Archives départementales de Maine-et-Loire

Archives départementales de Maine-et-Loire Bienvenue sur la page officielle des Archives de Maine-et-Loire. Découvrez la richesse de nos fonds Plongez avec nous pour un véritable retour aux sources.

Vous aimez l’Anjou, son territoire, ses habitants et leur histoire ? Alors cette page est pour vous... Prêt pour un voyage dans le temps ?

📜 Les ateliers des archivesEn cette semaine de rentrée scolaire, les Archives départementales vous dévoilent le calendri...
04/09/2026

📜 Les ateliers des archives

En cette semaine de rentrée scolaire, les Archives départementales vous dévoilent le calendrier des ateliers pour 2026-2027 : https://archives.maine-et-loire.fr/decouvrir-et-apprendre/sinscrire-aux-ateliers-et-formations .

🔎 Des séances de découverte des fonds d'archives sont proposées tout au long de l'année, sur des thématiques de recherches variées : initiation à la recherche, découverte des archives de la préfecture, généalogie autour de la Première Guerre mondiale, atelier sur les archives des notaires ou sur la presse, etc.

N'hésitez pas à vous inscrire à un des ateliers, en envoyant un mail à [email protected].

📷 Moment de détente pour des soldats de la 9e section d’infirmiers militaires, Varangéville, 1914. Archives départementales de Maine-et-Loire, 3 J 4

🏭 𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐢𝐧𝐝𝐮𝐬𝐭𝐫𝐢𝐞𝐥 𝐞𝐧 𝐀𝐧𝐣𝐨𝐮 – Épisode 6 : les tanneries Lepage de SegréL’histoire de cette entreprise commence e...
03/09/2026

🏭 𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐢𝐧𝐝𝐮𝐬𝐭𝐫𝐢𝐞𝐥 𝐞𝐧 𝐀𝐧𝐣𝐨𝐮 – Épisode 6 : les tanneries Lepage de Segré

L’histoire de cette entreprise commence en 1904 avec René Lepage, issu d’une famille de tanneurs des Ponts-de-Cé. Cette année-là, il rachète la tannerie Fouassier à Segré, spécialisée dans le cuir de cheval.

👞 Les tanneries Lepage travaillent le cuir pour différents usages : la maroquinerie, les chaussures, l’équipement militaire (bandes de cartouchières, par exemple).

📈 Dans les années 1920 et 1930, l’usine se modernise et se dote de nouvelles machines, d’espaces de travail optimisés et d’un laboratoire. Progressivement, l’entreprise étend sa commercialisation à l’étranger.

En 1926, René Lepage créé la première « Semaine du cuir », une manifestation d’envergure internationale qui présente les produits et promeut le savoir-faire de la profession.

👨‍🔧 Dans les années 1940, les tanneries Lepage emploient plus de 150 ouvriers qui habitent majoritairement dans les lotissements créés par l’entreprise à Segré et nommés Beausoleil et Michelet.

Dès les années 1960, la société décline face à la concurrence du plastique. Les tanneries ferment leurs portes en 1996.

🗃 En 1999, les archives de l’entreprise ont été données par la mairie de Segré aux Archives départementales, avant la démolition des bâtiments de l’usine pour dépollution du site. Depuis, elles ont été classées : l’inventaire du fonds coté 218 J est disponible en ligne : urlr.me/c35ytm.

💬 Quels souvenirs gardez-vous de ce site industriel ? N'hésitez pas à les partager.

🎒 Aujourd'hui, c'est la rentrée des classes !Sur le site internet, vous trouverez l'offre pédagogique proposée par le se...
01/09/2026

🎒 Aujourd'hui, c'est la rentrée des classes !

Sur le site internet, vous trouverez l'offre pédagogique proposée par le service éducatif des Archives départementales pour cette nouvelle année scolaire : https://archives.maine-et-loire.fr/decouvrir-et-apprendre/profiter-de-loffre-pedagogique/sur-place.

