09/04/2013
VIOLENCE PRE-ELECTORALE: LA DIRECTRICE DE CAMPAGNE DU CANDIDAT CISSE BACONGO S'EXPRIME
Depuis l’ouverture de la campagne municipale, la direction de campagne du candidat CISSE Ibrahima Bacongo se conforme au message de sensibilisation de la Commission Electorale Indépendante invitant à une élection apaisée, civilisée, et respectueuse des normes démocratiques.
Au-delà de cette invite de l’organe chargé des élections, l’équipe du candidat CISSE Ibrahima Bacongo s’est inscrite dans la logique démocratique en vue du bon déroulement de l’élection. Cette approche démocratique s’est traduite aussi dans le choix d’une dame comme directrice de campagne. Autant de preuves qui militent en faveur d’une élection d’apaisée, cordiale, tolérante et fraternelle.
Ce civisme édifiant dont fait preuve l’équipe de CISSE Ibrahima Bacongo n’est pas l’apanage de ces adversaires qui, après avoir instauré un climat de méfiance de psychose et de zizanie en agressant certains de nos militants, se font passer pour des victimes. Et pourtant ce sont eux les bourreaux Suite à leurs attaques, notre bilan fait actuellement état de l’agression de notre podium roulant par les partisans de N’dohi, le dimanche dernier. Hier Lundi à bia-sud, notre militant du nom de Séry a eu la mâchoire fracturée encore par les militants de N’dohi.
Nous n’avons aucun intérêt que cette élection ne soit pas paisible car les sondages attestent de notre victoire certaine.
Pire, ils nous tiennent responsable de l’agression du vieux DOUCOURE l’ex- secrétaire départemental du RDR pour qui nous avons beaucoup de respect. En outre, ils soutiennent que l’un de leurs responsables de sécurité du nom de Azoum qui a maille à partir avec la police accuse CISSE Ibrahima Bacongo de vouloir l’enlever. Dès que nous avons été informés de cette accusation, nous avons contacté la Direction des drogues et stupéfiants qui nous a confirmé la mise sous mandat de perquisition du sieur en questions. Je voudrais rassurer la population qu’il n’en est rien. Ce n’est pas notre faute. Ils soufflent le chaud et le froid, et nous sommes bien conscients de ce danger, c’est pour cela que nous voulons être maire pour freiner ce qu’ils ont toujours servit à la jeunesse. Ils sont peut être nostalgique. Je le dis et je le répète, si nous devons agir comme eux, je vous assure que ce n’est pas la matière qui manque, vu le taux de paupérisation des jeunes, il n’en faut pas beaucoup pour de telles manœuvres. Loin de là, notre but n’est pas de jeter la jeunesse à la pâture. Le RDR s’est battu depuis des décennies contre de telle pratique et nous ne voulons pas en arriver là.
N’dohi n’a jamais été capable de confirmer devant les hommes de Dieu et les chefs coutumiers les accusations qu’il porte contre notre candidat et c’est cette raison qui avait amené le Ministre a porté plainte.
Nous sommes au courant de tous leurs agissements et même du recrutement de jeunes issus des communes de Yopougon, d’Adjamé et de bien d’autres communes, dans le seul but de semer le désordre et la chienlit à Koumassi pour que les élections n’aient pas lieu. Cependant, nous nous évertuerons à l’amener à y participer pour qu’il perdre au grand dam de ses militants.
La population de Koumassi n’est pas amnésique, elle n’a donc pas oublié tous les actes posés par N’Dohi avant l’arrivée de CIB à Koumassi.
Nous remercions la population pour l’accueil qu’elle nous réserve car nos visites sont faites dans la liesse populaire, ce qui prouve qu’elle a soif de changement.