Ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique

Ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique MINISTÈRE DE LA SANTÉ, DE L'HYGIÈNE PUBLIQUE ET DE LA COUVERTURE MALADIE UNIVERSELLE DE CÔTE D'IVOIRE
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𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐚𝐮𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐆𝐨𝐧𝐭𝐨𝐮𝐠𝐨 (𝐄𝐬𝐭 𝐝𝐮 𝐏𝐚𝐲𝐬) : 𝐥'𝐔𝐍𝐈𝐂𝐄𝐅 𝐞𝐭 𝐥’𝐀𝐦𝐛𝐚𝐬𝐬𝐚𝐝𝐞 𝐝𝐮 𝐂𝐚𝐧𝐚𝐝𝐚 𝐝𝐨𝐭𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐩𝐥𝐚𝐭𝐞𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞 𝐦𝐇𝐞𝐚𝐥𝐭𝐡 𝐝𝐞 ...
30/08/2026

𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐚𝐮𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐆𝐨𝐧𝐭𝐨𝐮𝐠𝐨 (𝐄𝐬𝐭 𝐝𝐮 𝐏𝐚𝐲𝐬) : 𝐥'𝐔𝐍𝐈𝐂𝐄𝐅 𝐞𝐭 𝐥’𝐀𝐦𝐛𝐚𝐬𝐬𝐚𝐝𝐞 𝐝𝐮 𝐂𝐚𝐧𝐚𝐝𝐚 𝐝𝐨𝐭𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐩𝐥𝐚𝐭𝐞𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞 𝐦𝐇𝐞𝐚𝐥𝐭𝐡 𝐝𝐞 𝐦𝐚𝐭𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐥𝐬 𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝟏𝟎𝟔 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐬 𝐂𝐅𝐀

L'Organisation des nations unies pour l'enfance (UNICEF) a remis ce vendredi 28 août 2026 au Plateau, 650 équipements informatiques d'une valeur totale de 106 millions de francs CFA, au ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Universelle (MSHPCMU) pour étendre la plateforme numérique mHealth dans la région sanitaire du Gontougo, dans l'Est de la Côte d'Ivoire, dans le cadre de la digitalisation du système de santé communautaire.

Comprenant 380 smartphones destinés aux agents de santé communautaire et 270 tablettes pour leurs superviseurs, la remise officielle de ce don s'est tenue en présence du Prof. Soro Kountélé, directeur de Cabinet adjoint du ministère en charge de la Santé, d’une délégation de l'Ambassade du Canada, ainsi que de M. Jean-François Basse, représentant résident de l'UNICEF en Côte d'Ivoire.

M. Jean-François Basse, représentant résident de l'UNICEF en Côte d'Ivoire, a salué l'engagement du gouvernement ivoirien en faveur de la digitalisation de la santé communautaire. « L'extension de la plateforme digitale mHealth dans le Gontougo s’inscrit pleinement dans cette dynamique de renforcement de la santé communautaire et de sa digitalisation », a affirmé M. Jean-François Basse. Il a rappelé que la phase pilote menée dans le Poro avait bénéficié d'un financement de 574 millions de francs CFA, mobilisé conjointement par le gouvernement du Canada, le gouvernement de Côte d'Ivoire et l'UNICEF.

S'exprimant au nom du ministre de la Santé, le Prof. Soro Kountélé a exprimé sa gratitude du ministère envers les partenaires techniques et a qualifié cet appui de "pas important" vers la transformation digitale à grande échelle du système de santé ivoirien. « Je remercie l’UNICEF, le Gouvernement du Canada, le C2D et la Fondation MasterCard pour leur appui à l’opérationnalisation de cette plateforme digitale dont les résultats préliminaires sont prometteurs et nous encouragent à l’extension à l’échelle de la plateforme », a-t-il déclaré.

