Archives municipales d'Agde

Archives municipales d'Agde Page officielle des Archives municipales d’Agde.
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Le services des Archives est ouvert à tous : chercheurs, enseignants, généalogistes, passionnés d'histoire locale, professionnels du patrimoine...

🚲𝐋𝐎𝐑𝐒𝐐𝐔𝐄 𝐋𝐀 𝐁𝐈𝐂𝐘𝐂𝐋𝐄𝐓𝐓𝐄 𝐒𝐄 𝐅𝐀𝐈𝐒𝐀𝐈𝐓 𝐓𝐈𝐑𝐄𝐑 𝐋𝐄 𝐏𝐎𝐑𝐓𝐑𝐀𝐈𝐓 📸Cette 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐢𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐛𝐢𝐜𝐲𝐜𝐥𝐞𝐭𝐭𝐞 nous donne l’occasion de f...
03/06/2026

🚲𝐋𝐎𝐑𝐒𝐐𝐔𝐄 𝐋𝐀 𝐁𝐈𝐂𝐘𝐂𝐋𝐄𝐓𝐓𝐄 𝐒𝐄 𝐅𝐀𝐈𝐒𝐀𝐈𝐓 𝐓𝐈𝐑𝐄𝐑 𝐋𝐄 𝐏𝐎𝐑𝐓𝐑𝐀𝐈𝐓 📸

Cette 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐢𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐛𝐢𝐜𝐲𝐜𝐥𝐞𝐭𝐭𝐞 nous donne l’occasion de feuilleter avec vous quelques pages d’un album, conservé aux archives d’Agde et actuellement présenté dans notre exposition* « Agde photographes d’hier, regards d’aujourd’hui ».
Il renferme de très beaux clichés, principalement immortalisés par Jean Bédos, lors de voyages ou de rencontres amicales. Il faut dire que la photographie faisait partie des loisirs auxquels Jean Bédos s’adonnait, complétant son goût pour le dessin et la poésie.

Mais, on y trouve aussi quelques portraits représentant 𝗝𝗲𝗮𝗻 𝗕𝗲́𝗱𝗼𝘀 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘀𝗮 𝗯𝗶𝗰𝘆𝗰𝗹𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗳𝗶𝗻 𝗱𝘂 𝟭𝟵𝗲 𝘀𝗶𝗲̀𝗰𝗹𝗲. 𝗢𝗻 𝘆 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶𝘁 𝗹𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲 𝗲́𝘁𝘂𝗱𝗶𝗮𝗻𝘁, 𝗳𝘂𝘁𝘂𝗿 𝗺𝗲́𝗱𝗲𝗰𝗶𝗻 𝗲𝘁 𝗺𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝗹𝗹𝗲, posant devant l’objectif de camarades, preuve du début de la démocratisation de la photographie parmi les classes les plus aisées et cultivées.

Réalisées principalement dans le jardin de la maison familiale, avenue de la gare, ces photographies montrent tout autant le sujet que la bicyclette, objet de curiosité qui apparait finalement en vedette.

🚴🚴‍♀️Le prochain Tour de France 🇫🇷 nous donnera prochainement l’occasion de revenir sur la thématique du cyclisme. 🏁D’ici là, merci de partager🕵️‍♀️avec nous ici et/ou directement en nos locaux (𝑅𝑢𝑒 𝐴𝑙𝑠𝑎𝑐𝑒 𝐿𝑜𝑟𝑟𝑎𝑖𝑛𝑒) vos photographies de bicyclettes agathoises 🚲 et de leurs propriétaires.

* 𝐽𝑢𝑠𝑞𝑢’𝑎𝑢 2 𝑗𝑢𝑖𝑙𝑙𝑒𝑡 2026 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑠𝑎𝑙𝑙𝑒 𝑑𝑢 𝐶ℎ𝑎𝑝𝑖𝑡𝑟𝑒

📢𝐀𝐏𝐏𝐄𝐋 𝐀̀ 𝐂𝐎𝐍𝐓𝐑𝐈𝐁𝐔𝐓𝐈𝐎𝐍📢Les Archives municipales d’Agde vous proposent depuis le 12 mai dernier de découvrir à la Salle d...
22/05/2026

📢𝐀𝐏𝐏𝐄𝐋 𝐀̀ 𝐂𝐎𝐍𝐓𝐑𝐈𝐁𝐔𝐓𝐈𝐎𝐍📢

Les Archives municipales d’Agde vous proposent depuis le 12 mai dernier de découvrir à la Salle du Chapitre l’exposition "𝑨𝒈𝒅𝒆, 𝑷𝒉𝒐𝒕𝒐𝒈𝒓𝒂𝒑𝒉𝒆𝒔 𝒅’𝑯𝒊𝒆𝒓, 𝑹𝒆𝒈𝒂𝒓𝒅𝒔 𝒅’𝑨𝒖𝒋𝒐𝒖𝒓𝒅’𝒉𝒖𝒊".

L’occasion pour nous de vous présenter les photographes portraitistes ayant permis d’immortaliser, des années 1860 à la fin de la Première Guerre Mondiale, les visages d’Agathois, anonymes ou non. Ces portraits ont été, au cœur de l’exposition, présentés principalement sous l’angle du photographe lui-même, cachant, malheureusement, la personne qui a souhaité être immortalisée à l’époque.

