PADFA Cible: 32500 ménages. Régions: Centre et Nord. Filières: riz, mangue et maraicher. Durée: 7 ans. Financement: 43.3 Mlds

Le Programme d'Appui au Développement des Filières Agricoles (PADFA) est co-financé par le FIDA, OFID, l'Etat de Côte d'Ivoire et les Bénéficiaires.

23/12/2025

L'innovation au service des producteurs de mangue : l’inventaire géoréférencé des vergers de manguiers de la zone du "

16/12/2025

Publireportage du sur l'accès au financement, moteur de la transformation agricole en Côte d'Ivoire.

COMMUNIQUÉ DE PRESSELe   réceptionne de nouvelles infrastructures marchandes dans les régions du   et du  Bouaké, le 14 ...
16/11/2025

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le réceptionne de nouvelles infrastructures marchandes dans les régions du et du

Bouaké, le 14 octobre 2025 – Le Programme d’Appui au Développement des Filières Agricoles ( ), cofinancé par le Fonds International de Développement Agricole ( ) et mis en œuvre par le Ministère d’État, Ministère de l’Agriculture, du Développement Rural et des Productions Vivrières, a conduit du 14 au 18 octobre 2025 une mission de réception provisoire des infrastructures marchandes réalisées dans les régions du Hambol et du Gbêkê.

Cette mission s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la sous-composante 2.1 du programme, intitulée « Amélioration de la productivité et de la qualité des productions agricoles », dont l’objectif est de renforcer les capacités de production, de stockage et de commercialisation des organisations paysannes.

Des infrastructures au service des producteurs
Les travaux réceptionnés concernent notamment la construction et la réhabilitation de magasins de stockage, hangars et aires de séchage dans les localités de Botro, Bouaké, Languibonou, Béoumi et Katiola. Ces ouvrages facilitent la conservation et la valorisation des produits agricoles, en particulier du riz et des produits maraîchers, tout en améliorant les conditions de travail et les revenus des producteurs.

Selon Mme ASSAMOI Yvette épouse BLEOU, Directrice Régionale du MEMINADER PV du Gbêkê, les populations rencontrées ont manifesté un fort enthousiasme et une profonde reconnaissance envers l’État de Côte d’Ivoire, le Ministère de l’Agriculture et le PADFA. « Ces infrastructures représentent un appui déterminant pour renforcer la production et structurer durablement les filières agricoles, tout en améliorant les revenus des producteurs », a-t-elle souligné.

Des bénéficiaires satisfaits
Les organisations bénéficiaires ont salué l’impact de ces infrastructures sur leurs activités.
« La réhabilitation de ce magasin est arrivée à point nommé. Cela nous motive à travailler davantage pour atteindre nos objectifs. Nous pouvons désormais stocker nos récoltes et nos produits phytosanitaires dans de bonnes conditions et éviter les pertes post-récolte », a témoigné M. TOURE Ambroise, vice-président, COOP CA CORERIZ Section Lopé à Katiola.

« C’est un sentiment de joie de voir cet ouvrage réalisé par le PADFA pour les braves femmes de l’Association Renouveau de Koudehinou. Cet ouvrage est une opportunité pour nous d’augmenter nos productions. Il nous servira de point de commercialisation pour non seulement les femmes de Languibonou, mais aussi celles des villages environnants qui pourront venir exposer leurs produits. En un mot, il nous permettra de mieux organiser nos ventes et d’accroître nos revenus », a ajouté Mme BROU Ahou Pauline, de l’Association Renouveau des Femmes de Kondehinou (Languibonou).

Un engagement pour une agriculture durable
Ces investissements s’inscrivent dans la vision du Programme National d’Investissement Agricole ( 2016-2025), qui vise à accélérer la transformation structurelle de l’agriculture ivoirienne et à promouvoir une croissance inclusive.
« Le PADFA n’apporte pas seulement des infrastructures ; il crée des opportunités économiques durables et contribue à la modernisation du monde rural », a conclu M. MESSOU EDJA, Coordonnateur du PADFA

À propos du PADFA
Le Programme d’Appui au Développement des Filières Agricoles (PADFA) est une initiative conjointe du Gouvernement de la Côte d’Ivoire et du FIDA. Il vise à accroître la productivité et la compétitivité des filières agricoles, à travers la modernisation des infrastructures, la promotion de la transformation locale et le renforcement de la résilience des producteurs.

