Alertes 100

Alertes 100 Plateforme d’alerte et de lutte contre la désinformation. Numéro vert : 100

Démentis de fake news, informations d’urgence, signalement de contenus à risque et sensibilisation citoyenne.

𝗗𝗘́𝗖𝗥𝗬𝗣𝗧𝗔𝗚𝗘 𝗙𝗔𝗞𝗘 𝗡𝗘𝗪𝗦 | 𝗟𝗲 𝗿𝗲𝗰𝘆𝗰𝗹𝗮𝗴𝗲 𝗱'𝗮𝗿𝗰𝗵𝗶𝘃𝗲𝘀 : 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝘂𝗻𝗲 𝘃𝗶𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲 𝘃𝗶𝗱𝗲́𝗼 𝗱𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝘂𝗻𝗲 « 𝗽𝗿𝗲𝘂𝘃𝗲 » 𝗱'𝗮𝗰𝘁𝘂𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́Vous avez ...
04/09/2026

𝗗𝗘́𝗖𝗥𝗬𝗣𝗧𝗔𝗚𝗘 𝗙𝗔𝗞𝗘 𝗡𝗘𝗪𝗦 | 𝗟𝗲 𝗿𝗲𝗰𝘆𝗰𝗹𝗮𝗴𝗲 𝗱'𝗮𝗿𝗰𝗵𝗶𝘃𝗲𝘀 : 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝘂𝗻𝗲 𝘃𝗶𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲 𝘃𝗶𝗱𝗲́𝗼 𝗱𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝘂𝗻𝗲 « 𝗽𝗿𝗲𝘂𝘃𝗲 » 𝗱'𝗮𝗰𝘁𝘂𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́

Vous avez peut-être vu passer, en ce début du mois de septembre 2026, une vidéo devenant virale sur les réseaux sociaux. Elle montre des agriculteurs en train d'incendier un important stock de cabosses de cacao. Le message qui l'accompagne est alarmant : « La civ est le seul pays ayant fixé le plus petit prix bord champ du kg de cacao pour ses paysans. Ce qui a provoqué la colère de certains paysans qui ont décidé de brûler leur récolte. Pour rappelle le prix international est entre 3600-3800 FCFA »
Attention : cette vidéo n'a aucun lien avec la campagne cacao actuelle. Elle circulait déjà sur les reseaux sociaux en mars 2026, 5 mois avant la publication.

Le piège ? Le recyclage d'archives
Le recyclage d'archives consiste à ressortir une vidéo ou une photo authentique, mais ancienne, et à l’associer à une légende en lien avec un sujet brûlant de l'actualité.
Contrairement au montage vidéo ou aux contenus générés par intelligence artificielle (deepfakes), il n'y a aucun trucage technique :
• Le contenu visuel est 100 % réel ;
• Il est sorti de son contexte d'origine ;
• Il est réutilisé pour coller à une narration précise.
C'est ce qui rend cette technique redoutable : une vérification rapide ne révèle aucun truquage. Le manipulation n'est pas dans l'image, il réside uniquement dans la date et l'attribution.
Pourquoi est-ce de la désinformation ?
Parce qu'une image vraie projetée sur une fausse chronologie devient une fausse preuve. Cette manipulation exagère l'ampleur réelle d'un mécontentement, oriente l'opinion sur la base d'une émotion fabriquée et, paradoxalement, dessert la cause qu'elle prétend défendre : dès que le détournement est révélé, c'est toute la revendication qui perd en crédibilité.

𝗤𝘂𝗲𝗹𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗱𝗶𝗰𝗲𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗻𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝘀𝗲 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗽𝗶𝗲́𝗴𝗲𝗿 :

- La qualité : Une image très floue ou pixelisée a souvent transité longtemps sur le net.
- Les détails : Aucun panneau, vêtement ou repère ne permet de vérifier le lieu ou l'année ? Méfiez-vous.
- Le récit : Plus le texte accompagnant l'image est spectaculaire, plus il faut douter.
- Les médias : Si aucun média crédible ne parle de l'événement, l'information est suspecte.
𝗟𝗲 𝗯𝗼𝗻 𝗿𝗲́𝗳𝗹𝗲𝘅𝗲 :

Face à une vidéo virale qui suscite une forte réaction émotionnelle, ne vous demandez pas uniquement :
« Cette vidéo est-elle truquée ? »
Posez-vous avant tout la question :
« De quand date-t-elle vraiment ? »

Avant de partager, vérifiez. Une information qui fait peur mérite encore plus d'être vérifiée.