𝐃𝐨𝐧𝐧𝐞́𝐞𝐬 𝐬𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 : 𝐥𝐚 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥'𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 (𝐃𝐈𝐒) 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐛𝐮𝐥𝐥𝐞𝐭𝐢𝐧𝐬 𝐭𝐫𝐢𝐦𝐞𝐬𝐭𝐫𝐢𝐞𝐥𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔Le Mini...
28/08/2026

𝐃𝐨𝐧𝐧𝐞́𝐞𝐬 𝐬𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 : 𝐥𝐚 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥'𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 (𝐃𝐈𝐒) 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐛𝐮𝐥𝐥𝐞𝐭𝐢𝐧𝐬 𝐭𝐫𝐢𝐦𝐞𝐬𝐭𝐫𝐢𝐞𝐥𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔

Le Ministère de la Santé, de l'Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle (MSHPCMU), à travers la Direction de l'information sanitaire (DIS), a organisé un atelier de validation des bulletins trimestriels de rétro-information du niveau central, pour les premiers et deuxièmes trimestres de l'année 2026. Cette rencontre s’est tenue du 25 au 27 août 2026 à Dabou.

Durant ces trois jours de travaux intensifs, les équipes techniques ont examiné, corrigé et validé les projets de bulletins trimestriels de l'année 2026. L'objectif ultime est de mettre à la disposition de l'ensemble des acteurs de la pyramide sanitaire, des informations consolidées et prêtes à l'emploi pour orienter la prise de décision.

Les travaux se sont déroulés sous la conduite du directeur de la DIS, le Dr Adama Sanogo Pongathié, en présence du directeur Régional de la santé des Grands-Ponts, le Dr Okamou Akui. Financé par l’UCP-Banque Mondial, l'atelier a rassemblé un large éventail d'acteurs institutionnels notamment les directions centrales (DRH, DCRP), les instituts et programmes nationaux (INSP, PNLP, DCPEV, PNLT, PNLS, PNSME) du ministère.

Grâce aux travaux validés lors de cette rencontre, la direction de l'Information sanitaire réaffirme son rôle de pilier dans le pilotage stratégique de la santé en Côte d'Ivoire, en assurant un retour d'information fluide et efficace vers le terrain.

Logé au cœur du système de santé ivoirien, la DIS joue un rôle moteur grâce au Système d'information de gestion (SIG), instauré en 1995 pour centraliser les données de routine. Ce dispositif permet notamment à la DIS de produire le Rapport annuel sur la situation sanitaire (RASS), outil incontournable pour dresser le bilan des interventions et optimiser la performance du réseau national.

𝐃𝐢𝐬𝐩𝐨𝐧𝐢𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭𝐬 𝐬𝐚𝐧𝐠𝐮𝐢𝐧𝐬 : 𝐥𝐚 𝐂𝐨̂𝐭𝐞 𝐝'𝐈𝐯𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐬𝐮𝐟𝐟𝐢𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞 𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐚𝐧𝐧𝐞́𝐞𝐬La Côte d’Ivoire a en...
27/08/2026

𝐃𝐢𝐬𝐩𝐨𝐧𝐢𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭𝐬 𝐬𝐚𝐧𝐠𝐮𝐢𝐧𝐬 : 𝐥𝐚 𝐂𝐨̂𝐭𝐞 𝐝'𝐈𝐯𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐬𝐮𝐟𝐟𝐢𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞 𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐚𝐧𝐧𝐞́𝐞𝐬

La Côte d’Ivoire a enregistré des performances importantes et a atteint l’autosuffisance en produits sanguins, au cours de ces deux dernières années.

Selon les données du Rapport annuel sur la situation sanitaire (RASS), le Centre national de transfusion sanguine (C**S) a prélevé 298 134 poches de sang en 2024, contre 234 011 en 2023, soit 64 123 poches supplémentaires.

Avec un objectif annuel fixé à 300 000 poches en 2025, le C**S a collecté 309 567 poches, soit un taux de réalisation de 103,19 %,
dépassant ainsi l’objectif fixé par le Gouvernement.