Contacts presse :
Unité de Coordination du PADFA
Korhogo – Côte d’Ivoire
📧 [email protected]
📞 (+225) 0779294303

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Korhogo : 20 jeunes entrepreneurs agricoles signent leurs contrats d’incubation et entament leur formation avec un incub...
16/11/2025

Korhogo : 20 jeunes entrepreneurs agricoles signent leurs contrats d’incubation et entament leur formation avec un incubateur

Korhogo, 6 octobre 2025 — La salle de conférence de l’Hôtel Olympe à Korhogo connaît une ambiance particulière. Vingt jeunes hommes et femmes, venus des régions du Gbêkê, Hambol, Tchologo, Poro et Bagoué, ont signé leurs contrats d’incubation en présence du Coordonnateur du Programme d’Appui au Développement des Filières Agricoles ( ) et des membres de l’unité de coordination.

Un moment solennel qui marque officiellement le début d’un parcours d’apprentissage et d’émancipation économique pour ces futurs entrepreneurs agricoles.
« C’est une étape symbolique mais aussi très concrète », a déclaré le Coordonnateur du PADFA. « À travers cette signature, nous réaffirmons notre engagement à accompagner ces jeunes vers la réussite entrepreneuriale, afin qu’ils deviennent des acteurs dynamiques du développement local. »

Donner les outils pour réussir
Ces vingt bénéficiaires ne sont pas de simples apprenants : ils représentent l’espoir d’une nouvelle génération d’entrepreneurs agricoles, capables de transformer leurs idées en entreprises durables.
Durant plusieurs semaines, ils seront formés selon la méthodologie du Bureau International du Travail (BIT), à travers trois modules complémentaires :
• TRIE (Trouver son Idée d’Entreprise),
• CREE (Créer son Entreprise),
• GERME (Gérer son Entreprise).

Objectif : leur permettre de maîtriser les fondamentaux de la création et de la gestion d’une microentreprise, tout en développant un esprit d’innovation adapté aux réalités rurales.
« J’ai toujours voulu lancer une petite entreprise de prestation de services agricoles dans mon village », confie un bénéficiaire venu du Hambol. « Grâce à cette formation, je vais enfin pouvoir transformer mon idée en projet concret et rentable. »

Un apprentissage pratique et participatif
Le a misé sur une formation vivante et participative, animée par un formateur certifié du BIT. Les exercices, jeux de rôles et études de cas plongent les participants dans des situations réelles de gestion d’entreprise.

Les deux sessions prévues à Korhogo s’échelonneront ainsi :
• Du 06 au 11 octobre 2025 pour les modules TRIE et CREE,
• Du 10 au 14 novembre 2025 pour le module GERME.
Chaque participant reçoit un kit pédagogique et des manuels adaptés, abordant des thèmes essentiels comme le marketing, la tenue des registres, la gestion des stocks ou encore la planification.
« La méthodologie GERME du BIT a fait ses preuves dans le monde entier », explique le formateur principal. « Elle permet d’apprendre en faisant, ce qui facilite la compréhension et surtout l’application sur le terrain. »

Des microentreprises au service des filières agricoles
Au-delà de la formation, cette initiative s’inscrit dans une vision plus large : stimuler la création de brigades de jeunes prestataires dans le domaine agricole viables dans les cinq régions d’intervention du projet. Ces jeunes entrepreneurs deviendront à terme des prestataires de services essentiels pour les producteurs : mécanisation, transformation, stockage ou commercialisation.
« Ces incubés sont appelés à devenir des acteurs clés des filières agricoles locales », souligne un membre de l’équipe du PADFA. « En renforçant leurs compétences, nous renforçons toute la chaîne de valeur. »

Un pas vers l’autonomisation rurale
À travers ce programme d’incubation, le PADFA confirme son rôle de catalyseur de l’entrepreneuriat rural et de l’emploi des jeunes.
Pour les bénéficiaires, c’est plus qu’une formation : c’est le début d’une aventure entrepreneuriale qui pourrait changer leur vie — et celle de leurs communautés.
« Je veux prouver qu’en milieu rural, on peut réussir et créer de la valeur. » témoigne un jeune bénéficiaire du Poro.

