Cité des Électriciens

Cité des Électriciens Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Cité des Électriciens, Monument et lieu historique, Rue Franklin, Bruay-en-Artois.

🧱 🏘️ Ancienne cité minière du Bassin minier–Nord Pas de Calais UNESCO devenue lieu de vie et de création
📍Bruay-La-Buissière
▪️ Un équipement de la Communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois Lys Romane

𝗗𝘂 𝗰𝗼𝗺𝗽𝘁𝗼𝗶𝗿 𝗮𝘂 𝗰𝗼𝘀𝗺𝗼𝘀 🍻✨Construits en nombre par la Compagnie des Mines de Bruay, les cafés des cités minières structura...
01/09/2026

𝗗𝘂 𝗰𝗼𝗺𝗽𝘁𝗼𝗶𝗿 𝗮𝘂 𝗰𝗼𝘀𝗺𝗼𝘀 🍻✨

Construits en nombre par la Compagnie des Mines de Bruay, les cafés des cités minières structuraient la vie quotidienne du bassin.

Simple café, café-épicerie, café-salon de coiffure, café des turfistes… au début du XXᵉ siècle, ces lieux cumulent les fonctions les plus étonnantes : vente de charbon, négoce de vins, parfois même hôtel, restaurant ou garage !

Après-guerre, Bruay comptait plus de 300 débits de boissons. On y jouait aux cartes, aux dés, à la pétanque ou au javelot, on organisait des concours de pigeons, des bals, des pièces de théâtre…

C’est aussi dans ce contexte qu’émerge la figure de Victor Simon, cafetier à Fouquières-lès-Lens, ancien comptable né à Bruay-en-Artois. En 1933, au premier étage de son commerce, des voix de l’au-delà l’auraient guidé vers la peinture…

Et vous, avez-vous des souvenirs liés aux cafés du territoire ?

Crédits photographiques : © Bertrand Buche

🧱 𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗳𝗮𝗰̧𝗮𝗱𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁-𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗲𝗿𝗰𝗲́𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗲𝗻𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁 ?Depuis la construction de la cité (1856-1861) et jusqu’à ...
28/08/2026

🧱 𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗳𝗮𝗰̧𝗮𝗱𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁-𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗲𝗿𝗰𝗲́𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗲𝗻𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁 ?
Depuis la construction de la cité (1856-1861) et jusqu’à une époque récente, les façades dans lesquelles se trouvent ces étranges fenêtres étaient toutes aveugles. Pourtant leur exposition sud-est est la plus favorable à l’éclairement de l’intérieur des logis.

C’est par un double souci d’économie et d’image que la compagnie des mines fait le choix de tourner les ouvertures sur la face nord-ouest. Il s’agit d’une part de contrôler le montant de son impôt sur les portes et les fenêtres, et d’autre part de renvoyer l’image d’une compagnie forte et prospère en les positionnant du côté de la rue la plus passante de la ville.

Lorsque Philippe Prost prend en main la réhabilitation de ce site inscrit aux Monuments Historiques, il lui paraît essentiel d’amener plus de lumière à l’intérieur des logements en perçant cette façade. Conjointement avec Catherine Madoni, Architecte des Bâtiments de France, ils décident d’implanter les fenêtres derrière des motifs losangés de briques, évoquant des moucharabieh.

Crédits photographiques :
© Marc Domage © Philippe Prost, ADAGP, Paris, 2026
© Antéale © Philippe Prost, ADAGP, Paris, 2026

𝗨𝗻 𝗮𝗿𝘁𝗶𝘀𝘁𝗲 𝗮𝘂 𝗯𝗼𝘂𝘁 𝗱𝘂 𝗳𝗶𝗹… 🧵C’est dans sa petite maison de mineur à Anzin, sur une simple table de cuisine, que Jacques ...
25/08/2026

𝗨𝗻 𝗮𝗿𝘁𝗶𝘀𝘁𝗲 𝗮𝘂 𝗯𝗼𝘂𝘁 𝗱𝘂 𝗳𝗶𝗹… 🧵
C’est dans sa petite maison de mineur à Anzin, sur une simple table de cuisine, que Jacques Trovic (1948-2018) crée pendant plus de cinquante ans des œuvres hors du commun.