✅ Avis aux enseignants, les inscriptions sont ouvertes !

📷 Élèves de l'école communale mixte de La Lande-Chasle et leur institutrice, 1898. Archives départementales de Maine-et-Loire, 11 Fi 4334

Ces figures qui ont marqué l’Anjou. Une série mensuelle proposée dans le cadre de l’année de la culture du Département d...
28/08/2026

Ces figures qui ont marqué l’Anjou. Une série mensuelle proposée dans le cadre de l’année de la culture du Département de Maine-et-Loire.

8️⃣ Adrien Tigeot, l’instituteur résistant fusillé à 20 ans

👶 Né le 29 mai 1923 à Rennes, je me destine à une carrière d’instituteur.

En 1939, j’intègre l’École normale d’Angers. Cette même année, la guerre éclate. Mon père, invalide de la Première Guerre mondiale, suite à l’amputation de ses deux jambes, refuse ce nouveau conflit.

👨‍🏫 En 1942, j’obtiens mon premier poste d’instituteur à Contigné, avant d’enseigner successivement à Fontevraud-l’Abbaye, puis à Corzé.

🛡 En parallèle, j’entre dans la Résistance sous le pseudonyme de « Didi ». J’adhère au Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France et aux Franc-tireurs et partisans. J’intègre aussi le groupe de résistants communistes des instituteurs d’Angers.

💥 Je participe à des sabotages contre des kiosques de propagande allemande et à des attaques contre des mairies pour récupérer des machines à écrire, des tampons et des tickets d’alimentation.

En juin 1943, je comprends que je suis en danger. J’apprends que Jacques Vasseur, un auxiliaire de la Gestapo (police politique allemande), nous a dénoncés, ma fiancée Noëlla Peaudeau et moi. Le 7 juin, j’entre en classe, ouvre une fenêtre et annonce à mes élèves « Bonjour les enfants, c’est la dernière fois que vous me voyez ». Peu après, je suis arrêté par la police et transféré à la prison du Pré-Pigeon, à Angers.

🪦 Le 13 décembre 1943, je suis fusillé avec sept autres résistants et inhumé au cimetière de l’Est. Après la guerre, un monument est érigé à Belle-Beille en hommage aux 45 résistants fusillés.

🏫 Mon nom a survécu à ma mort puisque deux écoles portent aujourd’hui mon nom : celle de Corzé, où j’ai enseigné et ai été arrêté, et une autre à Angers, dans le quartier des Justices.

🏭 𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐢𝐧𝐝𝐮𝐬𝐭𝐫𝐢𝐞𝐥 𝐞𝐧 𝐀𝐧𝐣𝐨𝐮 – Épisode 5 : les ardoisières, un marqueur du territoire angevin✍ « Plus que le marb...
25/08/2026

🏭 𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐢𝐧𝐝𝐮𝐬𝐭𝐫𝐢𝐞𝐥 𝐞𝐧 𝐀𝐧𝐣𝐨𝐮 – Épisode 5 : les ardoisières, un marqueur du territoire angevin

✍ « Plus que le marbre dur me plaît l’ardoise fine » écrivait Joachim Du Bellay dans son poème « Heureux qui comme Ulysse ».

Le lien entre l’ardoise et l’Anjou est indéniable et a traversé les époques.

⛏ Dans la région, les premières exploitations de l’ardoise remontent au IXe siècle. Elles deviennent plus nombreuses à partir du XVe siècle : on les retrouve principalement à Angers, Saint-Barthélemy-d’Anjou, Trélazé, La Pouëze et Combrée.

🏗 L’ardoise est utilisée comme matériau de construction, servant par exemple à la construction des fortifications du château d'Angers, et à la couverture des bâtiments.

Au XIXe siècle, le développement industriel permet d’exploiter l’ardoise sous terre et d’intensifier la production. Deux sociétés naissent à la fin de ce siècle :
- la Commission (puis Société) des Ardoisières d’Angers en 1891 ;
- la Société ardoisière de l’Anjou (SAA) en 1894.