Avec cette seconde cohorte d’incubés, le trace la voie vers un écosystème agricole plus innovant et plus inclusif, où chaque idée peut devenir une entreprise et chaque jeune, un acteur du changement.

Contacts presse :
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Korhogo – Côte d’Ivoire
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COMMUNIQUÉ DE PRESSELA 15ème SESSION DU COP DU   VALIDE LE PROJET DE PTBA 2026Bouaké, le 3 octobre 2025 – Le Comité d’Or...
16/11/2025

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

LA 15ème SESSION DU COP DU VALIDE LE PROJET DE PTBA 2026

Bouaké, le 3 octobre 2025 – Le Comité d’Orientation et de Pilotage (COP) du Programme d’Appui au Développement des Filières Agricoles ( ) a tenu, du jeudi 2 au vendredi 3 octobre 2025, sa dernière session dans un réceptif hôtelier à Bouaké.

Cette rencontre a réuni douze (12) des membres statutaires du COP sur les quatorze (14) autour de trois points majeurs :
1. L’appréciation des réalisations du PADFA dans la région du Gbêkê à travers des visites de terrain ;
2. L’analyse de l’état d’exécution du PTBA 2025 au 30 septembre 2025 ;
3. La validation du projet de PTBA 2026.

Des visites de terrain pour apprécier les acquis
En prélude à la séance plénière, les membres du COP ont visité deux sites d’intervention du projet :
• le périmètre maraîcher aménagé de Tchimou Assékro,
• et le site rizicole aménagé de Zèdè-Kahabo.
Ces visites ont permis de constater les réalisations concrètes du et d’échanger avec les bénéficiaires sur les impacts enregistrés dans leurs activités agricoles.

Un niveau d’exécution satisfaisant du PTBA 2025
Dans son exposé, M. Messou Edja, Coordonnateur du PADFA, a présenté un bilan globalement satisfaisant avec un taux d’exécution physique de 73 % et un taux d’exécution financière de 61 % au 30 septembre 2025. Il s’est montré confiant quant à une progression de ces chiffres à la fin de l’exercice. Ces résultats traduisent les progrès significatifs enregistrés dans la mise en œuvre des activités du projet au profit des filières agricoles ciblées.

Une programmation ambitieuse pour 2026
Le projet de PTBA 2026, d’un montant total de 3 533 486 598 FCFA, sera financé par:
• FIDA 1 : 33 %,
• FIDA 2 : 20 %,
• OFID : 20 %,
• Investissement de l’État : 14 %,
• Exonération de l’État : 11 %,
• Bénéficiaires : 2 %.
Cette programmation vise à consolider les acquis du PADFA, à renforcer la durabilité des infrastructures aménagées et à appuyer davantage la professionnalisation des producteurs et productrices.

Au terme des échanges, le COP a validé le projet de PTBA 2026, sous réserve de la prise en compte de plusieurs recommandations, notamment :
• Renforcer l’implication des autorités administratives et les services déconcentrés des ministères techniques dans le suivi de la mise en œuvre des activités sur le terrain ;
• Renforcer l’ingénierie sociale en vue d’une meilleure utilisation des investissements par les bénéficiaires ;
• Élaborer le plan de pérennisation des acquis du .

Le PADFA réaffirme, à travers cette session du COP, son engagement à poursuivre la dynamique d’amélioration des filières agricoles et de renforcement de la résilience des communautés rurales.

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COMMUNIQUÉ DE PRESSELe   présente son projet de PTBA 2026 aux membres du Comité d’Appui et de Suivi Technique (CAST)Boua...
16/11/2025

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le présente son projet de PTBA 2026 aux membres du Comité d’Appui et de Suivi Technique (CAST)

Bouaké, le 1er octobre 2025 — L’Unité de Coordination du Programme d’Appui au Développement des Filières Agricoles ( ) a présenté, du 30 septembre au 1er octobre 2025, son projet de Plan de Travail et de Budget Annuel (PTBA) 2026 aux membres du Comité d’Appui et de Suivi Technique (CAST), réunis à Bouaké sous la présidence de M. Powa Max.