Il imagine et réalise d'immenses tapisseries, assemblant patiemment tissus, laine, dentelles, boutons et paillettes pour raconter ce qui l’entoure : les commerces, les fêtes populaires, la mine, les fanfares…

Retiré de l'école très jeune pour des raisons de santé, Jacques Trovic apprend la couture et la broderie auprès de sa mère et de sa sœur. C'est ce fil qu'il suivra toute sa vie, jusqu'à voir ses œuvres exposées dans des musées et des galeries d'Europe, du Japon, des États-Unis ou encore d'Argentine.

La Cité des Électriciens a le plaisir de présenter jusqu'au 6 décembre 𝐿’𝐸𝑠𝑡𝑎𝑚𝑖𝑛𝑒𝑡 (1991), tapisserie conservée d’ordinaire dans les collections du . Pour l’occasion, l’œuvre a bénéficié d’une restauration méticuleuse menée par Joséphine Delengaigne.

Une belle occasion de découvrir (ou redécouvrir) l'œuvre d'un artiste singulier, profondément attaché au monde populaire dont il était issu.

Crédits photographiques : ©

🌿 𝗨𝗻𝗲 𝗰𝗶𝘁𝗲́, 𝗱𝗲𝘀 𝗷𝗮𝗿𝗱𝗶𝗻𝘀…À la Cité des Électriciens, le jardin a toujours fait partie du quotidien. Dès la création du c...
21/08/2026

🌿 𝗨𝗻𝗲 𝗰𝗶𝘁𝗲́, 𝗱𝗲𝘀 𝗷𝗮𝗿𝗱𝗶𝗻𝘀…
À la Cité des Électriciens, le jardin a toujours fait partie du quotidien. Dès la création du coron, presque chaque maison dispose d'une parcelle où les familles cultivent légumes, fruits, plantes médicinales et fleurs, tout en élevant parfois quelques animaux. Bien plus qu'un loisir, ce jardin constitue un précieux complément de ressources.

Il est aussi le reflet d'une époque. Les compagnies minières encouragent le jardinage, qu'elles considèrent comme un moyen de promouvoir le travail, l'ordre et la vie familiale.

Les jardins sont régulièrement contrôlés et leur entretien est imposé par le règlement de la cité. Les habitants négligents peuvent être sanctionnés.

Pour les compagnies, le jardin doit aussi occuper le mineur en dehors de son travail, l’éloigner du café ou du cabaret et lui offrir un temps au grand air après les longues journées passées au fond.

À partir des années 1970, les usages évoluent. Le jardin nourricier laisse progressivement place au jardin d'agrément. Les habitants se réapproprient cet espace et l'investissent selon leurs envies.
Certains anciens mineurs y font revivre la mémoire de la mine en créant des chevalements miniatures, des berlines transformées en jardinières ou des sculptures réalisées à partir d'objets de récupération.

Aujourd'hui, les jardins de la Cité des Électriciens continuent de vivre. Entretenus avec passion par les habitants du quartier, ils accueillent fleurs, légumes et récoltes au fil des saisons, perpétuant une tradition plus que centenaire.

Crédits photographiques :
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© Archives privées

𝗦𝘁𝗲𝗳𝗮𝗻 𝗡𝗼𝘄𝗮𝗸, 𝗽𝗲𝗶𝗻𝘁𝗿𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗰𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝘁Quel est le point commun entre Léonard de Vinci et la déesse égyptienne Isis ? La répo...
18/08/2026

𝗦𝘁𝗲𝗳𝗮𝗻 𝗡𝗼𝘄𝗮𝗸, 𝗽𝗲𝗶𝗻𝘁𝗿𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗰𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝘁
Quel est le point commun entre Léonard de Vinci et la déesse égyptienne Isis ? La réponse se trouve peut-être dans une ville de notre agglomération…

Direction Calonne-Ricouart, où naît et grandit Stefan Nowak (1925-2013), fils d’immigré polonais et galibot depuis ses 15 ans.
C’est par la découverte des œuvres de Wassily Kandinsky, maître de l’abstraction, qu’il a une révélation : il peindra un univers coloré, en opposition avec la noirceur de la mine.

Ce n’est que plus t**d, en entrant dans la sphère médiumnique, qu’il entend Léonard de Vinci puis Isis lui indiquer la marche à suivre pour ses toiles, allant jusqu’à les signer de leurs noms !

Stefan Nowak passe des motifs christiques et des temples aux mandalas colorés d’une géométrie parfaite.

