDF et de M23 de Goma et de Bukavu, sans ordonner que le Rwanda, Etat agresseur, soit soumis au régime de notification d’achat d’armes ? Où est la part de l’AFC dans cette Résolution ? Le peuple congolais n’est plus distrait comme on aurait cru !

Lorsqu’on sait que toutes ces instances internationales sont remplies des auteurs intellectuels du projet d’instabilité chronique du Congo, dont l’avenir économique repose sur le pillage de nos richesses naturelles, rien ne saurait garantir la paix et la sécurité dans la région et dans notre pays, autrement que la force militaire dissuasive, bien positionnée pour contrarier l’agresseur en face jusqu’au dernier retranchement.

La force de notre armée demeure notre seul gage du recouvrement de notre dignité, de notre liberté et de notre respect sur la scène internationale.

Car libérer la RDC et émanciper l’Afrique, c’est notre devoir.

Vive les Révolutionnaires intègres panafricains, vive VERITAS !

Vive la République Démocratique du Congo, vive le patriotisme !

Je vous remercie.


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30/06/2026

En ce 66ᵉ anniversaire de l'indépendance de la République Démocratique du Congo, VERITAS souhaite à tous les Congolais une excellente fête de l'Indépendance.

Que cette journée renforce en chacun de nous l'amour de la patrie, l'unité nationale et l'engagement à bâtir un Congo plus juste, plus fort et plus prospère.

Bonne fête de l'Indépendance à toutes et à tous !

La Province du Haut-Katanga peut maintenant respirer l'air de la souveraineté en matière des infrastructures et des affa...
06/06/2026

La Province du Haut-Katanga peut maintenant respirer l'air de la souveraineté en matière des infrastructures et des affaires foncières, grâce au leadership d'un fils du terroir, le dynamique Ministre Jean Claude Senga KAFINDO, qui a réussi juste au bout de 2 mois de prise de ses fonctions, à doter à la Province 4 importants ateliers techniques composés de 175 machines neuves et modernes, susceptibles d'assurer l'autonomie dans la construction et la réhabilitation de nos routes, dans une approche de réductibilité des coûts, opérant une véritable revanche de l'asphalte sur la terre battue.

VERITAS se félicite d'avoir engendré un fils engagé et déterminé à faire appliquer les valeurs fondatrices du parti notamment l'intégrité, la redevabilité et l'intérêt général.
L'incontournable vision du Chef de l'Etat, SE Félix Antoine Tshisekedi, de faire de la RDC un pays développé, fort et émergent avec des infrastructures durables et respectueuses du peuple congolais, à l'avantage d'être soutenue et matérialisée en province, dans les moindres détails, par un gouverneur infatigable Martin Kazembe Shula.

NB. Le rythme est imposant et la vitesse est imprévisible.

FINANCEMENT INTERNATIONAL & SOUVERAINETÉ AFRICAINEMaître Jean Bosco BADIBANGA, Président National du parti panafricain V...
15/04/2026

FINANCEMENT INTERNATIONAL & SOUVERAINETÉ AFRICAINE

Maître Jean Bosco BADIBANGA, Président National du parti panafricain VERITAS, salue avec respect et considération le combat mené par l’Honorable Jean Louis KALAMBA NGINDU.

Depuis près d’une année, ce dernier s’illustre par une détermination remarquable à porter la voix de la République Démocratique du Congo au sein des instances décisionnelles du FMI et de la Banque mondiale. Une démarche qui vise à garantir à notre pays un accès équitable aux opportunités de financement de ses projets de développement, à l’instar de nations africaines comme l’Angola ou la Côte d’Ivoire, qui ont su mobiliser des milliards de dollars en s’alignant sur les indicateurs liés au décaissement (ILD).

Cette initiative parlementaire mérite d’être encouragée, au regard des défis majeurs auxquels la RDC reste confrontée : financement de l’éducation nationale, modernisation des infrastructures, connectivité des provinces… autant de secteurs stratégiques nécessitant des investissements colossaux.

Cependant, au-delà de cette dynamique, une réflexion de fond s’impose.

En tant que Révolutionnaire panafrricain, Maître Jean Bosco BADIBANGA appelle à une lecture lucide de l’histoire et des motivations ayant conduit à la création des institutions de Bretton Woods.
L’imposition du dollar américain comme référence des transactions internationales et les mécanismes de financement conditionnés interrogent profondément sur la souveraineté monétaire et le modèle de développement proposé aux pays du tiers monde.

De nombreux experts monétaristes soutiennent d’ailleurs qu’aucune nation ne s’est véritablement développée en s’appuyant exclusivement sur les financements du FMI ou de la Banque mondiale.

Dès lors, une question essentielle mérite d’être posée aux décideurs et aux panelistes :

Les mécanismes actuels de financement international intègrent-ils un objectif clair d’indépendance financière et monétaire pour les pays africains ?
Si oui, à quel horizon cette ambition peut-elle devenir une réalité ?

Le débat est ouvert.

Me Jean Bosco BADIBANGA
Avocat Congolais | Président National du parti VERITAS

VERITAS - INFOVéritas se félicite d'avoir  positionné deux de ses Cadres, notamment le camarade Richard N'kolomo et la c...
21/03/2026

VERITAS - INFO

Véritas se félicite d'avoir positionné deux de ses Cadres, notamment le camarade Richard N'kolomo et la camarade Confiance Mwauka, membres de la Fédération du Haut-Katanga, au Comité provincial de l'Union Sacrée de la Nation respectivement comme 3ème Secrétaire Adjoint en charge des questions électorales et membre de la ligue des femmes en charge de communication et médias.

Sincères félicitations à ces deux dignes fils et fille révolutionnaires. Nous leur souhaitons un laborieux mandat.

Sincères remerciements aux distingués Cadres et militants du parti qui leur ont apporté un soutien moral à la cérémonie d'investiture du 19 mars 2026 au bâtiment du 30 juin de Lubumbashi.

Adresse

270 Kilelabalanda
Lubumbashi

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