Voici donc ici les deux faces de chaque portrait ! L’occasion pour nous de vous faire découvrir également le travail magnifique de ces artistes et de les remettre en lumière. 🔦

📢Nous profitons également de cette publication pour 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐮𝐧 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥 𝐚̀ 𝐭𝐨𝐮𝐬 𝐧𝐨𝐬 𝐜𝐡𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 : si vous possédez des portraits anciens de vos familles ou d’anonymes, des photographies d’Agde ou tout autre souvenir iconographique sur la ville et ses habitants, n’hésitez pas à nous contacter !
Nous sommes toujours à la recherche de ces informations qui permettront toujours d’éclairer sous un angle neuf l’Histoire de notre belle Cité, tout comme le 𝐌𝐮𝐬𝐞́𝐞 𝐀𝐠𝐚𝐭𝐡𝐨𝐢𝐬, dont l’exposition « 𝑷𝒉𝒐𝒕𝒐𝒔 𝒅𝒆 𝒇𝒂𝒎𝒊𝒍𝒍𝒆, 𝒉𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒗𝒊(𝒍𝒍)𝒆 » se poursuit jusqu’au 27 juin 2026.

📷Certains photographes ne nous sont par ailleurs connus que par leur nom. Nous avons décidé de ne pas les inclure dans l’exposition du fait des informations lacunaires ou du manque de clichés qui nous auraient permis de les présenter avec toute l’attention qu’ils méritent. Je pense notamment au 𝐩𝐡𝐨𝐭𝐨𝐠𝐫𝐚𝐩𝐡𝐞 𝐆𝐚𝐲, propriétaire de la « Sce Artistique » vers 1907 ou à «𝐁. 𝐆𝐞𝐧𝐢𝐧 & 𝐂𝐢𝐞 » dont les seules informations dont nous disposons sont les deux adresses de ses ateliers, situés « 2 route de Montpellier » (sans nom de ville) et « Rue Saint-Jean, Agde ».

"ᴀɢᴅᴇ﹐ ᴘʜᴏᴛᴏɢʀᴀᴘʜᴇS ᴅ’ʜɪᴇʀ﹐ ʀᴇɢᴀʀᴅS ᴅ’ᴀᴜᴊᴏᴜʀᴅ’ʜᴜɪ"
ᴅᴜ ᴍᴀʀᴅɪ ₁₂ ᴍᴀɪ ᴀᴜ ᴊᴇᴜᴅɪ ₂ ᴊᴜɪʟʟᴇᴛ ₂₀₂₆
Sᴀʟʟᴇ ᴅᴜ ᴄʜᴀᴘɪᴛʀᴇ – ᴇɴᴛʀᴇ́ᴇ ʟɪʙʀᴇ
ᴅᴜ ᴍᴀʀᴅɪ ᴀᴜ sᴀᴍᴇᴅɪ – ₁₀ʜ﹣₁₂ʜ /₁₄ʜ﹣₁₈ʜ

𝗘𝗫𝗣𝗢𝗦𝗜𝗧𝗜𝗢𝗡 : 𝗖𝗟𝗜𝗖𝗛𝗘́𝗦 𝗗𝗘 𝗟’𝗜𝗡𝗔𝗨𝗚𝗨𝗥𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗢𝗙𝗙𝗜𝗖𝗜𝗘𝗟𝗟𝗘📷 Aujourd'hui, nous vous proposons un retour en images de l'inaugurati...
18/05/2026

𝗘𝗫𝗣𝗢𝗦𝗜𝗧𝗜𝗢𝗡 : 𝗖𝗟𝗜𝗖𝗛𝗘́𝗦 𝗗𝗘 𝗟’𝗜𝗡𝗔𝗨𝗚𝗨𝗥𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗢𝗙𝗙𝗜𝗖𝗜𝗘𝗟𝗟𝗘

📷 Aujourd'hui, nous vous proposons un retour en images de l'inauguration de l'exposition "Agde, Photographes d'Hier, Regards d'Aujourd'hui". Celle-ci s'est tenue le mardi 12 mai à 18 heures en présence de Bérengère BONNAUD, responsable du service et de Joëlle BOURGHELLE, de Christiane MOTHES et de Georges GRIMAUD, tous trois conseillers municipaux. 🇫🇷

🇫🇷 La cérémonie de lancement protocolaire a connu un beau succès. Elle a permis aux participants de d’échanger notamment avec une partie de l’équipe des AMA (Archives Municipales d’Agde) : Bérengère BONNAUD, Philippe TESSIER, archiviste et historien, Baptiste REYMOND, stagiaire graphiste ayant réalisé la maquette des différents panneaux ainsi que Marilyne RENOU-GARCIAS, chargée de communication, à l’origine de la réalisation des photographies de 2026

