01/06/2026
𝐘𝐚𝐧𝐧𝐢𝐜𝐤 𝐀𝐲𝐢𝐬𝐬𝐢, 𝐌𝐚𝐣𝐨𝐫 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐌𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧: 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐢𝐞 𝐝𝐞𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 ✅
Il est des hommes dont le parcours semble, à la lumière du temps, avoir été tracé par une main plus haute que la leur. Des hommes pour qui chaque étape l’enfance, les bancs de l’école, les années de formation, les premiers engagements n’étaient pas une simple succession de hasards, mais les jalons méthodiques d’une vocation qui cherchait à s’accomplir. Yannick Ayissi est de ceux-là.
Avant d’être l’homme public que Yaoundé II connaît aujourd’hui, Yannick Ayissi a été séminariste. Un détail que l’on pourrait lire en passant, mais qui dit, en réalité, tout d’un tempérament. Car le séminaire n’est pas seulement une école. C’est un creuset. C’est là que se discipline la volonté, que se construit la rigueur intérieure, que s’affine le sens du service et du sacrifice.
En cela, Yannick Ayissi emprunte un chemin déjà foulé par le plus illustre des Camerounais : Son Excellence Paul BIYA, Président de la République du Cameroun, lui aussi ancien séminariste, lui aussi façonné par cette école de l’exigence spirituelle et morale avant de devenir l’homme d’État que le monde entier reconnaît. Ce n’est pas une coïncidence anodine. C’est une filiation de caractère. Deux hommes que le séminaire a appris à regarder loin, à agir avec discernement, à servir sans chercher à se servir.
Le séminaire enseigne une vérité que la politique oublie parfois : le pouvoir n’est pas une fin. Il est une responsabilité.
La formation académique de Yannick Ayissi culmine à l’École Nationale d’Administration et de Magistrature; cette institution qui a formé les cadres et les dirigeants du Cameroun depuis l’indépendance. Y entrer est déjà une distinction. En sortir major de promotion est une consécration.
Être major, c’est davantage qu’une mention sur un diplôme. C’est la reconnaissance publique d’une excellence, la preuve que l’on a non seulement assimilé les savoirs de l’administration, du droit public, des finances et de la gestion des affaires de l’État, mais que l’on en a démontré la maîtrise au plus haut niveau de sa promotion. C’est le signe que lorsque Yannick Ayissi s’engage, il s’engage à fond. Lorsqu’il entreprend, il entreprend pour réussir. Lorsqu’il sert, il sert avec excellence.
Cette distinction académique n’est pas sans rappeler le modèle qu’il s’est choisi. Paul BIYA, lui aussi, fut un brillant juriste, un homme de lettres accompli, un intellectuel rigoureux avant d’être le premier serviteur de l’État camerounais. Chez l’un comme chez l’autre, le savoir n’est pas une parure. Il est le fondement de l’action.
L’engagement de Yannick Ayissi au sein du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais n’est pas le fruit d’une opportunité. Il est le prolongement logique d’une formation morale et intellectuelle qui a toujours orienté cet homme vers le service de la collectivité.
Au RDPC, il n’est pas venu chercher un titre. Il est venu apporter une contribution. De militant convaincu à responsable de la Section du Mfoundi II, son ascension au sein du parti est celle d’un homme que ses pairs reconnaissent non pour ses ambitions personnelles, mais pour sa capacité à fédérer, à travailler, à incarner les valeurs du parti du Président Paul BIYA.
Car au-delà des structures et des instances, c’est une vision qu’il partage et porte : celle d’un Cameroun uni, stable, en marche vers l’émergence. Une vision que le Chef de l’État a tracée et que ses lieutenants, comme Yannick Ayissi, ont mission de décliner au plus près des populations, dans chaque commune, dans chaque arrondissement, dans chaque quartier.
Lorsque Yannick Ayissi a pris les rênes de la Commune d’Arrondissement de Yaoundé II, ce n’était pas l’aboutissement d’une carrière. C’était le début d’une mission. Toutes les années qui avaient précédé le séminaire, l’ENAM, le militantisme n’étaient que la préparation silencieuse d’un homme à une responsabilité qu’il n’avait peut-être pas encore entièrement nommée, mais pour laquelle il avait été, en quelque sorte, toujours prêt.
À la tête de Yaoundé II, il gouverne comme il a été formé : avec rigueur, avec méthode, avec humanité. Les chantiers de réhabilitation des voiries, les programmes de pré-collecte des ordures ménagères, les campagnes d’hygiène et de salubrité, les distinctions honorifiques reçues dont celle d’Ambassadeur Youth Conneckt, remise par le Ministre Mounouna Foutsou ne sont pas des exploits isolés. Ils sont les expressions cohérentes d’un style de gouvernance, d’une philosophie du service public que le Visionnaire et Bâtisseur de la Cité aux 04 collines incarne chaque jour.
Il n’est pas courant qu’un homme assume publiquement d’avoir un modèle. Cela demande une certaine humilité cette humilité précisément que le séminaire apprend, que l’ENAM affine, que le RDPC cultive. Yannick Ayissi, lui, ne s’en cache pas. Son modèle est Paul BIYA.
Nous avons retrouvé pour vous cette présentation faite par la chaîne de télévision .
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