Constantine - Perspectives Algériennes آفاق جزائرية

Constantine - Perspectives Algériennes آفاق جزائرية Organisation politique

دائمًا عندما تكلّمه عن الديمقراطية يجيبك بـ "غزّة"!يبكي ويندب حظ "غزة".غزة إن برهنت على شيء, هو أن الضعيف لا مكان له في ...
04/12/2025

دائمًا عندما تكلّمه عن الديمقراطية يجيبك بـ "غزّة"!
يبكي ويندب حظ "غزة".
غزة إن برهنت على شيء, هو أن الضعيف لا مكان له في هذا العالم.
يشتكي أن غزّة أثبتت أن العالم لا يحترم حقوق الإنسان، وأن الديمقراطية مجرّد خرافة، وأن الدول الكبرى لا تحترم حقوق الإنسان، وأن القويّ يأكل الضعيف… يبكي من الإمبريالية!
عبد الكريم زغيلش - Abdelkrim Zeghileche

صباح الخير!
ماذا كنت تنتظر!!! أن تأتي الإمبريالية تصدق عليك!!!
ماذا كنت تنتظر!!! أن تأتي الإمبريالية تغطيك بحنانها!!! أن تأتي الإمبريالية ترضعك حليبا!!!
ماذا كنت تنتظر?!!!

هؤلاء, الديمقراطيون, ديمقراطيون فيما بينهم فقط، وليس معك أنت. أنت لا تهمّهم، ومصيرك لا يعني لهم شيئًا… الفيل لا يهتم بمصير النمل.
أنت لا تضيف شيئا في الإنسانية, إن إختفيت غدا, إن إنقرضت, لن يلاحظ أحد إختفائك, لماذا تريده أن يهتم بمصيرك!!!
الديكتاتورية لا تسمح لك بالإبداع والإختراع والتطور.
في السياسة العالمية، القويّ لا يهتم بالضعيف. همّ الدول القوية هو تقوية نفسها، تطوير إقتصادها، تعزيز قدراتها. والديمقراطية واحدة من أهم الأدوات التي إستخدموها لتحقيق ذلك.
لذلك الدول الديمقراطية هي أقوى دول العالم.

هم ديمقراطيون فيما بينهم لأنهم يعرفون أن الديمقراطية تقوّي جبهتهم الداخلية وتمنحهم إستقرارًا وشرعية.
إذا كانت الديمقراطيات لم تنجح في إنقاذ غزة لأنها لا تملك مصلحة هناك، فماذا فعلت الأنظمة الديكتاتورية من أجلها؟

هم ليسوا ديمقراطيين معك لأنهم لا يرونك كإنسان كامل, بل كإنسان متخلّف لم ينجح حتى في الخروج من ديكتاتوريته.
الديكتاتورية نفسها أداة للتخلف.

L’Algérie fait face à une réalité devenue impossible à contourner, son re**rd économique, particulièrement technologique...
23/11/2025

L’Algérie fait face à une réalité devenue impossible à contourner, son re**rd économique, particulièrement technologique, ne peut être rattrapé sans un afflux massif d’investissements étrangers. C’est une vérité simple, dure et incontestable.
عبد الكريم زغيلش - Abdelkrim Zeghileche