𝙇𝙚𝙨 𝙫𝙞𝙨𝙞𝙩𝙚𝙪𝙧𝙨 𝙨𝙚 𝙨𝙤𝙣𝙩 𝙢𝙤𝙣𝙩𝙧𝙚́𝙨 𝙩𝙧𝙚̀𝙨 𝙨𝙚𝙣𝙨𝙞𝙗𝙡𝙚𝙨 𝙖𝙪𝙭 𝙚́𝙫𝙤𝙡𝙪𝙩𝙞𝙤𝙣𝙨 𝙥𝙖𝙧𝙛𝙤𝙞𝙨 𝙨𝙖𝙞𝙨𝙞𝙨𝙨𝙖𝙣𝙩𝙚𝙨 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙫𝙞𝙡𝙡𝙚, 𝙙𝙚 𝙨𝙚𝙨 𝙥𝙖𝙮𝙨𝙖𝙜𝙚𝙨 𝙚𝙩 𝙙𝙚 𝙨𝙚𝙨 𝙩𝙤𝙪𝙩 𝙥𝙧𝙚𝙢𝙞𝙚𝙧𝙨 𝙨𝙩𝙪𝙙𝙞𝙤𝙨 𝙥𝙝𝙤𝙩𝙤𝙜𝙧𝙖𝙥𝙝𝙞𝙦𝙪𝙚𝙨!! 📷

📅 Vous avez jusqu’au jeudi 2 juillet pour venir, vous aussi, découvrir les métamorphoses d’Agde !

🎥🎙️Reportage vidéo du journal L’Agathois sur l’inauguration :
https://www.facebook.com/share/v/18PjmhKz9u/

𝗨𝗡𝗘 𝗗𝗔𝗧𝗘 𝗡𝗢𝗧𝗔𝗕𝗟𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗘𝗫𝗖𝗘𝗣𝗧𝗜𝗢𝗡𝗡𝗘𝗟𝗟𝗘 !📅Aujourd’hui, le 12 mai 2026, revêt un éclat tout particulier pour le Service des A...
12/05/2026

𝗨𝗡𝗘 𝗗𝗔𝗧𝗘 𝗡𝗢𝗧𝗔𝗕𝗟𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗘𝗫𝗖𝗘𝗣𝗧𝗜𝗢𝗡𝗡𝗘𝗟𝗟𝗘 !

📅Aujourd’hui, le 12 mai 2026, revêt un éclat tout particulier pour le Service des Archives Municipales d’Agde (AMA) !

Ce mardi marque à la fois l’ouverture au public de notre nouvelle exposition « Photographes d’Hier, Regards d’Aujourd’hui » et son inauguration officielle à 18h.

𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐫𝐚𝐲𝐨𝐧𝐧𝐞𝐫 𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐥𝐮𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐝𝐨𝐮𝐛𝐥𝐞, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐯𝐨𝐮𝐬 : 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝟏𝟎𝟎𝟎 𝐚𝐛𝐨𝐧𝐧𝐞́𝐬 ! Passionnés d’histoire, amoureux d’Agde et de ses trésors enfouis!
💻📱Vous suivez avec ferveur nos découvertes des trésors que renferment nos locaux, à vous captiver pour l’âme de notre ville d'Agde et ses racines!

Alors nous tenions à vous témoigner de notre gratitude! 🧡

Un immense merci pour votre fidélité ! 😊


Le Service des Archives Municipales d'Agde (AMA) a le plaisir de vous convier à sa nouvelle exposition "Agde, Photograph...
07/05/2026

Le Service des Archives Municipales d'Agde (AMA) a le plaisir de vous convier à sa nouvelle exposition "Agde, Photographes d'hier, Regards d'aujourd'hui" qui se tiendra du mardi 12 mai au jeudi 2 juillet 2026 à la Salle du Chapitre .
✂️🇫🇷 𝖭𝗈𝗎𝗌 𝖺𝗎𝗋𝗈𝗇𝗌 𝗀𝗋𝖺𝗇𝖽 𝗉𝗅𝖺𝗂𝗌𝗂𝗋 𝖺̀ 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝖺𝖼𝖼𝗎𝖾𝗂𝗅𝗅𝗂𝗋 𝖺̀ 𝗅’𝗈𝖼𝖼𝖺𝗌𝗂𝗈𝗇 𝖽𝖾 cette 𝗂𝗇𝖺𝗎𝗀𝗎𝗋𝖺𝗍𝗂𝗈𝗇, 𝗎𝗇 𝗆𝗈𝗆𝖾𝗇𝗍 𝖼𝗈𝗇𝗏𝗂𝗏𝗂𝖺𝗅 𝖾𝗍 𝗉𝗋𝗂𝗏𝗂𝗅𝖾́𝗀𝗂𝖾́ 𝗉𝗈𝗎𝗋 𝖽𝖾́𝖼𝗈𝗎𝗏𝗋𝗂𝗋 𝖾𝗇𝗌𝖾𝗆𝖻𝗅𝖾 𝗅’𝖾𝗑𝗉𝗈𝗌𝗂𝗍𝗂𝗈𝗇 𝖾𝗇 𝖺𝗏𝖺𝗇𝗍-𝗉𝗋𝖾𝗆𝗂𝖾̀𝗋𝖾. "𝖲𝖺𝗏𝖾 𝗍𝗁𝖾 𝖽𝖺𝗍𝖾"!! (𝗋𝖾𝗍𝖾𝗇𝖾𝗓 𝗅𝖺 𝖽𝖺𝗍𝖾) : 𝟣𝟪 𝗁𝖾𝗎𝗋𝖾𝗌 𝗅𝖾 𝗉𝗋𝖾𝗆𝗂𝖾𝗋 𝗃𝗈𝗎𝗋 𝖽𝖾 𝗅’𝗈𝗎𝗏𝖾𝗋𝗍𝗎𝗋𝖾 𝖺𝗎 𝗉𝗎𝖻𝗅𝗂𝖼. 𝖭’𝗁𝖾́𝗌𝗂𝗍𝖾𝗓 𝗉𝖺𝗌 𝖺̀ 𝗏𝖾𝗇𝗂𝗋 𝖺𝖼𝖼𝗈𝗆𝗉𝖺𝗀𝗇𝖾́𝗌 !

