Agen en Action

Agen en Action Groupe d'opposition de la ville d’Agen. Protéger aujourd'hui, Construire demain !

02/06/2026
Avant d'être des passionnés de politique, nous sommes surtout des professionnels, chacun expert dans son domaine, ancrés...
18/05/2026

Avant d'être des passionnés de politique, nous sommes surtout des professionnels, chacun expert dans son domaine, ancrés dans la vie.

Nous sommes fiers d'avoir pu rassembler autour de notre engagement des élus comme Pia Landrin, qui mettent aujourd'hui leurs compétences au service de l'intérêt général.

À la suite des nouvelles informations rendues publiques, notre groupe tient à compléter sa précédente communication.Aprè...
15/05/2026

À la suite des nouvelles informations rendues publiques, notre groupe tient à compléter sa précédente communication.

Après avoir condamné les menaces visant le maire d’Agen, nous condamnons avec la même fermeté celles visant la mosquée d’Agen et ses fidèles.

Notre ligne est claire : aucune menace, aucune intimidation, aucune violence ne doit être tolérée, quelles que soient les personnes visées. Nous faisons confiance à la justice pour établir les responsabilités.

Communiqué de Laurent Bruneau,
maire d’Agen,
et de Messaoud Settati,
président de l’association
de la mosquée d’Agen
_______________________
Agen, le 15 mai 2026,

Après le maire d'Agen, destinataire ce mercredi 13 mai, d'une lettre de menaces de mort accompagnée de 3 balles de gros calibres et d'un message à caractère raciste et islamophobe visant la mosquée d'Agen et la communauté musulmane, c'est au tour de la mosquée elle-même d'être menacée, ce vendredi 15 mai, jour de prière.

Laurent Bruneau, et toute l'équipe de la majorité municipale tiennent à affirmer leur soutien total et inconditionnel à M.Messaoud Settati, président de l'association de la mosquée d'Agen, aux fidèles de la rue Jourdain, ainsi qu'à toute la communauté musulmane.

Messaoud Settati, les membres de l’association de la mosquée d’Agen, ont, pour leur part, apporté leur soutien au maire d’Agen lors de la prière de vendredi.
Tout comme le maire d’Agen, M.Settati a également porté plainte au commissariat d’Agen.
Les menaces de mort envers les élus ne sont pas tolérables en démocratie.

Le racisme, allant lui aussi jusqu’aux menaces de mort, dirigé vers une communauté quelle qu'elle soit, n'est pas acceptable.

Il faut le marteler et le rappeler sans cesse : le racisme n'est pas une opinion, c'est un délit.
La haine, les appels à la violence, au meurtre, n'ont pas leur place en démocratie en général pas plus qu’à Agen en particulier.

Nous appelons les Agenaises et les Agenais à se mobiliser, à dire avec force leur soutien aux valeurs républicaines qui sont les nôtres et à rester unis face à celles et ceux qui cherchent à diviser et attiser la haine de l'autre.

Notre ville est riche de sa diversité.
Nous ne nous laisserons pas intimider.

Laurent Bruneau,
maire d’Agen
et Messaoud Settati,
président de l’association
de la mosquée d’Agen

L'ensemble de notre équipe adresse son soutien absolu au Maire d'Agen face à ces méthodes violentes indignes de notre Ré...
13/05/2026

L'ensemble de notre équipe adresse son soutien absolu au Maire d'Agen face à ces méthodes violentes indignes de notre République et inacceptables en démocratie.

Balles de gros calibre dans le courrier, propos "particulièrement violents" : le maire d’Agen, Laurent Bruneau, visé par des menaces de mort
➡️ https://l.ladepeche.fr/4eXq

08/05/2026
Sébastien Delbosq :✍️Le plus intéressant dans le billet publié par Jean Dionis après sa défaite, ce n’est pas tant ce qu...
08/05/2026

Sébastien Delbosq :
✍️Le plus intéressant dans le billet publié par Jean Dionis après sa défaite, ce n’est pas tant ce qu’il dit ; que ce qu’il continue de ne pas voir.

Je veux être honnête : sur certains constats, je le rejoins.

Effectivement, la gauche agenaise était en campagne depuis très longtemps.
C'est vrai, elle disposait de moyens humains, militants et financiers extrêmement importants.
Et oui, elle a bénéficié d’une dynamique d’union qu’elle est quasiment la seule à savoir maintenir localement et nationalement depuis plusieurs élections. La gauche arrive toujours à se rassembler, à s'allier, même avec le pire, pour gagner, et ce sera le cas à chaque fois.

Et malgré cela, son socle électoral reste globalement le même depuis des années sur Agen : entre 35 et 45 % grosso modo selon les élections.

La gauche reste minoritaire à Agen.
Mais elle gagne lorsqu’elle réussit à ne pas se disperser, pendant que ses adversaires, eux, restent divisés.

