Archives départementales d’Eure-et-Loir

Archives départementales d’Eure-et-Loir Bienvenue sur la page Facebook des Archives Départementales d’Eure-et-Loir !

Régulièrement, nous vous informerons de l'actualité des archives, des présentations de documents anciens et partagerons avec vous l’Histoire de notre département.

📸 𝐓𝐫𝐞́𝐬𝐨𝐫𝐬 𝐩𝐡𝐨𝐭𝐨𝐠𝐫𝐚𝐩𝐡𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 : 𝐮𝐧 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐬 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐥𝐨𝐮𝐩𝐞 𝟐𝟎𝟎 𝐚𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐡𝐨𝐭𝐨𝐠𝐫𝐚𝐩𝐡𝐢𝐞… 𝐞𝐭 𝐚𝐮𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐝'𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐫𝐚𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞𝐫 !En 2026-20...
08/09/2026

📸 𝐓𝐫𝐞́𝐬𝐨𝐫𝐬 𝐩𝐡𝐨𝐭𝐨𝐠𝐫𝐚𝐩𝐡𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 : 𝐮𝐧 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐬 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐥𝐨𝐮𝐩𝐞

𝟐𝟎𝟎 𝐚𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐡𝐨𝐭𝐨𝐠𝐫𝐚𝐩𝐡𝐢𝐞… 𝐞𝐭 𝐚𝐮𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐝'𝐡𝐢𝐬𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐫𝐚𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞𝐫 !

En 2026-2027, la photographie célèbre son bicentenaire. Deux siècles durant lesquels elle a immortalisé les paysages, les événements, les métiers, les familles et les transformations de nos territoires.
À cette occasion, les Archives départementales d'Eure-et-Loir vous invitent à découvrir, tout au long de l'année, la richesse de leurs collections photographiques.
Chaque mois, nous mettrons à l'honneur un fonds conservé dans nos magasins : son auteur, son histoire, ses particularités, mais aussi quelques clichés emblématiques qui témoignent de la mémoire de notre département.
Professionnels ou amateurs, reporters, érudits locaux ou simples passionnés, ces photographes nous ont légué un patrimoine exceptionnel. Grâce à leur regard, c'est tout un pan de l'histoire eurélienne qui reprend vie.
📷 Rendez-vous chaque mois pour partir à la découverte d'un nouveau fonds photographique… et voir l'Eure-et-Loir autrement !

Ce mois-ci découvrez la sous-série 𝟕 𝐅𝐢 : 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐉𝐮𝐬𝐬𝐞𝐥𝐢𝐧.
Cette collection de documents figurés et d’objets constituée par Maurice Jusselin, archiviste du département d’Eure-et-Loir de 1907 à 1943, présente une très grande variété tant sur le plan des thématiques abordées (histoire locale, nationale, personnages illustres…) que sur celui des supports et des techniques utilisées (gravure, peinture, photographie…). Maurice Jusselin a pu réaliser en 1958 une édition de l’inventaire de cette collection sous le nom de « Catalogue du musée historique des Archives départementales ».
L’ensemble des documents a été numérisé et les données de l’inventaire papier saisies sur informatique pour proposer aujourd’hui une consultation dématérialisée de la collection elle-même et du catalogue de Maurice Jusselin, tel qu’il se présente au format papier.
https://www.archives28.fr/archives-et-inventaires-en-ligne/fonds-iconographiques/collection-jusselin-7-fi
Parmi, les nombreux documents iconographiques que constituent cette collection, se cachent une dizaine de clichés, ou reproduction de clichés, représentant des vues de Chartres parmi les plus anciennes, notamment celle du marché au blé (place des halles) en 1858.

𝐉𝐎𝐔𝐑𝐍É𝐄𝐒 𝐄𝐔𝐑𝐎𝐏É𝐄𝐍𝐍𝐄𝐒 𝐃𝐔 𝐏𝐀𝐓𝐑𝐈𝐌𝐎𝐈𝐍𝐄 – 𝟏𝟗 & 𝟐𝟎 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔📍Les Archives départementales auront le plaisir de vous accue...
06/09/2026

