The Hogan's 400

The Hogan's  400 Discover the story of the 400 Americans soldiers surrounded by a Panzer division at Christmas 1944. www.hogans400.com
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THEY WERE 400
Documentary project on the history of Hogan's 400.

Un immense merci à Antoine Billa ainsi qu’à toute l’équipe de TV Lux pour ce très beau reportage consacré à l’histoire d...
05/09/2026

Un immense merci à Antoine Billa ainsi qu’à toute l’équipe de TV Lux pour ce très beau reportage consacré à l’histoire de Lucie et Judy.

Au-delà de l’histoire militaire, ce sont surtout ces rencontres humaines, ces souvenirs transmis et ces liens recréés plus de 80 ans après les événements qui donnent tout son sens au travail mené autour de Hogans 400.

Merci d’avoir pris le temps de raconter cette histoire avec autant de justesse et de sensibilité, et de contribuer ainsi, à votre manière, à faire vivre et transmettre cette mémoire.

Merci également à toutes les personnes qui rendent ces rencontres possibles et qui continuent à partager leurs souvenirs, leurs archives et leurs histoires avec nous.

82 ans plus t**d, l’Histoire continue de réunir les familles.

Merci Antoine, merci TV Lux. 🇧🇪🇺🇸

Moment insolite à Marcouray, dans la commune de Rendeux, où Lucie Soreil, 9 ans en 1944, a rencontré la fille du soldat américain qui lui donnait des chiques durant la Bataille des Ardennes.

À 12 ans, au cœur de la Bataille des Ardennes.Aujourd’hui âgé de 94 ans, Monsieur André Stassin nous a confié ses souven...
23/08/2026

À 12 ans, au cœur de la Bataille des Ardennes.

Aujourd’hui âgé de 94 ans, Monsieur André Stassin nous a confié ses souvenirs de décembre 1944.

Originaire de la région de Liège, André avait quitté sa région avec sa famille pour trouver refuge chez sa grand-mère, à Marcouray, afin d’échapper aux « bombes robots » qui frappaient alors la région liégeoise.

Ils pensaient trouver la sécurité dans les Ardennes.

Quelques semaines plus t**d, la guerre les rattrapait.

En décembre 1944, André n’avait que 12 ans.

Il se souvient parfaitement de l’arrivée des soldats américains à Marcouray, des véhicules, des combats, des bombardements, de l’artillerie, des tirs et des balles qui sifflaient autour du village.

Et parmi tous ces souvenirs, l’un d’eux occupe une place particulière.

Les Américains cherchaient une habitation suffisamment solide pour y installer leur Aid Station, le poste de secours destiné à recevoir leurs blessés. Ils demandèrent au jeune André s’il connaissait une maison en pierre, plutôt qu’une habitation en colombage.

André leur indiqua une maison en pierre dont les habitants avaient déjà quitté le village.

Les soldats le firent monter dans leur Willys Jeep afin qu’il puisse les guider jusqu’à cette maison.

C’est là que le Dr Spigelman installa son poste de secours et que furent accueillis les premiers blessés américains.

Sur la photo prise aujourd’hui, devant André, se trouve justement une petite Willys Jeep. Un objet qui prend une tout autre dimension lorsqu’on connaît ce souvenir.

À côté se trouve également un morceau de métal.

Ce n’est pas un simple objet.

Il s’agit d’un éclat de shrapnel qu’André avait ramassé lorsqu’il était enfant, après les combats, et qu’il a conservé pendant toutes ces années.

André nous a également raconté la fuite de Marcouray avec sa maman, son papa, sa grand-mère et sa tante, puis la vie dans les caves de Marcourt, où civils et soldats allemands se côtoyaient.

Il se souvient particulièrement du soir du Nouvel An. Un officier allemand exigea que son père lui trouve du schnaps dans l’heure, sous peine d’être fusillé. Son père lui répondit : « Comment voulez-vous que je vous trouve de l’alcool ? Je n’ai même pas de quoi faire manger ma famille. » Lorsque l’officier renouvela sa menace, il lui répondit simplement : « Alors fusillez-moi tout de suite, parce que vous n’aurez pas de schnaps. Je n’en ai pas. »

Plus de 80 ans après, André termine ce souvenir avec quelques mots qui disent tout :
« C’était un mec, mon papa. »

Il se souvient notamment de soldats allemands venant chercher de jeunes filles à l’approche du Nouvel An pour, disaient-ils, « faire la fête ».