Je rejoins également Jean Dionis sur un autre point : le pire est probablement à venir concernant cette coalition de gauche.

Car derrière l’affichage d’union, il existe des fractures idéologiques énormes, des désaccords profonds sur presque tous les sujets majeurs, et surtout une réalité que beaucoup d’Agenais commencent à percevoir : une grande partie de ces candidats sont avant tout des militants politiques, pas des gestionnaires, pas des professionnels, pas des personnes ayant une réelle expérience de terrain ou du monde réel.

Or la séquence présidentielle qui s’ouvre va forcément tendre ces contradictions.

On voit déjà aujourd’hui la gauche nationale se déchirer, s’insulter, s’affaiblir elle-même dans des querelles permanentes. Et il est évident que ces tensions finiront par avoir des conséquences localement.

Mais là où je ne rejoins absolument pas Jean Dionis, c’est dans son analyse de notre camp politique.

D’abord parce que cette obsession du « front républicain », cette façon de continuer en 2026 à parler du RN et de ses alliés comme de « l’extrême droite », relève d’une grille de lecture totalement dépassée.

C’est précisément cette posture que beaucoup de Français ne supportent plus.

Depuis des années, le centre et ce qu’il reste de la droite traditionnelle préfèrent encore perdre face à la gauche plutôt que d’accepter de travailler avec une droite nationale pourtant soutenue par des millions de Français.

Et Jean Dionis le dit lui-même presque avec fierté : il aurait préféré laisser la mairie à la gauche plutôt que d’envisager le moindre rapprochement avec nous.

C’est typiquement ce que j’appelle l’« extrême centre ».

Cette posture morale, cette peur panique et irrationnelle du RN, cette incapacité à regarder la réalité électorale en face.

La réalité est simple : partout où nous gouvernons, les caricatures tombent les unes après les autres.

Nos maires sont largement réélus.
Nous avons gagné de nombreuses villes et plusieurs agglomérations.
Et contrairement aux fantasmes entretenus depuis des années, les habitants ne vivent ni dans le chaos, ni dans une dictature.

À un moment donné, il faudra bien que ce qu’il reste de la droite classique fasse un choix.

Continuer à servir d’appoint au centre et, indirectement, à la gauche ; ou accepter enfin de reconstruire quelque chose à droite.

Parce que les faits sont là : le centre ne gagne plus.
Il s’effondre progressivement partout.
Et sa stratégie du “ni gauche ni RN” conduit très souvent, à faire gagner la gauche.

Mais l’erreur d’analyse la plus importante de Jean Dionis concerne selon moi ce qu’il appelle le « dégagisme ».

Non.

Jean Dionis n’a pas perdu à cause d’un prétendu dégagisme ambiant.

Il a perdu à cause de son propre bilan.

Il a perdu parce qu’après près de vingt ans au pouvoir, une partie grandissante des Agenais ne se reconnaissait plus dans la manière dont la ville évoluait.

Il a perdu parce qu’il y avait une vraie déconnexion entre une partie du discours politique porté par l’ancienne majorité, et le quotidien vécu par les habitants.

Insécurité.
Dégradation du centre-ville.
Sentiment de déclassement de certains quartiers.
Difficultés commerciales.
Propreté.
Circulation.
Impression que certaines préoccupations étaient relativisées ou minimisées.

Ce ne sont pas des fantasmes.
Ce sont des réalités que nous avons entendues pendant des mois sur le terrain.

Et contrairement à ce que certains veulent encore croire, les 2 766 Agenaises et Agenais qui ont voté pour notre liste ne l’ont pas fait par colère vide ou par réflexe protestataire.

Ils ont voté pour une alternative. Pour un espoir.

Une équipe nouvelle.
Une ligne claire.
Un projet cohérent.
Une volonté de remettre le quotidien des habitants au centre de l’action municipale.

Le plus surprenant dans ce billet, finalement, c’est peut-être cette forme de déni persistant.

Comme si, malgré la défaite, malgré l’usure du pouvoir reconnue à demi-mot, malgré la progression continue de notre famille politique, certains continuaient encore à croire que le problème venait uniquement “du contexte”.

Mais en démocratie, lorsque les électeurs vous retirent leur confiance après près de vingt ans de gestion, il faut aussi savoir accepter une réalité plus simple : parfois, ce n’est pas le climat politique qui vous emporte.

C’est simplement que les habitants considèrent que vous n’avez plus apporté les bonnes réponses.

"Efficacité de la gauche en campagne", "poussée du RN", "dégagisme ambiant" : Jean Dionis, maire sortant d’Agen, révèle, à froid, l’autopsie de son échec aux élections municipales
➡️ https://l.petitbleu.fr/Sdh

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Agen
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