PCF Bagnolet

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PCF Bagnolet Section de Bagnolet du Parti communiste français.

À BAGNOLET, LES INTIMIDATIONS N’ONT PAS LEUR PLACE : LE MAIRE DOIT PRENDRE SES RESPONSABILITÉSUne réunion publique desti...
21/10/2026

À BAGNOLET, LES INTIMIDATIONS N’ONT PAS LEUR PLACE : LE MAIRE DOIT PRENDRE SES RESPONSABILITÉS

Une réunion publique destinée à écouter les lycéens doit leur permettre de parler librement. Les faits rapportés par La France insoumise et la section jeunes CGT Bagnolet–Les Lilas concernant celle du 10 octobre sont graves : deux jeunes, dont un mineur, auraient été pris à partie par le directeur de cabinet du maire et un agent municipal. Des syndicalistes ont dû intervenir pour les protéger.
Nous, communistes de Bagnolet, condamnons les comportements décrits et apportons notre solidarité aux jeunes concernés ainsi qu’aux syndicalistes intervenus à leurs côtés. Aucun désaccord ne justifie des pressions ou des intimidations. Les jeunes doivent pouvoir défendre leurs revendications et interpeller les élus sans avoir à se justifier de leurs convictions ou de leurs engagements.
Le directeur de cabinet du maire doit respecter les jeunes et les organisations syndicales. Ses fonctions exigent de la retenue. Les syndicats n’ont aucune autorisation à demander pour défendre les jeunes et les salariés.
À son arrivée, le maire avait promis de changer les pratiques, de renouveler la gouvernance et de travailler à l’apaisement. Six mois plus t**d, une composante de sa majorité le quitte. Le décalage entre ses engagements et la situation municipale appelle une remise en question. L’apaisement se construit dans la manière d’écouter, de répondre à la critique et de respecter celles et ceux qui ne partagent pas ses choix.

Il appartient désormais au maire de faire toute la lumière sur les faits rapportés, de recevoir les personnes concernées et d’entendre les témoins. Si ces faits sont confirmés, des excuses doivent être présentées et les mesures nécessaires prises au regard des responsabilités établies.
À Bagnolet, chacun doit pouvoir participer à une réunion publique sans craindre d’être intimidé. Garantir cette liberté est une responsabilité du maire et une exigence élémentaire pour une municipalité qui se réclame de la gauche.

21/10/2026

FACE À L'EXTRÊME DROITE, LES COMMUNISTES DE BAGNOLET SERONT À ORLÉANS

Ce samedi 24 octobre, les communistes de Bagnolet participeront à la mobilisation antifasciste et unitaire à Orléans, où le RN lance sa campagne présidentielle.

Derrière sa façade de respectabilité, l’extrême droite porte toujours un projet de haine, de discrimination et de régression sociale. À la vie chère, aux bas salaires et aux services publics fragilisés, elle répond en désignant les étrangers comme boucs émissaires.

Nous lui opposons la solidarité, l’égalité des droits et la justice sociale. À Orléans comme à Bagnolet, rassemblons-nous pour faire reculer l’extrême droite et ouvrir une perspective.de progrés.

Rendez-vous samedi 24 octobre :

10 h 30 : manifestation
Dès 13 h : village antifasciste .
Faisons nombre ! Les communistes de Bagnolet seront au rendez-vous.

Déclaration de la section PCF Bagnolet Collège Georges-Politzer : la santé de nos enfants ne peut pas attendreCe qui se ...
30/09/2026