Selon les recommandations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), un pays doit prélever entre 1 et 3 % de sa population.

Par ailleurs, la distribution des produits sanguins aux établissements sanitaires, a également connu une nette progression. Au total, 329 078 produits sanguins ont été distribués en 2024, contre 301 543 en 2023, soit une hausse de 9,13 %, selon le C**S.

𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 : 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐚𝐫𝐢𝐚𝐭 𝐝𝐞 𝐎𝐮𝐚𝐠𝐚𝐝𝐨𝐮𝐠𝐨𝐮 𝐜𝐞́𝐥𝐞̀𝐛𝐫𝐞 𝐬𝐞𝐬 𝟏𝟓 𝐚𝐧𝐬 𝐝'𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧 𝐢𝐦𝐦𝐞𝐫𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 ...
22/08/2026

𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 : 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐚𝐫𝐢𝐚𝐭 𝐝𝐞 𝐎𝐮𝐚𝐠𝐚𝐝𝐨𝐮𝐠𝐨𝐮 𝐜𝐞́𝐥𝐞̀𝐛𝐫𝐞 𝐬𝐞𝐬 𝟏𝟓 𝐚𝐧𝐬 𝐝'𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧 𝐢𝐦𝐦𝐞𝐫𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐮𝐫𝐛𝐚𝐢𝐧

À l’occasion de son 15ᵉ anniversaire, l’Unité de Coordination du Partenariat de Ouagadougou (UCPO) a choisi de marquer cette étape par une immersion dans le système de santé ivoirien. Une délégation de l’UCPO s’est rendue au Centre de santé scolaire et universitaire (CSSU) de Marcory, à Abidjan.

La visite a été conduite conjointement par la Directrice-Coordonnatrice du Programme National de Santé de la Mère et de l’Enfant (PNSME), Dr Fatoumata Touré épouse Bamba, et Dr Bony, représentant le Directeur-Coordonnateur du Programme National de Santé Scolaire et Universitaire, Santé des Adolescents et Jeunes (PNSSU-SAJ).

Dans différentes unités du centre, les responsables ont échangé avec les professionnels de santé, notamment les sage-femmes et les infirmiers, mais également avec les jeunes fréquentant le centre. Ces échanges ont permis de mieux comprendre les réalités quotidiennes des équipes, leurs acquis, leurs initiatives, mais aussi les difficultés rencontrées dans la délivrance de services de santé reproductive accessibles, de qualité et respectueux des besoins de chaque usager.

À travers cette immersion, l’UCPO et le PNSME ont voulu rappeler les engagements pris aux niveaux régional et national dans les formations sanitaires, au contact des femmes, des jeunes et des professionnels qui les accompagnent. Elle traduit aussi une conviction forte portée par le Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle de répondre de façon concrète aux besoins des populations à travers les politiques de santé.

𝐎𝐫𝐝𝐫𝐞 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐝𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐟𝐢𝐫𝐦𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐞𝐭 𝐢𝐧𝐟𝐢𝐫𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐂𝐨̂𝐭𝐞 𝐝'𝐈𝐯𝐨𝐢𝐫𝐞 : 𝐥𝐚 𝐩𝐥𝐚𝐭𝐞𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝’𝐢𝐧𝐬𝐜𝐫𝐢𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞́𝐞Le Minis...
22/08/2026

𝐎𝐫𝐝𝐫𝐞 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐝𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐟𝐢𝐫𝐦𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐞𝐭 𝐢𝐧𝐟𝐢𝐫𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐂𝐨̂𝐭𝐞 𝐝'𝐈𝐯𝐨𝐢𝐫𝐞 : 𝐥𝐚 𝐩𝐥𝐚𝐭𝐞𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝’𝐢𝐧𝐬𝐜𝐫𝐢𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞́𝐞

Le Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle a lancé ce mercredi 19 août 2026, la plateforme digitale d’inscription au tableau de l’Ordre national des infirmiers et infirmières de Côte d’Ivoire (ONIICI). Cette nouvelle plateforme constitue une innovation majeure visant à simplifier considérablement le parcours des professionnels de santé sur l'ensemble du territoire national.