𝐉𝐎𝐔𝐑𝐍É𝐄𝐒 𝐄𝐔𝐑𝐎𝐏É𝐄𝐍𝐍𝐄𝐒 𝐃𝐔 𝐏𝐀𝐓𝐑𝐈𝐌𝐎𝐈𝐍𝐄 – 𝟏𝟗 & 𝟐𝟎 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔
📍Les Archives départementales auront le plaisir de vous accueillir à l'occasion des Journées du patrimoine les 19 et 20 septembre prochains.
Au programme :
🔹 Visites commentées du bâtiment et de ses coulisses
🔹 Découverte de l’exposition « 𝘗𝘦𝘵𝘪𝘵𝘦 𝘩𝘪𝘴𝘵𝘰𝘪𝘳𝘦 𝘥𝘦 𝘗𝘰𝘯𝘵𝘴 𝘦𝘯 𝘌𝘶𝘳𝘦-𝘦𝘵-𝘓𝘰𝘪𝘳 »

Gratuit et ouvert à tous !
Attention, les places pour les visites commentées sont limitées.

👉 𝐈𝐧𝐬𝐜𝐫𝐢𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐨𝐛𝐥𝐢𝐠𝐚𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 (sauf pour la visite libre de l’exposition) via les formulaires dont les liens sont liens ci-dessous ou par mail à [email protected]. Pour cette dernière merci de préciser : vos noms et prénoms, adresse mail, date(s) choisie(s), horaire(s) souhaité(s) et le nombre de participants.
• Dans les coulisses des Archives départementales d’Eure-et-Loir : https://www.archives28.fr/activites-pedagogiques/journees-europeennes-du-patrimoine-19-et-20-septembre-2026/dans-les-coulisses-des-archives-departementales-deure-et-loir
• Exposition "Petite histoire de Ponts en Eure-et-Loir" : https://www.archives28.fr/activites-pedagogiques/journees-europeennes-du-patrimoine-19-et-20-septembre-2026/exposition-petite-histoire-de-ponts-en-eure-et-loir
Un mail de confirmation vous sera envoyé.
Vous pouvez vous inscrire à une ou plusieurs animations au choix (possibilité d'enchaîner ou non les animations).

𝐕𝐞𝐧𝐞𝐳 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐫𝐞𝐭𝐫𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐦𝐨𝐧𝐢𝐚𝐥 𝐞𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐢𝐯𝐢𝐚𝐥 !

𝐑é𝐮𝐧𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐬𝐞𝐧𝐬𝐢𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 à 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐮𝐯𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐯𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐢𝐯é𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑é𝐬𝐢𝐬𝐭𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐃é𝐩𝐨𝐫𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧Les Archiv...
03/09/2026

𝐑é𝐮𝐧𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐬𝐞𝐧𝐬𝐢𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 à 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐮𝐯𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐯𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐢𝐯é𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑é𝐬𝐢𝐬𝐭𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐃é𝐩𝐨𝐫𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧
Les Archives départementales d’Eure-et-Loir accueillent le 𝟏𝟎 𝐬𝐞𝐩𝐭𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 à 𝟏𝟕𝐡𝟑𝟎 une réunion d’information ouverte à tous, dans le cadre de la relance de la campagne nationale de collecte des archives privées de la Résistance et de la Déportation. Initiée par plusieurs institutions mémorielles et ministères, cette démarche vise à préserver des documents encore largement conservés par des particuliers et menacés de disparition.
L’événement s’adresse aux détenteurs d’archives (particuliers, associations) ainsi qu’au grand public intéressé. Il prendra la forme d’une conférence suivie d’échanges, avec notamment l’intervention d’un représentant de la Fondation de la Résistance. Les participants découvriront la diversité des archives concernées et les enjeux de leur sauvegarde, ainsi que les modalités de don ou de dépôt.
Accessible et pédagogique, cette rencontre a pour objectif de sensibiliser, encourager les dons et contribuer à la transmission d’un patrimoine historique fragile.

𝐁𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐭𝐫é𝐞 à 𝐭𝐨𝐮𝐭𝐞𝐬 𝐞𝐭 à 𝐭𝐨𝐮𝐬 ! 🎒✏️Pour cette rentrée 2026, direction Moutiers-en-Beauce ! Cette photographie, conser...
31/08/2026

