Sur Le Pont Camarade

Sur Le Pont Camarade Page de propagande de la section PCF Avignon Morières, Le Pontet

Pourquoi nous rassemblerons-nous  chaque lundi pour la loi intégrale ?Parce qu’après le meurtre de Lyhana, nous avons dé...
08/09/2026

Pourquoi nous rassemblerons-nous chaque lundi pour la loi intégrale ?

Parce qu’après le meurtre de Lyhana, nous avons décidé de ne pas en rester à l’indignation.

Nous voulons une réponse politique.

Face aux violences faites aux femmes et aux enfants, la Loi Intégrale cherche à prévenir, protéger et réparer.

Pas des mesures dispersées, mais une politique globale qui mobilise la justice, l’éducation, la police, la santé et l’accompagnement social.

Et pour cela, il faut des moyens : 3 milliards d’euros dédiés.

3 milliards, alors que le coût des violences sexistes et sexuelles est estimé à 9,7 milliards d’euros par an.

Chaque lundi, nous serons là pour transformer l’émotion en mobilisation et l’indignation en exigence politique.

Nous ne voulons plus seulement des hommages. Nous voulons des actes.

04/09/2026

Le 6 septembre est le jour où se tiendra le forum des associations. L'occasion de se remémorer le mépris affiché au conseil municipal qui a voté la baisse de 5 à 10 % (pour les associations non subventionnées). Pour le club historique de Volley (l'AVB) : c'est pire. Le CM a entériné la mise à mort du club sans même prendre le soin d'en discuter avec eux. Intervention de Rémy Blanc en conseil municipal.

À Avignon, le « Coup de pouce » supprimé : les enfants ne doivent pas payer les renoncements de l’État et de la VilleCom...
04/09/2026

À Avignon, le « Coup de pouce » supprimé : les enfants ne doivent pas payer les renoncements de l’État et de la Ville
Communiqué de presse
À la rentrée, Olivier Galzi se réjouissait devant les élèves des Grands Cyprès de les entendre chanter « Je veux apprendre ! ». Dans le même temps, sa municipalité décidait de ne pas reconduire le dispositif « Coup de pouce », qui accompagnait des élèves de CP en difficulté de lecture et d’écriture dans les quartiers prioritaires.
Nous dénonçons le désengagement brutal de l’État, qui lance des dispositifs, encourage les collectivités à s’y engager, puis réduit ses financements sans véritablement anticiper les conséquences. En 2025-2026, l’État ne versait plus que 4 000 € quand la Ville en consacrait plus de 56 000.
Mais nous dénonçons aussi le choix de la municipalité de supprimer le dispositif plutôt que de chercher une solution pour les enfants concernés.
Entre le désengagement de l’État et les renoncements de la Ville, ce sont une nouvelle fois les enfants des quartiers populaires qui paient la facture.
L’apprentissage de la lecture ne peut pas dépendre des changements de politique budgétaire. « Coup de pouce » doit être maintenu.

Fermeture des bureaux de Poste de Saint-Jean et de la place Pie : nous refusons un nouveau recul du service publicEn 202...
29/08/2026

Fermeture des bureaux de Poste de Saint-Jean et de la place Pie : nous refusons un nouveau recul du service public
En 2023, malgré la mobilisation des habitant·es et des élu·es, La Poste avait fermé le bureau de St Ruf. Le syndicat SUD PTT84 nous annonce qu'elle veut désormais fermer les bureaux de Saint-Jean et de la place Pie.
La Poste avait déjà, en tout cas, rendu la fréquentation de ces bureaux plus difficile en y imposant des horaires d'ouverture inadaptées.
Un bureau de poste n’est pas un simple point de distribution du courrier. Avec La Banque Postale, La Poste joue également un rôle essentiel d’accessibilité bancaire. Elle accueille notamment des personnes modestes, âgées ou éloignées du numérique, pour lesquelles un guichet et un interlocuteur humain sont parfois indispensables.
À l’heure où la dématérialisation de nombreuses démarches accentue la fracture numérique, fermer les lieux où l’on peut encore être accueilli et accompagné revient à éloigner davantage les services de ceux qui en ont le plus besoin.
Nous refusons que la modernisation numérique serve de justification à la disparition des services publics de proximité.
Après de la fermeture du bureau La Poste Saint-Ruf, nous ne voulons pas de la fermeture de ceux de Saint-Jean et de la place Pie.
Nous exigeons de La Poste qu'elle renonce à ces fermetures et garantisse à Avignon un maillage postal à la hauteur des besoins de ses habitants.
Les services publics ne doivent pas être organisés pour ceux qui peuvent tout faire en ligne. Ils doivent rester accessibles à tous.

