Le Reflet

Le Reflet Le Reflet est la page Facebook du Ministère de l’Aménagement du Territoire et de la Délégation Générale Aux Grands Travaux / République du Congo

Le Reflet est la page Facebook du Ministère de l’Aménagement du Territoire et de la Délégation Générale Aux Grands Travaux. Ici, vous trouverez toutes les informations sur les réalisations du dit ministère dont l'objectif est de faire de l'ambition de la modernisation du Congo une réalité.

22/11/2018
10/08/2018
08/03/2017
04/06/2016

Autre année, autres défis

A l’épreuve du chaudron de l’édification du chemin d’avenir, en recevant régulièrement l’aiguillage du concepteur pour une meilleure mise en œuvre, il n’ y a pas de concepts à théoriser pour constater qu’accomplir une telle œuvre salutaire et durable comme le Président Denis SASSOU N’GUESSO se donne à le faire, c’est se poster en permanence dans une logique volontariste, dans une synergie évolutive.

Autre année, autres défis
D’ailleurs ’’quelle qu’elle soit, toute politique doit avoir comme ultime finalité l’homme et son épanouissement individuel et collectif’’’, dixit le Président de la République. Car, l’essence de l’effort, les ressorts même de l’activité qui se déploie, ont vocation à changer l’homme, le congolais notamment, dans sa façon de concevoir et de vivre sa vie, d’animer les structures, de les faire avancer et même de faire aboutir leurs objectifs.

Ceci a toujours été le crédo du bâtisseur qui reste en permanence dans le souci du résultat. Toujours dans le temps, avec le temps, parce que cela demande du temps. Surtout que le temps demeure un facteur de sens, qui donne du sens et du contenu à l’action humaine.

Parce que, la vérité aussi, c’est que le temps du chantier n’est pas le temps de l’opinion, et que le temps de l’opinion souvent critique n’est pas non plus, le temps de l’action.

Seulement, dans cette quête du temps, le meilleur ton, la meilleure des attitudes n’est jamais de renoncer, mais de persévérer patiemment et méthodiquement.

Car il est clair qu’à lire le parcours commun, rien de si grand n’est facile, que des pans entiers ont été éclairés. Et qu’une partie de l’iceberg reste à dévoiler avant l’objectif échu.

Ce sera le cas en 2016. Une année exceptionnelle. Une année des synthèses qui appelle à des arbitrages de tout genre. Où il faudra allier politique et action, joutes électorales et travail de terrain. Où l’on devra voter en travaillant. Disons mieux travailler en votant. Tout ceci ressasse la maturité du peuple.

Pour les cadres et agents du Ministère de l’Aménagement du territoire et de la Délégation générale aux grands travaux, après l’accomplissement des challenges qui se posaient à nous en 2015, l’année 2016 est la parenthèse d’une série de défis aussi colossaux que complémentaires:

municipalisation accélérée d’une autre encablure, celle du département de la Bouenza, et la poursuite des anciennes municipalisations ;
achèvement des projets de développement en cours, tel la route lourde Pointe-Noire/Brazzaville ;
lancement d’autres projets d’envergure socio-urbaine tel le celui de contournement de Brazzaville et Pointe-Noire et celui de la construction des quartiers précaires avec la Banque mondiale ;
poursuite de la diversification de notre économie avec l’édification des zones économiques spéciales ;
diversification de l’économie par les infrastructures.

Il est évident qu’en ces temps d’expérimentation de la Nouvelle République, née de la volonté imperturbable du peuple, l’accomplissement de cette somme de défis nécessite de tous, un peu plus de sacrifice, un peu plus d’abnégation, un peu plus de courage, un peu plus de disponibilité, un peu plus de créativité et d’inventivité pour faire germer des idées novatrices et de toujours mériter de nos hiérarchies respectives. Car, on ne mobilise personne autour du PIB, par exemple, mais autour d’un rêve : le rêve de l’émergence auquel nous invite le Président Denis Sassou N’Guesso.

Jean Jacques BOUYA,
Ministre à la présidence de la République, chargé de l’aménagement du territoire et de la Délégation générale aux grands travaux.

01/05/2016

: Présidence de la République

Congo/Équipe gouvernementale de la nouvelle république

1- Ministre d'Etat, ministre de l'agriculture
de l'élevage et de la pêche, Henri Djombo;

2- Ministre d'Etat, ministre de l'économie, du développement industriel de la promotion du secteur privé, Gilbert Ondongo;

3- Ministre d'Etat, Ministre de la construction, de l'urbanisme, de la ville et du cadre de vie, Claude Alphonse Silou;
4- Ministre de l'intérieur, de la décentralisation et du de développement local, Raymond Zephirin Mboulou;

5- Ministre des mines et de la géologie, Pierre Oba;

6- Ministre de l'Aménagement du territoire et des grands travaux, Jean Jacques Bouya;

7- Ministre des hydrocarbures, Jean Marc Thystere Tchikaya;

8- ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération et des congolais de l'étranger, Jean Claude Gakosso;

