Patrimoine d'Eragny

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Le Collectif Patrimoine d'Éragny a pour but la mise en valeur, la sauvegarde, la protection, mais aussi la présentation du patrimoine historique, artistique et architectural de la ville.

Aujourd'hui à l'occasion des journées européennes du Patrimoine 2025, nous vous proposons de revenir sur la vie d'un art...
20/09/2025

Aujourd'hui à l'occasion des journées européennes du Patrimoine 2025, nous vous proposons de revenir sur la vie d'un artiste, Éragnien de naissance, qui nous a quittés en ce début d'année. Bonne lecture !

Daniel François Cayotin, dit Cayo, est né en 1947 à Pontoise. Il est le fils de Roland Cayotin (1911-2006), électricien aux PTT, et de Marie-Madeleine Bonté (1914-2001). Toute la famille habite à cette époque route Nationale, actuelle avenue Roger Guichard.

Daniel Cayotin commencera dans le monde de l'art en 1965, année durant laquelle il débutera un cursus d’arts plastiques à l'école Sornas, dans le 1er arrondissement de Paris. Il formera à la suite de ces études le Groupe 96 avec José Sola. Mais de 1967 à 1969, Daniel Cayotin doit faire son service militaire, qu'il effectuera à Niamey, au Niger. Ce service aura une influence considérable sur lui, puisqu’il développe sa vision d’un art brut et coloré.

Avec le Groupe 96, Daniel Cayotin expose à Nemours en 1972. Cette première exposition d’envergure sera le moyen pour lui de présenter de grands formats mettant en scène le corps. Ce sujet sera ensuite central dans ses créations pendant les vingt années suivantes. Il exposera ensuite à Bobigny en 1973, Orléans en 1974, à Cagliari en 1977, à Saint-Ouen en 1983 et à Paris en 1988. Cayo prête aussi ses œuvres afin de réaliser le décor de la pièce de théâtre L’Amant de Harold Pinter, jouée à Orléans dans les années 1970.

À partir de 1995, Cayo se passionne pour l'abstrait et les jeux de couleurs figuratives, mais sans figuration humaine, laissant à l'observateur l'interprétation de ce qu’il voit. Il tire cette inspiration notamment du Trecento italien (art pré-Renaissance du XIVe siècle, qui met en avant des scènes symboliques, des formes stylisées et marque une première étape vers le réalisme). Cayo travailla et passa la majorité de sa vie à Éragny. Daniel François Cayotin meurt le 22 mars 2025 au Puy-en-Velay, où il travaillait sur de nouvelles peintures.

[Sources : Recensement de la population pour la commune d'Éragny, 1 MI 19 R8, Archives départementales du Val d'Oise.

J.-M. Lebeaupin, "Daniel François Cayotin expose au 34 Bonaparte", site artsixmix, 12 novembre 2016.

fr academic, Daniel François Cayotin.

Photo 1 : Daniel François Cayotin sur l'affiche de l'exposition de l'association Les amis du village, Maison Bernardin de Saint-Pierre, 2025.
Photo 2 : Cayo, "Conservation d'un paysage" 2011.
Photo 3 : Cayo, "L'appel de l'ange", 2023."]

Aujourd'hui afin de célébrer le commencement de la 17e édition des Jeux Paralympiques, nous vous proposons de revenir su...
28/08/2024

Aujourd'hui afin de célébrer le commencement de la 17e édition des Jeux Paralympiques, nous vous proposons de revenir sur une création florale qui, même si elle ne représente pas le logo paralympique, a été l'un des temps forts de la quinzaine de l'olympisme. Elle a été inaugurée le 15 avril 2024.

Cette création se trouve aux abords du gymnase de la Cavée du côté de la rue de l'Ormetteau. Il s'agit d'une réalisation des agents du service des espaces verts qui représente le drapeau olympique entouré de deux espaces floraux, probablement un clin d’œil aux rameaux d'olivier offerts durant les jeux antiques aux vainqueurs.

Cette peinture se nomme "Le cimetière Franc" et est l'œuvre de Laurent Joubert. Elle a été offerte à la ville en même te...
02/08/2024

Cette peinture se nomme "Le cimetière Franc" et est l'œuvre de Laurent Joubert. Elle a été offerte à la ville en même temps que deux autres œuvres (une de Cubas-Glasser et une autre de Laurent Joubert) le 8 décembre 2022. Mais avant tout, qui est Laurent Joubert ?