Aucun pays n’a pu moderniser son économie, construire une base industrielle solide ou rattraper son re**rd technologique sans ouvrir ses portes aux capitaux internationaux et aux partenariats technologiques. Les investissements étrangers ne se limitent pas aux flux financiers, ils apportent technologie, savoir-faire, formation et mise à niveau de la main d'oeuvre, innovation, réseaux logistiques, normes industrielles et compétitivité internationale. Malgré cela, et malgré un potentiel gigantesque, ressources naturelles abondantes, main-d’œuvre jeune, coût énergétique très bas, position géographique stratégique, possibilités d’investissement dans tous les secteurs, les investisseurs ne viennent pas.
Le paradoxe algérien réside dans cette contradiction, un pays riche en opportunités mais pauvre en attractivité. La raison majeure est claire et largement documentée, l’image internationale de l’Algérie est aujourd’hui l’un des principaux freins à l’investissement. Dans les rapports mondiaux, le pays apparaît systématiquement dans les zones à risque élevé.
Moody’s, S&P Global, The Economist Intelligence Unit, Transparency International ou encore Freedom House, des bureaux conseils en investissement à l'international, ne formulent pas des opinions politiques, ils mesurent le risque institutionnel, la stabilité juridique, la prévisibilité économique, le niveau de corruption, la qualité de la gouvernance et la fiabilité des institutions. Dans presque tous ces indicateurs, l’Algérie se situe dans la zone rouge, ce qui signifie coût élevé, risque élevé, faible confiance et faible visibilité. Les grandes entreprises internationales, les banques mondiales, les fonds souverains du Golfe et les multinationales technologiques s’appuient sur ces évaluations pour décider où placer leurs capitaux. Lorsqu’un pays est perçu comme opaque, imprévisible ou répressif, et surtout une dictature, les coûts d’assurance augmentent, les garanties financières deviennent plus lourdes, et la décision finale est simple, le capital va ailleurs.
Les coûts d’assurance dans le contexte de l’investissement international désignent l’argent supplémentaire que les entreprises doivent payer pour se protéger contre les risques du pays où elles souhaitent investir. Plus un pays est jugé instable politiquement, juridiquement ou économiquement, plus les assurances à l'international deviennent chères.

C’est dans ce cadre que les affaires concernant les prisonniers d’opinion, qu’il s’agisse d’un écrivain comme Sansal, d’un militant comme Tadjadit, Mira Moknache, Abdelwakil Blamm... ou de n’importe quel journaliste ou activiste, prennent une dimension économique directe.
L’emprisonnement d’écrivains, de blogueurs, de journalistes ou de figures publiques n’est pas interprété à l’étranger comme un simple dossier judiciaire.
Pour les institutions financières et les multinationales, c’est un signal clair, les lois peuvent changer soudainement, le pouvoir politique peut intervenir dans les décisions judiciaires, la liberté d’expression est fragile, et la marge d’erreur est minime.
Dans l’économie mondiale, un tel signal se traduit immédiatement par un classement, « High Risk ».
Un pays qui apparaît dans les médias internationaux pour des arrestations, des procès politiques ou des atteintes aux libertés est perçu comme un pays où les règles ne sont pas stables. Un pays où les règles changent du jour au lendemain peut saisir des biens, bloquer un projet, poursuivre un dirigeant ou suspendre une licence pour des raisons non économiques. Cette imprévisibilité institutionnelle est l’ennemie absolue de tout investissement. Les cabinets de conseil internationaux tels que Deloitte, Kroll, PwC ou Ernst & Young analysent ces signaux avec précision. Leurs recommandations aux groupes internationaux ont été constantes ces dernières années, l’Algérie est un marché à opportunités mais à risque élevé. Résultat : projets énergétiques gelés, départ de constructeurs automobiles, retrait de groupes technologiques, annulation de partenariats industriels, suspension de financements par des fonds souverains. Aucune de ces décisions ne s’explique par un manque de potentiel : elles s’expliquent par le climat politique, juridique et réputationnel. La mauvaise image internationale a un coût concret : hausse du coût du capital, frilosité des banques, refus des assurances, absence de technologie, fuite des talents, isolement économique. Même les pays aux capacités plus modestes, attirent davantage de capitaux car ils offrent un environnement plus lisible, plus stable et plus cohérent. En conclusion, la réputation d’un pays n’est plus un détail symbolique : elle est devenue une variable économique centrale. Tant que l’Algérie ne procédera pas à une réforme politique réelle, à une réhabilitation de la justice, à une transparence institutionnelle et à une réconciliation entre le pays et son image internationale, elle restera en marge des circuits mondiaux de l’investissement et de la technologie. Pour attirer le capital, il faut de la stabilité. Pour garantir la stabilité, il faut un État de droit. Aujourd’hui, l’Algérie possède les richesses, mais pas la confiance, les opportunités, mais pas la prévisibilité, les ressources, mais pas l’image. Et sans image, il n’y a pas d’investissement.
Sans investissement, il n’y a pas de transformation économique.
Le pays dispose du potentiel, mais il lui manque encore les conditions essentielles pour l’activer.