𝐁𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐭𝐫é𝐞 à 𝐭𝐨𝐮𝐭𝐞𝐬 𝐞𝐭 à 𝐭𝐨𝐮𝐬 ! 🎒✏️
Pour cette rentrée 2026, direction Moutiers-en-Beauce !
Cette photographie, conservée aux Archives départementales d’Eure-et-Loir sous la cote 𝟑𝟐 𝐅𝐢 𝟐𝟖𝟖𝟖, nous plonge au cœur d’une rentrée scolaire d’autrefois. Devant la mairie-école, des écoliers posent pour le photographe, Robert Laillet, immortalisant un instant de la vie scolaire dans une commune de Beauce.
Bien des choses ont changé depuis cette époque… mais la rentrée reste toujours un moment particulier, entre retrouvailles, nouvelles rencontres et découverte d’une nouvelle année !
À tous les écoliers, collégiens, lycéens, étudiants, enseignants et personnels des établissements scolaires d’Eure-et-Loir, nous souhaitons une très belle rentrée et une excellente année scolaire !

[🧭𝑪𝑶𝑴𝑴𝑼𝑵𝑬 𝑬𝑼𝑹𝑬𝑳𝑰𝑬𝑵𝑵𝑬🧭]📍Cette semaine, nous partons nous mettre au vert dans le Perche, à 𝐓𝐫𝐢𝐳𝐚𝐲-𝐂𝐨𝐮𝐭𝐫𝐞𝐭ô𝐭-𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭-𝐒𝐞𝐫𝐠𝐞, p...
27/08/2026

[🧭𝑪𝑶𝑴𝑴𝑼𝑵𝑬 𝑬𝑼𝑹𝑬𝑳𝑰𝑬𝑵𝑵𝑬🧭]
📍Cette semaine, nous partons nous mettre au vert dans le Perche, à 𝐓𝐫𝐢𝐳𝐚𝐲-𝐂𝐨𝐮𝐭𝐫𝐞𝐭ô𝐭-𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭-𝐒𝐞𝐫𝐠𝐞, petite commune rurale crée par une ordonnance royale de février 1835 à partir des trois localités jusqu’alors distinctes. Les villages de Trizay et de Coutretôt furent alors en concurrence pour devenir le bourg de la nouvelle commune. Le conseil municipal décida de développer Trizay (mairie-école, école libre de filles, commerces et maisons) au détriment de Coutretôt, pourtant plus peuplé.
L’occupation humaine est attestée depuis au moins l’époque gallo-romaine, suivant les fouilles archéologiques réalisées à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Des trois communes, celle de Coutretôt était la plus peuplée, avec 144 feux en 1250 contre 36 à Trizay et 32 à Saint-Serge. Selon le même schéma, il y avait 200 communiants à Coutretôt en 1738, 160 à Trizay et 60 à Saint-Serge.
La paroisse de Trizay dépendait de la châtellenie de Nogent et l’église, dans sa structure, pourrait être antérieure au XVe siècle. Après la Révolution, les paroisses de Coutretôt, Saint-Serge et Saint-Jean-Pierre-Fixte furent réunies à celle de Trizay. Dans la nouvelle commune de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge, le conseil municipal et le conseil de fabrique décidèrent vers le milieu du XIXe siècle de ne conserver pour le culte que l'église de Trizay (𝟏 𝐎 𝟓𝟏𝟕) ; à cette époque, elle se composait d'une petite nef, d'un chœur surmonté d'un clocher côté nord-ouest et d'une sacristie au sud. Insuffisante pour accueillir en 1851 les quelque 600 fidèles des trois anciennes paroisses (celle de Saint-Jean-Pierre-Fixte ayant retrouvé son autonomie cultuelle en 1846), la municipalité délibéra en faveur d'une restauration et d'un agrandissement de l'église comme le montre les plans et les documents conservés sous la cote 𝟐 𝐎 𝟑𝟒𝟓𝟕. Dans le même dossier se trouvent un dessin et un plan de 1884 présentant le projet de percement d'une dernière baie au nord-est du chœur (voir photo). Anecdote insolite : cette petite église de campagne a abrité dans les étages de son clocher le logement du curé entre 1846 et 1904 et la salle du conseil municipal entre 1846 et 1956.
A l'instar de Saint-Serge et de Trizay, le fief de Coutretôt est cité dès le XIIIe siècle comme dépendance directe de la châtellenie de Nogent. Sa paroisse relève dès cette époque de l'archidiaconé de Chartres. Au centre du village subsistent aujourd’hui les vestiges du chœur de l’église Saint-Brice, détruite par délibération du conseil municipal de 1910 (𝟐 𝐎 𝟑𝟒𝟓𝟖), puisque la commune n’avait pas les moyens d’entretenir plusieurs lieux de culte.
A Saint-Serge, une église paroissiale est attestée dès le XIIIe siècle, dépendant du chapitre cathédral de Chartres (𝐆 𝟏𝟑𝟓). Après la Révolution, la paroisse de Saint-Serge – comme celle de Coutretôt – fut rattachée à celle de Trizay, et l’édifice ne servait plus au culte. De même, les presbytères de Saint-Serge et de Coutretôt ont été vendus comme biens nationaux en l’an IV (1796). La municipalité fit détruire l’église (𝟐 𝐎 𝟑𝟒𝟓𝟗) et mit en vente par adjudication le 8 juin 1833 les matériaux provenant de la démolition.
Saint-Serge était le siège d’un bailliage sous l’Ancien régime. Dans la série B (anciennes juridictions avant 1790) sont conservés de nombreux rôles des tailles pour le bailliage de Nogent-le-Rotrou de la fin du XVIIe au milieu du XVIIIe siècles qui mentionnent régulièrement les trois villages ainsi que le montant de la taille que chacun avait les moyens de payer (par exemple 1093 livres pour Trizay en 1691 et 428 livres pour Saint-Serge, 𝐁 𝟐𝟏𝟕𝟕).
Sur le territoire de la commune se trouvent les manoirs de la Gadelière, du Grand Plessis et le château de Trémont.
Après la fusion des trois communes, une école fut construite à Trizay dans les années 1838-1842, puis presque vingt ans plus t**d une école de garçons fut érigée avec la mairie. Il fallut attendre le début du XXe siècle pour que l’école devienne mixte (𝟐 𝐎 𝟑𝟒𝟔𝟐).
Pour établir le nouveau cimetière aux abords du village, la municipalité décida de faire appel à l'architecte nogentais Arthur Joseph Proust, qui en dressa les plans et le devis en 1894. Le monument aux morts a été érigé en 1923 le devis précise les matériaux à mettre en œuvre : le granite de Bretagne pour la base et le socle, et la pierre de Lorraine pour le socle et le fût. D’abord installé dans le cimetière, il a été déplacé en 2018 devant le clocher de l'église (𝟐 𝐎 𝟑𝟒𝟔𝟏).