📈 Jusqu’à la première moitié du XXe siècle, l’activité des ardoisières est florissante. En 1900, la SAA emploie 1760 ouvriers pour une production d’environ 42 000 tonnes d’ardoises. Dans les années 1920, une première cité ouvrière est construite : la cité-jardin de la Promenade de Misengrain, à Noyant-la-Gravoyère.

📉 Mais, à partir des années 1960, les ardoises espagnoles font leur apparition sur le marché et pratiquent des prix qui mettent en difficulté l’industrie ardoisière française. Le site des ardoisières de Trélazé, dernier en activité, ferme définitivement en 2013.

🗃️ L’industrie ardoisière en Anjou a singulièrement marqué le territoire et ses habitants, rendant nécessaire la préservation de ce patrimoine. Les Archives départementales de Maine-et-Loire conservent les fonds d’archives de la Société des Ardoisières d’Angers (15 J) et de la SAA (124 J). Un musée consacré à l’ardoise est ouvert à Trélazé depuis 1984.

📖 Pour aller plus loin, découvrez les bandes dessinées réalisées par des élèves de 4e sur les carrières d’ardoise de Trélazé : https://archives.maine-et-loire.fr/decouvrir-et-apprendre/profiter-de-loffre-pedagogique/special-collegiens .

💬 Est-ce qu’un membre de votre famille ou vous-même avez travaillé dans les ardoisières ? Partagez vos souvenirs en commentaire.

🏭 𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐢𝐧𝐝𝐮𝐬𝐭𝐫𝐢𝐞𝐥 𝐞𝐧 𝐀𝐧𝐣𝐨𝐮 – Épisode 4 : les fours à chaux de la VeurièreLes premiers fours à chaux de la Veuri...
18/08/2026

🏭 𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐢𝐧𝐝𝐮𝐬𝐭𝐫𝐢𝐞𝐥 𝐞𝐧 𝐀𝐧𝐣𝐨𝐮 – Épisode 4 : les fours à chaux de la Veurière

Les premiers fours à chaux de la Veurière, situés entre Angrie et Vern-d’Anjou, sont construits au début du XIXe siècle et sont mentionnés dans les archives à partir de 1824. 📄

📈 L’industrie chaufournière connaît alors un important développement dans le Segréen. En effet, la chaux est de plus en plus utilisée dans l’agriculture pour réduire l’acidité des sols et la sidérurgie pour éliminer les impuretés nuisibles à la fabrication de l’acier.

🔥 L’activité des fours à chaux de la Veurière atteint son apogée en 1881 avec la création de la Société anonyme des fours à chaux de la Veurière-Simon & Cie. Des machines à vapeur sont installées et 75 ouvriers travaillent alors sur le site.

Le charbon nécessaire à la cuisson du calcaire provient des mines de Montrelais. Lorsque celles-ci sont mises en liquidation, l’entreprise de la Veurière est à son tour placée en liquidation judiciaire en 1911.

❌ Après quelques tentatives pour remettre en exploitation les fours, d'abord en 1958 puis au début des années 1970, le dernier four à chaux de la Veurière s'éteint en 1977.

Les trois grands fours, hauts de 15 mètres, témoins de cette histoire industrielle, sont inscrits au titre des monuments historiques en 1980. Depuis 2013, l’association des « Amis de la Veurière » contribue à faire vivre et découvrir ce patrimoine.

📖 Pour aller plus loin : « Les fours à chaux de la Veurière : historique, inventaire du patrimoine, projets de valorisation », étude réalisée par Laurent Manoury, assisté d’Alice Baudu, 2013 (conservé aux Archives sous la cote BIB 14422).

💬 Et vous, avez-vous déjà visité les fours à chaux de la Veurière ?