𝗗𝘂 𝗺𝗮𝗿𝗱𝗶 𝟭𝟮 𝗺𝗮𝗶 𝗮𝘂 𝗷𝗲𝘂𝗱𝗶 𝟮 𝗷𝘂𝗶𝗹𝗹𝗲𝘁 𝟮𝟬𝟮𝟲
𝗔𝗚𝗗𝗘, 𝗣𝗛𝗢𝗧𝗢𝗚𝗥𝗔𝗣𝗛𝗘𝗦 𝗗’𝗛𝗜𝗘𝗥, 𝗥𝗘𝗚𝗔𝗥𝗗𝗦 𝗗’𝗔𝗨𝗝𝗢𝗨𝗥𝗗’𝗛𝗨𝗜
𝐶𝑜𝑚𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑟𝑎𝑐𝑜𝑛𝑡𝑒𝑟 𝑙𝑒 𝑡𝑒𝑚𝑝𝑠 𝑞𝑢𝑖 𝑝𝑎𝑠𝑠𝑒 𝑡𝑎𝑛𝑑𝑖𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑝𝑎𝑦𝑠𝑎𝑔𝑒𝑠 𝑒́𝑣𝑜𝑙𝑢𝑒𝑛𝑡, 𝑙𝑎 𝑣𝑖𝑙𝑙𝑒 𝑠𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒 𝑒𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑠𝑒𝑠 ℎ𝑎𝑏𝑖𝑡𝑎𝑛𝑡𝑠 𝑐ℎ𝑎𝑛𝑔𝑒𝑛𝑡 ?

Nous vous proposons une balade à travers le temps dans Agde, en faisant revivre les clichés du passé et en rephotographiant en 2026 les angles de vue exacts que les photographes avaient capturé à différentes époques.

Cette exposition est également l’occasion de remettre en lumière les précurseurs de la photographie, ceux qui au XIXe siècle ont décidé d’adopter ce nouveau moyen d’expression artistique. Installés à partir des années 1860, ils ont permis de conserver la mémoire d’Agde et de ses habitants. Photographies d’anonymes ou paysages immuables, ils racontent, à leur manière, l’histoire de notre belle ville, de ses quartiers et de ses habitants.

🕍 Salle du Chapitre – Entrée libre 💸
📅 Du mardi au samedi – 10h-12h /14h-18h

https://www.ville-agde.fr/la-mairie/archives-municipales/au-programme

𝐋’𝐇𝐈𝐒𝐓𝐎𝐈𝐑𝐄 𝐃𝐔 𝐏𝐋𝐔𝐒 𝐀𝐍𝐂𝐈𝐄𝐍 𝐃𝐎𝐂𝐔𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐃𝐄𝐒 𝐀𝐑𝐂𝐇𝐈𝐕𝐄𝐒 𝐃’𝐀𝐆𝐃𝐄 – 𝐀𝐕𝐑𝐈𝐋 𝟏𝟏𝟕𝟔  𝔼́𝕡𝕚𝕤𝕠𝕕𝕖 3️⃣🕵️‍♀️ Reprenons notre fabuleuse histoir...
04/05/2026

𝐋’𝐇𝐈𝐒𝐓𝐎𝐈𝐑𝐄 𝐃𝐔 𝐏𝐋𝐔𝐒 𝐀𝐍𝐂𝐈𝐄𝐍 𝐃𝐎𝐂𝐔𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐃𝐄𝐒 𝐀𝐑𝐂𝐇𝐈𝐕𝐄𝐒 𝐃’𝐀𝐆𝐃𝐄 – 𝐀𝐕𝐑𝐈𝐋 𝟏𝟏𝟕𝟔
𝔼́𝕡𝕚𝕤𝕠𝕕𝕖 3️⃣

🕵️‍♀️ Reprenons notre fabuleuse histoire de survie du DD19. Sa conservation aux Archives municipales et son inscription dans l’Histoire de la ville ne peut être décorrélée de celle de la création du Consulat agathois. En effet, le cartulaire du Chapitre, que nous évoquions précédemment, n’aborde pas du tout la vente pour 3000 sous melgoriens de 1206… Car ce cartulaire ne traite que des possessions du Chapitre.

Or, en 1206, c’est le Consulat qui achète le droit de leude et de bac, de passage ou d’entrée des navires, selon l’interprétation que l’on pourra en faire. L’acquisition de ce droit a permis au Consulat d’assurer ses revenus dans le cadre de son affirmation face au pouvoir de l’évêque et du chapitre.
Ainsi, le second acte a été rédigé pour les Consuls qui en ont assuré la conservation au fil du temps et ont jalousement défendu ces droits rémunérateurs tout au long du Moyen Âge et de l’époque Moderne. L’acte de 1176 pourrait ainsi être considéré comme le « prequel » de cet acte de 1206 !