Selon Dr Kpaho Bernard, inspecteur général de la Santé, représentant le Ministre Pierre DIMBA à cette occasion, cet outil moderne répond à plusieurs objectifs stratégiques notamment, simplifier et accélérer les démarches administratives des bénéficiaires ; réduire de façon significative les délais de traitement des dossiers d'inscription ; garantir la traçabilité des opérations et renforcer la transparence dans la gestion du tableau de l’Ordre.

S'adressant à la communauté des infirmiers et infirmières, Dr Kpaho Bernard a lancé un appel à une appropriation massive et rapide de cet outil moderne, sécurisé et adapté aux réalités actuelles. Il les a également invités à accomplir dans les meilleurs délais, leurs démarches d'inscription afin de se conformer à la réglementation en vigueur et d'exercer en toute légalité et responsabilité.

L’inspecteur général de la Santé a vivement rappelé la portée éthique et régulatrice de cette institution. « L'appartenance à une profession de santé implique des droits, mais aussi des devoirs. Elle exige de chaque professionnel le respect du patient, de la dignité humaine, du secret professionnel, des règles de bonne pratique ainsi que des principes d'éthique et de déontologie », a rappelé Dr KPAHO Bernard.

Le tableau de l'Ordre permet de garantir la protection du public, de renforcer le respect des normes professionnelles et déontologiques, tout en luttant contre l'exercice illégal de la profession. Il participe activement à la valorisation du corps infirmier et au renforcement du lien de confiance indispensable entre les soignants et la population.

Cette initiative s’inscrit pleinement dans la vision globale du Gouvernement de Côte d'Ivoire, dont l'ambition est d'implanter la technologie au cœur des services publics afin d'offrir une administration sanitaire plus moderne, plus accessible et plus efficace, orientée vers les besoins réels des populations et des acteurs de santé.

𝐓𝐮𝐛𝐞𝐫𝐜𝐮𝐥𝐨𝐬𝐞 : 𝐥𝐚 𝐂𝐨̂𝐭𝐞 𝐝’𝐈𝐯𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐞 𝐝𝐮 𝐬𝐭𝐚𝐭𝐮𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐚𝐲𝐬 𝐚̀ 𝐟𝐨𝐫𝐭𝐞 𝐞𝐧𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐞 𝐚̀ 𝐜𝐞𝐥𝐮𝐢 𝐝𝐞 𝐩𝐚𝐲𝐬 𝐚̀ 𝐞𝐧𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐞 𝐦𝐨𝐝𝐞́𝐫𝐞́𝐞La Côte ...
20/08/2026

𝐓𝐮𝐛𝐞𝐫𝐜𝐮𝐥𝐨𝐬𝐞 : 𝐥𝐚 𝐂𝐨̂𝐭𝐞 𝐝’𝐈𝐯𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐞 𝐝𝐮 𝐬𝐭𝐚𝐭𝐮𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐚𝐲𝐬 𝐚̀ 𝐟𝐨𝐫𝐭𝐞 𝐞𝐧𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐞 𝐚̀ 𝐜𝐞𝐥𝐮𝐢 𝐝𝐞 𝐩𝐚𝐲𝐬 𝐚̀ 𝐞𝐧𝐝𝐞́𝐦𝐢𝐞 𝐦𝐨𝐝𝐞́𝐫𝐞́𝐞

La Côte d’Ivoire poursuit ses efforts dans la lutte contre la tuberculose, avec des résultats encourageants en matière de dépistage, de prise en charge et de suivi des patients.

En 2025, le pays a détecté 21 587 cas de tuberculose, soit 99 cas pour 100 000 habitants. Pour la première fois, la Côte d’Ivoire est ainsi passée du statut de pays à endémie élevée à celui de pays à endémie modérée.