𝗤𝘂𝗲 𝗱𝗲𝘃𝗿𝗶𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗳𝗮𝗰𝗲 𝗮̀ 𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲 𝘁𝗿𝗼𝗽 𝗶𝗻𝗰𝗿𝗼𝘆𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝘃𝗿𝗮𝗶𝗲 ?  𝗔. La partager immédiateme...
02/09/2026

𝗤𝘂𝗲 𝗱𝗲𝘃𝗿𝗶𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗳𝗮𝗰𝗲 𝗮̀ 𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲 𝘁𝗿𝗼𝗽 𝗶𝗻𝗰𝗿𝗼𝘆𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝘃𝗿𝗮𝗶𝗲 ?

𝗔. La partager immédiatement pour prévenir les autres.

𝗕. Vérifier les faits avant de la croire ou de la partager.

𝗖. Attendre qu'elle devienne virale.

𝗗. Faire confiance aux commentaires.

𝗗𝗼𝗻𝗻𝗲𝘇 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲 𝗲𝗻 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲.

Alerte 100 : Un rempart contre la désinformation




31/08/2026

𝗨𝗡𝗘 𝗩𝗥𝗔𝗜𝗘 𝗜𝗠𝗔𝗚𝗘, 𝗨𝗡𝗘 𝗙𝗔𝗨𝗦𝗦𝗘 𝗛𝗜𝗦𝗧𝗢𝗜𝗥𝗘

Une image peut être authentique… et pourtant servir à diffuser une fausse information.

Une ancienne photo peut être présentée comme un événement récent, sortie de son contexte ou accompagnée d’une légende trompeuse.

Avant de croire ce que vous voyez, posez-vous les bonnes questions :

- D’où vient cette image ?
- Quand a-t-elle été prise ?
- Où et dans quel contexte ?

Pour vérifier, effectuez une recherche inversée de l’image ou utilisez des mots-clés précis.

Une image vraie ne garantit pas une histoire vraie.

Alertes100 : vérifiez avant de partager.






𝗗𝗘́𝗖𝗥𝗬𝗣𝗧𝗔𝗚𝗘 𝗙𝗔𝗞𝗘 𝗡𝗘𝗪𝗦 | 𝗟𝗲 𝘁𝘆𝗽𝗼𝘀𝗾𝘂𝗮𝘁𝘁𝗶𝗻𝗴 : 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹'𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗲́𝗱𝗶𝗮𝘀 𝗲𝘀𝘁 𝘂𝘀𝘂𝗿𝗽𝗲́𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗶𝗳𝗳𝘂𝘀𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗳𝗮𝘂𝘀𝘀𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶...
28/08/2026

𝗗𝗘́𝗖𝗥𝗬𝗣𝗧𝗔𝗚𝗘 𝗙𝗔𝗞𝗘 𝗡𝗘𝗪𝗦 | 𝗟𝗲 𝘁𝘆𝗽𝗼𝘀𝗾𝘂𝗮𝘁𝘁𝗶𝗻𝗴 : 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹'𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗲́𝗱𝗶𝗮𝘀 𝗲𝘀𝘁 𝘂𝘀𝘂𝗿𝗽𝗲́𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗱𝗶𝗳𝗳𝘂𝘀𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗳𝗮𝘂𝘀𝘀𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 — 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝘀 𝗔𝗯𝗶𝗱𝗷𝗮𝗻.𝗻𝗲𝘁

Vous avez peut-être vu circuler un article, à l'apparence d'Abidjan.net, affirmant qu'une personnalité politique ivoirienne aurait « légué une plateforme d'investissement au lieu de milliards de XOF ». Même logo rouge, mêmes rubriques, même mise en page : tout ressemble au portail du média ivoirien.

𝗔𝘁𝘁𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 : 𝗰𝗲 𝘀𝗶𝘁𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗺𝗶𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻.