🔍Mais maintenant, nous sommes archivistes alors allons au-delà du simple document pour faire un peu de taxonomie* !
Si, dans le Cartulaire du Chapitre, l’acte de 1176 prend le numéro 29, c’est qu’il s’inscrit dans un ensemble bien précis, à savoir les biens possédés par le Chapitre dans la seigneurie d’Agde. Mais pour le Consulat, ce document est un élément primordial des droits possédés en Agadès**.

📜En 1602-1603, un nouvel inventaire des Archives est rédigé par Charles de Molières, à la demande des Consuls (AMA, Côte II5). Mais pour reprendre l’ensemble des documents, un vaste travail de recollection et de traduction en français des textes des chartes médiévales est entrepris. Plusieurs traducteurs, dont Charles de Molières, reprennent toutes les liasses médiévales, comparant leurs textes pour obtenir une version la plus fidèle possible à l’original (AMA, Côte DD27).
Charles de Molières mène ensuite un énorme travail de tri et de reclassement de ces liasses. On perd ainsi l’ordre mais le nouveau classement est le reflet des attentes contemporaines des consuls. Toutes les archives sont re-cotées, du n°1 au 493 (le numéro de l’inventaire aujourd’hui coté II5 en 1603) et notre charte prend le numéro 104. Charles de Molières inscrit lui-même ce numéro au dos du document original en écrivant également un résumé en français.
Le numéro 483 de cet inventaire achevé en 1603 est un registre concernant les Biens patrimoniaux de la ville d’Agde (AMA, Côte AA3). Pour preuve de l’importance des droits de leude pour le Consulat, notre charte est à la toute première page ! Dans l’inventaire des archives II5, elle est recopiée en première position du chapitre sur les possessions de la ville, juste après les parties concernant les relations avec l’évêque d’Agde et celle sur les privilèges.
Mais cette histoire n’est pas terminée ! Car les versions copiées dans le AA3 et le II5, nos fameux inventaires réalisés au début du XVIIe siècle, comportent la fin du document, celle qui a disparu de notre original. Deux possibilités s’offrent alors au chercheur : soit ils ont eu accès à une autre copie complète, soit les dégâts causés au bas du parchemin sont postérieurs…

En 1729, une délibération des consuls (malheureusement perdue aujourd’hui) demande la rédaction d’un nouvel inventaire des archives de la communauté. Le 1er décembre de la même année, les sieurs Couston et Requiran, le nouvel inventaire commence à être rédigé (AMA, Côte II8). Notre DD19 se retrouve alors en tête de la liasse n°6. Reprenons alors notre original : au dos, sous le numéro 104 est indiqué ce fameux L.6, rédigé alors. Et dans cette translation, la dernière partie concernant Guillaume Rainard n’est pas transcrite. On peut donc penser que le document a subi des dégâts entre 1603 et 1729 !

Le 26 février 1794, les biens du clergé dits « suspects » sont mis sous séquestre au profit de la République. Toutes les Archives de la communauté d’Agde sont alors récupérées par la nouvelle municipalité. Un inventaire de tous les biens, dans lequel réapparait notre liasse n°6, est alors rédigé (AMA, Côte 3D2) pour en assurer sa conservation. Depuis l’arrêté ministériel du 31 décembre 1926 concernant le cadre de classement des Archives communales, il est préconisé de conserver les documents d’Ancien Régime relatifs aux Biens communaux dans la série DD ; ce qui est alors réalisé pour notre charte médiévale, devenue DD19, dans les années 2000.
Voici qui vient clore les longues vicissitudes de notre parchemin et l’histoire de son classement à travers les âges.

📜Toutefois, la quête du document le plus ancien n’est pas terminée. Peut-être sera-t-il détrôné un jour. En effet, l’inventaire de 1729, 𝐥𝐞 𝐈𝐈𝟖, 𝐢𝐧𝐝𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐪𝐮’𝐢𝐥 𝐞𝐱𝐢𝐬𝐭𝐚𝐢𝐭 𝐚𝐥𝐨𝐫𝐬 𝐮𝐧 𝐝𝐨𝐜𝐮𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐧… Une donation de Pierre Peligal à sa famille, rédigée le 17 octobre 1154 ! Malheureusement, ce document a depuis disparu… Pour toujours ?

* 𝐿𝑎 𝑡𝑎𝑥𝑜𝑛𝑜𝑚𝑖𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑙𝑎 𝑠𝑐𝑖𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑐𝑙𝑎𝑠𝑠𝑖𝑓𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑞𝑢𝑖 𝑝𝑒𝑟𝑚𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑐𝑙𝑎𝑠𝑠𝑒𝑟 𝑒𝑛 𝑓𝑜𝑛𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑑𝑖𝑓𝑓𝑒́𝑟𝑒𝑛𝑡𝑠 𝑐𝑟𝑖𝑡𝑒̀𝑟𝑒𝑠 𝑒𝑡 𝑠𝑢𝑖𝑣𝑎𝑛𝑡 𝑢𝑛 𝑜𝑟𝑑𝑟𝑒 ℎ𝑖𝑒́𝑟𝑎𝑟𝑐ℎ𝑖𝑞𝑢𝑒.
** 𝑇𝑒𝑟𝑟𝑖𝑡𝑜𝑖𝑟𝑒 𝑑'𝐴𝑔𝑑𝑒