🏭 𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐢𝐧𝐝𝐮𝐬𝐭𝐫𝐢𝐞𝐥 𝐞𝐧 𝐀𝐧𝐣𝐨𝐮 – Épisode 3 : la chaussure, une histoire maugeoise👞 Tout commence dans les années 18...
11/08/2026

🏭 𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐢𝐧𝐝𝐮𝐬𝐭𝐫𝐢𝐞𝐥 𝐞𝐧 𝐀𝐧𝐣𝐨𝐮 – Épisode 3 : la chaussure, une histoire maugeoise

👞 Tout commence dans les années 1870, avec les premiers ateliers de fabrication à Saint-Macaire-en-Mauges et au May-sur-Èvre. En vingt ans, le secteur se développe à grands pas : de trois fabriques en 1889, on passe à quinze en 1899 et à quarante en 1905.

✅ Faible coût de production, proximité de l’industrie textile choletaise, possibilité pour les ouvriers de garder l’habitude du travail à domicile : autant de facteurs qui favorisent le développement de l’activité.

Pendant la Première Guerre mondiale, les manufactures contribuent à l’effort de guerre en fournissant des chaussures et quelques équipements en cuir à l’armée française.

📈 Après la guerre, la croissance se poursuit. L’une des entreprises les plus prospères est celle de Biotteau-Guéry, fondée en 1927 : elle est à l’origine de l’actuel Groupe Eram.

🥇 L’industrie de la chaussure atteint son apogée entre la fin des années 1950 et le début des années 1970. Le Choletais devient la première région productrice de chaussures en France : 420 entreprises, 18 000 personnes employées et jusqu’à 70 millions de paires fabriquées chaque année !

👡 À partir des années 1980, le secteur décline progressivement. Des initiatives voient alors le jour en vue de transmettre la mémoire de cette industrie. En 1995, le Musée des métiers de la chaussure ouvre ses portes à Saint-André-de-la-Marche. Il abrite une centaine de machines, datant de 1880 à 1970, ainsi qu’une collection de plus de 3 000 chaussures.

📖 Pour aller plus loin : « La chaussure : histoire, territoire, devenir » de Bertrand Boquien (conservé aux Archives sous la cote BIB 17100).

💬 Quels souvenirs gardez-vous des usines de fabrication de chaussures ? N'hésitez pas à les partager.

🏭 𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐢𝐧𝐝𝐮𝐬𝐭𝐫𝐢𝐞𝐥 𝐞𝐧 𝐀𝐧𝐣𝐨𝐮 – Épisode 2 : la manufacture d'allumettes de Trélazé (Ville de Trélazé) 📆 L’histoire...
04/08/2026

🏭 𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐢𝐧𝐝𝐮𝐬𝐭𝐫𝐢𝐞𝐥 𝐞𝐧 𝐀𝐧𝐣𝐨𝐮 – Épisode 2 : la manufacture d'allumettes de Trélazé (Ville de Trélazé)

📆 L’histoire de la manufacture commence en 1864, lorsque les frères Lebatteux décident de fonder une usine de fabrication d’allumettes à proximité de la mine d’ardoise des Grands-Carreaux, à Trélazé.

👩‍🔧 Cet emplacement est stratégique, puisqu’il leur permet d’employer des veuves, des épouses, des compagnes et des filles d’ouvriers des carrières d’ardoise.

En 1872, la fabrication d’allumettes devient un monopole de l’État. L’usine de Trélazé est alors intégrée au réseau des manufactures d’État en 1890. Mais les bâtiments ne sont plus adaptés pour accueillir de nouvelles machines et répondre à l’augmentation de la consommation d’allumettes.

🏗 Une nouvelle usine est alors construite dans les années 1920 sur le site des Tellières, à proximité du chemin de fer.

Dans les années 1960, la manufacture produit annuellement 26 milliards d’allumettes et emploie plus de 300 personnes. Néanmoins, l’essor des briquets jetables et de l’allumage intégré des appareils ménagers engendre une baisse des ventes. 📉

⛔️ Le 1er juillet 1981, l’aventure industrielle de l’entreprise se termine, laissant place à une période d’incertitude quant au devenir des bâtiments.