📜 𝐓𝐫é𝐬𝐨𝐫 𝐝'𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐯𝐞𝐬Les Archives départementales conservent de véritables témoins de l'histoire de l'Eure-et-Loir. Aujour...
23/08/2026

📜 𝐓𝐫é𝐬𝐨𝐫 𝐝'𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐯𝐞𝐬
Les Archives départementales conservent de véritables témoins de l'histoire de l'Eure-et-Loir. Aujourd'hui, découvrez cette remarquable gravure représentant le 𝐒𝐞𝐫𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐉𝐞𝐮 𝐝𝐞 𝐏𝐚𝐮𝐦𝐞, événement majeur de la Révolution française, conservée sous la cote 𝟏𝟏𝟔 𝐉 𝟒 - 𝟖𝟖.
Face au refus du roi de reconnaître l'Assemblée nationale, les députés du tiers état, rejoints par quelques membres du clergé et de la noblesse, y compris ceux d’Eure-et-Loir, se réunissent le 20 juin 1789 dans la salle du Jeu de Paume, à Versailles.
Dans cette salle, ils prêtent un serment solennel : 𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐬𝐞 𝐬é𝐩𝐚𝐫𝐞𝐫 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐝’𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐫é𝐝𝐢𝐠é 𝐮𝐧𝐞 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞.
Cet engagement marque un tournant majeur de la Révolution française : la souveraineté n’appartient plus au roi, mais à la Nation.
🖼️ Cette gravure, conservée aux Archives départementales d’Eure-et-Loir, représente cet épisode fondateur, avec les députés rassemblés autour de leur serment.
🔎 Un document qui témoigne d’un moment où, en quelques mots, l’Histoire bascule…

[🧭𝑪𝑶𝑴𝑴𝑼𝑵𝑬 𝑬𝑼𝑹𝑬𝑳𝑰𝑬𝑵𝑵𝑬🧭]📍En cet été fort ensoleillé, les Archives départementales d’Eure-et-Loir vous invitent à faire éta...
19/08/2026