9- Ministre de la défense nationale, Charles Richard Mondjo;

10- Ministre du commerce extérieure et de la consommation, Euloge Landry Kolelas

11- Ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Émile Ouosso;

12- Ministre des Finances, du budget et du porte-feuille publique, Calixte Ganongo;

13- Ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla;

14- Ministre des transport, de l'aviation civile et de la marine marchande, Gilbert Mokoki;

15- Ministre de l'enseignement supérieur, Bruno Jean Richard Itoua;

16- Ministre de la recherche scientifique et de l'innovation technologique, Hellot Matson Mampouya;

17- Ministre de la Justice, des droits humains et de la promotion des peuples autochtones, Pierre Mabiala;

18- Ministre des petites et moyennes entreprises, de l'artisanat et du secteur informel, Yvonne Adélaïde Mougany;

19- Ministre de l'énergie et de l'hydraulique, Serge Blaise Zoniaba;

20- Ministre des sports et de l'éducation physique, Léon Alfred Opimbat;

21- Ministre de l'enseignement primaire, secondaire et de l'alphabétisation, Anatole Collinet Makosso;

22- Ministre des Affaires Foncières et du Domaine Public, Parfait Aimé Coussoud Mavoungou;

23- ministre de l'équipement et de l'entretien routier, Josue Rodrigue Ngouonimba;

24- Ministre des Zones Économiques Spéciales, Alain Akouala Atipault;

25- Ministre de l'enseignement Techniques et professionnelles, de la formation qualifiante et de l'emploi, Nicephore Antoine Thomas Fila Saint Eudes ;

26- Ministre de l'économie forestière, du développement durable et de l'environnement, Rosalie Matondo;

27- Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme de l'Etat, Ange Aimé Bininga;

28- Ministre de la Santé et de la Population, Jacqueline Lydia Mikolo;

29- Ministre des Postes et des Télécommunications, Léon Juste Ibombo;

30- Ministre du Plan, de la Statistique et de l'intégration régionale, Ingrid Olga Ebouka Babakas;

31- Ministre du Tourisme et des Loisirs, Arlette Soudan Nonault;

32- Ministre de la Culture et des Arts, Leonidas Carel Mottom Mamoni;

33- Ministre des Affaires Sociales, de l'Action Humanitaire et de la Solidarité, Antoinette Dinga Djondo;

34- Ministre de la promotion de la femme et de l'intégration de la femme au développement, Inès Bertille Nefer Ingani;
35- Ministre de la jeunesse et de l'éducation civique, Destinée Ermela Doukaga;

36- Ministre délégué auprès du premier ministre, chargé des relations avec le parlement, Digne Elvis Tsalissan Okombi;

37- Ministre délégué auprès du premier ministre, chargé de l'économie numérique et de la prospective, Benoit Baty

38- Ministre délégué auprès du Ministre de l'intérieur, de la décentralisation et du développement local, chargé de la décentralisation et du développement local, Charles Ngamfoumou.

23/06/2015
Stade de kintele
20/06/2015

Stade de kintele

Le Sénat en visite aux stade de kintele. Vivre les jeux Africains brazzaville 2015
20/06/2015

Le Sénat en visite aux stade de kintele. Vivre les jeux Africains brazzaville 2015

Travaux de construction du Gymnase de Massamba Débat
28/05/2015

Travaux de construction du Gymnase de Massamba Débat

L’hôpital de base de Talangaï ré-ouvert au publicLe Ministre d’Etat, ministre du travail et de la sécurité sociale, Flor...
23/05/2015

L’hôpital de base de Talangaï ré-ouvert au public

Le Ministre d’Etat, ministre du travail et de la sécurité sociale, Florent TSIBA, a patronné ce Mardi 07 mars 2015, la cérémonie de réouverture officielle de l’Hôpital de Base de Talangaï.Outre les membres du gouvernement, la cérémonie a été rehaussée de la présence de Madame la Directrice Afrique de l’Organisation mondiale de la santé, des représentants des organisations du système des Nations Unies, des corps constitués nationaux, des responsables administratifs, le personnel ainsi que les potentiels usagers de cet hôpital.

L’hôpital de base de Talangaï ré-ouvert au public
Intervenant ce 7 Avril, journée mondiale de la santé, la directrice Afrique de l’OMS, fort de cette heureuse coïncidence, a exprimé toute sa gratitude à l’égard du gouvernement congolais suite à la réouverture de l’hôpital de base de Talangaï. Satisfaite de la mise aux normes de son plateau technique, la directrice Afrique de l’OMS Docteur Rebecca MOETI-MATSHIDISO, a lancé un appel à la communauté médicale ainsi qu’à la population de bien s’en tenir à l’observation de l’hygiène alimentaire. Car, les pathologies qui en découlent sont dangereusement fatales pour l’humanité.