Rentrée 2026 : à Avignon, Olivier Galzi renonce aux kits scolaires gratuits84 700 euros pour les familles en 2025. Rien ...
24/08/2026

Rentrée 2026 : à Avignon, Olivier Galzi renonce aux kits scolaires gratuits
84 700 euros pour les familles en 2025. Rien à la rentrée 2026.
À quelques jours de la rentrée scolaire, les familles avignonnaises doivent le découvrir par elles-mêmes : les kits de fournitures scolaires gratuits ne seront pas distribués cette année.
En 2025, la Ville avait consacré 84 700 euros à cette opération, qui bénéficiait à près de 8 750 élèves des écoles publiques avignonnaises.
Tote bag, cahiers, crayons, trousses, ardoises et autres fournitures étaient ainsi pris en charge par la collectivité.
L'école publique et laïque est gratuite en droit. Mais chacun sait qu'une rentrée scolaire représente une dépense importante pour les familles.
Prendre en charge les fournitures nécessaires à la scolarité, c'est donc rendre effective cette gratuité.
C'est aussi une mesure de redistribution : la collectivité prend en charge une dépense qui pèse davantage sur les familles modestes et permet à chaque enfant, quelle que soit la situation de ses parents, de commencer l'année avec le même matériel.
C'est enfin une mesure très concrète de protection du pouvoir d'achat.
Les familles devront désormais reprendre à leur charge une dépense que la collectivité assumait jusqu'ici.
Renoncer à cette distribution, c'est un recul de la politique sociale municipale.
En supprimant les kits scolaires et en renonçant à la végétalisation de cinq cours d'école, Olivier Galzi montre le peu de cas qu'il fait de la jeunesse de notre ville.
Il choisit de sabrer dans les politiques sociales engagées par ses prédécesseurs, plutôt que de poursuivre les efforts qui permettaient de mieux protéger les familles et d'améliorer le quotidien des enfants avignonnais.
La jeunesse ne devrait pas être une variable d'ajustement budgétaire.

UN FAIT DIVERS NE CONSTITUE PAS UNE POLITIQUE DE SANTÉ PUBLIQUE Le maire d’Avignon s’étonne que l’opposition municipale ...
19/08/2026

UN FAIT DIVERS NE CONSTITUE PAS UNE POLITIQUE DE SANTÉ PUBLIQUE

Le maire d’Avignon s’étonne que l’opposition municipale réagisse à un arrêté pris en plein été pour réglementer la présence de personnes errantes dans certaines rues commerçantes.
Il explique aujourd’hui que son arrêté vise à « donner une base légale » à l’intervention de la police municipale.

QUELLE ÉTAIT DONC LA BASE LÉGALE DES INTERVENTIONS DE LA POLICE MUNICPALE JUSQUE-LÀ ?
Mais alors sur quelle base juridique la police municipale intervenait-elle auparavant auprès des personnes en situation de vulnérabilité pour leur demander de quitter certaines rues ou de se déplacer ?
Depuis la suppression des bancs de la place Pie en mai, nous avions constaté le redéploiement de la police municipale principalement dans l’intra-muros et des interventions demandant à des personnes vulnérables de ne plus stationner dans certaines rues commerçantes.
Si le nouvel arrêté vient aujourd’hui donner un cadre juridique à ces pratiques, le maire doit nous expliquer pourquoi ce cadre n’existait pas auparavant.