Laurent Marie Joubert naît le 21 août 1952 à Narbonne et a d'abord étudié à l’École nationale des Arts appliqués et des Métiers d'arts de Paris avant de rejoindre les Beaux-Arts. C'est un baroudeur, il voyage en Afrique, en Asie, au Moyen-Orient et en Asie Mineure mais aussi, en Amérique. Son travail s'articule beaucoup autour de la culture européenne qu'il met en confrontation aux différentes formes de dominations exercées par cette dernière sur les autres cultures du monde, notamment dans le cadre de la colonisation. Joubert sait marier l'Histoire, l'Art et les Sciences-Sociales et se sert de l'art dans le but de dénoncer les formes de domination et la violence qui en découle. Ajoutons enfin que Joubert ne montre pas des scènes, mais utilise des symboles forts qui permettent d'éclairer ses combats humanistes.

Cette œuvre non datée, peut avoir été peinte un peu avant les années 90 ou au début de ces dernières. Elle est exposée dans plusieurs galeries comme par exemple à la galerie Pierre Bernard de Nice en 1991. Mais revenons au tableau. Ce dernier se présente de la façon suivante : Un lion rampé (c'est-à-dire debout ou grimpant une falaise) d'or et d'azur semé de points d'or. Dans cette position, le lion peut aussi être perçu comme attaquant. Au-dessus du lion se trouve deux roses au milieu desquelles se trouvent les anciennes armoiries du Portugal du XIIe siècle. Enfin au pied du lion se trouve un texte.

Ce dernier est écrit en Portugais et peut se traduire de la manière suivante : "La présente liste de livres a été imprimée par ordre du Cardinal-Infante (donc Cardinal et prince de la couronne du Portugal), Inquisiteur Général en ces Royaumes du Portugal dans la très noble et toujours fidèle ville de Lisbonne par Germam Galharde, le 7 juillet. M.D.L.I." (1551). Cet étrange texte proviendrait d'une lettre de l'Inquisiteur Général et Cardinal-Infante du Portugal Henri Ier portant sur l'interdiction de 11 livres. Henri Ier du Portugal à cela d'intéressant qu'il est à la fois Cardinal-Infant, Grand Inquisiteur mais aussi roi du Portugal de 1578 à 1580. Évidemment en 1551, ce dernier ne possède que les deux premiers titres.

En 1551, l'Inquisition portugaise s'étend dans les territoires coloniaux notamment grâce aux Jésuites au Brésil, en Angola, dans les îles de l'Atlantique ou en Guinée. Cette Inquisition portugaise fait la même chose qu'en 1547 : forcer la conversion des populations non catholiques. Ainsi, c'est peut-être cela que veut dire l'œuvre : Dénoncer l'imposition par l'occident de la religion catholique romaine et sa domination sur les populations amérindiennes et africaines ainsi que toute la violence qui en découle.

[Theopeilo Brago, Orbas ineditas de José Agostinho de Macedo, com um breve estudo
historia da censura offícial, Lisbonne, 1901. URL : https://ia600900.us.archive.org/30/items/obrasineditasdej02mace/obrasineditasdej02mace.pdf]

Aujourd'hui, premier jour des Jeux Olympique de Paris 2024, nous aimerions vous présenter une œuvre produite par l'assoc...
26/07/2024

Aujourd'hui, premier jour des Jeux Olympique de Paris 2024, nous aimerions vous présenter une œuvre produite par l'association du Crazy Art et se trouvant exposée au gymnase de la Cavée. Cette œuvre monumentale de 5m par 3m a été dévoilée lors de la quinzaine de l'Olympisme, le samedi 15 avril 2024.

Cette fresque, véritable hommage aux Jeux Olympiques d'hier et d'aujourd'hui met en scène le Paris de 1924 et celui de 2024 et rend aussi hommage à la ville d’Éragny et à l'agglomération de Cergy-Pontoise. Dans un deuxième temps, elle nous présente les valeurs portées par les Jeux : l'affrontement par le sport et dans la paix de l'ensemble des nations du monde, partageant l'espace de deux mois un horizon commun.

[Éragny le Mag, n°44, Septembre-Octobre 2023, page 9. URL : https://eragny.fr/sites/eragny/files/document/2023-09/eragny-le-mag-ndeg44-web.pdf.

Crédit Photographique : Service de la communication de la ville d’Éragny]

Cette plaque et cet arbre ont été inaugurés le 16 mai 2024 dans le cadre des célébrations du 25e anniversaire du Jumelag...
22/07/2024

Cette plaque et cet arbre ont été inaugurés le 16 mai 2024 dans le cadre des célébrations du 25e anniversaire du Jumelage entre Éragny et Munster. Cet arbre de l'amitié, un Ginkgo Biloba, aussi connu sous le nom d'arbre aux quarante écus, à cause de la forme et de la couleur jaune de ses feuilles en automne, a été planté au carrefour des jumelages dans le parc Urbain.

