Fonds d'art contemporain de la Ville de Genève - FMAC

Fonds d'art contemporain de la Ville de Genève - FMAC Fonds d'art contemporain de la Ville de Genève. Le FMAC est une collection d’art publique.

La Ville de Genève, par l’intermédiaire du Service culturel (SEC), soutient le développement de la création contemporaine, le rayonnement des artistes actifs à Genève et la collaboration entre les acteurs du domaine de l’art contemporain. Elle favorise la création, les expositions et les manifestations d’art contemporain, en créant des espaces d’exposition ou en mettant des lieux à disposition des

artistes, des associations et des fondations. Le FMAC est l’interlocuteur des artistes et des projets et a pour missions de gérer sa collection et de la mettre en valeur par le biais d’expositions et de manifestations ainsi qu’en la faisant circuler. Depuis sa création en 1950, le Fonds d’art contemporain de la Ville de Genève (FMAC) a connu plusieurs modifications de ses missions. En 2001, il intègre le Service culturel (SEC) du Département de la Culture et du sport de la Ville de Genève (DCS) et s’enrichit au passage de nouvelles missions qui lui permettent désormais d’attribuer des soutiens financiers ponctuels aux artistes actifs à Genève en matière d’aide à la réalisation de projets (tels que production d’œuvres, publication ou résidence artistique) tout en poursuivant ses activités d'acquisition d'œuvres et de commande publique.

  ▪ Dans le cadre du futur agrandissement et rénovation du Musée d’art et d’histoire, qui impliquent de nouveaux usages ...
31/08/2026

▪ Dans le cadre du futur agrandissement et rénovation du Musée d’art et d’histoire, qui impliquent de nouveaux usages du musée, le FMAC et le MAH s’associent dans un projet d’art public qui vise à accompagner ces changements en accueillant des interventions artistiques éphémères sur les espaces publics entourant le musée, en amont du chantier.

Lauréat du premier concours, 𝗠𝗶𝗰𝗵𝗲𝗹 𝗕𝗹𝗮𝘇𝘆 part d’un constat alarmant: la masse anthropogénique est supérieure à la biomasse globale. Le Musée des indésirables s'est développé sur une période de six mois sur la base de huit ateliers proposant aux participantes et participants de « renaturaliser » des appareils électriques hors d’usage en les transformant en micro-jardins à partir des « mauvaises » herbes prélevées aux alentours du musée. Une serre de jardin, espace d’exposition et de résistance tel un anti-musée, a fait face à la monumentale façade du MAH, sur une aire de parking en cours de transition. Elle accueillait la collection – en progression au cours des six mois – d’objets obsolètes mais revalorisés, une collection archéologique du futur relatant notre quotidien. L’emplacement et la nature de l’œuvre, éphémère, narguaient le défi de la conservation endossé par le musée.

Michel Blazy, artiste français installé à Paris, travaille et propose dès le début de sa carrière un art qui a vocation à disparaître. À travers des réflexions poétiques, son art évolutif met en scène et sculpte la moisissure, le végétal, les éléments vivants, le périssable et le consommable. Il laisse la place aux mutations de la matière, imprévisible et hasardeuse, donnant naissance à diverses couleurs, textures et odeurs. La modification de l’espace-temps est ainsi au cœur de son travail et une proposition de réconciliation entre l’artificiel et le naturel, l’univers technologique et le monde du vivant.

👁️ Le Musée des indésirables, 2025 Projet éphémère 17 mai – 27 septembre 2025 Promenade de l’Observatoire, Genève. n° inv. 2025-085

📷 Emmanuelle Bayart, Genève

28/08/2026

brave la nuit
poems for ruptures
نعبرُ الليل

Une recherche curatoriale de ghalas charara et rita elhajj

Vernissage suivi d’un apéritif
✺le jeudi 17 septembre dès 18h✺

Exposition ouverte les mercredis et dimanches de 12h à 18h, visites guidées à 15h

Après avoir puisé dans les ruines des archives vivantes et des oralités fragmentées, ce deuxième temps de la résidence curatoriale fait de l’exposition un espace au seuil de l’écoute et du geste; un paysage qui se reflète dans la nuit. Par des formes de défonctionnalisation, de duplication, de déplacement, de fragmentation ou de sabotage, les artistes de cette exposition génèrent un potentiel d’action, reprennent leurs respirations, leurs pas. ��
Les œuvres de la collection du FMAC côtoient celles des artistes invité·e·x·s pour faire apparaître des formes de survivance et de deuil. Ici la mémoire est une étreinte reprise par des corps qui cherchent et trouvent des gestes ancestraux. Iels répètent, dansent, déplacent les sens.