DÉPLACER LA MISÈRE N'EST PAS FAIRE RECULER L’INSÉCURITÉ
Le maire utilise par ailleurs, pour illustrer sa communication, un fait divers particulièrement violent survenu à Avignon. Un homme - visiblement déséquilibré - s'en est pris à un autre et lui "a mangé " le menton.
Nous ne minimisons évidemment pas la gravité d’un tel événement.
Mais justement : il ne peut pas servir de prétexte à une politique consistant à déplacer les personnes vulnérables d’une rue à une autre.
Lorsqu’une personne souffre de troubles psychiatriques graves et présente un danger pour elle-même ou pour autrui, la réponse relève d’abord de la prise en charge sanitaire et psychiatrique, dans le respect du droit et des procédures applicables.
Or la psychiatrie publique est en crise. Les difficultés de recrutement, le manque de personnels et l’insuffisance des capacités de prise en charge ne sont pas nouveaux.
C’est donc auprès de l’ARS et de l’État qu’il faut se battre pour obtenir davantage de moyens, de personnels infirmiers et de capacités de soins psychiatriques, plutôt que de faire croire qu’un arrêté municipal permettra de régler une crise sanitaire.

DÉPLACER LA MISÈRE N'EST PAS FAIRE RECULER L’INSÉCURITÉ
Enfin, il faut regarder ce que l’arrêté permet réellement de faire.
L’événement dramatique utilisé par le maire pour justifier sa communication ne se situe même pas dans une rue visée par son arrêté.
Faire partir une personne d’une rue pour une autre ne règle pas les causes d’un trouble à l’ordre public.
La personne reste avec ses difficultés, ses addictions éventuelles, ses troubles psychiatriques ou sa précarité.
Une politique de sécurité efficace ne consiste pas à rendre les personnes vulnérables invisibles aux yeux des commerçants et des touristes.
Elle doit protéger les habitants, les commerçants et les personnes vulnérables elles-mêmes.
Cela suppose de renforcer la présence policière lorsque c’est nécessaire, mais aussi de renforcer les dispositifs sociaux, sanitaires et psychiatriques qui permettent d’éviter que des situations ne se dégradent jusqu’au drame.
Nous demandons donc au maire d’Avignon :
1. Quelle était la base juridique des injonctions faites aux personnes errantes avant l’adoption de cet arrêté ?
2. Quels moyens la Ville entend-elle mobiliser, au-delà du déplacement des personnes, pour traiter les situations de grande vulnérabilité et les troubles psychiatriques ?
3. Quelles démarches le maire compte-t-il engager auprès de l’ARS pour obtenir les moyens psychiatriques nécessaires sur notre territoire ?
La sécurité est un sujet trop sérieux pour être réduit à des opérations de communication.

La pauvreté ne disparaît pas quand on la déplaceLa municipalité d’Avignon vient de prendre un arrêté interdisant, dans d...
17/08/2026

La pauvreté ne disparaît pas quand on la déplace
La municipalité d’Avignon vient de prendre un arrêté interdisant, dans de nombreuses rues et places du centre-ville, certaines occupations prolongées de l’espace public, notamment lorsqu’elles s’accompagnent de sollicitations. La mesure s’applique du 3 août au 31 octobre, du lundi au samedi, de 11 h à 23 h. La place Pie figure parmi les espaces concernés.
Nous ne contestons pas la nécessité de garantir la tranquillité et la libre circulation. Mais faire partir les personnes à la rue ne les fait pas disparaître. Cela les déplace vers d’autres rues, d’autres quartiers, loin des commerces et des espaces fréquentés.
Cette logique était déjà à l’œuvre avec la suppression d’assises place Pie en mai. Cet arrêté ne fait qu’entériner -à contre-temps- une politique déjà à l’œuvre.
Cet été, alors que les personnes sans domicile ont particulièrement souffert des fortes chaleurs, les associations — du Secours populaire au Secours catholique et toutes celles qui assurent maraudes et accueils de jour — ont continué à être présentes. Dans le même temps, en juin, la halte de nuit d’Habitat Alternatif Social a dû fermer temporairement en raison d’une infestation de punaises de lit.
Ce dont Avignon a besoin, ce n’est pas de rendre la pauvreté invisible, mais de traiter ses causes.
Les situations de rue sont souvent liées à des ruptures de logement, des addictions, des troubles psychiques ou des parcours de soins interrompus. Le territoire dispose de dispositifs sanitaires et médico-sociaux, notamment en addictologie. Des capacités d’accueil et de soins existent également à l’hôpital, mais la question de leur disponibilité réelle doit être posée.
Le maire d’Avignon, qui préside le conseil de surveillance du Centre hospitalier d’Avignon, doit donc aussi se saisir de cette question : combien de places sont réellement ouvertes, notamment pour les personnes confrontées aux addictions ? Combien sont en attente d’une prise en charge ?
L’arrêté municipal affirme lui-même que les interventions de police et les dispositifs de médiation n’ont pas permis de remédier aux troubles invoqués.
Alors, plutôt que de déplacer les personnes, il faut renforcer l’accompagnement, l’hébergement et l’accès aux soins.
Nous saluons le travail quotidien des associations qui, elles, ne cherchent pas à éloigner la misère mais à accompagner celles et ceux qui la subissent.
Une ville ne devient pas plus humaine parce que les personnes sans domicile sont moins visibles. Elle le devient lorsqu’elles cessent d’être sans domicile.
C’est cette politique que nous attendons d’Avignon.