𝑇𝑒𝑥𝑡𝑒 𝐴𝑀𝐴 ©𝑃ℎ𝑖𝑙𝑖𝑝𝑝𝑒 𝑇𝐸𝑆𝑆𝐼𝐸𝑅 - 𝑃ℎ𝑜𝑡𝑜𝑠 𝐴𝑀𝐴 ©𝑀𝑎𝑟𝑖𝑙𝑦𝑛𝑒 𝑅𝐸𝑁𝑂𝑈-𝐺𝐴𝑅𝐶𝐼𝐴𝑆

L’HISTOIRE DU PLUS ANCIEN DOCUMENT DES ARCHIVES D’AGDE – AVRIL 1176Épisode 2Suite de la première partie : nous allons au...
01/05/2026

L’HISTOIRE DU PLUS ANCIEN DOCUMENT DES ARCHIVES D’AGDE – AVRIL 1176
Épisode 2

Suite de la première partie : nous allons aujourd’hui nous attacher à la rédaction et à l’utilité de ce document.

Le métier de notaire
D’un point de vue notarié, il a été rédigé par un certain Pierre Rainard, qui ne se désigne pas comme tabellion ou notaire. Ce texte, néanmoins, affiche déjà des éléments constitutifs permettant de le rattacher aux évolutions du métier de notaire au XIIe siècle. Même si la formalisation n’est pas complète, on y retrouve quelques passages montrant l’évolution des pratiques notariales.
Sous l’impulsion de spécialistes du droit romain, les chanoines se forment de plus en plus à la rédaction de documents à valeur juridique. C’est également le cas à Agde où, dès le début de la seconde moitié du XIIe siècle, un certain Rotbertus est cité comme magister.

Un vocabulaire qui s’adapte
De nouvelles formulations transforment peu à peu les chartes, éléments que l’on peut retrouver dans le DD19. Citons ainsi le terme « pignus », pour le gage, les dimensions du bien qui ont été remplacées par l’emplacement de celui-ci (« limitée au sud par la voie publique, au midi par la maison de Guillaume Burlas et de l’autre par celle de Bernard de Séverac »), etc. La présence de témoins pour valider l’acte est aussi significative de cette phase de transition.
Toutefois, bien que le droit romain s’impose, il est adapté au langage vernaculaire occitan. On décèle ainsi dans le texte l’expression « sin inguanno », signifiant « sans tromperie », dérivée d’une formule wisigothique antérieure, typique du Sud de la France. La désignation de la demeure sous le terme « stare », un terme d’ancien occitan, en est également une manifestation. (voir à propos de ces éléments P. CHASTANG, Lire, écrire, transcrire – Le travail des rédacteurs de cartulaires en Bas-Languedoc (XIe-XIIIe siècles), Éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques, Paris, 2002, p.277 et suivantes).

Qui est donc Pierre Raynard, celui qui a rédigé le texte en 1176 ?
Rien ne peut l’expliquer dans le DD19 précisément. Mais si cet acte de 1176 est bien connu, c’est parce qu’il a été retranscrit à plusieurs reprises dans les cartulaires du Chapitre d’Agde, copies du XVIIIe siècle, conservées par les Archives départementales de l’Hérault (cote G20) et la Bibliothèque de Montpellier (ms. 33).
Qu’y découvre-t-on ? Le passage manquant de notre parchemin !

En effet, dans la dernière partie recopiée au XVIIIe siècle, il est indiqué que Bérenger avait déjà cédé le droit de leude et de barque à Pons Baudoin lorsqu’il le gagea à Guillaume (ou Guilhem) Rainard pour un an. Et Pierre Rainard, une nouvelle fois, rédige le document. Étonnamment, les deux possèdent le même nom. S’agit-il de la même famille ? Le père de Guillaume s’appelait également Pierre. Guillaume, lui, est chanoine du chapitre. Il s’est très largement enrichi et a reconnu assez vite l’intérêt de la leude pour ses revenus fixes. En 1176, son testament, lui aussi ajouté au cartulaire du Chapitre, précise qu’il dispose d’environ 6000 livres en gage sur divers biens répartis sur tout le domaine de l’évêché ! Et on retrouve un certain Pierre Rainard, largement gratifié par Guillaume. Cousin, frère, neveu, quoiqu’il en soit, les deux se connaissaient et tractaient ensemble.
La suite au prochain épisode…

Sources :
- Pierre Chastang. S’enrichir au Moyen Âge. Le parcours de Guilhem Rainard, chanoine d’Agde (✝ 1176). Annales du Midi : r***e archéologique, historique et philologique de la France méridionale, 2008, 120 (263), pp.317-335.
- Raymonde Foreville. Les testaments agathois du Xe au XIIIe siècle. In: Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 106ᵉ année, N. 1, 1962. pp. 18-33.
- Raymonde Foreville. Le cartulaire du chapitre cathédral Saint-Étienne d'Agde. Aubervilliers : Institut de Recherche et d'Histoire des Textes (IRHT), 1995.