Déclaration de la section PCF Bagnolet

Collège Georges-Politzer : la santé de nos enfants ne peut pas attendre

Ce qui se passe au collège Georges-Politzer nous préoccupe profondément. Derrière les analyses, les dates et les procédures, il y a d’abord des enfants que leurs parents confient chaque matin au collège, et des personnels qui y travaillent chaque jour. Leur santé doit passer avant tout.
Depuis février, des personnels alertaient sur une eau à la couleur anormale. Des analyses réalisées en juin auraient recommandé une désinfection générale des installations.
Pourtant, ce n’est que le 26 septembre que l’établissement a été informé que l’eau du robinet ne devait plus être consommée.
Comment comprendre que plusieurs mois aient pu s’écouler alors qu’un risque pour la santé était identifié ? Pendant tout ce temps, la vie du collège a continué. Cette situation, comme le délai pris pour informer par le département , pose de sérieuses questions.
La municipalité de Bagnolet avait-elle connaissance des résultats des analyses ?
Si oui, depuis quand et quelles démarches a-t-elle entreprises ?
Si elle ne les connaissait pas, pourquoi n’a-t-elle pas été informée ?
Nous apportons tout notre soutien aux collégiens, aux familles et aux personnels, notamment à celles et ceux qui ont donné l’alerte.
Aujourd’hui, il faut de la transparence. Nous demandons que les résultats des analyses et la chronologie des faits soient rendus publics.
Et par précaution, nous demandons également des analyses de la qualité de l’eau sur le réseau desservant les rues avoisinantes, afin de savoir si le problème est limité au collège ou s’il concerne un périmètre plus large, et d’en informer les habitants.

Quand il s’agit de la santé de nos enfants, des personnels et des habitants, il faut protéger, informer et agir sans attendre.

PCF Bagnolet

01/09/2026

Marcelle Burban nous a quittés, Bagnolet perd une grande dame

C'est avec une profonde tristesse qu'on a appris le décès de notre camarade Marcelle Burban, à l'âge de 100 ans.
Il y a peu encore, on était auprès d'elle pour fêter son centième anniversaire. On retrouvait son sourire, sa mémoire intacte, son regard toujours attentif sur Bagnolet, sur ses habitants, sur la vie politique. Et sur ce qui avait été le fil conducteur de toute son existence : être utile aux autres, agir pour une société plus juste et plus fraternelle.
Aujourd'hui, l'émotion est immense.
Avec Marcelle disparaît une figure de notre ville. Une militante communiste de toujours. Une femme de convictions qui aura consacré une grande partie de sa vie à Bagnolet et à ses habitants.
Conseillère municipale, puis adjointe au maire de Jacqueline Chonavel, chargée de l'Éducation et de la Santé, Marcelle appartenait à cette génération d'élus pour qui le mandat n'était ni un titre ni une fonction. C'était un engagement quotidien au service de la population.
Son action a laissé des traces profondes et concrètes dans notre ville. Elle a contribué à la création du Centre municipal de santé, et à l'installation d'Elsa Rustin à sa direction. Elle est aussi à l'origine des centres de quartier, pensés comme des lieux où les habitants pouvaient se rencontrer, échanger, construire ensemble, faire vivre la solidarité. Le premier d'entre eux, le Centre Anne Frank, reste aujourd'hui encore un témoignage de cette conception ambitieuse du communisme municipal et de la démocratie de proximité.
Habitante de La Noue depuis la fin des années 1970, Marcelle connaissait Bagnolet dans ce qu'elle avait de plus vivant : ses quartiers, ses familles, ses luttes, ses espoirs. Elle croyait profondément à la proximité avec les habitants, à la concertation, à la capacité de l'action publique à changer concrètement la vie.
Mais Marcelle, ce n'était pas seulement l'élue.
C'était aussi la camarade. Celle des réunions de section, des débats passionnés, des campagnes militantes, des discussions qui se prolongeaient t**d. Celle de toutes ces années passées côte à côte avec tant de communistes bagnoletais. Tous ceux qui l'ont connue racontent la même chose : son sourire, sa chaleur humaine, sa fidélité. Mais aussi sa curiosité intellectuelle, ce goût du débat qui ne l'a jamais quittée.
À travers elle, c'est toute une histoire de notre ville et de notre militantisme qui remonte. Une histoire faite de femmes et d'hommes convaincus que la politique pouvait être belle quand elle servait l'émancipation humaine, la solidarité, l'éducation, la santé, la dignité de chacune et chacun.
Cent ans de vie. Cent ans d'une histoire qui se confond, pour une part, avec celle de Bagnolet.
Marcelle nous quitte. Mais elle reste présente dans notre mémoire collective. Elle reste dans ce qu'elle a contribué à construire, dans les services publics qu'elle a défendus, dans les lieux de solidarité qu'elle a fait naître, et dans le souvenir de toutes celles et ceux qui ont eu la chance de croiser son chemin.
On adresse à sa son fils Martial, à ses proches, à ses amis, à tous ses camarades, nos pensées les plus affectueuses et nos condoléances les plus fraternelles.
Au revoir Marcelle
Ta mémoire restera longtemps vivante parmi nous.