✺Œuvres de alfatih, Omar Ba, Carla Barchini, Sarah Benslimane, Ife Day & Sandar Tun Tun, Sabrina Fernández Casas, Dina Mimi, Reema Nubani, Jeanne Tara, participant·e·x·s de l’atelier Reclaiming de Nur Dasoki
✺Contributions de Rayya Badran, Asma Barchiche, Vista Eskandari & Boti Behrouz, Fehras Publishing Practices, Catol Teixeira
✺Performances par Ife Day & Sandar Tun Tun, Maya Al Khaldi & Youma Saba
✺Ateliers par Front Row
✺Conversation avec Chowra Makaremi et Çağla Aykaç� , aavec une sélection de livres de la librairie la Dispersion
✺Audioguide par Inès El-Shikh
✺Collaborations avec Cinéma Spoutnik en présence de Nour Ouayda & Festival Les Créatives
✺Identité visuelle et graphisme par Farah Fayyad
✺Réel par ghenwa abou fayad , musique Abed Kobeissy
& Sary Moussa
✺Scénographie par Trojans Collective .collective
✺Montage d’exposition par Artcore
✺Administration par arroi

𝗘𝘂𝗰𝗮𝗿𝘆𝗼𝘁𝗲, l'oeuvre réalisée par Simone Holliger en collaboration avec Ester Alemayehu Hatle, sera officiellement inaugu...
25/08/2026

𝗘𝘂𝗰𝗮𝗿𝘆𝗼𝘁𝗲, l'oeuvre réalisée par Simone Holliger en collaboration avec Ester Alemayehu Hatle, sera officiellement inaugurée lundi 31 août à l’école de Pâquis-Centre.

Point d’orgue d’un processus qui a engagé le quartier des Pâquis et les enfants, Eucaryote vient habiter le préau nouvellement réaménagé de l’école de Pâquis-Centre.

En présence des artistes, de Christina Kitsos, Maire de Genève, en charge du Département de la cohésion sociale et de la solidarité, et de Joëlle Bertossa, Conseillère administrative, en charge du Département de la culture et de la transition numérique.

📅 Lundi 31 août, dès 18h
📍 École de Pâquis-Centre
Rue de Berne 50, 1201 Genève

18h15 — prises de parole
18h30 — apéritif
19h00 — Pour Écho, performance en danse et en mots de Marie-Caroline Hominal

  ▪ Les sculptures et installations de 𝗩𝗮𝗻𝗲𝘀𝘀𝗮 𝗕𝗶𝗹𝗹𝘆 se découvrent par un aller-retour entre un abord organique, doux, v...
24/08/2026

▪ Les sculptures et installations de 𝗩𝗮𝗻𝗲𝘀𝘀𝗮 𝗕𝗶𝗹𝗹𝘆 se découvrent par un aller-retour entre un abord organique, doux, voire sensuel, et une surface souvent brute, froide, voire repoussante. L’artiste explore les notions écologiques avec un intérêt pour, tel qu’elle l’exprime, la « matérialité du monde, [...] du fer qui coule dans notre sang au plastique qui s’accumule dans nos cellules ». Ce sont souvent ces matériaux, utilisés jusqu’à l’extrême de leur potentialité, qui donnent les « contraintes » et contours à l’œuvre de même que sa signification; le titre offrant une médiation en conclusion. Le cycle, l’énergie et la transformation sont des notions essentielles de ses recherches.