Il se souvient aussi de sa maman retournant à Marcouray, au péril de sa vie, simplement pour essayer de trouver du pain pour sa famille. Elle traversa cette zone dangereuse pour finalement découvrir qu’il n’y en avait plus.

Et malgré la violence qui l’entourait, André restait un enfant.

Après les combats, il explorait les véhicules abandonnés. Il récupérait la poudre des mu*****ns traçantes pour fabriquer de petits « feux d’artifice » et se souvient même avoir manipulé des obus de 105 mm, avec toute l’inconscience d’un garçon de 12 ans qui grandissait au milieu des vestiges de la guerre.

82 ans plus t**d, André se souvient encore.

Une Jeep.
Une maison en pierre.
Un poste de secours.
Des soldats américains.
Des soldats allemands.
Les caves.
Les bombardements.
Les balles qui sifflent.
Une mère partie chercher du pain.
Et un éclat de shrapnel conservé pendant toute une vie.

Derrière les cartes d’état-major, les mouvements d’unités et les récits militaires de décembre 1944 se trouvaient aussi des familles belges et des enfants brutalement plongés au milieu de la guerre.

Merci, Monsieur André Stassin, de nous avoir ouvert votre porte et surtout votre mémoire.

Parce que l’histoire de la Task Force Hogan est aussi celle des civils qui se trouvaient sur son chemin. Et leur mémoire mérite, elle aussi, d’être transmise.

🇧🇪 Hogan’s 400 Memorial

18/08/2026
🇫🇷 La photo du 26 décembre, sur les lieux mêmes.Au matin du 26 décembre 1944, les 400 rejoignaient les lignes alliées à ...
12/08/2026

🇫🇷 La photo du 26 décembre, sur les lieux mêmes.

Au matin du 26 décembre 1944, les 400 rejoignaient les lignes alliées à Soy : soupe chaude, rations, et les reporters du 165th Signal Photographic Company. Norbert Schafer est revenu tenir cette photo dans la cour même de la ferme Ringlet où elle fut prise.

🇺🇸 The photo of December 26, at the very place.

On the morning of December 26, 1944, the 400 reached Allied lines at Soy: hot soup, rations, and the reporters of the 165th Signal Photographic Company. Norbert Schafer came back to hold that photo in the very yard of the Ringlet farm where it was taken.

👉 En savoir plus / Learn more: hogans400.com/histoire.html

🇧🇪 Une histoire vieille de plus de 80 ans qui continue de s’écrire aujourd’hui. 🇺🇸Pendant la Bataille des Ardennes, Luci...
12/08/2026

🇧🇪 Une histoire vieille de plus de 80 ans qui continue de s’écrire aujourd’hui. 🇺🇸

Pendant la Bataille des Ardennes, Lucie Soreil, alors âgée de 9 ans, vit passer à Marcouray les hommes de la Task Force Hogan, encerclés par les forces allemandes.

Parmi eux se trouvait Lee Brenson Porter.

Pendant les quelques jours passés à Marcouray, une véritable complicité s’est créée entre le soldat américain et la petite Lucie. Elle se souvient encore de lui, de sa gentillesse, de leurs promenades main dans la main… et surtout des petites friandises qu’il lui donnait. 🍬

De l’autre côté de l’Atlantique, Lee Brenson Porter n’avait jamais oublié cette petite fille belge non plus. Il racontait encore son histoire à sa famille lorsqu’il évoquait la guerre.

Plus de 80 ans plus t**d, sa famille a retrouvé Lucie.

Ils ont traversé l’Atlantique pour venir jusqu’à Marcouray, rencontrer celle dont ils avaient entendu parler pendant toutes ces années et marcher sur les traces de leur père.

Et comme si cette histoire n’était déjà pas assez incroyable, le hasard a placé sur notre route, le même jour, le fils du Major Walker, second du Colonel Hogan.

Certaines rencontres s’organisent. D’autres semblent avoir été orchestrées par l’Histoire elle-même.

