31/08/2026
𝗜𝗡𝗖𝗘𝗡𝗗𝗜𝗘𝗦 𝗘𝗡 𝗞𝗔𝗕𝗬𝗟𝗜𝗘 : 𝗞𝗔𝗥𝗜𝗠 𝗔𝗖𝗛𝗔𝗕 𝗔𝗡𝗡𝗢𝗡𝗖𝗘 𝗨𝗡 𝗣𝗥𝗢𝗝𝗘𝗧 𝗗𝗘 𝗟𝗢𝗜 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗟𝗘𝗦 𝗩𝗜𝗖𝗧𝗜𝗠𝗘𝗦 𝗗𝗘𝗦 𝗜𝗡𝗖𝗘𝗡𝗗𝗜𝗘𝗦
📍 𝗞𝗔𝗕𝗬𝗟𝗜𝗘 & 𝗘𝗫𝗜𝗟, le 31 août 2026 — Dans une première allocution en tant que chef désigné du Gouvernement kabyle en exil, Karim Achab annonce une série de mesures politiques et judiciaires en réponse aux incendies meurtriers qui frappent actuellement la Kabylie.
Selon l’agence de presse kabyle SIWEL, Karim Achab, désigné par le président Ferhat Mehenni après la Déclaration d’indépendance de la Kabylie du 14 décembre 2025, doit officiellement entrer en fonction en octobre prochain.
🔥 Plus d’une centaine de morts sont, selon le décompte présenté par Karim Achab à partir des informations et témoignages recueillis en Kabylie, déjà recensés. Le bilan humain pourrait continuer à évoluer, tandis que les dégâts matériels et environnementaux sont décrits comme considérables.
⚖️ 𝗨𝗡 𝗣𝗥𝗢𝗝𝗘𝗧 𝗗𝗘 𝗟𝗢𝗜 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗟𝗘𝗦 𝗩𝗜𝗖𝗧𝗜𝗠𝗘𝗦
Karim Achab annonce que, dès sa prise de fonction, il soumettra à l’Imni Aqvayli, le Parlement kabyle, un projet de loi destiné à qualifier les incendies criminels de « guerre non conventionnelle » contre la Kabylie et le peuple kabyle.
Selon le chef désigné de l’Anavad, ce texte prévoirait également la reconnaissance des victimes comme victimes de guerre, avec des dispositions relatives à leur statut, leur reconnaissance et leur indemnisation par un futur État kabyle exerçant son contrôle territorial.
🌍 𝗟’𝗔𝗡𝗔𝗩𝗔𝗗 𝗩𝗘𝗨𝗧 𝗜𝗡𝗧𝗘𝗡𝗦𝗜𝗙𝗜𝗘𝗥 𝗟𝗘𝗦 𝗗É𝗠𝗔𝗥𝗖𝗛𝗘𝗦 𝗜𝗡𝗧𝗘𝗥𝗡𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡𝗔𝗟𝗘𝗦
Karim Achab affirme également, selon SIWEL, que le Gouvernement kabyle en exil a déjà engagé plusieurs démarches auprès d’instances internationales depuis 2021.
Face à la nouvelle vague d’incendies, il annonce vouloir renforcer ces procédures et travailler davantage avec des cabinets d’avocats internationaux, afin de demander l’ouverture d’une enquête internationale indépendante et impartiale.
🔎 𝗗𝗘𝗦 É𝗟É𝗠𝗘𝗡𝗧𝗦 𝗔𝗩𝗔𝗡𝗖É𝗦 𝗣𝗔𝗥 𝗟’𝗘𝗫É𝗖𝗨𝗧𝗜𝗙 𝗞𝗔𝗕𝗬𝗟𝗘
Dans son intervention rapportée par l’agence de presse kabyle, Karim Achab évoque plusieurs éléments que l’Anavad considère comme susceptibles de justifier une enquête internationale.