Avignon doit cesser de gérer le climat d’hier L’été 2026 doit être un électrochoc.Canicules à répétition, sécheresse, in...
17/08/2026

Avignon doit cesser de gérer le climat d’hier
L’été 2026 doit être un électrochoc.
Canicules à répétition, sécheresse, incendies : il est urgent d’adapter notre ville au climat qui change
Au 16 août, Avignon avait déjà connu 46 jours à plus de 35 °C et 40 nuits tropicales. La chaleur a commencé dès le mois de mai et s’est installée par vagues successives tout au long de l’été. Dans le Vaucluse, la sécheresse est elle aussi particulièrement importante.
Ces chiffres témoignent d'une transformation profonde de notre climat, dont nous mesurons déjà les conséquences : risques sanitaires accrus, végétation et sols fortement asséchés, infrastructures mises à rude épreuve et conditions plus favorables à la propagation des incendies qui touchent encore notre pays cet été.
Le changement climatique n’est plus une perspective pour demain. Il est notre réalité d’aujourd’hui.
Face à cette réalité, nous devons agir sur deux fronts : réduire nos émissions de gaz à effet de serre et adapter notre ville aux conséquences du réchauffement qui sont désormais inévitables.
Adapter Avignon : une urgence de santé publique
Il faut végétaliser, créer de l’ombre, désimperméabiliser les sols, préserver les arbres, adapter les bâtiments publics et protéger les habitants les plus vulnérables.
C’est particulièrement vrai pour les enfants. Une cour d’école minérale devient, lors des épisodes de canicule, un espace particulièrement difficile à supporter. La végétalisation des cours d’école est donc à la fois une mesure environnementale, une mesure de santé publique et une mesure d’égalité entre les enfants.
C’est pourquoi nous condamnons le choix de la municipalité de renoncer à la végétalisation des cours d’école.
Nous ne pouvons pas demander aux habitants de s’adapter à des températures toujours plus élevées tout en renonçant aux investissements qui permettent précisément de rendre la ville plus vivable.
L’adaptation doit également concerner les logements, notamment le parc social : isolation, protections solaires, ventilation et confort d’été doivent désormais faire partie intégrante des politiques de rénovation.
Réduire les émissions : la voiture ne peut pas rester au cœur du modèle urbain
Mais s’adapter ne suffit pas. Nous devons également agir sur les causes du dérèglement climatique.
La mobilité est l’un des leviers essentiels. Cela signifie développer les transports collectifs, sécuriser les déplacements à vélo et à pied et réduire notre dépendance à la voiture individuelle.
Dans ce contexte, remettre la circulation automobile au cœur de la ville constitue un véritable contresens climatique.
Voulons-nous vraiment d'une ville confrontée à des chaleurs toujours plus fortes ? Voulons-nous continuer à consacrer autant d’espace public au mode de déplacement qui contribue le plus aux émissions de gaz à effet de serre et à la minéralisation de nos espaces urbains ?
Une ville qui protège doit aussi pouvoir compter sur ses services publics
Les événements de cet été nous rappellent enfin que le changement climatique met également nos infrastructures à l’épreuve.
Nous voulons à ce titre saluer le travail des équipes d’Enedis, mobilisées sans relâche pour rétablir l’électricité après la coupure qui a privé plusieurs milliers d’Avignonnais de courant.
Ces épisodes montrent l’importance de disposer de réseaux et d’infrastructures capables de résister aux événements climatiques extrêmes, mais aussi de services publics suffisamment solides pour intervenir lorsque ceux-ci surviennent.
Nous proposons de préparer dès maintenant l’Avignon de demain
Face à cette situation, nous demandons à la municipalité de faire de l’adaptation climatique une priorité de son action et de :
reprendre et accélérer la végétalisation des cours d’école ;
engager un véritable plan de végétalisation et de désimperméabilisation de l’espace public ;
protéger et développer les arbres et les îlots de fraîcheur ;
intégrer le confort d’été dans les politiques de rénovation des bâtiments publics et du logement social ;
poursuivre la réduction de la dépendance à la voiture individuelle en développant les transports collectifs, la marche et le vélo ;
renforcer la préparation de la ville et de ses infrastructures aux épisodes de chaleur, de sécheresse et aux événements climatiques extrêmes.
Il faut également donner à chacun les moyens de comprendre les risques et d'adapter ses comportements. Mais la sensibilisation ne peut pas remplacer l’action publique : on ne peut pas demander aux habitants de s’adapter individuellement à un bouleversement qui nécessite des transformations collectives.