Ces progrès reposent sur la décentralisation de la prise en charge, l’utilisation accrue des tests rapides de détection, le renforcement du suivi communautaire, ainsi que sur la disponibilité des médicaments et des intrants de laboratoire.

Le dispositif national de lutte contre la tuberculose s’appuie sur 37 Centres de coordination, les Centres antituberculeux (CAT) et un important réseau de Centres de diagnostic et de traitement (CDT), 326, permettant de rapprocher davantage les services des populations.

À travers le Programme National de Lutte contre la Tuberculose (PNLT), cheville ouvrière de la réponse nationale, le ministère de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle poursuit ses efforts pour renforcer la détection précoce des cas, garantir une prise en charge de qualité et améliorer les résultats thérapeutiques.

L’objectif reste de réduire davantage la transmission, les décès et les souffrances liés à la tuberculose, tout en accélérant les progrès vers l’ambition mondiale de mettre fin à la tuberculose à l’horizon 2030 soit 1cas pour un (1) million d'habitants.

𝐏𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐚𝐫𝐢𝐚𝐭 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 : 𝐥𝐞 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐏𝐢𝐞𝐫𝐫𝐞 𝐃𝐢𝐦𝐛𝐚 𝐞́𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐥𝐞́𝐠𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐜𝐨𝐧𝐠𝐫𝐞̀𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐄́𝐭𝐚𝐭𝐬-𝐔𝐧𝐢𝐬, 𝐥𝐚 𝐔𝐧𝐢𝐭...
20/08/2026

𝐏𝐚𝐫𝐭𝐞𝐧𝐚𝐫𝐢𝐚𝐭 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 : 𝐥𝐞 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐏𝐢𝐞𝐫𝐫𝐞 𝐃𝐢𝐦𝐛𝐚 𝐞́𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐥𝐞́𝐠𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐜𝐨𝐧𝐠𝐫𝐞̀𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐄́𝐭𝐚𝐭𝐬-𝐔𝐧𝐢𝐬, 𝐥𝐚 𝐔𝐧𝐢𝐭𝐞𝐝 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐅𝐨𝐮𝐧𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐥’𝐔𝐍𝐈𝐂𝐄𝐅 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐏𝐍𝐃𝐒

Le Ministre de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle, Pierre N'gou Dimba, a reçu ce mercredi 19 août 2026, une délégation composée de membres du congrès des États-Unis, de la United Nations Foundation et de l’UNICEF Côte d’Ivoire, en présence de plusieurs directeurs coordonnateurs de programmes de santé.

Cette audience a permis d’échanger sur les priorités nationales et les perspectives de renforcement durable du système de santé dans le cadre du Plan national de développement sanitaire (PNDS) 2026-2030.

Les priorités portaient sur la réduction des décès maternels, néo natals et infantile ; la réduction des maladies chroniques infantiles liées à la malnutrition ; l’accès équitable à la vaccination chez la femme et l’enfant et la prise en charge intégrée des maladies des enfants.

« La vaccination fait partie des mesures de prévention les plus importants car elle permet de préparer le système immunitaire des enfants à lutter contre les maladies et de réduire la mortalité et la morbidité. Le partenariat avec GAVI a permis de sauver des vies chaque année depuis 2001 », a déclaré M. Pierre N’Gou DIMBA, Ministre ivoirien de la Santé.

De son côté, le représentant de la délégation des membres du congrès américain, M. Christ M a félicité la Côte d’Ivoire pour son innovation face aux différentes crises sanitaires : « la Côte d’Ivoire a fait des progrès très importants dans la gestion de la santé, surtout dans les cas de crise sanitaire. Cela prouve que les programmes de santé travaillent de façon unis pour une amélioration constante de la santé de ses populations », a-t-il félicité. Il a aussi réitéré l’engagement de la United Nations Foundation à soutenir la Côte d’Ivoire dans l’amélioration système de santé au profit des populations.