✨ Grâce à la mobilisation des citoyens et de certains acteurs institutionnels, une nouvelle page s’ouvre : celle de la reconnaissance patrimoniale et de la reconversion d’une partie du site. En 2009 est lancé un projet d’aménagement d’un nouveau quartier mixte d’habitat et d’activités économiques, qui voit le jour dès 2018. En 2022, le plasticien Raphaël Zarka imagine une œuvre d’art, « La Doublure », qui est exposée sur le site de la manufacture comme un symbole mémoriel.

📖 Pour approfondir le sujet, vous pouvez consulter le numéro de la collection « Carnets d’Anjou » consacré à la manufacture (conservé aux Archives sous la cote BIB 16864).

💬 Quels souvenirs gardez-vous de ce site industriel ? N'hésitez pas à les partager.

❗️ Fermeture estivale de la salle de lecture du 1er au 15 août. Les services administratifs restent ouverts pendant cett...
31/07/2026

❗️ Fermeture estivale de la salle de lecture du 1er au 15 août.

Les services administratifs restent ouverts pendant cette période.

👉 Vous pouvez consulter les archives numérisées en ligne pendant cet été : https://archives.maine-et-loire.fr/recherche-et-consulter/archives-consultables-en-ligne .

📷 « L'allée des écureuils », bois du château du Plessis-Chivré, Étriché, 1902.
Archives départementales de Maine-et-Loire, 4 Fi 4940

🏭 𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐢𝐧𝐝𝐮𝐬𝐭𝐫𝐢𝐞𝐥 𝐞𝐧 𝐀𝐧𝐣𝐨𝐮 – Épisode 1 : les Mines de fer de Segré 📆 Il y a plus de 40 ans, les Mines de fer de...
28/07/2026

🏭 𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐢𝐧𝐝𝐮𝐬𝐭𝐫𝐢𝐞𝐥 𝐞𝐧 𝐀𝐧𝐣𝐨𝐮 – Épisode 1 : les Mines de fer de Segré

📆 Il y a plus de 40 ans, les Mines de fer de Segré ( en Anjou Bleu) tournaient une page de leur histoire…

❌ En 1985, la fermeture de Bois II, dernier puits en activité du site minier, met fin à plus d’un siècle d’exploitation, laissant derrière elle un patrimoine industriel exceptionnel et des souvenirs encore bien présents dans la mémoire de nombreuses familles du Segréen.

⛏ Tout a commencé vers la fin du XIXe siècle. Après la défaite de la France contre la Prusse en 1870, qui entraîne la perte de la Lorraine, principale source d’approvisionnement en fer du pays, la recherche de nouveaux gisements s’intensifie dans l’ouest de la France. En 1874, quatre concessions d’exploitation sont accordées dans le Segréen : Le Bois, Oudon, Ferrières et Les Aulnais.

📈 Au fil des décennies, les mines se développent grâce à l’arrivée du chemin de fer et les progrès de la métallurgie et font du Segréen l’un des principaux bassins miniers de Maine-et-Loire. À leur apogée, elles emploient plusieurs centaines de mineurs avant de connaître un déclin progressif à partir des années 1970, sous l'effet de la concurrence internationale et de coûts d'exploitation devenus trop élevés.

🗃️ Cette aventure industrielle a profondément marqué le territoire segréen et la mémoire des familles de mineurs de fond. Aujourd'hui, ce patrimoine continue de vivre grâce aux actions de préservation menées par les Archives départementales de Maine-et-Loire, qui conservent près de 150 mètres linéaires d'archives de l'entreprise (cote du fonds : 237 J), et par l'Association des Mines de fer de l'Anjou, engagée dans la sauvegarde et la valorisation du Carreau de la Mine du Bois II.

Adresse

106, Rue De Frémur
Angers
49000

Heures d'ouverture

Lundi 13:30 - 17:00
Mardi 09:00 - 17:00
Mercredi 09:00 - 17:00
Jeudi 09:00 - 17:00
Vendredi 09:00 - 13:30

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