PCF Bagnolet

PCF Bagnolet Section de Bagnolet du Parti communiste français.

PCF-BagnoletDÉCLARATIONBagnolet, le 18 mai 202617 mai, Journée internationale de lutte contre l'homophobie, la transphob...
18/05/2026

PCF-Bagnolet
DÉCLARATION
Bagnolet, le 18 mai 2026

17 mai, Journée internationale de lutte contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie.

Hier, le 17 mai, des milliers de communes à travers la France ont pris la parole, affiché leur soutien. Un geste simple. Un signal clair : vous comptez, vous existez, vous êtes les bienvenus.
À Bagnolet: à part un drapeau inclusif hissé rien d'autre.
Pas de message. Pas de communication sur le Facebook de la ville ni sur son site.
Pas un mot du maire.
Ce silence n'est pas un oubli. C'est un choix. Et les choix parlent.
Parce que parler, justement, ça change les choses. Une parole publique, un symbole visible, un message clair, cela dit à un adolescent qui doute qu'il n'est pas seul. Cela dit à une femme qui cache son quotidien par peur du regard des autres qu'elle a le droit d'exister pleinement. Cela dit à tous ceux qui subissent des remarques, des moqueries, ou pire, que leur ville ne regarde pas ailleurs.
La sensibilisation n'est pas un luxe. C'est ce qui fait reculer les préjugés, ce qui brise l'isolement, ce qui rappelle que derrière les mots homophobie, transphobie, biphobie, il y a des visages, des histoires, des souffrances bien réelles.
A Bagnolet, des femmes et des hommes lesbiennes, g**s, bisexuels, trans vivent, aiment, travaillent, s'engagent chaque jour dans la vie de notre ville. Ils sont nos voisins, nos collègues, nos proches. Et aujourd'hui, leur ville a regardé ailleurs.
L'effacement ne commence pas toujours par la violence. Il commence par l'absence.
Par l'idée que certaines vies peuvent attendre, que certaines dignités sont optionnelles.
Être une ville progressiste, ça ne se décrète pas. Ça se prouve, dans les actes, dans les symboles, dans les moments où il serait plus facile de se taire. Une municipalité qui refuse de nommer les discriminations les laisse grandir dans l'ombre, avec le risque de les entretenir ...
Le 17 mai n'est pas une journée «communautaire». C'est une journée pour toutes celles et ceux qui refusent la haine et l'invisibilisation. Une journée pour l'égalité, sans condition, sans exception.
Bagnolet aurait dû être là. Elle ne l'était pas.
Il est encore temps de choisir quel signal notre ville veut envoyer.
PCF- Bagnolet

Sitôt élu, le nouveau maire de Bagnolet ampute les budgets des associations en matière de culture, de sport, de préventi...
13/05/2026

Sitôt élu, le nouveau maire de Bagnolet ampute les budgets des associations en matière de culture, de sport, de prévention…

Théâtre de l’Échangeur : - 20 000€
Les rencontres chorégraphiques :
- 10 000€

Alors que le gouvernement réduit drastiquement le budget de la culture et met en grande difficulté la création artistique, le maire de Bagnolet renforce cette attaque en supprimant la subvention exceptionnelle de 20 000 euros de soutien au théâtre de l’Échangeur, qu’il avait pourtant voté en décembre 2025 pendant la campagne électorale.

Le maire considère- t-il que l’accès à la culture soit un luxe non essentiel dans une ville populaire, alors qu’elle a toujours été le ciment de notre ville parce qu’elle participe de l’épanouissement de toutes et tous.

Le club de basket « Phoenix académie » : - 6 000€
Le club de foot Athlético : - 20 000€

La réduction des subventions à une très importante section féminine du club de basket est inacceptable. Plus largement, cette décision pénalise le développement du sport féminin, qui constitue une dimension essentielle du combat pour l’égalité dans toutes les sphères de la vie sociale.

Alors que le club de foot Athlético compte 800 licenciés, majoritairement des enfants et des jeunes, le maire décide ainsi qu’une partie d’entre eux ne pourra plus pratiquer leur activité sportive.

Le Club de prévention « RUES et CITES » : - 22 600€
Le travail des clubs de prévention est unanimement reconnu, il est essentiel dans nos quartiers auprès des jeunes. En fait, il faudrait y consacrer beaucoup plus de moyens pour développer une véritable politique de prévention.

L’AJDB : - 22 000€
Cette association de jeunes des Malassis s’organise pour faire du quartier un lieu de citoyenneté, de solidarité, de pratique de l’écologie, pour que l’entraide, les relations sociales ne soient pas des slogans mais une réalité concrète.

Est-ce ainsi que la municipalité va considérer les habitants des quartiers populaires ?

Mission Intercommunale pour l’Emploi des Jeunes (MIEJ) : - 21 586€

L’emploi des jeunes Bagnoletais.es devrait pourtant être une des priorités de la ville.
Si une telle politique ne nous étonne pas de la droite, elle est contraire aux valeurs de la gauche.

Bagnolet et sa population méritent beaucoup mieux que ça.

Dernière minute…

Après l’étouffement financier de la vie associative, c’est la chasse aux sorcières dans le personnel communal qui se met en place.

Menace de blâme contre une agente de la ville pour avoir présenté son recueil de poésie lors d’une réunion publique pendant la campagne électorale.

La section PCF de Bagnolet
Les élus communistes Bagnolet.