Grace aux investissements de partenaires internationaux tels que le Gouvernement américain, Gavi, le Fonds mondial et les Nations Unies la Côte d’Ivoire a pu renforcer les capacités nationales, moderniser les infrastructures sanitaires et rapprocher les services des communautés.

𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐦𝐞̀𝐫𝐞-𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭 : 𝐥𝐚 𝐜𝐨̂𝐭𝐞 𝐝’𝐢𝐯𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮-𝐧𝐞́𝐬La Côte d’Ivoire poursuit ses effort...
19/08/2026

𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐦𝐞̀𝐫𝐞-𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭 : 𝐥𝐚 𝐜𝐨̂𝐭𝐞 𝐝’𝐢𝐯𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮-𝐧𝐞́𝐬

La Côte d’Ivoire poursuit ses efforts pour améliorer la santé de la mère et de l’enfant, à travers le renforcement des soins néonatals et de la prise en charge des complications liées à l’accouchement.

Dans le cadre de la lutte contre la mortalité néonatale, le Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle a renforcé le dispositif des Soins Mère Kangourou (SMK). Après l’ouverture de nouvelles unités à Bodo et Tiassalé en avril 2026, trois autres unités ont été inaugurées en juillet à Bouaké, Nimbo et Niakara. Le pays dispose ainsi d’un centre national de référence au CHU de Treichville et de 22 unités SMK sur l’ensemble du territoire.

Fondée sur le contact peau à peau entre la mère et le nouveau-né, l’allaitement maternel exclusif et un accompagnement adapté, la méthode Kangourou permet d’améliorer considérablement les chances de survie des prématurés et des nouveau-nés de faible poids. Entre 2019 et 2025, 7 741 nourrissons ont été pris en charge, dont 7 053 survivants, soit un taux de survie de 91 %.

En matière de lutte contre la fistule obstétricale, le ministère, à travers le Programme National de Santé de la Mère et de l’Enfant (PNSME), a également structuré une offre spécialisée. Sept centres spécialisés sont fonctionnels à Man, Bouaké, Bondoukou, Korhogo, San Pedro, Gagnoa et Séguéla. Selon les données publiées par le ministère, ces centres ont enregistré, entre 2012 et 2017, 1 984 femmes prises en charge, avec un taux global de guérison de 85 %.

Par ailleurs, en 2025 que plus de 4 400 femmes avaient bénéficié d’une réparation médico-chirurgicale de fistule obstétricale.

Ces actions traduisent l’engagement des autorités sanitaires à améliorer la survie des nouveau-nés, prévenir les complications obstétricales et garantir aux femmes un accès à des soins de qualité.

𝐂𝐨𝐧𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭 𝐝’𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞́𝐞 𝐚̀ 𝐥’𝐈𝐍𝐅𝐀𝐒 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐋𝐞𝐬 𝐞́𝐩𝐫𝐞𝐮𝐯𝐞𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞́𝐞𝐬 𝐜𝐞 𝐦𝐚𝐫𝐝𝐢 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝟏𝟔𝟎 𝟎𝟎𝟎 𝐜𝐚𝐧𝐝𝐢𝐝𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞𝐬 ...
18/08/2026

𝐂𝐨𝐧𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭 𝐝’𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞́𝐞 𝐚̀ 𝐥’𝐈𝐍𝐅𝐀𝐒 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐋𝐞𝐬 𝐞́𝐩𝐫𝐞𝐮𝐯𝐞𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞́𝐞𝐬 𝐜𝐞 𝐦𝐚𝐫𝐝𝐢 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝟏𝟔𝟎 𝟎𝟎𝟎 𝐜𝐚𝐧𝐝𝐢𝐝𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐧 𝐥𝐢𝐜𝐞

Les épreuves du concours d'entrée à l’Institut national de formation des agents de santé (INFAS) 2026 ont débuté ce mardi 18 et prendront fin le 25 août 2026, dans quatre villes notamment, Abidjan, Bouaké, Korhogo et Daloa. 161 917 candidats en lice contre 146 917 en 2025, soit une hausse d’environ 12%.