fans

نعم، يمكن التحدّث عن “القانون” في الأنظمة الدكتاتورية.عبد الكريم زغيلش - Abdelkrim Zeghilecheنعم، يمكن التحدّث عن “القان...
18/11/2025

نعم، يمكن التحدّث عن “القانون” في الأنظمة الدكتاتورية.
عبد الكريم زغيلش - Abdelkrim Zeghileche

نعم، يمكن التحدّث عن “القانون” في الأنظمة الدكتاتورية، لكن ليس بمعناه الحقيقي، بل بوصفه أداة للسيطرة لا وسيلة لتنظيم المجتمع. في الدولة الديمقراطية، يُفترض أن يكون القانون تعبيرًا عن الإرادة العامة، يحدّ من سلطة الحاكم ويضمن الحقوق والحريات. أمّا في الدكتاتورية، فإن القانون يتحوّل إلى واجهة شكلية تُستخدم لتبرير قرارات مسبقة، ولإضفاء شرعية وهمية على ممارسات قمعية. وهنا يصبح السؤال: هل يمكن اعتبار ما ينتجه المستبد قانونًا؟ أم هو مجرد نصّ مكتوب بلا روح ولا عدالة؟

في الأنظمة الاستبدادية، لا يُصاغ القانون وفق مبادئ العدالة أو المصلحة العامة، بل وفق حاجات السلطة. فالديكتاتور يحتاج إلى أدوات لضبط المجتمع، وإظهار صورة “النظام” و“الشرعية”، لذلك يسنّ قوانين تُشرعن القمع وتغطي غياب المؤسسات الحقيقية. في هذه الأنظمة، يتحول القانون إلى إطار يمنح الشرعية للعنف، بدل أن يكون حدًّا لسلطة الدولة.

التاريخ مليء بأمثلة صارخة:
– نظام الأبارتيد في جنوب إفريقيا اعتمد ترسانة قانونية كاملة لتقسيم المجتمع على أساس عرقي: قوانين لتحديد مكان سكن السود، وقوانين للفصل في النقل والتعليم والزواج والعمل. كانت نصوصًا مكتوبة بمنتهى “القانونية”، لكنها في جوهرها كانت تحول التمييز إلى منظومة رسمية ومؤسسية. هي قوانين تشرعن الظلم بدل أن تحاربه.
– الاتحاد السوفياتي في عهد ستالين استخدم المحاكمات الصورية وقوانين “أعداء الشعب” لإعدام أو نفي مئات الآلاف. كل ذلك جرى “وفق القانون”، لكن القانون كان هو الأداة التي حوّلت الظلم إلى إجراء رسمي.
– أمريكا اللاتينية في زمن الدكتاتوريات العسكرية مثل تشيلي بينوشيه والأرجنتين في السبعينات، استُخدمت القوانين والطوارئ لتبرير الاختفاء القسري والتعذيب، بينما كانت المؤسسات تبدو، ظاهريًا، قائمة وتشتغل.

ما تشترك فيه هذه التجارب هو أن القانون يصبح لغة تقنية لتبرير ما لا يُبرَّر. تُكتب النصوص، تُطبع الجريدة الرسمية، تُعقد الجلسات، لكن الجوهر واحد: السلطة فوق القانون، والقانون خادم لها. لذلك، يمكن القول إن الدكتاتورية تعيش بنظام قوانين، لكنها لا تعرف “دولة القانون”. فهي تملك نصوصًا، لكنها تفتقد الروح التي تجعل القانون معيارًا للعدالة، لا أداة للهيمنة.

في النهاية، السؤال ليس: هل يوجد قانون في الدكتاتورية؟ بل: هل يمكن للقانون أن يكون قانونًا حين يخدم المستبد بدل أن يحدّ منه؟ هنا يكمن جوهر الفرق بين القانون كسلطة عادلة، والقانون كقناع يخفي الاستبداد.

