19/08/2026
Une fois encore, des profils anonymes s’en prennent publiquement à des membres de notre groupe à travers des caricatures, des insinuations et des propos volontairement humiliants.
𝗡𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿𝗿𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝗱𝗿𝗲. 𝗡𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿𝗿𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗰𝗼𝘂𝗽. 𝗡𝗼𝘂𝘀 𝗻𝗲 𝗹𝗲 𝗳𝗲𝗿𝗼𝗻𝘀 𝗽𝗮𝘀.
𝗣𝗮𝗿𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲 𝘀𝘂𝗷𝗲𝘁 𝗱𝗲́𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲 𝗹𝗮𝗿𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗻𝗼𝘀 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀.
Nous condamnons avec la plus grande fermeté ces pratiques, pour nous, pour tous ceux avant nous, pour tous !
Nous condamnons ceux qui insultent derrière un écran parce qu’ils pensent être à l’abri.
Nous condamnons ceux qui humilient, dénigrent, harcèlent ou cherchent à salir une personne tout en refusant d’assumer leurs propos à visage découvert.
Nous condamnons cette violence ordinaire qui, parce qu’elle se déroule derrière un écran, est trop souvent banalisée.
Nous condamnons ces administrateurs qui laissent agir ainsi sans prendre leurs responsabilités.
𝙀𝙩 𝙨𝙪𝙧𝙩𝙤𝙪𝙩, 𝙣𝙤𝙪𝙨 𝙘𝙤𝙣𝙙𝙖𝙢𝙣𝙤𝙣𝙨 𝙘𝙚𝙨 𝙘𝙤𝙢𝙥𝙤𝙧𝙩𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩𝙨 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙩𝙤𝙪𝙩𝙚𝙨 𝙡𝙚𝙨 𝙫𝙞𝙘𝙩𝙞𝙢𝙚𝙨 𝙦𝙪𝙞 𝙡𝙚𝙨 𝙨𝙪𝙗𝙞𝙨𝙨𝙚𝙣𝙩 𝙖𝙪 𝙦𝙪𝙤𝙩𝙞𝙙𝙞𝙚𝙣.
Des enfants, des adolescents, des parents, des salariés, des bénévoles, des élus, des responsables associatifs, mais aussi de simples citoyens sont chaque jour confrontés aux insultes, au cyberharcèlement, aux moqueries, aux humiliations et aux campagnes de dénigrement sur les réseaux sociaux.
Derrière un commentaire, une publication ou une caricature, il y a toujours une personne.
Une personne qui peut être blessée.
Une personne qui peut perdre confiance.
Une personne qui peut avoir peur de prendre la parole.
Une personne qui peut rentrer chez elle et continuer à subir ces attaques loin des regards.
Et parfois, les conséquences de ces violences vont bien plus loin que ce que leurs auteurs imaginent.
C’est précisément pour cela que nous refusons de banaliser.
Ce qui est présenté comme « de l’humour », comme une simple « plaisanterie » ou comme une liberté de ton ne doit pas servir à justifier l’insulte, l’humiliation ou le harcèlement.
La liberté d’expression est essentielle à notre démocratie.
Elle n’est pas un droit à l’agression.
Le débat politique peut être vif. Nous l’acceptons.
Nous pouvons être critiqués. Nous l’acceptons.
Nos décisions peuvent être contestées. Nous l’acceptons.
Mais attaquer une personne, la ridiculiser, l’insulter ou chercher à l’humilier n’est pas un débat.
Et nous refusons que l’anonymat devienne une protection pour ceux qui n’auraient pas le courage d’assumer publiquement leurs propos.
𝗡𝗼𝘂𝘀 𝗶𝗻𝘃𝗶𝘁𝗼𝗻𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗮 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗼𝗰𝗰𝗮𝘀𝗶𝗼𝗻, 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂, 𝗹𝗲𝘀 𝗮𝗱𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗮̀ 𝗯𝗹𝗼𝗾𝘂𝗲𝗿 𝗹’ « 𝗮𝗻𝗼𝗻𝘆𝗺𝗮𝘁 » 𝗱𝗲 𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗴𝗿𝗼𝘂𝗽𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗳𝗼𝗿𝘂𝗺𝘀 ❗
Nous continuerons, pour notre part, à parler à visage découvert, à assumer nos convictions et à répondre aux désaccords par des arguments plutôt que par des attaques personnelles.
Mais surtout, nous voulons adresser un message à toutes celles et ceux qui sont victimes de ces comportements :
Vous n’êtes pas seuls.
Ce n’est pas normal.
Ce n’est pas « juste Internet ».
Et vous n’avez pas à accepter l’inacceptable sous prétexte que l’auteur se cache derrière un écran.
Nous remercions sincèrement toutes les personnes qui nous soutiennent, mais aussi toutes celles et ceux qui, chaque jour, refusent de laisser passer ces comportements et ont le courage de les dénoncer.
Aujourd’hui, nous sommes visés.
Demain, cela peut être n’importe qui.
C’est précisément pour cela que nous continuerons à dénoncer ces pratiques.
Pour nous, mais surtout pour toutes les victimes.
Parce qu’une société qui accepte que l’on puisse humilier quelqu’un impunément derrière un écran finit par banaliser la violence.
Nous refusons cette banalisation, refusons la tous ensemble… pour toutes les victimes !
Les Elu.e.s Vivre à Brie