La représentation de la machine dans l’histoire de l’art résonne dans son œuvre, en version écoféministe. Moteur et pneu, entre autres, en sont des icônes déclinées sous plusieurs formes. Le premier en organe prélevé et remis en mouvement (The Living and the Dead, 2015) autant qu’en « monument » de la civilisation dominant la nature. Le deuxième se manifeste par exemple en une longue trace en silicone à l’allure d’insecte (Chenille, 2019); des chambres à air placées sur des colonnes muséales proposent une visualisation littérale de la technicisation continue (Stuck in Motion, 2016). L’installation Whiplash (coup du lapin ou coup de fouet) est, elle, un pneu de tracteur usagé, découpé de manière concentrique d’une jante à l’autre sans interruption, formant un long ruban de caoutchouc noir. Analogie à un serpent et à sa mue ou à un outil qui peut blesser, il se déploie selon l’espace à disposition tout en révélant des couleurs iridescentes sur sa tranche, rappel de son origine fossile et des microplastiques qu’il répand dans l’environnement.

👁️ Whiplash, 2021. Pneu de tracteur découpé, caoutchouc naturel et synthétique 6000 × 3 × 3 cm (hors tout). n° inv. 2025-013�

📷 Stephen White and Co., Londres

  ▪ Peintre à ses débuts, 𝗦𝗮𝗿𝗮𝗵 𝗕𝗲𝗻𝘀𝗹𝗶𝗺𝗮𝗻𝗲 développe un travail artistique qui s’approche de la sculpture et défie la bi...
17/08/2026

▪ Peintre à ses débuts, 𝗦𝗮𝗿𝗮𝗵 𝗕𝗲𝗻𝘀𝗹𝗶𝗺𝗮𝗻𝗲 développe un travail artistique qui s’approche de la sculpture et défie la bidimensionnalité. Le registre de matériaux « froids », lié à l’aménagement d’intérieur, mosaïque, miroirs, acier inox ou fausse végétation, contraste avec l’insertion d’éléments narratifs et de détails propices à faire décoller le regard de la surface. L’apparence cadrée, modulaire, et l’imitation de matériaux industriels pourraient faire référence au Minimalisme (en sculpture), voire au Néo-Géo. Passée cette référence, les œuvres sont chargées d’une dimension expressive et la grille de base s’efface derrière le long processus artisanal durant lequel l’artiste applique et assemble les différents matériaux. Elle « dessine » avec une multitude d’informations qui caractérisent le trop-plein d’images de nos quotidiens.

Untitled Story est un exemple de dispositif mural qui compile les contrastes: la surface semble solide et résistante tout en accueillant des « gestes spontanés, quasiment automatiques », tels que l’indique l’artiste. Des dessins enfantins, un pictogramme de signalétique et autres formules dénuées de sens qui sont des signes génériques comme souvent dans les œuvres de l’artiste. Les allers-retours se jouent ainsi entre la trame de base et ses vides, et les éléments qui amènent un récit, tels les attaches métalliques, outils du monde agricole (d’ailleurs juxtaposées sur une autre pièce à des peaux de vache, Side Memories, 2024), ou le clou surdimensionné, un objet trouvé par l’artiste qu’elle gardait précieusement et qui « est presque devenu le sujet de cette œuvre au final ».��

👁️ Untitled Story, 2024. Bois, tuiles en plastique, dés en plastique, feuilles métalliques 227 × 192 cm. n° inv. 2025-024�

📷 Sebastiano Pellion di Persano, Turin

13/08/2026

Une nouvelle œuvre d’art a vu le jour cet été dans l’espace public ▪ « Eucaryote »

Dans le préau de l’école de Pâquis-Centre, une présence accompagne désormais le quotidien des élèves et du quartier.

Réalisée par l’artiste Simone Holliger, en collaboration avec Ester Alemayehu Hatle, Eucaryote prend la forme d’une créature bienveillante, presque totémique, issue d’un imaginaire puisé dans les profondeurs du lac.

L’œuvre est le résultat d’un concours sur invitation organisé par le FMAC, le Service de l’enfance et la Direction du patrimoine bâti de la Ville de Genève. Le processus a également associé des représentant·es de l’école, des habitant·es et des associations du quartier, afin d’inscrire ce projet au plus près de son environnement.