[🧭𝑪𝑶𝑴𝑴𝑼𝑵𝑬 𝑬𝑼𝑹𝑬𝑳𝑰𝑬𝑵𝑵𝑬🧭]
📍En cet été fort ensoleillé, les Archives départementales d’Eure-et-Loir vous invitent à faire étape à Tréon (𝟒 𝐅𝐢 𝟐𝟒𝟎, 𝟗 𝐅𝐢 𝟐𝟕𝟕𝟏), commune de l’arrondissement de Dreux, pour une halte rafraîchissante au bord de la Blaise (𝟐𝟒 𝐅𝐢 𝟑𝟗𝟒). Rivière qui a d’ailleurs participé à l’essor économique local dans la mesure où, sur ses rives, trois moulins ont été érigés. Ce patrimoine meunier, toujours visible aujourd’hui, est notamment composé du moulin à blé de Fortisle (𝟑𝟐 𝐅𝐢 𝟑𝟑𝟐𝟎) ou encore celui de Foulon (𝟑𝟐 𝐅𝐢 𝟑𝟑𝟐𝟏).
Mais revenons à ses origines… Un premier prieuré y aurait été fondé à l’aube du premier millénaire mais malheureusement, la plus ancienne mention actuellement conservée et connue dans les archives est bien plus t**dive et concerne la « vente d’une grange et d’un jardin, en la rue du Comporté, à Tréon, en la censive du prieuré » en 1596 (𝐇 𝟔𝟎𝟑). Par ailleurs, les archives anciennes ne nous apprennent que peu de choses sur cette commune sous l’ancien régime.
Notons néanmoins quelques anecdotes. Au XVIIIᵉ siècle, Tréon est au cœur d’un procès opposant le prince de Montmorency aux héritiers Fauveau au sujet de terres (𝐄 𝟏𝟑𝟗𝟗). Au cours de cette même période, le prieur de la paroisse n’est autre qu’un Riquet de Caraman, autrement dit un descendant de celui « qui a entrepris le canal du Languedoc » (𝐆𝐆 𝟔, 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐞 𝐝’É𝐩𝐞𝐫𝐧𝐨𝐧). Enfin, un registre paroissial d’Allainville, datant du milieu de ce siècle, nous révèle une information intéressante : la petite Jeanne-Antoinette-Charlotte Godefrine, fille de messire Pierre de La Lande, écuyer, seigneur de Nagelles (Eure) et chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis, qui vient d’être baptisée dans ladite commune, a pour marraine la célèbre Jeanne-Antoinette Poisson, marquise de Pompadour et, entre autres, dame de Tréon (𝟑 𝐄 𝟎𝟎𝟑-𝟎𝟎𝟏 ; 𝟏𝟎 𝐅𝐢 𝟑𝟕).
En 1829, l’église Sainte-Blaise de Tréon (𝟏 𝐎 𝟓𝟏𝟔), qui daterait du XIIe siècle, bénéficie de secours destinés à réparer les dégâts qui y ont été causés par un incendie (𝟐 𝐎 𝟑𝟒𝟒𝟗). Puis, en mars 1849, un mandat d’amener est lancé contre un marchand de sangsues nommé Monsieur Gay (𝐏𝐞𝐫 𝟗). À cette époque, l’utilisation des sangsues à des fins thérapeutiques connaît un engouement considérable, au point d’entraîner une surexploitation de la ressource et une forte hausse des prix. Entre 1853 et 1854, la mairie et la salle de classe doivent être réparées après avoir été endommagées par la foudre (𝟐 𝐎 𝟑𝟒𝟓𝟐).
La guerre franco-prussienne laisse également son empreinte dans l’histoire locale. En 1870, près de 3 000 soldats prussiens auraient traversé la commune. Le 17 novembre 1870 se déroule le combat de Tréon, au cours duquel Jean-Pierre-Alexis Roche, capitaine au 8ème régiment d’infanterie de ligne, a été tué ; « son corps relevé le lendemain dans les bois de Marmousse a été amené à l'ambulance des Frères de Dreux et inhumé au cimetière de cette ville le 21 » (𝟑 𝐄 𝟑𝟗𝟒-𝟖).