« Ce nombre particulièrement important témoigne de l’intérêt croissant de notre jeunesse pour les métiers de la santé. » a martelé, Dr Soltié Coulibaly, Directrice de Cabinet Adjointe, lors du lancement officiel des épreuves à l’École de Base de l'INFAS de Treichville.

Selon la représentante du Ministre de la Santé à cette occasion, le concours d'entrée dans les écoles de l'INFAS répond à une seule exigence: celle de sélectionner les candidats les plus méritants et les mieux préparés à relever les exigences de la formation et des métiers de la santé.

S'adressant aux candidats, elle a rappelé que l’intégration à l’INFAS ne constitue pas uniquement un accès à l’emploi, mais le choix d’une mission de service public et d’une vocation de service de la vie.

Dr Soltié Coulibaly a prodigué des conseils de discipline, de responsabilité et exprimé ses encouragements aux candidats. , a-t-elle lancé.

À travers ce concours, l'INFAS réaffirme son engagement à former une nouvelle génération de professionnels de santé compétents, éthiques, innovants et résolument tournés vers le service des populations.

𝐈𝐧𝐬𝐮𝐟𝐟𝐢𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐫𝐞́𝐧𝐚𝐥𝐞 : 𝐄𝐧 𝐂𝐨̂𝐭𝐞 𝐝’𝐈𝐯𝐨𝐢𝐫𝐞, 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐩𝐢𝐬𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐜𝐨𝐜𝐞 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐦𝐦𝐚𝐧𝐝𝐞́ 𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧 𝟏𝟐 𝟎𝟎𝟎 𝐜𝐚𝐬 𝐞𝐧𝐫𝐞𝐠𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞́𝐬 𝐜𝐡𝐚...
18/08/2026

𝐈𝐧𝐬𝐮𝐟𝐟𝐢𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐫𝐞́𝐧𝐚𝐥𝐞 : 𝐄𝐧 𝐂𝐨̂𝐭𝐞 𝐝’𝐈𝐯𝐨𝐢𝐫𝐞, 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐩𝐢𝐬𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐜𝐨𝐜𝐞 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐦𝐦𝐚𝐧𝐝𝐞́ 𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧 𝟏𝟐 𝟎𝟎𝟎 𝐜𝐚𝐬 𝐞𝐧𝐫𝐞𝐠𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞́𝐬 𝐜𝐡𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐧𝐧𝐞́𝐞

La Côte d’Ivoire enregistre environ 12 000 nouveaux cas d’insuffisance rénale chaque année, dont plus de 500 en face terminale, selon le rapport annuel de santé (RAS). Au 31 décembre 2025, 1 457 patients étaient sous dialyse sur l’ensemble du territoire national.

Selon les spécialistes, les glomérulopathies représentent près de 47 % des cas souvent liées à des infections ou à des maladies comme le VIH ou le diabète. L’hypertension artérielle arrive ensuite avec 25 %, suivie du VIH (15 %) et du diabète (6 %). À ces facteurs médicaux, s’ajoutent des réalités sociales et environnementales préoccupantes notamment : l’automédication, l’usage de médicaments vendus dans la rue, la toxicomanie ou encore une hygiène de vie défaillante.

Face à la situation le gouvernement ivoirien a progressivement renforcé le dispositif de prise en charge. Depuis 2023, 59 générateurs de dialyse flambants neufs sont installé à travers les centres d’hémodialyse du pays. Le pays compte désormais 21 centres de dialyse, après l’ouverture de l’antenne d’Erymakouguié, dans le département d’Agboville, en juin 2026.

Le coût d’une séance de dialyse dans le secteur public subventionné par l’Etat, est fixé à 1 750 FCFA en ambulatoire et 35 000 FCFA en urgence.

Toutefois, les autorités sanitaires encouragent les populations, en particulier les personnes à risque, à effectuer un dépistage précoce afin de détecter la maladie et prévenir ses complications.

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