📅 Inauguration lundi 31 août, dès 18h
📍 École de Pâquis-Centre
Rue de Berne 50, 1201 Genève

Venez découvrir Eucaryote, une œuvre de la collection d’art public de la Ville de Genève.

  ▪ 𝗣𝗶𝗲𝗿𝗿𝗲 𝗣𝗮𝘂𝗹𝗶𝗻, artiste et écrivain, explore la relation entre objets, écriture et culture contemporaine. Inspiré par...
20/07/2026

▪ 𝗣𝗶𝗲𝗿𝗿𝗲 𝗣𝗮𝘂𝗹𝗶𝗻, artiste et écrivain, explore la relation entre objets, écriture et culture contemporaine. Inspiré par la poésie américaine, son travail interroge la masculinité, la culture du sportswear et les mécanismes de production et d’exclusion. Il questionne l’esthétique, la fonction et la symbolique des objets, révélant des récits personnels et historiques. Chaque pièce devient un reliquaire, encapsulant des interrogations sur le genre, le désir et les dynamiques sociales. Ces œuvres, à la croisée du fétiche et de la poésie, interrogent la place de l’objet dans nos récits individuels et collectifs.

Un noir et blanc dense, profond, où chaque ombre semble palpiter. L’image, tournée en 16 mm, puis numérisée, capte la texture, les vrais noirs. On voit un vêtement être enfilé, méthodiquement, sans qu’aucun fragment de peau n’apparaisse. Un cuir sophistiqué, parcouru de boutons blancs et de zips innombrables, presque organiques. Des bottes interminables, des gants noirs, une capuche qui recouvre la tête, tout est clos, scellé. La scène avance, hypnotique, accompagnée d’une musique répétitive, empreinte d’échos gothiques. Puis des maracas s’immiscent, brisent le rythme, un éclat baroque. Une mélodie de cirque surgit, légère, presque absurde. Le personnage, tout de cuir, tout de fermeture, saisit un ballon, lui aussi couvert de zips. Il le porte à sa tête, hésite. Le ballon retombe, on entend le bruit sourd de son rebond. Une voix off s’élève alors, neutre, presque clinique. Elle raconte une date : le 26 octobre.

👁️ 1985’s Ritual, 2023. Film 16 mm numérisé, 4:3, noir et blanc, stéréo, 4 min 13 s. n° inv. 2024-179
📷 Crédits photographiques : Pierre Paulin, Paris


𝗘𝘁 𝘀𝗶 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗶𝘁𝗶𝗲𝘇 𝗱𝗲 𝗹’𝗲́𝘁𝗲́ 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘃𝗿𝗶𝗿 𝗹𝗲 𝗙𝗠𝗔𝗖… 𝗮𝘂 𝗴𝗿𝗲́ 𝗱𝗲 𝘃𝗼𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗺𝗲𝗻𝗮𝗱𝗲𝘀 ?Saviez-vous que plus de 300 œuvres d...
14/07/2026

𝗘𝘁 𝘀𝗶 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗶𝘁𝗶𝗲𝘇 𝗱𝗲 𝗹’𝗲́𝘁𝗲́ 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘃𝗿𝗶𝗿 𝗹𝗲 𝗙𝗠𝗔𝗖… 𝗮𝘂 𝗴𝗿𝗲́ 𝗱𝗲 𝘃𝗼𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗺𝗲𝗻𝗮𝗱𝗲𝘀 ?

Saviez-vous que plus de 300 œuvres de la collection du FMAC sont installées dans l’espace public, aux quatre coins de Genève ?

Grâce à la carte interactive Art dans la ville, partez à leur découverte à pied ou à vélo. En quelques clics, localisez les œuvres, consultez leur histoire et laissez-vous guider à travers des parcours qui invitent à redécouvrir la ville sous un autre regard.

Que vous soyez de passage ou en quête d'une balade estivale, c'est l'occasion d'explorer Genève autrement, entre patrimoine, architecture et création contemporaine.

📍 Retrouvez la carte interactive Art dans la ville via le lien en bio.