PCF-BagnoletDÉCLARATIONBagnolet, le 18 mai 202617 mai, Journée internationale de lutte contre l'homophobie, la transphob...
18/05/2026

PCF-Bagnolet
DÉCLARATION
Bagnolet, le 18 mai 2026

17 mai, Journée internationale de lutte contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie.

Hier, le 17 mai, des milliers de communes à travers la France ont pris la parole, affiché leur soutien. Un geste simple. Un signal clair : vous comptez, vous existez, vous êtes les bienvenus.
À Bagnolet: à part un drapeau inclusif hissé rien d'autre.
Pas de message. Pas de communication sur le Facebook de la ville ni sur son site.
Pas un mot du maire.
Ce silence n'est pas un oubli. C'est un choix. Et les choix parlent.
Parce que parler, justement, ça change les choses. Une parole publique, un symbole visible, un message clair, cela dit à un adolescent qui doute qu'il n'est pas seul. Cela dit à une femme qui cache son quotidien par peur du regard des autres qu'elle a le droit d'exister pleinement. Cela dit à tous ceux qui subissent des remarques, des moqueries, ou pire, que leur ville ne regarde pas ailleurs.
La sensibilisation n'est pas un luxe. C'est ce qui fait reculer les préjugés, ce qui brise l'isolement, ce qui rappelle que derrière les mots homophobie, transphobie, biphobie, il y a des visages, des histoires, des souffrances bien réelles.
A Bagnolet, des femmes et des hommes lesbiennes, g**s, bisexuels, trans vivent, aiment, travaillent, s'engagent chaque jour dans la vie de notre ville. Ils sont nos voisins, nos collègues, nos proches. Et aujourd'hui, leur ville a regardé ailleurs.
L'effacement ne commence pas toujours par la violence. Il commence par l'absence.
Par l'idée que certaines vies peuvent attendre, que certaines dignités sont optionnelles.
Être une ville progressiste, ça ne se décrète pas. Ça se prouve, dans les actes, dans les symboles, dans les moments où il serait plus facile de se taire. Une municipalité qui refuse de nommer les discriminations les laisse grandir dans l'ombre, avec le risque de les entretenir ...
Le 17 mai n'est pas une journée «communautaire». C'est une journée pour toutes celles et ceux qui refusent la haine et l'invisibilisation. Une journée pour l'égalité, sans condition, sans exception.
Bagnolet aurait dû être là. Elle ne l'était pas.
Il est encore temps de choisir quel signal notre ville veut envoyer.
PCF- Bagnolet

Sitôt élu, le nouveau maire de Bagnolet ampute les budgets des associations en matière de culture, de sport, de préventi...
13/05/2026

Sitôt élu, le nouveau maire de Bagnolet ampute les budgets des associations en matière de culture, de sport, de prévention…

Théâtre de l’Échangeur : - 20 000€
Les rencontres chorégraphiques :
- 10 000€

Alors que le gouvernement réduit drastiquement le budget de la culture et met en grande difficulté la création artistique, le maire de Bagnolet renforce cette attaque en supprimant la subvention exceptionnelle de 20 000 euros de soutien au théâtre de l’Échangeur, qu’il avait pourtant voté en décembre 2025 pendant la campagne électorale.

Le maire considère- t-il que l’accès à la culture soit un luxe non essentiel dans une ville populaire, alors qu’elle a toujours été le ciment de notre ville parce qu’elle participe de l’épanouissement de toutes et tous.