𝐋’𝐇𝐈𝐒𝐓𝐎𝐈𝐑𝐄 𝐃𝐔 𝐏𝐋𝐔𝐒 𝐀𝐍𝐂𝐈𝐄𝐍 𝐃𝐎𝐂𝐔𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐃𝐄𝐒 𝐀𝐑𝐂𝐇𝐈𝐕𝐄𝐒 𝐃’𝐀𝐆𝐃𝐄 – 𝐀𝐕𝐑𝐈𝐋 𝟏𝟏𝟕𝟔  𝔼́𝕡𝕚𝕤𝕠𝕕𝕖 1️⃣⏳ Il y a exactement 𝟖𝟓𝟎 𝐚𝐧𝐬, en avril 1...
29/04/2026

𝐋’𝐇𝐈𝐒𝐓𝐎𝐈𝐑𝐄 𝐃𝐔 𝐏𝐋𝐔𝐒 𝐀𝐍𝐂𝐈𝐄𝐍 𝐃𝐎𝐂𝐔𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐃𝐄𝐒 𝐀𝐑𝐂𝐇𝐈𝐕𝐄𝐒 𝐃’𝐀𝐆𝐃𝐄 – 𝐀𝐕𝐑𝐈𝐋 𝟏𝟏𝟕𝟔

𝔼́𝕡𝕚𝕤𝕠𝕕𝕖 1️⃣

⏳ Il y a exactement 𝟖𝟓𝟎 𝐚𝐧𝐬, en avril 1176 : Bérenger Gavella et sa femme, Amade, donnent en gage une maison qu’ils possèdent en la Cité d’Agde pour 400 sous de Melgueil (la monnaie ayant cours à l’époque) à Pons Baudoin et ses héritiers. Et si le bien devait d’une manière ou d’une autre ne pas revenir à Pons, Bérenger cède les droits qu’il possède sur le passage ou le bac d’Agde et la leude (péage) de la ville.

📜 Écrit en latin médiéval, ce document a été précieusement conservé aux Archives du Consulat d’Agde puis par les Archives municipales. L’histoire de sa conservation est particulièrement intéressante pour la ville d’Agde.
🕵️‍♀️ 𝐀̀ 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐫 𝐝𝐞 𝐜𝐞 𝐝𝐨𝐜𝐮𝐦𝐞𝐧𝐭, 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐥𝐥𝐨𝐧𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐞́𝐜𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞𝐫 𝐩𝐥𝐮𝐬𝐢𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐩𝐚𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞, 𝐣𝐮𝐫𝐢𝐝𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐚𝐝𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞.

Nous retrouvons ainsi notre chère famille Gavella, que nous avons pu rencontrer lors de la découverte du second parchemin le plus ancien de la ville. Mais, trente ans plus tôt, cette fois-ci, il s’agit du père, Bérenger, qui a co-signé l’acte de vente des droits en 1206 avec sa femme, Amade ainsi que tous leurs enfants. Ils remettent en gage pour 400 sous une propriété de la Cité, pour laquelle un certain Guiraud Bedos (Bedocius) tient déjà une maison en gage pour 100 sous.
André CASTALDO, historien, estime que, compte-tenu des actes passés en leur nom, les Gavella « semblent donner l’image d’une famille au bord du naufrage ». En effet, en se séparant de leurs biens et droits en l’échange d’une somme d’argent, il semble que la famille soit dans l’obligation de liquider des dettes accumulées (A. CASTALDO, L’Église d’Agde – XIe-XIIIe siècles, PUF, Paris, 1970).
Pons Baudoin, le créancier de Bérenger Gavella, est un personnage bien connu dans les actes notariés agathois de la fin du XIIe siècle. Sa famille est originaire de Moure, près de Bessan. Pons, lui-même, est procureur (chargé de la gestion du patrimoine foncier) du prieuré Sainte-Marie de Cassan, plus au nord.

⛪️ En 1196, le chapitre cathédrale d’Agde rachète tous les biens et droits que le prieuré possède sur le territoire d’Agde. (voir P. CHASTANG, Lire, écrire, transcrire – Le travail des rédacteurs de cartulaires en Bas-Languedoc (XIe-XIIIe siècles), Éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques, Paris, 2002, p.339 et suivantes).

Plusieurs personnes sont témoins de la passation de cet acte. Ainsi trouvons-nous :
• Pierre Julien.
• Guillaume de Carcasona (une famille locale, n’ayant vraisemblablement pas de lien avec la ville presque homonyme), un hôte ou tavernier.
• Étienne Colombier.
• Bernard Martin de Curbiano, une famille probablement propriétaire d’une villa agricole près de Florensac (Corbian).
• Pons Mazarrome.
• Étienne André.
• Pierre Rainard, un nom bien connu de l’environnement agathois du XIIe siècle.

L’acte est semble-t-il complet. Malheureusement, la fin du parchemin a été très largement dégradée… Il va nous falloir poursuivre l’enquête pour savoir ce qui y était inscrit.
𝐋𝐚 𝐬𝐮𝐢𝐭𝐞 𝐚𝐮 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐡𝐚𝐢𝐧 𝐞́𝐩𝐢𝐬𝐨𝐝𝐞 !

ÉMIGRÉS MALGRÉ EUXLe service des Archives municipales d'Agde (AMA) a le plaisir de vous présenter l'exposition de l'AMCA...
17/04/2026

ÉMIGRÉS MALGRÉ EUX

Le service des Archives municipales d'Agde (AMA) a le plaisir de vous présenter l'exposition de l'AMCA (Association pour la Mémoire du Camp d'Agde) sur le thème des travailleurs indochinois au Camp d'Agde. Celle-ci retrace le contexte de l'arrivée en France de ces travailleurs indochinois, leur vie dans le camp d'Agde et les liens qu'ils ont pu avoir avec la population locale.