Un immense merci au journaliste Jean-Michel Bodelet et à L’Avenir pour avoir consacré cet article à cette histoire et à notre travail.

Merci à Lucie Soreil et à toute sa famille pour leur confiance et leur accueil.

Merci à la famille Porter d’avoir traversé l’Atlantique pour faire vivre la mémoire de Lee Brenson Porter.

Et merci à la famille Walker pour cette rencontre aussi improbable qu’inoubliable.

C’est précisément pour cela que Hogan’s 400 existe : retrouver ces histoires, préserver les témoignages, réunir les familles et transmettre la mémoire de ceux qui ont vécu ces événements.

80 ans plus t**d, leurs histoires continuent de nous réunir. 🇧🇪🤝🇺🇸



🇺🇸 A story more than 80 years old that is still being written today. 🇧🇪

During the Battle of the Bulge, Lucie Soreil, then only 9 years old, witnessed the men of Task Force Hogan passing through Marcouray while surrounded by German forces.

Among them was Lee Brenson Porter.

During those few days in Marcouray, a special bond grew between the American soldier and young Lucie. She still remembers his kindness, walking hand in hand with him… and especially the little treats he would give her. 🍬

Across the Atlantic, Lee Brenson Porter never forgot the little Belgian girl either. He continued telling her story to his family whenever he spoke about the war.

More than 80 years later, his family finally found Lucie.

They crossed the Atlantic to meet the woman they had heard about for so many years and to walk in their father’s footsteps.

And as if the story wasn’t already extraordinary enough, chance brought us face to face that very same day with Major Walker’s son, whose father had been Colonel Hogan’s second-in-command.

Some meetings are planned. Others seem to be orchestrated by History itself.

A huge thank you to journalist Jean-Michel Bodelet and L’Avenir for sharing this remarkable story and highlighting our work.

Thank you to Lucie Soreil and her family for their trust and warm welcome.

Thank you to the Porter family for crossing the Atlantic and keeping Lee Brenson Porter’s memory alive.

And thank you to the Walker family for an encounter none of us will ever forget.

This is exactly why Hogan’s 400 exists: to rediscover these stories, preserve their memories, reunite families and ensure that the people who lived through these events are never forgotten.

80 years later, their stories are still bringing us together. 🇺🇸🤝🇧🇪

🇫🇷 Rien n'était prévu — Judy Porter et Stewart Walker se croisent à Marcouray.Judy Cogdill Porter et Stewart Walker se s...
11/08/2026

🇫🇷 Rien n'était prévu — Judy Porter et Stewart Walker se croisent à Marcouray.

Judy Cogdill Porter et Stewart Walker se sont trouvés là, le même jour, au même endroit — la fille du sergent qui ouvrait la colonne des 400 et le fils du major qui la tenait. Elle lui a offert un cadeau, au bord de la route, entre deux jeeps.

🇺🇸 Nothing was planned — Judy Porter and Stewart Walker meet in Marcouray.

Judy Cogdill Porter and Stewart Walker found themselves there, on the same day, in the same place — the daughter of the sergeant who opened the way for the 400 and the son of the major who held the column together. She gave him a gift, at the roadside, between two jeeps.

👉 En savoir plus / Learn more: hogans400.com/major-william-s-walker.html

🇫🇷 « Never forget » — autour de Lucie, à Marcouray.Monique et Nicole Poncelet, les filles de Lucie Soreil, Judy Cogdill ...
10/08/2026

🇫🇷 « Never forget » — autour de Lucie, à Marcouray.

Monique et Nicole Poncelet, les filles de Lucie Soreil, Judy Cogdill Porter et François Janssen entourent Lucie devant sa maison de Marcouray. Sur ses épaules, un châle : « Never forget ». Elle avait neuf ans quand les 400 sont passés par ici.

🇺🇸 “Never forget” — around Lucie, in Marcouray.

Monique and Nicole Poncelet, Lucie Soreil's daughters, Judy Cogdill Porter and François Janssen gather around Lucie in front of her house in Marcouray. On her shoulders, a shawl: “Never forget”. She was nine years old when the 400 came through here.

👉 En savoir plus / Learn more: hogans400.com/lucie-soreil.html

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