Le club de basket « Phoenix académie » : - 6 000€
Le club de foot Athlético : - 20 000€

La réduction des subventions à une très importante section féminine du club de basket est inacceptable. Plus largement, cette décision pénalise le développement du sport féminin, qui constitue une dimension essentielle du combat pour l’égalité dans toutes les sphères de la vie sociale.

Alors que le club de foot Athlético compte 800 licenciés, majoritairement des enfants et des jeunes, le maire décide ainsi qu’une partie d’entre eux ne pourra plus pratiquer leur activité sportive.

Le Club de prévention « RUES et CITES » : - 22 600€
Le travail des clubs de prévention est unanimement reconnu, il est essentiel dans nos quartiers auprès des jeunes. En fait, il faudrait y consacrer beaucoup plus de moyens pour développer une véritable politique de prévention.

L’AJDB : - 22 000€
Cette association de jeunes des Malassis s’organise pour faire du quartier un lieu de citoyenneté, de solidarité, de pratique de l’écologie, pour que l’entraide, les relations sociales ne soient pas des slogans mais une réalité concrète.

Est-ce ainsi que la municipalité va considérer les habitants des quartiers populaires ?

Mission Intercommunale pour l’Emploi des Jeunes (MIEJ) : - 21 586€

L’emploi des jeunes Bagnoletais.es devrait pourtant être une des priorités de la ville.
Si une telle politique ne nous étonne pas de la droite, elle est contraire aux valeurs de la gauche.

Bagnolet et sa population méritent beaucoup mieux que ça.

Dernière minute…

Après l’étouffement financier de la vie associative, c’est la chasse aux sorcières dans le personnel communal qui se met en place.

Menace de blâme contre une agente de la ville pour avoir présenté son recueil de poésie lors d’une réunion publique pendant la campagne électorale.

La section PCF de Bagnolet
Les élus communistes Bagnolet.

Nous contacter : 110 rue Sadi Carnot 93170 BAGNOLET
01.43.63.37.35 - [email protected]

05/05/2026

SECTION BAGNOLET
PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS

CHASSE AUX SORCIERES CONTRE UNE FONCTIONNAIRE
NOUS NE NOUS TAIRONS PAS

Ce nouveau mandat est marqué par l'autoritarisme et l'arbitraire. Les deux premières décisions auront été de procéder à une baisse, voire la suppression des subventions de nombreuses associations de notre ville, et à l'attaque contre les agents communaux. C'est dans ce contexte que s'inscrit ce qui suit. Une fonctionnaire de notre ville est aujourd'hui dans le viseur d'une procédure disciplinaire pour avoir, à l'issue d'une réunion publique dans le cadre des élections municipales, lu des poèmes de son recueil en tant qu'autrice invitée, un samedi midi, hors de son temps de travail et de son lieu de travail. C'est une honte. C'est une faute politique.
Nous la dénonçons.
Soyons clairs sur les faits : il s'agit d'une présence à une réunion publique, d'une intervention d'auteure invitée à présenter son recueil. Rien qui relève de l'exercice de ses fonctions. Rien. Et pourtant, le maire a choisi la voie de la sanction. Ce n’est pas un manquement au devoir de réserve. C’est une chasse aux sorcières
Être fonctionnaire, ce n'est pas être réduit au silence. C'est aussi être un citoyen, une voix, une conscience dans la cité. Dans une République digne de ce nom, participer à la vie publique, créer, s'exprimer, ce n'est pas une faute, c'est un droit fondamental. C'est même un devoir démocratique.
Faut-il désormais que les agents publics s'effacent de la vie culturelle et intellectuelle ?
Qu'ils renoncent à toute expression artistique dès qu'ils franchissent la porte de leur administration ?
Qu'ils renoncent à toute participation et vie citoyenne ?
Nous disons non.
Le devoir de réserve est un principe d'équilibre, pas une a**e d'intimidation. Le transformer en instrument de censure, c'est attaquer les libertés fondamentales de toutes les travailleuses et de tous les travailleurs. C'est envoyer un message de peur à l'ensemble de la fonction publique. Nous ne l'acceptons pas. Sanctionner cette fonctionnaire pour avoir participé à une réunion publique, lu de la poésie, c'est sanctionner la démocratie elle-même.
La section PCF de Bagnolet affirme avec force :
— Une fonctionnaire reste une citoyenne à part entière, avec les droits qui y sont attachés.
— La liberté d'expression ne s'arrête pas aux portes du service public.
— La poésie et la culture sont des formes légitimes et nécessaires d'engagement dans la société.
— Le devoir de réserve ne saurait jamais devenir un outil de répression politique ou culturelle.
Nous exigeons l'abandon immédiat et sans condition de cette procédure disciplinaire. Défendre cette agente, c'est défendre une certaine idée de la République, vivante, plurielle, où chaque citoyen a le droit et le devoir de prendre part à la vie collective.
La République appartient à toutes et à tous, fonctionnaires compris.