L’hôpital de base de Talangaï ré-ouvert au public
Le ministre de la santé, François IBOVI, quant à lui, a saisi cette occasion pour vanter la carte sanitaire notamment caractérisée par l’amélioration de l’offre de la santé. Il a évoqué la construction des hôpitaux généraux dans tous les départements du pays, la construction des hôpitaux spécialisés, la formation en nombre des médecins, la gratuité de certaines pathologies. Il a indiqué que le personnel doit faire montre de professionnalisme pour la qualité des services et la pérennité de ces acquis. La remise en service de cet hôpital va décongestionner le Centre hospitalier et universitaire (CHU) ainsi que les autres centres hospitaliers parce que débordés.
Pour sa part, Oscar OTOKA, coordonnateur technique à la Délégation générale aux grands travaux, a axé son propos sur les caractéristiques techniques de cet hôpital de base réhabilité avec un plateau technique équipé des matériaux de dernière génération, susceptible d’offrir un éventail de prestations de qualités.

L’hôpital de base de Talangaï ré-ouvert au public
Les 20.928,368 m² du site de l’hôpital de base de Talangaï ont pu recevoir Dix-huit (18) bâtiments repartis ainsi qu’il suit :
• Bâtiment A: Urgence médicale et urgence chirurgical, en R+1 avec une surface de 1240,11 m² ;
• Bâtiment B : Recette hospitalière avec une surface de 177,56 m² ;
• Bâtiment C : en R+1 dont le RDC abrite l’imagerie médicale, le laboratoire, la buanderie et les services et, l’étage abrite l’administration, la D.S de Talangaï. Ce bâtiment à une surface de 701, 18 m² ;
• Bâtiment D : en R+1 dont le RDC abrite la REA polyvalente et l’étage abrite la stomatologie, la médecine, l’ORL et le dépôt pharmaceutique. Ce bâtiment a une superficie de 478,61 m² ;
• Bâtiment E : pharmacie, cardiologie et maladie infectieuse avec une surface de 650,20 m² ;
• Bâtiment F : Maternité, Gynécologie et néonatologie avec une surface de 1240,51 m² ;
• Bâtiment G : Pédiatrie avec une surface 687,69 m² ;
• Bâtiment H : PTS, maintenance, service social, service hygiène avec une surface 426,59 m² ;
• Bâtiment I : Cuisine avec une surface de 88,42 m² ;
• Bâtiment J : Unité de rééducation avec une surface de 33,13 m² ;
• Bâtiment k : Centre de traitement Ambulatoire (CTA) avec une surface de 340,93 m² ;
• Bâtiment L : Morgue avec une surface de 118,56 m² ;
• Bâtiment M : Une station d’épuration avec une surface de 176,71 m² ;
• Bâtiment N : Incinérateur avec une surface de 30 m² ;
• Bâtiment O : Guérite avec une surface de 35,75 m² ;
• Bâtiment P : Groupe électrogène n°1, poste de transformateur avec une surface de 32 m² ;
• Bâtiment Q : Toilettes publiques avec une surface de 21 m² ;
• Bâtiment R : Groupe électrogène n°2, avec une surface de 31,50 m² ;
• Bâtiment S : Centre de santé (CDS) Fleuve Congo avec une surface de 182,63 m² ;

La réhabilitation de ces bâtiments a porté sur les travaux de gros et second œuvre qui intègrent entre autres, le froid, le conditionnement d’air et fluides médicaux, la communication et la signalisation, la réalisation des espaces verts et des abords.
Financés entièrement par le budget d’investissement de l’état, soit 3milliards 075 millions 641 milles 457 FCFA. TTC, ces travaux ont été réalisés par la société BEIJING CONSTRUCTION ENGINEERING GROUP CO.LTD.
Les équipements techniques d’une valeur de 9 milliards 202 millions 267.188 FCFA TTC, ont été fournis par la société EQUIPEMENT MEDICAL SANTE (EMS).

L’hôpital de base de Talangaï ré-ouvert au public
Soit un coût global de 12.277.908.645 FCFA TTC.
Par ailleurs, pour des besoins d’exploitation courante et de fluidité, il est prévu d’autres travaux additionnels, du reste déjà en cours. Ces travaux portent essentiellement sur les stations d’épuration et d’incinérations.
Devoir de mémoire oblige, le 04 mars 2012, suite aux explosions des dépôts d’armes au camp de MPILA qui ont causé un lourd préjudice en vies humaines et de nombreux dégâts matériels, y compris à l’hôpital de Talangaï qui a cruellement manqué à ses milliers d’usagers. Ce triste événement a contraint ces population à enjamber rues et avenues pour gagner un hôpital, à payer onéreusement les cabinets des soins, à souffrir.

Trois ans après, la population félicite et remercie le bâtisseur infatigable, son Excellence DENIS SASSOU NGUESSO, qui a facilité la concrétisation de cet œuvre magnifique, qui vient de poser un autre acte socialement essentiel et sanitairement utile pour les Congolais. Un acte qui satisfait pleinement les attentes des usagers par la qualité des services qui en découleront. Un acte qui fait que le peuple se réjouisse finalement d’un accès préférentiel aux services sociaux de premier ordre et qui l’épargnera de facto, des peines diverses. Cette même population, consciente de la volonté de bâtir du Président de la République, devra lire à travers cet acte, une autre volonté de continuer à bâtir.
•Aux travailleurs et autres usagers, que sa pérennité exige à chacun le sens de responsabilité, du patriotisme et du respect du bien public.