  ▪ 𝗦𝗵𝗮𝗵𝗿𝘆𝗮𝗿 𝗡𝗮𝘀𝗵𝗮𝘁 explore les interactions entre le corps humain, animal ou technologique, et leurs médiations à trave...
13/07/2026

▪ 𝗦𝗵𝗮𝗵𝗿𝘆𝗮𝗿 𝗡𝗮𝘀𝗵𝗮𝘁 explore les interactions entre le corps humain, animal ou technologique, et leurs médiations à travers la vidéo, la sculpture et l’installation. Fasciné par la vulnérabilité et la mortalité, il interroge l’impact des prothèses et technologies qui prolongent ou modifient le corps. Formé à Genève et à Amsterdam, il a enseigné à Los Angeles avant de s’installer à Paris. Ses œuvres, souvent présentées dans des institutions majeures comme le MoMA ou la Kunsthalle Basel, abordent les liens entre le désir, la matérialité et la numérisation de l’existence. Elles invitent à repenser les perceptions du corps contemporain.

Un genou, seul. Filmé de près, posé sur un marbre vert, frais. L’homme roule son pantalon, dévoile la peau nue dans un geste lent, presque érotique. Ce genou avance, mécanique, dans les galeries du Museum Folkwang à Essen. Il ne marche pas, il glisse, heurté, saccadé, comme désincarné. Nous passons des salles, des œuvres, des couloirs. L’art est là, silencieux, figé, tandis que ce fragment de corps continue son étrange trajectoire. Aucun visage. Parfois un torse, brièvement. Mais toujours ce genou, ce point d’appui. Un fond vert apparaît. Le vert des techniques modernes, des surimpressions. Le genou se superpose, se dédouble. La chair et l’art se confondent, se répondent. Puis des pages tournent, lentement, au rythme de l’image. Les pages d’un livre. Comme une lecture. Comme une promenade. Entre les musées et les corps, il n’y a plus de frontière.

👁️ Prosthetic Everyday, 2013. Vidéo HD, couleur, stéréo, 10 min 10 s. n° inv. 2024-183

📷 Crédits photographiques : Shahryar Nashat, Paris


  ▪ 𝗠𝗲𝗻𝗲𝗹𝗮𝗼𝘀 𝗞𝗮𝗿𝗮𝗺𝗮𝗴𝗵𝗶𝗼𝗹𝗶𝘀, artiste et cinéaste basé à Athènes, crée des films, documentaires, installations vidéo et « ...
06/07/2026

▪ 𝗠𝗲𝗻𝗲𝗹𝗮𝗼𝘀 𝗞𝗮𝗿𝗮𝗺𝗮𝗴𝗵𝗶𝗼𝗹𝗶𝘀, artiste et cinéaste basé à Athènes, crée des films, documentaires, installations vidéo et « radiomovies » mettant en lumière des héros méconnus. Ses œuvres transcendent les stéréotypes pour ouvrir un dialogue et promouvoir le changement social. Fondateur de Døcumatism, collectif basé à Kypseli, il transforme cette zone marginalisée en un laboratoire culturel.

Un chien au milieu du chaos. Athènes, une manifestation. Les hommes courent, des cocktails molotov volent dans l’air, les forces de l’ordre avancent, casquées, boucliers dressés. Le chien ne sait rien de tout cela. Il joue. Il suit les corps, cherche une main, une attention. En le suivant, on voit tout. La tension, les éclats de fête et de drame. Le fragile équilibre d’une ville qui brûle, vacille, mais vit encore. Une lutte, une danse. La vie, obstinée, au bord du désastre.

👁️ No One Will Kill You, Any More Than If You Were a Co**se (Redux), 2011–2019. Vidéo numérique, couleur, stéréo, 1 min 37 s. n° inv. D 2024-185

📷 Crédits photographiques : Menelaos Karamaghiolis, Athènes

Adresse

Chemin Du 23-Août 5
Geneva
1205

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 18:00
Mardi 09:00 - 18:00
Mercredi 09:00 - 18:00
Jeudi 09:00 - 18:00
Vendredi 09:00 - 18:00

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