Un seul détail le trahit, mais il est décisif : l'adresse affichée dans le navigateur n'est pas news.abidjan.net, le site officiel, mais « finevisiongroup.com/446SJ1qy » — un domaine qui n'a strictement rien à voir avec Abidjan.net. L'article est donc un faux, conçu pour attirer les internautes vers une arnaque à l'investissement.

𝗟𝗲 𝗽𝗶𝗲̀𝗴𝗲 ? 𝗟𝗲 𝘁𝘆𝗽𝗼𝘀𝗾𝘂𝗮𝘁𝘁𝗶𝗻𝗴 𝗲𝘁 𝗹'𝘂𝘀𝘂𝗿𝗽𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱'𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗺𝗲́𝗱𝗶𝗮𝘀.

Le typosquatting consiste à exploiter une adresse web trompeuse : soit un domaine presque identique à l'adresse officielle — une lettre modifiée, un tiret ajouté ou une autre extension, par exemple — soit, comme dans le cas présent, un domaine totalement différent qui héberge une copie du site imité.

Les fraudeurs reproduisent la charte graphique, le logo, les rubriques et le style éditorial du média, puis y publient de faux articles. Le lien, partagé sur les réseaux sociaux ou via des publicités sponsorisées, semble ainsi mener vers une source fiable : la crédibilité du média usurpé fait une grande partie du travail de persuasion.

𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗲𝘀𝘁-𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝘀𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 ?

Parce qu'un contenu fabriqué est présenté sous l'apparence et l'identité d'un média reconnu.

En usurpant la crédibilité d'Abidjan.net, les auteurs cherchent à court-circuiter la vigilance des internautes : vous pensez lire un véritable article de presse, alors qu'il s'agit en réalité d'un appât.

Dans ce cas précis, le faux article utilise l'image d'une personnalité publique pour rendre crédible une prétendue « plateforme d'investissement ». Il s'agit d'un schéma typique d'arnaque financière, destiné à inciter les victimes à fournir leurs données personnelles ou à effectuer un versement.

La même technique peut également être utilisée pour diffuser de fausses informations politiques, économiques ou sociales en exploitant la réputation de médias connus.

𝗟𝗲 𝗺𝗼𝗱𝗲 𝗼𝗽𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗼𝗯𝘀𝗲𝗿𝘃𝗲́ :

• Clonage de l'apparence d'Abidjan.net : logo, bandeau du réseau, rubriques, encarts et sondages sont reproduits afin de créer une ressemblance quasi parfaite.

• Hébergement de la copie sur un domaine étranger au média : la fausse page est hébergée sur finevisiongroup.com, avec une URL difficile à identifier comme appartenant au véritable média.

• Fabrication d'un faux article : le nom et l'image d'une personnalité connue, notamment Amara Essy, sont utilisés pour crédibiliser une prétendue plateforme d'investissement.

• Diffusion massive du lien : le contenu peut être relayé via les réseaux sociaux, les messageries ou des publicités ciblées, en comptant sur le fait que de nombreux internautes ne vérifient pas l'adresse affichée dans leur navigateur.

𝗤𝘂𝗲𝗹𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗱𝗶𝗰𝗲𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗻𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝘀𝗲 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗽𝗶𝗲́𝗴𝗲𝗿 :

✔️ Vérifiez la barre d'adresse : le site officiel est news.abidjan.net. Toute autre adresse doit être examinée avec prudence, même si la page présente exactement la même apparence.

✔️ Recherchez l'article sur le site officiel : s'il est absent du média concerné et de ses comptes officiels, méfiez-vous.

✔️ Méfiez-vous des promesses de gains rapides : un contenu qui met en scène une personnalité publique et vous pousse à investir ou à vous inscrire immédiatement doit vous alerter.

✔️ Examinez les liens internes : des rubriques qui ne fonctionnent pas, des articles qui renvoient vers la même page ou des liens inhabituels peuvent révéler une copie frauduleuse.

✔️ Identifiez l'origine du lien : un contenu reçu par WhatsApp, diffusé par une publicité sponsorisée ou partagé massivement sur les réseaux sociaux n'est pas automatiquement fiable.