L’hôpital de base de Talangaï ré-ouvert au public

L’Etat congolais vient de recevoir dix (10) nouvelles locomotives, en provenance des Etats-Unis.10 nouvelles locomotives...
23/05/2015

L’Etat congolais vient de recevoir dix (10) nouvelles locomotives, en provenance des Etats-Unis.

10 nouvelles locomotives sont arrivées au port de Pointe-Noire.
L’opération de débarquement de ces locomotives a eu lieu, les 17 et 18 avril 2015, au Port autonome de Pointe-Noire, en présence du directeur du cabinet du ministre d’Etat, ministre des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, Roger Bruno ANGOLI, du coordonnateur du projet de réhabilitation et d’équipement du Chemin de Fer Congo Océan, Séraphin BALHAT, du directeur général adjoint du CFCO, Raoul ESSOU et du préfet de Pointe-Noire, Alexandre Honoré PAKA.

10 nouvelles locomotives sont arrivées au port de Pointe-Noire.
Tout a commencé par un rituel des notables de la cour royale de Loango, question pour ces derniers d’implorer la bénédiction des ancêtres pour le bon déroulement du débarquement des 10 nouvelles locomotives toutes neuves de marque EMD et de type GT 38 AC, arrivées au Port autonome de Pointe-Noire par le Navire MV PALESSA qui a accostage le 14 avril 2015.

C’est donc à 8 heures précises du 17 avril que la 1ère des 10 locomotives fabriquées par la société Electro Motive Diesel, en provenance des Etats-Unis, a foulé le sol congolais.

Une action significative et très spectaculaire, à en croire les participants.

10 nouvelles locomotives sont arrivées au port de Pointe-Noire.
D’une puissance de 2200 chevaux, chacune, ces locomotives de série CC 1300, permettront, non seulement, la traction des rames de trains avec des tonnages plus importants, mais aussi, l’accroissement de la capacité de transport de masse, au niveau du Chemin de Fer Congo Océan, l’épine dorsale de l’économie congolaise.
Avant leur remise officielle au bénéficiaire et leur mise en service, ces 10 locomotives feront l’objet d’un contrôle technique aux ateliers du kilomètre 4 où elles sont actuellement parquées.

10 nouvelles locomotives sont arrivées au port de Pointe-Noire.
L’acquisition de ces locomotives par l’Etat congolais est le résultat des pourparlers menés au près du constructeur américain par le projet de réhabilitation et d’équipement du CFCO que coordonne Séraphin BALHAT, piloté par le ministre à la Présidence de la République chargé de l’Aménagement du Territoire et de la Délégation Générale aux Grands Travaux, Jean Jacques BOUYA.

23/05/2015

LANCEMENT OFFICIEL DES TRAVAUX DES VOIES D’ACCES AU COMPLEXE OLYMPIQUE DE KINTELE PAR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE.
DISCOURS DU MINISTRE A LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE, CHARGE DE L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE ET DE LA DELEGATION GENERALE AUX GRAND

Brazzaville, le 8 Mai 2015
Excellence, Monsieur le Président de la République ;
Vénérable Président du Sénat ;
Honorable Président de l’Assemblée Nationale ;
Monsieur le Ministre d’Etat, Directeur de cabinet du Président de la République ;
Mesdames et Mesdames les membres du Gouvernement, chers collègues ;
Leurs Excellences, Messieurs les Ambassadeurs et chefs de missions diplomatiques
Monsieur le Préfet du département de Brazzaville ;
Monsieur le Député-Maire de la ville de Brazzaville ;
Monsieur le Maire de l’Arrondissement 6 Talangaï ;
Messieurs les Directeurs Généraux des sociétés Andrade Gutierrez, SGEC, SOCOFRAN, CRBC, COLAS,
Messieurs les représentants des Ingénieurs conseil AfriCongo;
Distingués invités ;
Mesdames et messieurs,

