17/04/2026
🔴🔴🔴 Alerte : ALADJI LOUKMAN détenu à la DGSN / Yaoundé !
Un climat de vive inquiétude entoure la détention d’ Aladji Loukman Barbakassim, activiste politique et coordonnateur de la diaspora, connu pour son soutien au président élu Issa Tchiroma Bakary.
L’homme a été arrêté dans des circonstances troubles à son arrivée à l’aéroport international de Douala.
Selon des informations concordantes, Aladji Loukman Barbakassim, en provenance de Paris, était rentré au Cameroun afin de prendre part aux obsèques de son père, décédé la semaine précédente. C’est à sa descente d’avion, dans l’enceinte de l’aéroport de Douala, qu’il a été intercepté par des individus non identifiés, vêtus en tenue et circulant à bord d’un véhicule de type Prado.
Depuis cet incident survenu dans la matinée d’hier, aucune nouvelle de l’activiste n’a été obtenue. Les tentatives de localisation auprès des services de sécurité police, gendarmerie et autres unités compétentes sont restées vaines à ce stade, renforçant les craintes d’une disparition forcée.
Cette arrestation intervient dans un contexte politique particulièrement crispé au Cameroun, marqué par de vives contestations autour de l’élection présidentielle du 12 octobre 2025. Le faux président en exercice, Paul Biya s’est maintenu au pouvoir dans des conditions controversées de vol d’élection réalisée avec le concours de ELECAM et du conseil constitutionnel.
Certains observateurs et acteurs politiques dénoncent une intensification des mesures de répression visant des figures perçues comme opposantes ou critiques du régime depuis plusieurs années dans suite favorables. Dans ce climat délétère, l'arrestation d’Aladji Loukman Barbakassim est interprétée par certains comme un acte d’intimidation destiné à instaurer un climat de peur comme le régime a toujours su le faire.
Ce nouvel épisode ravive le souvenir de précédentes affaires ayant défrayé la chronique nationale et internationale. Parmi elles, les cas de Samuel Wazizi et Martinez Zogo, dont les décès dans des circonstances violentes avaient suscité une vive émotion et soulevé des interrogations sur la protection des droits humains au Cameroun.
Les organisations de la société civile évoquent une récurrence de pratiques telles que les enlèvements, les détentions arbitraires et, dans certains cas, des actes de torture ou des disparitions prolongées.