Cette sculpture de Marianne se trouvait à la mairie. Elle est l'œuvre de Théodore Doriot, sculpteur, élève de François R...
03/05/2024

Cette sculpture de Marianne se trouvait à la mairie. Elle est l'œuvre de Théodore Doriot, sculpteur, élève de François Rude (connu pour les bas reliefs de l'Arc de Triomphe), dont il a fait l'original en 1880. La sculpture a ensuite été répliquée, souvent en plâtre pour les communes.

La symbolique de cette sculpture est riche. En effet, la Marianne porte ici une couronne de blé sur laquelle est apposée une étoile symbolisant l'intelligence. Ajoutons que sa chevelure est retenue par un bandeau sur lequel est inscrit la phrase "Honneur et Patrie". Elle est ensuite habillée d'une armure, en faisant ainsi une Marianne guerrière, surmontée d'une toge. On peut d'ailleurs voir sur d'autres représentations du même artiste des médaillons faisant références aux grandes institutions mises en valeur par la République (L'agriculture, le commerce, les beaux-arts, l'Instruction, la Justice, les Sciences, la Marine ainsi que l'Industrie). Enfin, même si il est recouvert, la Marianne possède un sein "apparent" symbolisant l'émancipation et faisant d'elle la nourrice de la Nation.

Cette Marianne était donc celle de la municipalité jusqu'en 2001, date à laquelle, lors d'un déménagement, elle a été cassée et remplacée par une autre, qui se trouve aujourd'hui aux Archives Municipales.

[Sources : Base Gertrude de l'inventaire du patrimoine de la région Pays de la Loire : https://gertrude.paysdelaloire.fr/dossier/IM85000809 (La photographie de la Marianne provient de ce site)

Site des Antiquités Lecomte : https://www.antiquites-lecomte.com/boutique/elements-de-decoration/la-republique-dapres-t-doriot-fin-xixe]

En ce premier mai, journée des travailleurs et des travailleuses, nous aimerions vous faire remonter le temps jusqu'en a...
01/05/2024

En ce premier mai, journée des travailleurs et des travailleuses, nous aimerions vous faire remonter le temps jusqu'en août 1933 quand débuta une des grandes grèves de la batellerie. Cette dernière paralysa le trafic sur l'Oise et donc les lignes commerciales entre le nord de la France, région fortement industrialisée, notamment en ce qui concerne les productions de fer et de charbon et les débouchées vers la Manche et la Seine.

À la fin du XIXe siècle et au début du XXe, commencent à arriver sur les fleuves des remorqueurs motorisés. Ces dernières, ont ceci de particulier qu'elles peuvent assurer un fret plus important grâce à leur rapidité. En effet, avant cela, c'était surtout par le halage que fonctionnait la navigation fluviale. C'est en 1897 qu'est née à Conflans la première société des remorqueurs à vapeur : les Guêpes. Ces dernières faisaient déjà concurrence aux bateaux halés grâce aux chevaux à cause de leur rapidité et au prix élevé pratiqué par ces remorqueurs.

Après la première guerre mondiale, la motorisation des péniches elles-mêmes commence à s'accélérer. Ces dernières peuvent ainsi fonctionner de jour comme de nuit et sont bien plus rapides encore que les péniches tractées par des remorqueurs motorisés. Le mouvement pris naissance sur le canal de Saint-Quentin, proche de Chauny, les bateliers décident de s'arrêter à cause de la priorité donnée à un navire auto-motorisé. Après des discussions, un accord provisoire est trouvé, mais le 15 août, le comité de grève de Chauny exige un accord définitif avant de reprendre le travail.

La grève commença le 19 août 1933 par des barrages faits aux abords de l'écluse de Pontoise et jusqu'à Conflans. Ce même jour a lieu, proche de cette écluse une réunion organisée par le Syndicat Unitaire des bateliers auquel participera le syndicat des remorqueurs et la CGT-U (La confédération générale du travail unitaire, née en 1921 d'une scission de la CGT, la CGT-U est ancrée dans la gauche communiste révolutionnaire).

Tous ces syndicats font appel à la résistance et donnent consigne de ne pas permettre la circulation des péniches mais aussi d'interdire les déchargements. Contrairement aux mouvements de la fin du XIXe siècle et du début du XXe, les bateliers remorqués se liguent contre les bateliers auto-motorisés. Ils demandent à ce que les heures de travail soient respectées (donc pas de travail de nuit) afin de permettre leur repos mais aussi pour déjouer la concurrence qui s'installait.