Les 24 et 25 avril courant, dans notre visite routinière des chantiers, inspectant les ouvrages liés aux Jeux Africains, en compagnie de nos collègues des sports et de la jeunesse, quel n’était pas notre bonheur de pouvoir constater que les travaux liés aux onzièmes jeux africains portaient à eux seuls, l’espérance d’un peuple, les ambitions d’un Gouvernement et la volonté de vaincre du Président de la République, si l’on analyse l’engouement et la curiosité des populations rencontrées le long du trajet.
A l’issue de cette visite, rapprochant les synergies entre les composantes de cette chaîne d’ouvrages d’accès au Complexe de Kintélé et intériorisant leur impact pour l’avenir du pays, si l’on scrute notre passé commun, ou si l’on plonge et replonge dans l’histoire des nations, si l’on devrait puiser dans les tréfonds du parcours universel du monde, et même, si l’on s’arrête seulement en extirpant une idée des historiens du présent, on s’apercevra que l’histoire, pour dire simple, ne dandine pas. Qu’elle n’avance jamais au hasard. Surtout pas celle des Nations en devenir.
Et que l’histoire du développement de nos Etats justement, celle qui décline un à un ses épisodes au prodige de ses fils, est forcément rythmée, non pas par une contingence, ou une juxtaposition des faits, mais par une logique cohérente, harmonieusement pensée, et logiquement mise en œuvre. Une logique de redondance rectiligne qui égrène pour les contemporains que nous sommes et les générations futures, des marques qui cristallisent comme dans du marbre, le passage de quelques fils singuliers du pays.
C’est à notre humble avis, le côté jusqu’ici caché de l’histoire qui identifie chaque partie de la terre, sinon chaque partie du continent, disons même chaque partie du pays à un digne fils amoureux de la patrie. Puisque, pour la patrie, une larme d’amour vaut mieux qu’un océan de raison.
C’est à notre autre avis, le lien qui lie nos 342 000 Km², nos douze départements, nos 4millions 300 mille âmes, au Président Denis Sassou N’Guesso.

Cet attachement, s’est encore manifesté récemment, lors de la réception du Comité d’Organisation des jeux africains par le président de la République, le 23 avril dernier, au travers l’aiguillage personnel et les orientations expresses, non sans insistance, que nous reçûmes du Chef de l’Etat, pour la réussite des onzièmes Jeux Africains, la fête de la jeunesse et du développement. Cette fête qui nous attend dans 119 jours.

Distingués invités,
Mesdames et Messieurs,

Les voies d’accès au Complexe Olympique de Kintélé au lancement desquelles le Chef de l’Etat procède ce jour, constitue une mosaïque de quatre (4) projets.
Deux projets d’élargissement et de réaménagement de voies :
• La réhabilitation, l’élargissement et le renforcement de la RN2, tronçon Rond-Point Mikalou – Pont Djiri et le réaménagement de la deuxième sortie Nord de la ville de Brazzaville.
Et,
Deux projets emblématiques dans ce sens qu’ils constituent pour notre pays une grande première. Notamment :
- La construction de deux (2) échangeurs au niveau de Keba na virage permettant de desservir la deuxième sortie Nord et le viaduc le long du fleuve Congo ;
- La construction du viaduc proprement dit, de 2 x 2 voies depuis le deuxième échangeur de Keba na virage longeant le fleuve Congo jusqu’au giratoire d’accès au Complexe Olympique de Kintélé.
C’est un ensemble d’ouvrages intimement intégrés, communiquant étroitement entre eux, qui se conçoivent pour créer une parfaite symbiose et une fluidité entre la ville de Brazzaville et l’épicentre des jeux africains situés à sept kilomètres, d’ici donc à Kintélé.

C’est par ce fait là, combiné à d’autres facteurs intégrateurs que se défini le caractère historique et stratégique de cette vaste ambition de développement qui induit une valeur ajoutée à une partie de la ville au demeurant ordinaire.

Au-delà de leur caractère physique qui se met en place, l’étude des voies d’accès au complexe de Kintélé nous a révélé qu’il est possible d’assurer en un temps record, l’acheminement de :
- 35 000 spectateurs par bus en trois rotations ;
- 25 000 spectateurs par véhicules privés ;
- 12 223 personnes par taxis.
Ceci est simplement extraordinaire.
La consistance des travaux suivant l’étude se présente chantier par chantier comme suit :

Pour les voies d’accès, il est prévu la réhabilitation, l’élargissement et le renforcement de la RN2, tronçon Rond-Point Mikalou – Pont Djiri.

Les travaux en exécution sur 14,30km concernent :
• La réhabilitation, l’élargissement et le renforcement de la chaussée existante circulable de 7 m à 9 m, avec création des arrêt de bus hors chaussée en tenant compte de la présence de part et d’autre, des réseaux SNE, SNDE, et CONGO TELECOM.
• L’aménagement du lit de la rivière Mikalou,
• La construction d’un réseau d’assainissement des eaux pluviales adéquat de près de 25 500 ml de fossés bétonnés couverts de différentes sections hydrauliques,
• La couverture de 7 900 ml de fossés bétonnés existants en bon état avec des dalettes,
• La construction à Mabadilou d’un collecteur enterré type dalot de 450 m de long et de section 2,00x2,00 m ;
• L’aménagement sur 25ml en moyenne de près de 300 amorces,
• L’aménagement de près de 86 000 m² de trottoirs en béton,
• La pose de l’éclairage public sur tout le tracé.

Ce chantier est exécuté à ce jour, à 35% par la société ANDRADE GUTIERREZ au coût de 40 milliards 888 millions 544 mille 436 F CFA Hors Taxes Hors Douane.

Le contrôle de qualité est assuré par le Bureau d’Etudes AFRICONGO.