" Au début de la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement français réquisitionne de force dans ses colonies d'Indochine 20 000 travailleurs indochinois et les fait venir en France pour travailler dans les usines d'armement. En juin 1940, au moment de la débâcle, il est prévu de les rapatrier mais à cause du blocage des lignes maritimes, la plupart d'entre eux ne peuvent partir et se retrouvent parqués dans les camps d'internement. C'est ainsi que 3 300 Indochinois vont vivre au camp d'Agde durant plus de 2 ans."

🧭 Salle du Chapitre du vendredi 24 au jeudi 30 avril 2026.
⌛️ 9h - 12h puis 14h - 18h
💸 Entrée libre
Vernissage jeudi 23 avril à 18h

 📅 𝗝𝗢𝗨𝗥𝗡𝗘́𝗘 𝗠𝗢𝗡𝗗𝗜𝗔𝗟𝗘 𝗗𝗘 𝗟𝗔  – 𝗟𝗲𝘀 𝗕𝗮𝗶𝗻𝘀-𝗱𝗼𝘂𝗰𝗵𝗲𝘀 🛁En cette journée mondiale de la santé, revenons sur l’histoire des bain...
07/04/2026


📅 𝗝𝗢𝗨𝗥𝗡𝗘́𝗘 𝗠𝗢𝗡𝗗𝗜𝗔𝗟𝗘 𝗗𝗘 𝗟𝗔 – 𝗟𝗲𝘀 𝗕𝗮𝗶𝗻𝘀-𝗱𝗼𝘂𝗰𝗵𝗲𝘀 🛁

En cette journée mondiale de la santé, revenons sur l’histoire des bains do**he d’Agde qui ouvraient leurs portes, il y a un siècle, le 𝟭𝗲𝗿 𝗺𝗮𝗶 𝟭𝟵𝟮𝟲. L’ouverture de cet établissement, qui a rendu de grands services aux Agathois pendant de nombreuses décennies, est annoncée dans L’AVENIR AGATHOIS.
À cette époque, 𝗾𝘂𝗮𝘀𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮𝘂𝗰𝘂𝗻𝗲 𝗵𝗮𝗯𝗶𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 ne dispose de salle de bain.
👉 Situés en bordure du fleuve Hérault, les bains do**hes sont installés dans le bâtiment de la consigne, propriété, à cette époque, des affaires maritimes.
🩺Le docteur Lamy, dans le bulletin des Services d’Hygiène de l’Hérault, nous décrit les lieux : « Le rez-de-chaussée est divisé en deux : d’un côté cinq cabines de do**he et les water-closets réservés aux hommes, de l’autre, cinq cabines et water-closets réservés aux femmes ».
💵Le 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘆𝗮𝗻𝘁, 2 francs, une réduction de 50 % est octroyée aux ouvriers et des créneaux sont réservés pour les écoliers.

L’établissement est 𝘁𝗿𝗲̀𝘀 𝗳𝗿𝗲́𝗾𝘂𝗲𝗻𝘁𝗲́ pendant plusieurs décennies et régulièrement entretenu. En 1960, une rénovation plus importante doit être réalisée. Elle concerne, notamment, la chaufferie. En 1974, alors que le nombre de 𝘀𝗮𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗯𝗮𝗶𝗻 𝗽𝗿𝗶𝘃𝗮𝘁𝗶𝘃𝗲𝘀 𝗮 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗶𝗱𝗲́𝗿𝗮𝗯𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮𝘂𝗴𝗺𝗲𝗻𝘁𝗲́, les bains do**hes sont largement 𝗱𝗲́𝗳𝗶𝗰𝗶𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀. En 1979, le bâtiment est acheté par la commune. À partir 1982, il accueille les services de la Prud’homie.
De nombreux services communaux ont investi les lieux à tour de rôle comme par exemple l’école de musique ou encore actuellement le service jeunesse.

🎤 Qᴜᴇʟs sᴏᴜᴠᴇɴɪʀs ɢᴀʀᴅᴇɴᴛ ʟᴇs ᴠɪᴇᴜx ᴀɢᴀᴛʜᴏɪs ᴅᴇ ᴄᴇᴛ ᴇ́ᴛᴀʙʟɪssᴇᴍᴇɴᴛ?
Des témoignages soulignent les 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗺𝗶𝗻𝗮𝗯𝗹𝗲𝘀 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝘁𝗲𝘀 le samedi. Ce jour-là, tout le monde voulait être propre !🧴
Le temps passé dans les cabines de do**he était scrupuleusement chronométré ⏳par la responsable des lieux, peu compatissante, lorsque les 20 minutes octroyées pour chaque do**he étaient dépassées. Elle n’hésitait pas à ouvrir la porte de la cabine et, le ou la retardataire se retrouvait, dans le plus simple appareil, à la vue de tous.

Côtes archives municipales d’Agde (AMA) : 96-2 (1 à 5)- 126.6 – BR 744 – L’Avenir Agathois 1926 n°71

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Adresse

Mairie D'Agde, Espace Mirabel, Rue Alsace Lorraine
Agde
34300

Heures d'ouverture

Lundi 08:30 - 12:30
13:30 - 17:30
Mardi 08:30 - 12:30
Mercredi 13:30 - 17:30
Jeudi 08:30 - 12:30
13:30 - 17:30
Vendredi 08:30 - 12:30
13:30 - 17:30

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