𝗟𝗲 𝗯𝗼𝗻 𝗿𝗲́𝗳𝗹𝗲𝘅𝗲 : 𝗻𝗲 𝗷𝘂𝗴𝗲𝘇 𝗷𝗮𝗺𝗮𝗶𝘀 𝘂𝗻 𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗹𝗲 𝗮̀ 𝘀𝗼𝗻 𝗮𝗽𝗽𝗮𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲.

Un site peut être cloné en quelques minutes. En revanche, l'adresse officielle du média reste le premier élément à vérifier.

Avant de croire, de partager ou surtout d'investir, vérifiez l'URL, recherchez l'information sur les canaux officiels et prenez le temps de recouper les sources.

𝗨𝗻 𝗹𝗼𝗴𝗼 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗰𝗼𝗽𝗶𝗲́. 𝗨𝗻𝗲 𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁𝗶𝘁𝗲́ 𝗺𝗲́𝗱𝗶𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝘂𝘀𝘂𝗿𝗽𝗲́𝗲. 𝗠𝗮𝗶𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗨𝗥𝗟 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝘁𝗼𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝘃𝗲́𝗿𝗶𝗳𝗶𝗲́𝗲.





𝗤𝘂𝗲𝗹 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗶𝗻𝗰𝗶𝗽𝗮𝗹 𝗿𝗶𝘀𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗮𝗴𝗲𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗹’𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝘃𝗲́𝗿𝗶𝗳𝗶𝗲́𝗲 ?𝗔.Faire automatiquement augmenter son ...
26/08/2026

𝗤𝘂𝗲𝗹 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗶𝗻𝗰𝗶𝗽𝗮𝗹 𝗿𝗶𝘀𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗮𝗴𝗲𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗹’𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝘃𝗲́𝗿𝗶𝗳𝗶𝗲́𝗲 ?

𝗔.Faire automatiquement augmenter son nombre d’abonnés.

𝗕. Contribuer à la propagation d’une fausse information.

𝗖. Recevoir davantage de commentaires.

𝗗. Rendre l’information plus crédible.

𝗗𝗼𝗻𝗻𝗲𝘇 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲 𝗲𝗻 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲

Alerte 100 : un rempart contre la désinformation




𝗕𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗳𝗲̂𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗺𝗮𝗼𝘂𝗹𝗼𝘂𝗱 𝗮̀ 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘀
25/08/2026

𝗕𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗳𝗲̂𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗺𝗮𝗼𝘂𝗹𝗼𝘂𝗱 𝗮̀ 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘀



𝗗𝗘́𝗖𝗥𝗬𝗣𝗧𝗔𝗚𝗘 𝗙𝗔𝗞𝗘 𝗡𝗘𝗪𝗦 | 𝗟𝗮 𝗿𝘂𝗺𝗲𝘂𝗿 𝗶𝗻𝗰𝗲𝗻𝗱𝗶𝗮𝗶𝗿𝗲 : 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝘀𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝗹𝗹𝘂𝗺𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗲𝘂𝗿 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝘁𝗲𝗻𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀Une information c...
21/08/2026

𝗗𝗘́𝗖𝗥𝗬𝗣𝗧𝗔𝗚𝗘 𝗙𝗔𝗞𝗘 𝗡𝗘𝗪𝗦 | 𝗟𝗮 𝗿𝘂𝗺𝗲𝘂𝗿 𝗶𝗻𝗰𝗲𝗻𝗱𝗶𝗮𝗶𝗿𝗲 : 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹𝗮 𝗱𝗲́𝘀𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝗹𝗹𝘂𝗺𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗲𝘂𝗿 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝘁𝗲𝗻𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀

Une information circule sur WhatsApp, Facebook ou TikTok. Elle affirme qu'une décision des autorités cacherait une menace pour la population. Le message est alarmant, les images semblent impressionnantes et l'appel au partage est immédiat : « Faites passer avant qu'il ne soit trop t**d ! »

𝗔𝘁𝘁𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 : 𝗹'𝗲́𝗺𝗼𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗻'𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗿𝗲𝘂𝘃𝗲.

Ce type de contenu peut relever de la rumeur incendiaire : une information fausse, déformée ou non vérifiée qui exploite une peur, une colère ou une tension existante afin de provoquer une réaction collective.