Il y a aussi dans ce volet des voies d’accès, il y a aussi le Réaménagement de la deuxième sortie nord de Brazzaville. On parlera notamment :
• Du renforcement de la chaussée existante et la réfection des trottoirs et des équipements de la route dans la zone périurbaine, entre la rivière Kélékélé et le pont sur la Djiri ;
• Du renforcement de la chaussée existante, la création des contre-allées, la mise en place d’équipements routier urbain (trottoirs, passerelles piétonnes, éclairage publique…) et création d’un système d’assainissement des bassins versants et d’un exutoire vers le fleuve Congo et la création de giratoires entre le Pont sur la Djiri et le raccordement à la zone en cours d’urbanisation intensive de Kintélé.
• Du traitement des rues Ombélé, Akana et trois voleurs en amont de la 2ème sortie nord pour lutter contre l’ensablement.
Seront donc réalisés sur ce trajet :
- 16 km de chaussée principale,
- 7,8 km de contre-allée,
- 15 km de caniveaux pour le drainage longitudinal,
- 6 km de caniveaux de récupération des bassins versants,
- 1,6 km pour l’exutoire vers le fleuve,
- 2,4 km pour le collecteur sous la rue Ombelé.
Le chantier est réalisé en duo par le groupement COLAS pour un montant de 55 milliards 364 millions 663 mille 104 F CFA Hors Taxes. On estime à 20 % son pourcentage de réalisation.

Pour les deux projets emblématiques dont je parlais tantôt, il y a les deux (2) échangeurs à Kéba na virage et la tant redouté viaduc.
Le chantier des échangeurs comprend :
- La réalisation d’un premier échangeur au droit de Kéba na virage avec un passage supérieur (PS1) permettant les échanges entre l’avenue des 3 Martyrs, l’avenue Marien Ngouabi et la 3ème Sortie Nord ;
- La réalisation d’un deuxième échangeur avec un passage supérieur (PS2) à hauteur du ruisseau Kélékélé, pour fluidifier les échanges entre la deuxième Sortie Nord existante et la 3ème Sortie Nord ;
- Le réaménagement de l’avenue des 3 Martyrs sur 660 m entre l’Ecole Fleuve Congo et le carrefour « Kéba Na Virage » ;
- La réalisation de la rampe d’accès sud du viaduc sur 1 km ;
- Le rétablissement de la deuxième Sortie Nord par la rue Tchitondi sur 900 m ;
- Le rétablissement des échanges à l’intérieur des quartiers par la réalisation de contre-allées et le réaménagement des rues à savoir :
- rue de l’Ecole du Fleuve Congo,
- rue Epéna,
- rue Souanké,
- rue Loutété,
- ainsi que les avenues adjacentes.
Ce projet prévoit:
• Un ouvrage d’art en béton armé à 3 travées
• Un ouvrage d’art en béton armé à 1 travée
• Une Fondation sur pieux forés de diamètre 1000 avec 36 unités ;
• Le dimensionnement en 2 x 2 voies du tronçon allant de l’hôpital de Talangai à Kéba na virage ;
• L’Aménagement partiel des rues (Epena, Souanké, Loutété, Tchitondi) ainsi que l’amorce de l’avenue Marien Ngouabi ;
• La création d’une voie de déserte y compris l’accès au gymnase sur une longueur de 750 m.

Les travaux réalisés à ce jour à 45 % sont exécutés par la société SGEC Congo au montant de 28 milliards 148 millions 196 mille 175 F CFA Hors Taxes.

Quant à la construction du viaduc de 2x2 voies autrement dénommés 3ème sortie nord de Brazzaville
Les travaux portent sur :

• La réalisation d’un ouvrage d’art de 7 Km de long du fleuve Congo, de type Viaduc à travées Indépendantes par Poutres Précontraintes en sigle (VIPP), portant une chaussée de 2 x 2 voies de 7,60 m de large chacune séparées par un Terre-Plein Central (TPC) d’un mètre. Un trottoir de 1,10 m sera aménagé de part et d’autre de l’ouvrage.
• Il y est aussi prévu la réalisation de la rampe d’accès nord du viaduc (800 ml).
• L’extrémité nord de la 3ème Sortie Nord, sera doté d’un giratoire de 56 m de rayon extérieur, pour les échanges avec la deuxième Sortie Nord et l’accès au complexe sportif.

Pour ce projet de viaduc, l’entreprise est à pieds d’ouvre pour la pose de :

• 180 travées de longueur 38.50 m chacune
• 728 pieux de diamètre 1,60 et de longueur moyenne 19.00 m
• 716 futs de piles de diamètre 1.60 ml
• 179 chevêtres de 1,90 ml de hauteur
• 1080 poutres précontraintes de 38,10 m (102T/poutre)
• 180 hourdis
Ces travaux estimés à 67 % sont réalisés par la Société China Road & Bridge Corporation (CRBC) pour un montant de 102 milliards 592 millions 793 mille 900 F CFA Hors Taxes.
Le contrôle des deux lots est assuré par la société française Egis International pour un montant de 3 milliards 061 millions 837 mille 113 FCFA Hors Taxes.