Cette rencontre a permis de faire le point sur l’état d’avancement du PTBA 2025, d’en évaluer les performances et de recueillir les orientations stratégiques pour finaliser la programmation de l’année 2026.

Des résultats encourageants pour 2025
Dans son exposé, M. Messou Edja, Coordonnateur du , a présenté un bilan globalement satisfaisant avec un taux d’exécution physique de 73 % et un taux d’exécution financière de 61 % au 30 septembre 2025. Ces résultats traduisent les progrès significatifs enregistrés dans la mise en œuvre des activités du projet au profit des filières agricoles ciblées.

Une programmation ambitieuse pour 2026
Le projet de PTBA 2026, d’un montant total de 3 533 486 598 FCFA, sera financé par:
• FIDA 1 : 33 %,
• FIDA 2 : 20 %,
• OFID : 20 %,
• Investissement de l’État : 14 %,
• Exonération de l’État : 11 %,
• Bénéficiaires : 2 %.
Cette programmation vise à consolider les acquis du , à renforcer la durabilité des infrastructures aménagées et à appuyer davantage la professionnalisation des producteurs et productrices.

Des recommandations pour la durabilité post-projet
À l’issue des travaux, le CAST a validé le projet de PTBA 2026, sous réserve de la prise en compte de ses observations.

Les membres ont formulé plusieurs recommandations en vue d’un meilleur suivi post-projet, notamment :
• le renforcement des capacités des Directions Régionales de l’Agriculture, du Commerce et des Conseils régionaux sur la gestion des réalisations après le retrait du PADFA ;
• la désignation de points focaux dans chaque Direction Régionale pour le suivi des activités ;
• l’intégration de ces points focaux aux formations sur le Système d’Information et de Gestion (SIG PADFA) ;
• la mise à disposition de la base des artisans locaux impliqués dans les constructions de cases d’oignons.

Des visites de terrain pour apprécier les acquis
En prélude à la séance plénière, les membres du CAST ont visité deux sites d’intervention du projet :
• le périmètre maraîcher aménagé de Tchimou Assékro,
• et le site rizicole aménagé de Zèdè-Kahabo.
Ces visites ont permis de constater les réalisations concrètes du PADFA et d’échanger avec les bénéficiaires sur les impacts enregistrés dans leurs activités agricoles.

Le PADFA cofinancé par le , l' , l’Etat de Côte d’Ivoire et les bénéficiaires est mis en œuvre dans 5 régions du pays à savoir les régions de Bagoué, Gbêkè, Hambol, Poro et Tchologo. Le programme vise à améliorer durablement la sécurité alimentaire et nutritionnelle et les revenus des exploitations agricoles tirés des filières agricoles (mangue, maraîchage et riz)

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VALORISATION DES DÉCHETS DE MANGUE : UNE INNOVATION AU SERVICE DE L’ÉLEVAGE ET DE L’ENVIRONNEMENTKorhogo, le 26 septembr...
03/10/2025

VALORISATION DES DÉCHETS DE MANGUE : UNE INNOVATION AU SERVICE DE L’ÉLEVAGE ET DE L’ENVIRONNEMENT

Korhogo, le 26 septembre 2025

Transformer un défi en opportunité, c’est le pari réussi du Programme d’appui au développement des filières agricoles ( ) et du Fonds interprofessionnel pour la recherche et le conseil agricoles ( ). Les deux structures ont organisé, le 26 septembre 2025 à l’hôtel de la Can de Korhogo, un atelier de restitution consacré à la valorisation des déchets de mangues en aliments pour animaux.
Intitulée « Restitution des activités de la convention exécutée par le sur la mise en place d’unités de valorisation de déchets de », la rencontre a réuni producteurs, éleveurs, coopératives et représentants institutionnels. Objectif : présenter les résultats obtenus dans les régions du Poro et de la Bagoué, et tracer les perspectives d’une valorisation durable.