Le lundi suivant un nouveau barrage était monté à Conflans, mais il ne dura pas. Les autorités mettant fin à ce dernier et se prévenant contre d'autres, notamment un qui devait être organisé au niveau du pont d'Achères. Quatre bateliers seront incarcérés suite à cet événement. Le vendredi, suite au démantèlement de trois barrages sur l'Oise, les grévistes se massent aux alentours d’Éragny. D'après le Progrès de Seine-et-Oise du 26 août 1933, certains parvenant à bout de leurs ressources seraient même allés chercher du travail à Cergy ou Éragny.

Le mouvement se durcit une fois de plus aux abords d’Éragny. Plusieurs dizaines de péniches, sur neuf rangées, barraient le passage entre l'amont et l'aval. Le samedi 26 août, le barrage est rompu sans incident. La grève prenait fin dans le nord de la France, mais aux abords de Pontoise, elle continuait. Le dimanche 27, c'est Wattier, le directeur de la Navigation fluviale au ministère des Travaux publics qui se rendit à Éragny pour discuter avec les mariniers et les marinières qui lui parlèrent de la dangerosité de la vitesse des auto-motorisés pour leur péniche et les problèmes de sommeils qu'ils encouraient après des journées de travail de 18 heures.

Ce même dimanche, 250 bateliers se réunissaient au café du XXe siècle, place de la République à Éragny. Y est décidé l'envoie d'une délégation dans le but de négocier. Le sous-préfet de Pontoise, Lucas, vint à Éragny annoncer la libération des quatre bateliers enfermés quelques jours plus tôt. Encore après, les représentants de la CGT-U reviennent de Paris avec un communiqué écrit du ministère. Le communiqué précise notamment que la journée de travail serait rabattue à huit heures et que la vitesse des automoteurs serait baissée la nuit. La grève prend fin et le travail reprend le lundi 28 août.

[Sources : L'Écho Pontoisien, n°34, 24 août 1933, Archives Départementales du Val d'Oise, PER 135 27.

L'Écho Pontoisien, n°35, 31 août 1933, Archives Départementales du Val d'Oise, PER 135 27.

Le Progrès de Seine-et-Oise, n°34, première édition, 26 août 1933, Archives Départementales du Val d'Oise, PER 412 26.

Le Progrès de Seine-et-Oise, n°35, première édition, 2 septembre 1933, Archives Départementales du Val d'Oise, PER 412 26.
Jean THOMAS, La grève des bateliers à Éragny-sur-Oise et à Conflans (août-septembre 1933), bulletin de la Société historique et archéologique de Pontoise, du Val d'Oise et du Vexin, n°72, 2006.]

Cette plaque a été installée le 9 mars 2024 dans le Parc urbain, afin de commémorer les 30 ans du jumelage avec la ville...
29/03/2024

Cette plaque a été installée le 9 mars 2024 dans le Parc urbain, afin de commémorer les 30 ans du jumelage avec la ville hongroise de Komló, lors de la venue à Éragny de la délégation hongroise composée du maire, des acteurs du jumelage et des membres de la chorale des travailleurs.

La chorale des travailleurs de Komló est le point de départ de ce jumelage. En effet, en 1989, l'agglomération de Cergy-Pontoise les invite afin de commémorer les 200 ans de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789. La chorale est alors logée à Éragny et vite des liens se créent entre les habitants et des éragniens sont invités en Hongrie. Il faudra néanmoins attendre 1990, ainsi que le changement de régime du pays suite à l'effondrement du bloc soviétique, pour que 7 éragniens se rendent sur place.

En 1991, c'est au tour d'une délégation hongroise, composée notamment de lycéens, de venir à Éragny. En mai 1993, Louis Don Marino, maire communiste entre 1971 et 1995, se rend à Komló où est prise la décision de jumeler les deux villes. L'accord d'amitié sera signé en avril 1994 entre Louis Don Marino et Toth Jozsef.

Cette plaque reprend le modèle de celle installée en 2019 pour les 20 ans du jumelage avec Munster. Deux plaques ont été installées de part et d'autre de l'allée de Komló. Il ne manque plus qu'une plaque pour compléter l'historique des jumelages ! A quand une plaque pour Nioko ?

[Source : Article sur les 30 ans d'amitiés franco-hongroise par Anna Hernádi : https://www.jfb.hu/francophonie/30-ans-damitie-franco-hongroise (article du 16/05/2023, consulté le 12/02/2024).]