SECTION BAGNOLET PCF

ASSOCiATIONS SACRIFIÉES LA MAJORITÉ MUNICIPALE FAIT PAYER BAGNOLET Vendredi 24 avril, la majorité municipale a franchi u...
27/04/2026

ASSOCiATIONS SACRIFIÉES
LA MAJORITÉ MUNICIPALE FAIT PAYER BAGNOLET

Vendredi 24 avril, la majorité municipale a franchi un cap. Un cap grave. Elle a fait un choix clair : faire payer aux associations le prix de sa politique budgétaire. Dès ce premier budget, elle s’attaque frontalement à celles et ceux qui font vivre Bagnolet au quotidien.

Des subventions en forte baisse. Sans explication. Sans débat. Sans transparence.
C’est un coup porté au cœur de notre ville. Car les associations ne sont pas une variable d’ajustement. Elles sont la solidarité, le lien social, mais aussi des lieux de vie et de culture.
Elles font vivre l’éducation populaire, créent du collectif, ouvrent des espaces d’expression et de rencontre. Elles soutiennent les habitants, accompagnent les plus fragiles, font vivre nos quartiers.

Les affaiblir, c’est affaiblir directement les Bagnoletaises et les Bagnoletais.

Mais ce qui choque tout autant, c’est la méthode. Une commission d’attribution des subventions tenue sans les élus de l’opposition. Des décisions prises en cercle fermé.
Un conseil municipal réduit à valider, sans discuter.

Plus grave encore, les dossiers du conseil municipal ont été transmis hors délais, ne permettant pas aux élus d’exercer correctement leur mandat. Dans ces conditions, la tenue même de ce conseil municipal pose question au regard du respect des règles démocratiques.

C’est inacceptable.

Nous posons des questions simples, auxquelles la majorité doit répondre :
Qui décide ? Sur quels critères ? Pourquoi ces choix ?

Aujourd’hui, une dérive s’installe : celle d’une majorité qui décide seule, dans l’opacité, et contourne le débat démocratique. À Bagnolet, nous refusons cette manière de faire.

Les associations méritent respect, clarté et justice. Elles ne doivent ni payer les choix budgétaires de la majorité, ni devenir les cibles de décisions arbitraires.

La section de Bagnolet du Parti communiste français exige immédiatement :

La transparence totale sur les critères d’attribution, le réexamen des baisses de subventions, le respect du pluralisme et du rôle de tous les élus.

Nous serons aux côtés des associations pour défendre ce qui fait vivre notre ville.

À Bagnolet, la vie associative n’est pas une dépense.
C’est une richesse.
Et nous ne laisserons personne la sacrifier.


Le 27 avril 2026
Section de Bagnolet
Parti Communiste Français

Adresse

110 Rue Sadi Carnot
Bagnolet
93170

Heures d'ouverture

Lundi 15:00 - 18:00
Mardi 15:00 - 18:00
Mercredi 15:00 - 18:00
Jeudi 15:00 - 18:00
Vendredi 15:00 - 18:00

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