Une réponse à la double contrainte pertes agricoles / alimentation animale
En Côte d’Ivoire, près de 30 % de la production nationale de mangues se perd chaque année après récolte, faute de moyens de conservation et de débouchés. Dans le même temps, les éleveurs des zones de production font face à une rareté du pâturage en saison sèche et à un coût élevé des aliments pour bétail.
L’initiative du PADFA et du FIRCA vient combiner ces deux problématiques en apportant une solution circulaire : transformer les déchets de mangues en provendes pour animaux.
Pour Ouya Adolphe, directeur du département des cultures alimentaires et ressources animales au FIRCA, et Kiendrebogo Timbilfou, expert en zootechnie, ce projet « contribue à réduire les pertes post-récolte, à préserver l’environnement et à améliorer les revenus des communautés locales ».

Des acteurs unanimes
Autour de la table, les représentants institutionnels et professionnels – Clément Kouadio (PADFA), Dr Ouattara Issif (Direction régionale des ressources animales et halieutiques), Sib Djamala (MEMINADERPV), Salimou Coulibaly (Conseil régional du Poro), Mme Nioulé Patricia (Direction régionale de l’agriculture) et El Hadj Mamadou Coulibaly (Inter-Mangue) – ont salué l’initiative. Tous ont souligné qu’il s’agit d’« une contribution majeure au développement durable et à la résilience des exploitations agricoles et d’élevage ».

De l’expérimentation au passage à l’échelle
Ce projet s’inscrit dans une trajectoire déjà amorcée. En 2015 et 2017, grâce à l’appui de la Banque mondiale, six unités pilotes de séchage de mangues avaient été installées dans le nord du pays par le FIRCA. Puis, entre 2018 et 2022, le FIRCA, avec l’appui de l’Institut de l’environnement et de recherche agricole ( ) du Burkina Faso, a conduit un premier projet pilote de valorisation des déchets de mangue en aliments pour animaux sur le site de Tengrela (Bagoué). Les résultats encourageants ont suscité l’intérêt des transformateurs et des éleveurs, séduits par l’opportunité économique et écologique.
Forte de cette expérience, l’initiative a été élargie par le PADFA : l’unité de Tengrela a été renforcée et une nouvelle unité a vu le jour à Sinématiali (Poro), toujours avec l’expertise du FIRCA.

Un atout stratégique pour la filière mangue
La filière mangue est aujourd’hui un moteur économique pour le Nord ivoirien. Elle fait vivre plus de 5 000 producteurs et génère près de 7 milliards de francs CFA de revenus par an. Avec plus de 35 000 tonnes exportées en 2024, la Côte d’Ivoire s’est imposée comme premier exportateur africain et troisième fournisseur mondial de mangues fraîches sur le marché européen, derrière le Brésil et le Pérou.
En intégrant la valorisation des déchets dans cette dynamique, la Côte d’Ivoire ouvre une nouvelle voie où agriculture, élevage et environnement se complètent et se renforcent mutuellement. Une innovation porteuse d’avenir, au bénéfice des communautés rurales, en particulier des jeunes et des femmes, au cœur du développement local.

03/10/2025
LE   ET L’OIA-RIZ RENFORCENT LA STRUCTURATION DE LA FILIÈRE RIZ À TRAVERS LES CADRES DE CONCERTATION RÉGIONAUX , le 16 s...
03/10/2025

LE ET L’OIA-RIZ RENFORCENT LA STRUCTURATION DE LA FILIÈRE RIZ À TRAVERS LES CADRES DE CONCERTATION RÉGIONAUX

, le 16 septembre 2025 – , le 18 septembre 2025

La filière riz ivoirienne franchit une nouvelle étape dans sa structuration grâce à la tenue de la quatrième réunion des cadres de concertation régionaux, organisés par le Programme d’appui au développement des filières agricoles ( ) et l’Organisation interprofessionnelle agricole du riz (OIA-RIZ).

Ces rencontres, organisées les 16 et 18 septembre à Korhogo et Bouaké, ont réuni les acteurs clés de la filière – producteurs, transformateurs, commerçants et responsables de coopératives – afin de renforcer le dialogue interprofessionnel et consolider les partenariats commerciaux dans les zones de production stratégiques du nord et du centre du pays.