Distingués invités,
Mesdames et Messieurs,

Par son caractère stratégique, ce projet à composantes variées, en considération du linéaire Pont du Djoué-Case de Gaulle, Restaurant Mami Wata, SLOG, Rond-point St Tropez, Hôpital de Talangaï, Kéba na virage, Viaduc Kintélé, permettra un rééquilibrage de l’agglomération sinon, un basculement presque régulier des flux automobiles et humains portés par l’activité qui s’annonce vitale dans la désormais ville de Kintélé.
D’ici quelques mois seulement, pour rallier Mpila, Talangai et Kintélé à partir de Bacongo, on ne sera pas obligé d’affronter l’engorgement du CCF, Congo Pharmacie, la Gare centrale, Dragage et consort. On s’affranchira tranquillement au bord du fleuve, en suivant la corniche, pour bénéficier de l’air doux et berceur du Fleuve et des effets qu’induit le couloir naturel.
Et aussi, à la veille de cet important événement, nous avons été instruits, par le Président de la République, de concert avec la Mairie de Brazzaville, de revisiter l’ensemble des voiries urbaines, pour donner à notre ville capitale, un visage luisant, digne d’une ville qui attend ses hôtes de marque.

Mesdames et messieurs,

Les infrastructures urbaines qui s’implantent dans notre ville capitale relèvent d’un triple enjeu.

D’abord, l’enjeu démographique.
Avec un taux d’accroissement de la population de 3%, Brazzaville comptera à l‘horizon 2035, près de 3.000.000 d’habitants. Un tel accroissement implique l’anticipation dans l’aménagement du territoire en dotant, dès à présent la ville d’équipements qui tiennent compte des besoins des générations à venir.

De plus, la concentration de 40% de la population totale du Congo dans une seule ville et le développement rapide des zones péri-urbaines sont un sujet de préoccupation majeure. La dotation saccadée de Brazzaville ces dernières années en offres de logements, de voiries urbaines et d’autres services de base, en remplacement des anciens équipements jugés insuffisants et dépassés, relève bien de ce triste constat.

Car les nouveaux arrivants en ville appartiennent à la classe moyenne. Ce sont en majorité des cadres des secteurs public et privé, des femmes et des hommes d’affaires, des élèves et étudiants, tous préoccupés par les impératifs de promptitude et du temps.
Ils ont des horaires de travail, de scolarité et des rendez-vous d’affaires à respecter.

Ensuite l’enjeu économique.
La fluidité de la circulation des personnes et des biens marchands réduira, à coup sûr, les coûts de transport, dans un maillage qui désengorgera le centre-ville. Il s‘en suivra, de toute évidence, la localisation dans l’arrière ville, des Très petites entreprises et des petites et moyennes entreprises, en zone périphérique, avec la vocation, d’approvisionner le marché urbain en produits variés, donnant lieu à une augmentation du niveau global du bien-être social.
L’expérience montre qu’une nouvelle infrastructure induit progressivement une dynamique économique pour des territoires desservis, tout autant qu’elle facilite et amplifie le succès des projets de développement, occasionne et fait générer des sous-projets et facilite les micro-initiatives portées par les acteurs locaux.

Agir au moyen des infrastructures urbaines à stature internationale ne peut qu’accroître le rayonnement de Brazzaville et élargir le marché du travail.

Enfin, l’enjeu environnementale et touristique.
Le viaduc permettra aux touristes et aux défenseurs de la nature de contempler la pittoresque et ressuscité baie de Ngamakosso, en passe d’être valoriser en ville du futur, dans un projet harmonieux. L’écosystème fluvial, depuis les berges jusqu’au large de ce fleuve aux mille et une méandres, caractérisé par une végétation luxuriante et variée, ces bancs de sable saisonniers ne peuvent qu’attirer la sympathie générale et la curiosité du promeneur solitaire.

Si les retombées économiques d’un tel chantier ne sont pas immédiatement perceptibles, on l’aura bien compris, la construction de telles infrastructures est une source d’aménités que personne à ce jour, ne peut stratifier.

Néanmoins, les économistes pourraient nous aider à quantifier la valeur touristique inestimable produite par un site paradisiaque dont la beauté et la sublimité se conjuguent au quotidien et à l’éternité.

Excellence Monsieur le Président de République,

La réalisation de ce chantier est finalement venue ressusciter un site qui partait à l’abime et qui n’accrochait pas grand monde, le replaçant dans l’arène des sites de rêve propices aux promenades homériques et héroïques, aux randonnées vespérales, aux aventures sublimement suscitées, aux noces de tout genre, pourquoi pas.
L’industrie touristique en plein essor dans le pays trouve ici une matière.
Ici et de l’autre côté du Viaduc sera développé dans un partenariat public-privé, le nouveau complexe urbain de Brazzaville, c’est-à-dire une ville du futur construite dans la baie. En témoigne la perspective.