𝗟𝗲 𝗽𝗶𝗲̀𝗴𝗲 ? 𝗙𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗿𝗲́𝗮𝗴𝗶𝗿 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗿𝗲́𝗳𝗹𝗲́𝗰𝗵𝗶𝗿.

La rumeur incendiaire fonctionne parce qu'elle s'appuie généralement sur une émotion réelle : peur d'une maladie, inquiétude face à une décision publique, méfiance envers une institution ou tension communautaire.

Le contenu ajoute ensuite une interprétation non vérifiée : « On nous cache la vérité », « Ils veulent nous faire du mal », « Les autorités préparent quelque chose ».

Le résultat peut être dangereux : une fausse information diffusée en ligne peut provoquer de la panique, alimenter la méfiance, stigmatiser un groupe ou même contribuer à des violences dans le monde réel.

𝗟𝗲 𝗺𝗼𝗱𝗲 𝗼𝗽𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲

• Exploitation d'une peur réelle : le message part d'une situation qui préoccupe déjà la population.

• Ajout d'une information non vérifiée : un événement réel est associé à une prétendue intention cachée.

• Utilisation de contenus émotionnels : vidéos, photos, audios ou témoignages présentés comme des preuves.

• Création d'un sentiment d'urgence : « Partagez immédiatement », « Les médias ne vous diront jamais la vérité ».

• Propagation rapide : le contenu circule de groupe WhatsApp en groupe WhatsApp, puis sur Facebook, TikTok ou d'autres plateformes.

• Passage du numérique au réel : la rumeur peut provoquer des comportements de panique, des attroupements, des tensions ou des actes hostiles.

𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶̂𝘁𝗿𝗲 ?

✔️ Le message provoque immédiatement la peur ou la colère.

✔️ Il affirme qu'une autorité ou une organisation aurait une « intention cachée ».

✔️ Il ne fournit aucune source identifiable ou vérifiable.

✔️ Il s'appuie sur des captures d'écran, audios ou vidéos sans contexte.

✔️ Il demande de partager rapidement l'information avant toute vérification.

✔️ Les sources officielles ou les médias fiables ne rapportent pas les mêmes faits.

✔️ Les commentaires renforcent l'émotion sans apporter de preuves supplémentaires.

𝗟𝗲 𝗯𝗼𝗻 𝗿𝗲́𝗳𝗹𝗲𝘅𝗲

Face à une information qui vous fait immédiatement peur ou vous met en colère, ne partagez pas sous le coup de l'émotion.

Prenez quelques minutes pour vérifier :

• Qui est à l'origine de l'information ?

• Quelle est la source originale ?

• Quand les images ou la vidéo ont-elles réellement été publiées ?

• D'autres médias fiables rapportent-ils le même événement ?

• Les autorités ou institutions concernées ont-elles communiqué ?

• L'information présente-t-elle des preuves ou seulement des affirmations ?

𝗨𝗻𝗲 𝗿𝘂𝗺𝗲𝘂𝗿 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝘁𝗼𝘂𝗿 𝗱𝘂 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗮 𝘃𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗻'𝗮𝗶𝘁 𝗹𝗲 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗱'𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲𝗿.

Avant de partager, vérifiez. Une information qui fait peur mérite encore plus d'être vérifiée.





𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗳𝗮𝘂𝘀𝘀𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲𝗻𝘁-𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗮𝗽𝗶𝗱𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘃𝗶𝗿𝗮𝗹𝗲𝘀 ? 𝗔. Parce qu'elles sont toujours vérifiées ...
19/08/2026

𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗳𝗮𝘂𝘀𝘀𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲𝘃𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲𝗻𝘁-𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗮𝗽𝗶𝗱𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘃𝗶𝗿𝗮𝗹𝗲𝘀 ?

𝗔. Parce qu'elles sont toujours vérifiées avant d'être publiées.

𝗕. Parce qu'elles provoquent souvent de fortes émotions.

𝗖. Parce qu'elles sont uniquement publiées par les médias.

𝗗. Parce qu'elles sont automatiquement recommandées par les autorités.

𝗗𝗼𝗻𝗻𝗲𝘇 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲 𝗲𝗻 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲.

Alerte 100 : un rempart contre la désinformation




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Cocody Ambassade, 22-24 Rue Des Hortensias
Abidjan

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