Un programme pour booster la compétitivité des filières agricoles
Mis en œuvre dans cinq régions (Bagoué, Hambol, Gbêkê, Poro et Tchologo), le PADFA appuie trois filières porteuses : le riz, les produits maraîchers et la mangue.
Son ambition est double : améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle tout en augmentant les revenus des exploitations agricoles, notamment ceux des femmes et des jeunes.
« La structuration des organisations paysannes et le dialogue entre les acteurs sont au cœur de notre approche. Le PADFA ne se contente pas de soutenir la production, nous travaillons aussi à l’organisation durable des filières, en amont et en aval, pour créer une véritable valeur ajoutée », explique Sylla Mahmoud, Responsable Genre et Structuration des Organisations Professionnelles Agricoles au PADFA.

Concrètement, le programme investit dans des infrastructures structurantes comme des mini-rizeries, des centres de conditionnement et de séchage de mangues, ou encore des centres de groupage pour les produits maraîchers. Ces équipements visent à professionnaliser la transformation et la commercialisation, et à faire émerger des modèles économiques viables.

Deux cadres régionaux pour rapprocher les acteurs
Depuis 2022, le PADFA et l’OIA-RIZ ont mis en place deux cadres régionaux de concertation :
- l’un pour le district des Savanes (Bagoué, Poro, Tchologo),
- l’autre pour le district de la Vallée du Bandama (Gbêkê, Hambol).
Ces espaces servent de plateformes d’échanges et de négociation, mais aussi de mécanismes de planification et de plaidoyer. Ils favorisent la mise en relation entre Organisations de Producteurs Agricoles (OPA) et agrégateurs, permettant aux riziculteurs de trouver des débouchés fiables pour leur production.
« Ces cadres de concertation ont permis d’instaurer un climat de confiance entre les acteurs. Les producteurs peuvent désormais vendre leur riz à de meilleurs prix et accéder à des informations sur les normes de qualité et les marchés.
L’enjeu est maintenant de rendre ces rencontres autonomes et pérennes, même après la fin de l’appui du PADFA », souligne Sylla Mahmoud, Responsable Genre et Structuration des Organisations Professionnelles Agricoles au PADFA.

Le transfert de la gestion aux acteurs locaux
Cette quatrième réunion s’inscrit dans la stratégie de sortie progressive du PADFA. L’objectif est de transférer la responsabilité de l’organisation de ces rencontres aux acteurs eux-mêmes, afin de garantir la continuité du dialogue au-delà du programme.
Pour cela, les discussions ont porté sur des alternatives pour assurer la tenue régulière des échanges, y compris par des moyens numériques pour limiter les coûts et maintenir la dynamique.
« Nous devons trouver des solutions locales pour poursuivre nos échanges. Grâce à ces rencontres, nous avons renforcé nos liens, identifié nos besoins communs et trouvé des solutions ensemble. Il serait dommage de perdre cet acquis »,
témoigne Yéo Souleymane, Président du Cadre de concertation du Poro.

Un rôle central pour l’OIA-RIZ
Pour l’OIA-RIZ, ces cadres de concertation représentent une étape clé dans la structuration de la filière riz au niveau national.
Ils permettent de coordonner les actions des différents maillons de la chaîne, de promouvoir la diffusion des normes de qualité, et de faciliter la certification et la labellisation des produits.
« Notre mission est de défendre les intérêts de la filière riz et de la rendre plus compétitive, aussi bien sur le marché national qu’international.
Ces cadres de concertation sont un outil essentiel pour la gouvernance participative et la transparence dans la filière », affirme Dr Yeo Lacina Sionfolo, Directeur Exécutif de l’OIA-RIZ.

Bilan 2024 et perspectives 2025
Au cours des deux rencontres, les participants ont :
- présenté le bilan de la production 2024 de riz paddy,
- évalué les partenariats commerciaux entre OPA et agrégateurs,
- et défini les appuis nécessaires pour la campagne 2025.
L’une des décisions fortes prises concerne la proposition en place de mécanisme de suivi, permettant de continuer les échanges entre les membres du cadre.

Une dynamique à pérenniser
En clôturant les travaux, les organisateurs ont insisté sur la nécessité pour les acteurs de s’approprier pleinement ces initiatives. L’avenir de la filière riz repose désormais sur la capacité des producteurs, transformateurs et commerçants à maintenir un dialogue constructif et à bâtir des partenariats solides.
Avec la montée en puissance de ces cadres régionaux, la Côte d’Ivoire se dote d’un outil stratégique pour faire du riz local un moteur de sécurité alimentaire et de développement économique régional.