Ces « soleils intérieurs » invitent à la contemplation, à prendre le temps.
Venez donc aux Logements témoins méditer devant les œuvres de Stefan Nowak, qui sait, peut-être se passera-t-il quelque chose…

Crédits photographiques :
© Institut Spirituel Psychosique de de Calonne-Ricouart - Officiel
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𝗣𝗲𝘁𝗶𝘁𝗲 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗿𝘂𝗲 𝗖𝗼𝘂𝗹𝗼𝗺𝗯…📢 𝑉𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑒𝑧 𝑣𝑒́𝑐𝑢 𝑟𝑢𝑒 𝐶𝑜𝑢𝑙𝑜𝑚𝑏 𝑜𝑢 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑜𝑠𝑠𝑒́𝑑𝑒𝑧 𝑑𝑒𝑠 𝑑𝑜𝑐𝑢𝑚𝑒𝑛𝑡𝑠 (𝑝ℎ𝑜𝑡𝑜𝑔𝑟𝑎𝑝ℎ𝑖𝑒𝑠, 𝑡𝑒́𝑚𝑜𝑖𝑔𝑛...
14/08/2026

𝗣𝗲𝘁𝗶𝘁𝗲 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗿𝘂𝗲 𝗖𝗼𝘂𝗹𝗼𝗺𝗯…

📢 𝑉𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑒𝑧 𝑣𝑒́𝑐𝑢 𝑟𝑢𝑒 𝐶𝑜𝑢𝑙𝑜𝑚𝑏 𝑜𝑢 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑝𝑜𝑠𝑠𝑒́𝑑𝑒𝑧 𝑑𝑒𝑠 𝑑𝑜𝑐𝑢𝑚𝑒𝑛𝑡𝑠 (𝑝ℎ𝑜𝑡𝑜𝑔𝑟𝑎𝑝ℎ𝑖𝑒𝑠, 𝑡𝑒́𝑚𝑜𝑖𝑔𝑛𝑎𝑔𝑒𝑠…) 𝑎̀ 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑎𝑔𝑒𝑟 ? 𝑁'ℎ𝑒́𝑠𝑖𝑡𝑒𝑧 𝑝𝑎𝑠 𝑎̀ 𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑎𝑐𝑡 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑛𝑜𝑢𝑠 !

L'histoire de la rue Coulomb, où se dresse aujourd'hui le Pavillon rouge, est complexe. Les recherches menées à ce jour n'ont pas encore permis d'en percer tous les mystères.

Les premiers logements de la rue Coulomb apparaissent en 1915, lorsque la Compagnie des mines de Bruay répond au besoin urgent de constructions destinées à accueillir les réfugiés de la Première Guerre mondiale. Elle fait alors édifier vingt abris pour les familles réfugiées : des constructions temporaires, sans annexes, mais dotées chacune d'une parcelle de jardin où est planté un arbre fruitier.

En 1923, ces baraquements disparaissent. À leur place sont construits deux barreaux composés de cinq maisons chacun. Le nombre de logements est ainsi réduit de moitié, mais les nouvelles habitations sont plus spacieuses et disposent désormais d'annexes.

Dans les années 1990, un incendie se déclare dans une habitation. En 1997, toute la rue est démolie.
L'actuel Pavillon rouge est construit à l'emplacement exact de l'un de ces anciens baraquements. Sans pasticher l'architecture de brique, l'architecte Philippe Prost privilégie le bois et la tuile vernissée, en écho aux tuiles vernissées de la toiture de la chapelle Sainte-Barbe de Bruay.

Aujourd'hui, le Pavillon rouge est le principal point d'accueil de la Cité des Électriciens et propose des expositions tout au long de l'année !

Crédits photographiques :
© Archives privées
© Maisons & Cités
© Marc Domage © Philippe Prost, ADAGP, Paris, 2026

𝗟𝗲𝘀 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘃𝗶𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀 : 𝗱’𝗔𝘂𝗴𝘂𝘀𝘁𝗶𝗻 𝗟𝗲𝘀𝗮𝗴𝗲 𝗮̀ 𝗮𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝗱’𝗵𝘂𝗶…𝗟’𝗮𝗿𝘁𝗶𝘀𝘁𝗲 𝗝𝗶𝘀𝗼𝗼 𝗬𝗼𝗼 𝗽𝗼𝘀𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗲 : 𝗾𝘂𝗲 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲-𝘁-𝗶𝗹 𝗱...
11/08/2026

𝗟𝗲𝘀 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘃𝗶𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀 : 𝗱’𝗔𝘂𝗴𝘂𝘀𝘁𝗶𝗻 𝗟𝗲𝘀𝗮𝗴𝗲 𝗮̀ 𝗮𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝗱’𝗵𝘂𝗶…
𝗟’𝗮𝗿𝘁𝗶𝘀𝘁𝗲 𝗝𝗶𝘀𝗼𝗼 𝗬𝗼𝗼 𝗽𝗼𝘀𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗲 : 𝗾𝘂𝗲 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲-𝘁-𝗶𝗹 𝗱𝗲 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗮𝗴𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗺𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻 ?

Dans l’installation 𝑀𝑖𝑟𝑎𝑔𝑒𝑠 𝑜𝑟𝑑𝑖𝑛𝑎𝑖𝑟𝑒𝑠 (2025) visible aux Logements témoins, une figure fantomatique rejoue des gestes du quotidien, sans conscience. Rien n’est vraiment stable : les mouvements se répètent, s’enchaînent inlassablement, comme un écho lointain.

Peu à peu, le décor se fissure et laisse affleurer l’envers du réel, comme dans un souvenir mal fixé. L’appartement de l’artiste apparait fragmenté, traversé de particules en suspension, comme si l’espace lui-même hésitait entre présence et disparition.

Cette logique de l’invisible fait écho à des récits plus anciens du territoire : le spiritisme, les médiums, et les dessins d’Augustin Lesage, dont la main aurait été guidée par une force extérieure, depuis l’au-delà.

Aujourd’hui, les technologies liées à la capture de mouvement prolongent cette idée autrement, en faisant émerger des formes des mondes invisibles…

Poursuivez la découverte en visitant les expositions 𝐿𝑒𝑠 𝐹𝑜𝑟𝑐𝑒𝑠 𝑖𝑛𝑐𝑜𝑛𝑛𝑢𝑒𝑠, 𝑎𝑟𝑐ℎ𝑖𝑣𝑒𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒𝑠 𝑖𝑛𝑣𝑖𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒𝑠 (1850-2000) à la Chapelle Saint-Pry (Béthune) et 𝐷𝑒́𝑝𝑙𝑖𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒𝑠 à Labanque (Béthune), visibles jusqu’au 15 novembre 2026.

Artiste :
Crédits photographiques : ©

𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝘆 𝗮-𝘁-𝗶𝗹 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝗻𝗼𝗺𝘀 𝗲𝗻 𝗯𝗮𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗳𝗲𝗻𝗲̂𝘁𝗿𝗲𝘀 ?Depuis que les rues de la Cité ont des noms et que les maisons sont...
07/08/2026

𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝘆 𝗮-𝘁-𝗶𝗹 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝗻𝗼𝗺𝘀 𝗲𝗻 𝗯𝗮𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗳𝗲𝗻𝗲̂𝘁𝗿𝗲𝘀 ?
Depuis que les rues de la Cité ont des noms et que les maisons sont numérotées, il est possible, grâce aux registres, de retracer avec précision les occupants successifs de chaque logement du coron.

En hommage aux générations d’hommes et de femmes qui s’y sont succédé, Maksigns et Louise Comiran, spécialistes de la peinture en lettres, ont inscrit un prénom au bas des fenêtres de chaque maison. Qu’il s’agisse des résidences d’artistes, des gîtes ou des espaces d’exposition, chaque logement perpétue ainsi la mémoire des anciens habitants.

François, Olga, Gaston, Marie-jeanne, Terezya, Jacob… Chaque prénom est réalisé dans une typographie différente, évoquant l’époque à laquelle a vécu la personne qu’il représente.

Lors de votre prochaine visite, prenez le temps de consulter les panonceaux à liseré noir installés dans les Logements témoins : ils vous feront découvrir la biographie de certains de ces anciens habitants.

Crédits photographiques : © Studio B. Helle © Philippe Prost, ADAGP, Paris, 2026
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𝗖𝗼𝗿𝗼𝗻𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗿𝗮𝗴𝗼𝗻𝘀 🐉🧜‍♀️👺Dragons, sirènes et autres gnomes rôdent en ce moment dans les jardins de la Cité des Électricie...
04/08/2026

𝗖𝗼𝗿𝗼𝗻𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗿𝗮𝗴𝗼𝗻𝘀 🐉🧜‍♀️👺
Dragons, sirènes et autres gnomes rôdent en ce moment dans les jardins de la Cité des Électriciens… Mais inutile d’appeler un chasseur de monstres : ils sont l’œuvre de l’artiste Rémy Callot (1926-2001) !