Cette fresque se trouvait sur le mur de la boulangerie du Grillon avenue Roger Salengro et était l'œuvre d'Alexandre Ser...
22/03/2024

Cette fresque se trouvait sur le mur de la boulangerie du Grillon avenue Roger Salengro et était l'œuvre d'Alexandre Serrat, artiste ayant réalisé la fresque en hommage à Samuel Paty au gymnase de la Butte. Titrée "rire ensemble", cette fresque a été faite en juillet 2023 et n'avait pas vocation à durer puisqu'elle a depuis été recouverte. Cette fresque à mi-chemin entre plusieurs styles, le street-art et l'aquarelle, et mesurait sept mètres par quatre.

D'après l'auteur, cette fresque vise à rassembler, par le rire, des populations venant de deux quartiers différents entre d'un côté un quartier pavillonnaire et de l'autre côté un quartier d'HLM. Ainsi ces deux dames se retrouvent, malgré des milieux qui peuvent être différents, à rire ensemble. Un beau message de fraternité.

[Source : Site de MatouchePerso : https://www.matoucheperso.fr/professionnel/rires-ensembles]

Parfois, pour trouver des choses, il faut traverser l'Oise. C'est le cas ici. Cette sculpture se trouve bel et bien à Ér...
15/03/2024

Parfois, pour trouver des choses, il faut traverser l'Oise. C'est le cas ici. Cette sculpture se trouve bel et bien à Éragny, à la maison des Russes, mais une autre se trouve aussi dans le square du Théâtre 95 à Cergy. Il s'agit d'une œuvre de l'artiste béninois Philippe Zountégni Houédanon, connu sous le pseudo de Zount et elle a été créée en 2015 pour célébrer les 20 ans de la coopération entre Cergy-Pontoise et Porto-Novo, la capitale du Bénin.

Mais pourquoi cette œuvre se retrouvait à la fois à Éragny et à Cergy ? Tout simplement car l'artiste a été logé, durant la période de création de la sculpture à Éragny, à la maison des Russes. Durant 6 semaines Zount a donc pu profiter de la forge de cette maison pour créer la sculpture de Cergy, mais aussi celle qui était à Éragny.

Portant le titre de Winzagoun, l'oiseau messager, cette sculpture porte un message d'amitié entre les Cergy-Pontains et les Porto-Novien, mais aussi un message de tolérance, de solidarité, de richesse culturelle et de fierté entre les deux territoires. La création de cette sculpture a aussi été permise grâce à la participation des jeunes de l'espace Césame.

Nous pouvons néanmoins voir quelques différences entre la sculpture de Cergy et celle qui était à Éragny. Même si la forme de l'oiseau reste identique dans la globalité, la queue, mais aussi la taille est réduite. D'ailleurs, pourquoi utiliser le passé ? Tout simplement car depuis la fermeture de l'association Césame, suite à la décision de la région de les fermer, la sculpture a été emportée.

[Sources : Site internet de l'agglomération de Cergy Pontoise. Pour l'inauguration : https://13commeune.fr/actualite/quatre-nouvelles-oeuvres-dans-le-grand-centre/

Pour la coopération Cergy-Pontoise/Porto-Novo : https://13commeune.fr/actualite/cooperation-cergy-pontoise-porto-novo-quatre-oeuvres-pour-un-anniversaire/

Cette fresque se trouvait dans le jardin du 4 rue des Belles Hâtes jusqu'à sa mise au jour et destruction en novembre 20...
08/03/2024

Cette fresque se trouvait dans le jardin du 4 rue des Belles Hâtes jusqu'à sa mise au jour et destruction en novembre 2022 à la suite des travaux visant à construire le nouveau quartier "des Belles Allées" derrière la mairie. Il est malheureusement impossible de donner des informations quant à sa date de création.

La peinture n'était pas, comme nous pouvons l'observer régulièrement aujourd'hui, directement sur le mur en brique de l'abri de jardin. Elle se trouvait peinte sur sur différentes plaques de béton ou de ciment, reliées les unes aux autres et au mur. Est-ce donc l'œuvre d'un ancien propriétaire soucieux de décorer son jardin ou d'une entreprise particulière ? Ceci est presque impossible à déterminer. L'œuvre était déjà fortement abîmée lors de sa découverte et elle ne semblait pas signée.

On peut néanmoins faire quelques suppositions. On peut déjà remarquer que la peinture montre un paysage plutôt tropical et paradisiaque. Au premier plan un semblant de forêt ouvre ainsi sur une vaste étendue d'eau derrière laquelle s'élèvent ce qui pourrait être des îles. Nous pouvons retrouver ce genre de représentations par exemple dans des œuvres présentant des îles du Pacifique.

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