R***E ANNUELLE COSOP 2025 : LE FIDA INTENSIFIE SON APPUI AUX AGRICULTEURS IVOIRIENSAbidjan, le 20 août 2025 Renforcer l’...
03/10/2025

R***E ANNUELLE COSOP 2025 : LE FIDA INTENSIFIE SON APPUI AUX AGRICULTEURS IVOIRIENS

Abidjan, le 20 août 2025

Renforcer l’autonomie des producteurs ivoiriens et accélérer la marche vers l’autosuffisance alimentaire : tel est l’objectif affiché par le Fonds international de développement agricole ( ).

Le 20 août 2025, à Abidjan, l’institution a réuni administrations publiques, partenaires techniques et financiers, organisations paysannes et acteurs privés autour d’un atelier de restitution des résultats de sa Stratégie Pays 2020-2025, connue sous le nom de Country Strategic Opportunities Programme ( ).

Une stratégie en mutation
« La stratégie arrive à son terme cette année. Dès 2026, nous engagerons une nouvelle feuille de route pour la ̂tedivoire », a annoncé Hermann Messan, directeur pays du .
En deux ans, le portefeuille du s’est considérablement étoffé : de deux projets actifs en 2023, il est passé à cinq en 2025, représentant plus de 50 millions de dollars d’investissements, contre 30 millions en 2024. Ce financement a permis de soutenir directement plus de 112 000 exploitants et d’impacter près de 300 000 bénéficiaires indirects à travers le pays.

Approches innovantes et impacts concrets
L’atelier a mis en avant l’approche « 4P » (Producteurs, Secteur Privé, Public, Partenaires), un modèle de partenariat inclusif qui facilite l’accès au financement, sécurise les débouchés commerciaux et garantit des prix rémunérateurs.
Le a également insisté sur l’importance d’innovations techniques, comme la conservation améliorée de l’oignon. Grâce à de nouvelles cases de stockage, entre 3 et 5 tonnes d’oignons peuvent être conservées durant 6 à 8 mois, limitant les pertes post-récolte à 7–10 %. Un atout majeur pour les maraîchers, en grande majorité des femmes rurales, qui peuvent désormais stabiliser leurs revenus et renforcer leur accès au marché.

Des projets structurants sur le terrain
Le ministre d’État, ministre de l’Agriculture , représenté par le Pr Datte Jacques, a salué ces avancées, rappelant que le a déjà mobilisé 328 millions de dollars au profit de la Côte d’Ivoire depuis le début de la coopération. « Nous visons l’autosuffisance alimentaire à moyen terme. Cet atelier marque une étape clé dans la préparation de la stratégie 2026-2030 », a-t-il souligné.

Parmi les projets emblématiques :
• Le Projet d’Appui au Développement des Filières Agricoles ( ), doté de 70 millions de dollars, qui cible le riz, la mangue et le maraîchage dans cinq régions. Son coordinateur, Messou Edja, a indiqué que 94 % des objectifs sont déjà atteints, avec 170 000 bénéficiaires sur les 180 000 attendus.
• Le Projet d’Urgence Agricole pour la Côte d’Ivoire (PUA-CI), lancé après la pandémie de Covid-19, a quant à lui dépassé ses objectifs initiaux en atteignant près de 60 000 ménages bénéficiaires. Son coordinateur, Joël N’Do, a précisé que la phase actuelle, qui s’étend jusqu’en 2026, vise à consolider les acquis et à renforcer les capacités des producteurs face au changement climatique.

Une nouvelle étape pour l’agriculture ivoirienne
En misant à la fois sur des financements renforcés, des innovations techniques et des approches inclusives, le entend contribuer durablement à la transformation du secteur agricole ivoirien.
À l’heure où la Côte d’Ivoire ambitionne de réduire sa dépendance aux importations alimentaires, ces initiatives constituent un levier stratégique pour garantir la sécurité alimentaire, améliorer les revenus ruraux et bâtir une agriculture plus résiliente.

06/09/2025

Grand moment de partage entre les bénéficiaires des projets cofinancés par le FIDA, le Gouvernement, les Bailleurs, les organisations du secteurs agricole à l'occasion de l'atelier de restitution des conclusions de la r***e annuelle du COSOP 2025







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