Nous contacter : 110 rue Sadi Carnot 93170 BAGNOLET
01.43.63.37.35 - [email protected]

05/05/2026

SECTION BAGNOLET
PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS

CHASSE AUX SORCIERES CONTRE UNE FONCTIONNAIRE
NOUS NE NOUS TAIRONS PAS

Ce nouveau mandat est marqué par l'autoritarisme et l'arbitraire. Les deux premières décisions auront été de procéder à une baisse, voire la suppression des subventions de nombreuses associations de notre ville, et à l'attaque contre les agents communaux. C'est dans ce contexte que s'inscrit ce qui suit. Une fonctionnaire de notre ville est aujourd'hui dans le viseur d'une procédure disciplinaire pour avoir, à l'issue d'une réunion publique dans le cadre des élections municipales, lu des poèmes de son recueil en tant qu'autrice invitée, un samedi midi, hors de son temps de travail et de son lieu de travail. C'est une honte. C'est une faute politique.
Nous la dénonçons.
Soyons clairs sur les faits : il s'agit d'une présence à une réunion publique, d'une intervention d'auteure invitée à présenter son recueil. Rien qui relève de l'exercice de ses fonctions. Rien. Et pourtant, le maire a choisi la voie de la sanction. Ce n’est pas un manquement au devoir de réserve. C’est une chasse aux sorcières
Être fonctionnaire, ce n'est pas être réduit au silence. C'est aussi être un citoyen, une voix, une conscience dans la cité. Dans une République digne de ce nom, participer à la vie publique, créer, s'exprimer, ce n'est pas une faute, c'est un droit fondamental. C'est même un devoir démocratique.
Faut-il désormais que les agents publics s'effacent de la vie culturelle et intellectuelle ?
Qu'ils renoncent à toute expression artistique dès qu'ils franchissent la porte de leur administration ?
Qu'ils renoncent à toute participation et vie citoyenne ?
Nous disons non.
Le devoir de réserve est un principe d'équilibre, pas une arme d'intimidation. Le transformer en instrument de censure, c'est attaquer les libertés fondamentales de toutes les travailleuses et de tous les travailleurs. C'est envoyer un message de peur à l'ensemble de la fonction publique. Nous ne l'acceptons pas. Sanctionner cette fonctionnaire pour avoir participé à une réunion publique, lu de la poésie, c'est sanctionner la démocratie elle-même.
La section PCF de Bagnolet affirme avec force :
— Une fonctionnaire reste une citoyenne à part entière, avec les droits qui y sont attachés.
— La liberté d'expression ne s'arrête pas aux portes du service public.
— La poésie et la culture sont des formes légitimes et nécessaires d'engagement dans la société.
— Le devoir de réserve ne saurait jamais devenir un outil de répression politique ou culturelle.
Nous exigeons l'abandon immédiat et sans condition de cette procédure disciplinaire. Défendre cette agente, c'est défendre une certaine idée de la République, vivante, plurielle, où chaque citoyen a le droit et le devoir de prendre part à la vie collective.
La République appartient à toutes et à tous, fonctionnaires compris.

SECTION BAGNOLET PCF

ASSOCiATIONS SACRIFIÉES LA MAJORITÉ MUNICIPALE FAIT PAYER BAGNOLET Vendredi 24 avril, la majorité municipale a franchi u...
27/04/2026

ASSOCiATIONS SACRIFIÉES
LA MAJORITÉ MUNICIPALE FAIT PAYER BAGNOLET

Vendredi 24 avril, la majorité municipale a franchi un cap. Un cap grave. Elle a fait un choix clair : faire payer aux associations le prix de sa politique budgétaire. Dès ce premier budget, elle s’attaque frontalement à celles et ceux qui font vivre Bagnolet au quotidien.

Des subventions en forte baisse. Sans explication. Sans débat. Sans transparence.
C’est un coup porté au cœur de notre ville. Car les associations ne sont pas une variable d’ajustement. Elles sont la solidarité, le lien social, mais aussi des lieux de vie et de culture.
Elles font vivre l’éducation populaire, créent du collectif, ouvrent des espaces d’expression et de rencontre. Elles soutiennent les habitants, accompagnent les plus fragiles, font vivre nos quartiers.

Les affaiblir, c’est affaiblir directement les Bagnoletaises et les Bagnoletais.

Mais ce qui choque tout autant, c’est la méthode. Une commission d’attribution des subventions tenue sans les élus de l’opposition. Des décisions prises en cercle fermé.
Un conseil municipal réduit à valider, sans discuter.

Plus grave encore, les dossiers du conseil municipal ont été transmis hors délais, ne permettant pas aux élus d’exercer correctement leur mandat. Dans ces conditions, la tenue même de ce conseil municipal pose question au regard du respect des règles démocratiques.

C’est inacceptable.

Nous posons des questions simples, auxquelles la majorité doit répondre :
Qui décide ? Sur quels critères ? Pourquoi ces choix ?

Aujourd’hui, une dérive s’installe : celle d’une majorité qui décide seule, dans l’opacité, et contourne le débat démocratique. À Bagnolet, nous refusons cette manière de faire.

Les associations méritent respect, clarté et justice. Elles ne doivent ni payer les choix budgétaires de la majorité, ni devenir les cibles de décisions arbitraires.

La section de Bagnolet du Parti communiste français exige immédiatement :

La transparence totale sur les critères d’attribution, le réexamen des baisses de subventions, le respect du pluralisme et du rôle de tous les élus.

Nous serons aux côtés des associations pour défendre ce qui fait vivre notre ville.

À Bagnolet, la vie associative n’est pas une dépense.
C’est une richesse.
Et nous ne laisserons personne la sacrifier.


Le 27 avril 2026
Section de Bagnolet
Parti Communiste Français

Adresse

110 Rue Sadi Carnot
Bagnolet
93170

Heures d'ouverture

Lundi 15:00 - 18:00
Mardi 15:00 - 18:00
Mercredi 15:00 - 18:00
Jeudi 15:00 - 18:00
Vendredi 15:00 - 18:00

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