Distingués invités,
Mesdames et Messieurs,

Ces temps de conjoncture économique particulièrement difficile imposée par le contexte international, nous semble opportun pour susciter le sursaut patriotique et la nécessité de dialogue entre les différentes entités, dans le cadre de la réalisation de ces ouvrages, de ces projets de grands envergure.
Si la collaboration est parfaite entre les différents corps d’Etat, il n’en est pas toujours le cas pour les particuliers, riverains des infrastructures en réalisation.
Pour ce cas précis, tel un virus, le même démon ayant occasionné le re**rd et le transfert du site pour la construction du siège de l’arrondissement 6 Talangaï a ressurgi du côté de Kéba Na virage, avec pour conséquence, le ralentissement criant des travaux.

Je le dis parce qu’il n’y aura pas toujours d’occasions ultimes pour attirer l’attention de la quinzaine de familles concernées par l’expropriation, qui se rechignent à libérer les espaces pour cause d’utilité publique, et laisser se déployer les ouvrages. Et pourtant la facilité financière est disponible. Et même en cas de contestation, les dispositions légales existent et devraient être observées.
J’en appelle donc à la conscience citoyenne de nos frères et sœurs concernés.

Excellence Monsieur le Président de la République,

Alors que vous nous invitez au travail en attendant les joutes électorales, dépassionnant le débat à la mode sur la Constitution pour lequel notre peuple profond qui s’est maintes fois exprimé sur la question, attend de se prononcer, il est de bon aloi de recentrer les esprits sur le chemin de la vérité.
Car, même si elle s’effiloche avec le temps, la vérité affranchie l’esprit et le libère des contraintes.
Elle est une composante cardinale du bonheur selon Nelson Mandela, surtout lorsqu’elle s’accomplie, digérant l’obscurité, l’humiliation, la difficulté, les aversions, que sais-je…
Car, pour nous et il ne serait pas redondant de le rappeler, dans le processus de développement auquel le pays s’est engagé, aucune fissure n’est admissible entre les trois étapes de la vie humaine.
Car :
• les jeunes ont le temps et l’énergie, mais n’ont pas toujours les moyens de leur action ;
• les adultes ont les moyens et l’énergie, mais n’ont pas le temps ;
• les vieux ont le temps et parfois les moyens, mais n’ont pas forcément l’énergie nécessaire.
Cette synergie sociétale à mélodie symphonique qui ne montre ni ne dessine ses bornes, mais qui conditionne notre avancée commune, nous rappelle deux idéaux: Vivre ensemble et Travailler ensemble, dans un arbitrage supérieur, celui du Président de la République.
Justement Monsieur le Président, en pareille circonstance, par les temps qui courent, marqués par le déchainement des idées, mais aussi des passions, lorsqu’on est membre du Gouvernement, donc directement concerné, entre conviction et fidélité, on ne s’attardera pas à s’avancer sur le sujet. Et les mots ne peuvent que se battre pour parler comme David Hume, lorsqu’il se donnait à interpréter des phénomènes socio-naturels.

Parce que, la constance dans l’appréhension de ce débat, - bien sûr que je parle du débat politique -, l’approche systémique et méthodique que vous y joignez, est pour nous, un gage de sureté pour la maturation et l’aboutissement du processus.

Toujours dans l’œuvre de dialogue que vous conduisez quotidiennement et patiemment, difficile dans la pratique mais passionnante au résultat.
Mais nous savons qu’il est à la fois hardi et complexe de fédérer toutes les âmes, surtout si l’on s’en tient à la complexité de la nature humaine.
Et encore :
• Qui mieux que vous serait capable d’apprécier les attitudes et astuces de vos compatriotes ?
• Qui mieux que vous saura comprendre les aspirations de l’élite qui vous entoure ?
• Qui mieux que vous, Monsieur le Président, pourrait appréhender la pratique de la tortue. Un animal qui pivote et vacille entre les milieux aérobie et anaérobie ? Allez-y comprendre !
Evidemment, je n’en connais pas de mémoire !

Pour notre part, fort de nos contacts directs avec les riverains des projets d’infrastructures qui les désenclave au quotidien, nous voyons comme le peuple profond manifeste sa soif de voir continuer et achever le travail entamé.

Cette somme d’infrastructures qui se tissent dans notre pays, telle une toile, ouvrent les portes de l’imaginaire, invite les populations à méditer sur les symboles, en d’autre termes, rêver avec vous sur les rêves, afin d’y découvrir la saveur et le sens de la beauté d’une réalité vivante.
Je dirais même comme cette femme de lettres Belge, la même qui écrivit des romans, dans une parfaite intertextualité entre les littératures japonaise médiévale et occidentale. Amélie NOTHOMB, pour ne pas la citer, appréciant les réalisations des ouvrages à cheval sur deux paysages, dans une circonstance presque similaire, s’écriait, je cite:
« Il y a des beautés qui sautent aux yeux et d’autres qui sont écrites en hiéroglyphe : on met du temps à déchiffrer leur splendeur. Mais, quand elle est apparue, elle est plus belle que la beauté. »
Mesdames et Messieurs, rendez-vous dans 17 semaines lors de la mise en service de ces joyaux par le Chef de l’Etat.
Je vous remercie pour votre aimable attention.

Adresse

Place De La République, Ex Rond Point Centre Culturel Français
Brazzaville

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