خطر المخدرات في أوساط السلطة.عبد الكريم زغيلش - Abdelkrim Zeghilecheالمخدرات، في معناها الشائع، هي مواد تغيّر وعي الإنسا...
07/11/2025

خطر المخدرات في أوساط السلطة.
عبد الكريم زغيلش - Abdelkrim Zeghileche

المخدرات، في معناها الشائع، هي مواد تغيّر وعي الإنسان وتفصله عن الواقع، تمنحه نشوة مؤقتة وتغرقه في وهم السيطرة والراحة، بينما في الحقيقة تسلب منه قدرته على التفكير السليم والإحساس بالزمن والمخاطر. الإدمان لا يبدأ من الجرعة الأولى، بل من اللذة التي تُخفي المرض القادم. وفي الجزائر، ليست الحشيشة ولا الكوكايين أخطر المخدرات المتداولة في أوساط السلطة، بل الغاز والبترول. نعم، فالمحروقات تحولت إلى مخدّر سياسي واقتصادي أدمنته السلطة منذ عقود، حتى صار كل نظام جديد يرث من سابقه نفس العلة: الاعتماد الكلي على ريعٍ يغذي الخزينة، لكنه يقتل العقل والإبداع والإنتاج.

الإدمان على الغاز والبترول لا يختلف عن الإدمان الكيميائي: كلاهما يخلق وهماً بالقوة، وشعوراً زائفاً بالاكتفاء. في البداية، يعطي “الريع” إحساساً بالراحة والسيطرة على الواقع، ولكن مع مرور الزمن يصبح الحكم غير قادر على العيش من دون جرعة جديدة من الدولارات المتدفقة من صادرات الطاقة. كل انخفاض في أسعار النفط يشبه أعراض الانسحاب عند المدمن: توتر، فوضى، وتبريرات سياسية للبحث عن “حلول مؤقتة” بدل العلاج الحقيقي.

السلطة الجزائرية اليوم تعيش في دورة إدمانية مغلقة: تستمد قوتها من الغاز والبترول، وتنفقهما لتشتري الهدوء الاجتماعي، ثم تعود لتطالب الشعب بالصبر عندما تنخفض الأسعار. ليس لديها حافز لتطوير الاقتصاد أو تنويع مصادر الثروة، لأنها ببساطة لا تحتاج ذلك لتبقى على قيد الحياة السياسية. فالمخدر (الريع) متوفر، والجرعة اليومية مضمونة عبر سوناطراك والبنوك العمومية. لهذا السبب لا يوجد ضغط حقيقي على السلطة يدفعها إلى الإصلاح: فهي لا تعتمد على الضرائب، ولا على الإنتاج الوطني، ولا حتى على رضا المواطن.

وفي الجزء الأعمق من المأساة، يظهر الفرق بين من يعيش في “القصر” ومن يعيش في “الشارع”. فالمسؤول الذي يقرر مصير البلاد يعيش من العائدات النفطية التي لا تنقطع، أما المواطن في القاعدة فلا تصله سوى الفتات. هذه الهوة تولد فقداناً كاملاً للتواصل: الحاكم لا يشعر بألم المواطن لأنه ببساطة لا يختبر الواقع الاقتصادي نفسه. فالرغيف عنده مضمون، والكهرباء مجانية، والسيارة الرسمية لا تحتاج إلى الوقود المدفوع من جيبه.

وهكذا، يصبح النظام السياسي الجزائري مثل مدمنٍ فقد الإحساس بالخطر: ما دام المخدر متوفراً، فلا حاجة للعلاج، ولا رغبة في التغيير. لكن ما يغيب عن هذا المدمن أن الاعتماد على المحروقات لا يدوم، وأن الجرعة الأخيرة ستأتي حتماً، وعندها لن يبقى سوى الصداع، والفراغ، والندم على زمنٍ كان يمكن فيه بناء اقتصادٍ حقيقي، قبل أن يتحول الغاز والبترول إلى السمّ الذي يُبقي السلطة حيّة شكلاً، وميتةً جوهراً.

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