2026 : des dispositifs maintenus, une ambition affaiblieLa nouvelle municipalité n’a pas supprimé l’ensemble du disposit...
01/08/2026

2026 : des dispositifs maintenus, une ambition affaiblie

La nouvelle municipalité n’a pas supprimé l’ensemble du dispositif.

Plusieurs actions demeurent : les sorties à la mer, les animations de la Cité éducative, le cinéma en plein air, les activités sportives, les bibliothèques hors les murs ou encore certaines animations de quartier sont toujours proposées. Cette continuité mérite d’être reconnue.

Mais la comparaison des programmations fait apparaître une évolution : ce qui tend à disparaître est la cohérence politique qui leur donnait sens.

La programmation apparaît davantage recentrée sur une succession d’activités, là où les éditions précédentes construisaient une véritable saison estivale mêlant culture, éducation populaire, lecture publique, spectacle vivant, sport, convivialité et présence associative.

Le spectacle vivant est moins présent. Les concerts et les scènes artistiques de proximité reculent. Les temps de rencontre entre habitants sont moins nombreux. La dimension d’éducation populaire s’efface au profit d’une logique davantage centrée sur le loisir.

Cette évolution est particulièrement perceptible au mois d’août.

Or c’est précisément à cette période que les besoins sont les plus importants. Les familles qui ne partent pas voient leur environnement quotidien se vider, les activités associatives ralentir et les possibilités de loisirs diminuer. Le mois d’août est celui où les inégalités face aux vacances se manifestent avec le plus de force.

Réduire l’intensité de la programmation estivale à ce moment-là revient donc à affaiblir l’action publique au moment où elle est socialement la plus utile.

Entre 2015 et 2025, la Ville d’Avignon développe progressivement une programmation estivale qui dépasse largement la log...
31/07/2026

Entre 2015 et 2025, la Ville d’Avignon développe progressivement une programmation estivale qui dépasse largement la logique événementielle.

L’architecture du programme repose sur plusieurs piliers complémentaires.

Une politique culturelle d’abord (le cinéma en plein air, les conteurs, les petits-déjeuners littéraires, les bibliothèques hors les murs, les spectacles, les concerts). Une politique sportive (gymnastique douce, yoga, Qi Gong, Pilates ou renforcement musculaire). Une politique d’éducation populaire, portée par la Cité éducative. Une politique de jeunesse (Médiabus, les sorties adolescents...). Enfin, une politique de convivialité (soirées de quartier, les repas partagés...).

Rester à Avignon ne doit signifier être privé d’été.
L’intérêt de cette politique réside dans son ambition qui cherche à réduire les inégalités.

Ces politiques publiques prolongent ainsi, à l’échelle municipale, l’ambition historique du tourisme social : permettre à chacun d’accéder au repos, à la culture et à la découverte, indépendamment de ses revenus.

Adresse

29 Route De Montfavet
Avignon
84000

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