Ancien employé des Houillères et malgré un handicap physique, Rémy Callot se forme à la mosaïque, à la céramique et à la pyrogravure pour transformer sa maison, située à l’angle de la rue de la Gare et de l’avenue Montaigne à Carvin, en un véritable théâtre de l’imaginaire. En 2025, le site a été aménagé en square, mettant à l’honneur les palissades richement décorées.

Grâce à la collaboration de l’Association des Amis de Rémy Callot et de la Ville de Carvin, la Cité des Électriciens expose un ensemble de mosaïques, de vases, de statuettes et d’éléments de fontaine.

Présentées derrière les parois vitrées de la verrière qui borde la rue Anatole France, au bout de la rue Branly à Bruay-la-Buissière, ces œuvres sont visibles même en dehors des horaires d’ouverture du coron, jusqu'au 6 décembre 2026 !

Rémy Callot n’était pas le seul « habitant-paysagiste ». Peut-être connaissez-vous déjà le Palais Idéal du Facteur Cheval, dans la Drôme ? Les conservateurs d’art brut du musée du LaM, à Villeneuve-d’Ascq, cartographient aujourd’hui ces sites singuliers : https://habitants-paysagistes.musee-lam.fr/

La Communauté d’Agglomération de Béthune-Bruay, Artois Lys Romane est riche de ce patrimoine méconnu : Charles Pecqueur à Ruitz, Monsieur Migeon à Béthune, Alphonse Wallart à La Couture ou encore Monsieur Gruson à Vieille-Chapelle.

Partagez vos découvertes : connaissez-vous d’autres créations aussi atypiques près de chez vous ?

Une scénographie réalisée par Mathis Boucher et Florent Deligny – FALKOR STUDIO.
Crédits photographiques :
© Marc Domage © Philippe Prost, ADAGP, Paris, 2026
© Archives Voix du Nord

𝗥𝗼𝘂𝗴𝗲, 𝗯𝗹𝗮𝗻𝗰, 𝘃𝗲𝗿𝘁… 𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗹𝗮 𝗖𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲𝘀 𝗘́𝗹𝗲𝗰𝘁𝗿𝗶𝗰𝗶𝗲𝗻𝘀 𝗲𝘀𝘁-𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗽𝗲𝗶𝗻𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘀 𝗰𝗼𝘂𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 ?Contrairement aux apparences, l...
31/07/2026

𝗥𝗼𝘂𝗴𝗲, 𝗯𝗹𝗮𝗻𝗰, 𝘃𝗲𝗿𝘁… 𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗹𝗮 𝗖𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲𝘀 𝗘́𝗹𝗲𝗰𝘁𝗿𝗶𝗰𝗶𝗲𝗻𝘀 𝗲𝘀𝘁-𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗽𝗲𝗶𝗻𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘀 𝗰𝗼𝘂𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 ?
Contrairement aux apparences, les façades ne sont pas peintes, mais recouvertes d'un badigeon, un enduit coloré traditionnel.

Lors de la restauration de la Cité des Électriciens, les recherches dans les archives ont permis de retrouver les couleurs d'origine… ou presque. Les documents indiquent que les façades étaient badigeonnées de rouge cerise, tandis que les encadrements des portes et des fenêtres étaient blancs.

Les archives mentionnent également des pignons verts. Ceux-ci n'ont toutefois pas pu être restitués, car beaucoup avaient été recouverts de ciment au fil du temps. Le vert a donc été repris sur les menuiseries, dont la couleur d'origine reste inconnue. Par comparaison avec d'autres cités minières de la même époque, elles étaient probablement peintes en vert… ou en brun.

À partir des années 1960, les façades sont progressivement badigeonnées de blanc. Avec le recul de l'activité minière, la pollution atmosphérique diminue et les façades claires deviennent plus faciles à entretenir.

Aujourd'hui, ces couleurs racontent à leur manière l'histoire de la cité et les choix faits pour sa restauration.

Crédits photographiques :
© Philippe Prost, ADAGP, Paris, 2026
© Archives privées

Adresse

Rue Franklin
Bruay-en-Artois
62700

Heures d'ouverture

Mercredi 13:00 - 18:00
Jeudi 13:00 - 18:00
Vendredi 13:00 - 18:00
Samedi 13:00 - 18:00
Dimanche 13:00 - 18:00

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