Il cite notamment une déclaration publiée le 3 juin 2021 par un influenceur algérien, qui aurait évoqué la préparation d’une opération visant à incendier la Kabylie durant l’été. Selon Karim Achab, cette déclaration aurait été reprise dans un document transmis aux autorités américaines dans le cadre du Foreign Agents Registration Act (FARA).
Il évoque également des vidéos montrant, selon lui, des capsules brûlées et des substances présentées comme du phosphore retrouvées sur certains lieux d’incendie. Il affirme que certains témoins ayant diffusé ces images auraient ensuite été arrêtés par la gendarmerie algérienne.
Autre élément cité : des vidéos montrant plusieurs départs de feu simultanés, parfois huit ou neuf, ainsi que des incendies observés dans des zones difficiles d’accès. Karim Achab estime que ces images pourraient notamment justifier des investigations sur l’utilisation éventuelle de drones ou de dispositifs incendiaires aériens.
⚠️ Ces éléments constituent les accusations et interprétations avancées par Karim Achab et l’Anavad. Ils sont précisément présentés comme des éléments devant faire l’objet d’une enquête internationale indépendante, et ne constituent pas, à ce stade, des faits judiciairement établis.
📌 𝗟𝗘 𝗚𝗢𝗨𝗩𝗘𝗥𝗡𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗞𝗔𝗕𝗬𝗟𝗘 𝗠𝗘𝗧 𝗘𝗡 𝗖𝗔𝗨𝗦𝗘 𝗟𝗔 𝗩𝗘𝗥𝗦𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗘 𝟮𝟬𝟮𝟭
Karim Achab rappelle également que les autorités algériennes avaient, lors des incendies de 2021, accusé notamment le MAK, le Maroc et Israël d’être impliqués.
Il s’interroge sur l’absence, selon lui, de saisine internationale de la part de l’Algérie concernant les incendies de Kabylie, alors que l’État algérien avait demandé une enquête internationale après la mort de deux chauffeurs algériens dans une attaque attribuée au Maroc.
Le responsable kabyle établit également un parallèle avec l’affaire Djamal Bensmaïn, dont l’assassinat en 2021 avait profondément marqué la Kabylie, et avance une lecture selon laquelle cette affaire aurait été exploitée pour incriminer le MAK. Ces affirmations relèvent de la version défendue par Karim Achab et nécessitent, là encore, des investigations indépendantes pour établir les responsabilités.
⛰️ 𝗨𝗡𝗘 𝗔𝗖𝗖𝗨𝗦𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗣𝗢𝗟𝗜𝗧𝗜𝗤𝗨𝗘 𝗠𝗔𝗝𝗘𝗨𝗥𝗘
Dans son allocution, Karim Achab estime que les incendies ne peuvent plus être expliqués uniquement par la sécheresse, la négligence ou le changement climatique.
Il accuse le régime algérien de mener, selon lui, une stratégie de « terre brûlée », visant à détruire les ressources, les villages et les conditions de vie en Kabylie afin de pousser sa population à l’exil et d’affaiblir durablement son identité.
Cette accusation constitue l’un des axes centraux de sa première intervention à la tête désignée de l’exécutif kabyle en exil.
🌿 Mais son message se termine sur une affirmation de résistance :
« Brûlée ou non, la Kabylie renaîtra. »
Karim Achab affirme ainsi que les incendies peuvent détruire des forêts, des villages et des ressources, mais qu’ils ne peuvent, selon lui, effacer l’attachement du peuple kabyle à sa terre, à son identité et à son projet politique.
« On ne peut pas brûler une nation qui vit dans la conscience de son peuple. »
✍️ 𝗔𝘃𝗿𝗮𝗿è𝘀𝘀𝗲
𝗝𝗼𝘂𝗿𝗻𝗮𝗹𝗶𝘀𝘁𝗲 𝗱’𝗼𝗽𝗶𝗻𝗶𝗼𝗻 𝗸𝗮𝗯𝘆𝗹𝗲