Fédération ppa-ci de bocanda

Fédération ppa-ci de bocanda La lutte politique reste le seul moyen de libération des peuples africains victimes de la domination occidentale.

Bocanda ne saurait rester en marge de ce combat incarné par le Président Laurent GBAGBO et son instrument politique le PPA-CI.

PAS MAL DE RAFRAÎCHIR LES MÉMOIRES DORMANTES DE TEMPS EN TEMPS.DCF 2 FOIS PLUS PRÉCIS.11 Avril 20011_11 Avril 2026LAUREN...
11/04/2026

PAS MAL DE RAFRAÎCHIR LES MÉMOIRES DORMANTES DE TEMPS EN TEMPS.

DCF 2 FOIS PLUS PRÉCIS.

11 Avril 20011_11 Avril 2026
LAURENT GBAGBO 2 FOIS PLUS FORT.
FORCE À TOI ET À LA NATION IVOIRE

L’Afrique a du potentiel, mais elle reste fragile.Berceau de l’humanité et terre d’une diversité exceptionnelle, l’Afriq...
08/02/2026

L’Afrique a du potentiel, mais elle reste fragile.

Berceau de l’humanité et terre d’une diversité exceptionnelle, l’Afrique est aussi l’un des continents les plus riches en ressources agricoles, minières et humaines. Ses sols nourrissent le monde, son sous-sol alimente les industries globales, et sa jeunesse incarne une promesse immense. Pourtant, malgré cette abondance, le continent peine encore à transformer ses richesses en prospérité durable pour ses peuples. Ce paradoxe doit nous interroger collectivement.

Le développement de l’Afrique ne pourra être effectif que si elle fait le choix d’une politique industrielle cohérente, audacieuse et pensée pour ses propres réalités.

Produire ce que nous consommons, transformer localement ce que nous extrayons, investir dans la science, la technologie, l’éducation et la sécurité : voilà des décisions qui exigent du courage politique et une vision à long terme.

Mais ces choix se heurtent à des réalités géostratégiques mondiales complexes, où les rapports de force ne favorisent pas toujours les nations les plus vulnérables.

C’est là que réside la fragilité de l’Afrique. Fragilité économique, parce que nos économies restent dépendantes. Fragilité stratégique, parce que le continent ne dispose pas toujours des moyens suffisants pour protéger ses institutions, ses dirigeants et ses choix souverains.

L’histoire récente du monde montre que des États jugés indésirables ou trop indépendants ont subi des pressions, des déstabilisations, voire des interventions extérieures. L’Afrique n’est pas à l’abri de tels scénarios, et certaines pages de son histoire contemporaine devraient nous servir d’avertissement.

Face à cela, une question essentielle se pose : l’Afrique sait-elle où elle veut aller ? Avons-nous une vision claire de ce que devrait être le continent dans cinquante ans, dans cent ans ?

Sans projection, sans plan structuré et partagé, nos discours risquent de rester de simples slogans, aussi mobilisateurs soient-ils. Penser l’avenir n’est pas un luxe, c’est une nécessité stratégique.

L’Afrique doit se réveiller, non dans la colère, mais dans la lucidité. Se réveiller pour s’unir autour d’objectifs communs, renforcer ses capacités de défense économique et institutionnelle, et bâtir un développement qui protège autant qu’il libère. Le potentiel est là. La question est désormais celle de la volonté, de l’organisation et de la vision collective.


18/01/2026
01/01/2026

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2026 À TOUTES ET À TOUS

ÉLECTIONS LÉGISLATIVES DU 27 DÉCEMBRE 2025: UNE CAUTION À LA MASCARADE PRÉSIDENTIELLELes élections législatives en Côte ...
29/12/2025

ÉLECTIONS LÉGISLATIVES DU 27 DÉCEMBRE 2025: UNE CAUTION À LA MASCARADE PRÉSIDENTIELLE

Les élections législatives en Côte d’Ivoire apparaissent aujourd’hui, sans ambiguïté, comme une caution politique à la mascarade présidentielle du 25 octobre 2025.

Loin de corriger les dérives du système, elles en ont confirmé la logique et renforcé la domination d’un pouvoir déjà contesté.
Le résultat parle de lui-même : le parti au pouvoir a remporté ces élections de façon écrasante, raflant l’immense majorité des sièges à l’Assemblée nationale. Ce score, présenté comme une victoire démocratique, révèle en réalité l’ampleur du déséquilibre politique et institutionnel. Une domination aussi totale, dans un contexte aussi conflictuel, n’est pas le signe d’une démocratie vivante, mais celui d’un système verrouillé.

Pendant des mois, certains opposants ont justifié leur participation à ces législatives par l’argument du contrepoids parlementaire. Ils affirmaient qu’en entrant à l’hémicycle, ils pourraient freiner, contrôler, équilibrer le pouvoir exécutif. Aujourd’hui, les faits sont têtus : il n’y a pas de contrepoids possible dans un Parlement écrasé numériquement par le parti au pouvoir.

En participant à ce scrutin, l’opposition n’a pas affaibli le système : elle l’a légitimé. Elle a offert au pouvoir une vitrine démocratique, un alibi institutionnel, une preuve formelle pour affirmer que « tout est normal ». Or, rien n’est normal quand l’expression populaire, déjà fragilisée depuis 2011, est réduite à un simple exercice de validation.
Le peuple ivoirien ne se reconnaît plus dans ces élections. Le vote n’est plus perçu comme un outil de changement, mais comme un mécanisme contrôlé d’avance. La souveraineté populaire est confisquée, diluée, neutralisée. Et les résultats écrasants en faveur du parti au pouvoir ne font que renforcer ce sentiment d’exclusion et d’impuissance.
Il faut le dire clairement :
On ne combat pas un système défaillant en acceptant ses règles injustes;
On ne restaure pas la démocratie en participant à des élections dont l’issue est prévisible;
On ne représente pas le peuple en cautionnant un processus qui ne lui permet pas de s’exprimer librement.

L’Assemblée nationale issue de ces législatives ne sera pas un lieu de débat réel, mais un instrument de consolidation du pouvoir. Elle servira à donner une image de stabilité institutionnelle, pendant que la fracture entre le peuple et les dirigeants continue de s’élargir.

La Côte d’Ivoire n’a pas besoin d’élections organisées pour gagner d’avance.
Elle a besoin d’élections crédibles.
Elle n’a pas besoin d’une opposition décorative.
Elle a besoin d’une opposition courageuse et cohérente.
Elle n’a pas besoin d’une majorité écrasante.
Elle a besoin d’une légitimité populaire réelle.

Participer sans conditions à ces élections, dans ce contexte, revient à habiller l’injustice des habits de la légalité et à transformer la démocratie en simple procédure.
L’histoire retiendra que certains ont choisi les sièges parlementaires, pendant que le peuple, lui, cherchait encore sa voix.

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