📜 𝐓𝐫é𝐬𝐨𝐫 𝐝'𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐯𝐞𝐬Les Archives départementales conservent de véritables témoins de l'histoire de l'Eure-et-Loir. Aujour...
12/08/2026

📜 𝐓𝐫é𝐬𝐨𝐫 𝐝'𝐚𝐫𝐜𝐡𝐢𝐯𝐞𝐬
Les Archives départementales conservent de véritables témoins de l'histoire de l'Eure-et-Loir. Aujourd'hui, découvrez cette remarquable lettre patente de Louis XIII, scellée en août 1636, conservée sous la cote 𝟔𝟎 𝐉 𝟓𝟎𝟐.
𝐋𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐚𝐭𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐮 𝐫𝐨𝐢 𝐋𝐨𝐮𝐢𝐬 𝐗𝐈𝐈𝐈 é𝐫𝐢𝐠𝐞𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐬𝐞𝐢𝐠𝐧𝐞𝐮𝐫𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐍𝐨𝐠𝐞𝐧𝐭-𝐥𝐞-𝐑𝐨𝐢 𝐞𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐭é 𝐚𝐮 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐍𝐢𝐜𝐨𝐥𝐚𝐬 𝐝𝐞 𝐁𝐚𝐮𝐭𝐫𝐮, 𝐬𝐞𝐢𝐠𝐧𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐍𝐨𝐠𝐞𝐧𝐭-𝐥𝐞-𝐑𝐨𝐢.
La seigneurie de Nogent-le-Roi, confiée au roi de France en 1363 après la trahison de son seigneur Charles d’Évreux, demeura dans le domaine royal jusqu’en 1444, lorsque Charles VII l’accorda à Pierre de Brézé. Par le mariage de la fille de Diane de Poitiers, elle passa ensuite à la famille de La Marck avant d’être achetée en 1628 par Nicolas de Bautru. En août 1636, Louis XIII érigea la terre en comté en faveur du nouveau seigneur, conseiller du roi, bailli, gouverneur et capitaine des chasses de Dourdan, « 𝘴𝘰𝘶𝘷𝘢𝘯𝘵 𝘦𝘮𝘱𝘭𝘰𝘺é 𝘦𝘯 𝘥𝘦 𝘨𝘳𝘢𝘯𝘥𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘴𝘦𝘤𝘳𝘦𝘵𝘵𝘦𝘴 𝘯𝘦𝘨𝘰𝘵𝘪𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 ». Jugé « 𝘥𝘪𝘨𝘯𝘦 𝘥’𝘶𝘯 𝘩𝘰𝘯𝘯𝘦𝘶𝘳 𝘲𝘶𝘪 𝘱𝘢𝘴𝘴𝘦 𝘢 𝘴𝘢 𝘱𝘰𝘴𝘵𝘦𝘳𝘪𝘵é », il bénéficia aussi de la renommée de Nogent-le-Roi décrite dans l’acte.
🔎Observez la qualité de la calligraphie, les nombreuses souscriptions (dont la signature autographe du roi Louis XIII) et le fragment de sceau apparent qui authentifie cet acte solennel, symbole du pouvoir royal au XVIIᵉ siècle.

📚 𝐔𝐧 𝐦𝐨𝐢𝐬, 𝐮𝐧𝐞 𝐬é𝐫𝐢𝐞 : 𝐥𝐚 𝐬é𝐫𝐢𝐞 𝐕 – 𝐋𝐞𝐬 𝐂𝐮𝐥𝐭𝐞𝐬La série V, consacrée aux Cultes (1799-1946), retrace l'organisation relig...
05/08/2026

📚 𝐔𝐧 𝐦𝐨𝐢𝐬, 𝐮𝐧𝐞 𝐬é𝐫𝐢𝐞 : 𝐥𝐚 𝐬é𝐫𝐢𝐞 𝐕 – 𝐋𝐞𝐬 𝐂𝐮𝐥𝐭𝐞𝐬
La série V, consacrée aux Cultes (1799-1946), retrace l'organisation religieuse en Eure-et-Loir depuis le Concordat de 1801 jusqu'aux conséquences de la loi de Séparation des Églises et de l'État de 1905. Derrière cet intitulé se cache une documentation d'une richesse exceptionnelle qui intéressera aussi bien les amateurs d'histoire religieuse que les passionnés de patrimoine et d'architecture.
On y découvre la vie quotidienne des paroisses : nominations des curés, traitements des desservants, création ou suppression de cures, plaintes contre certains ecclésiastiques, conflits avec les municipalités, réglementation des processions, sonnerie des cloches ou encore administration des fabriques paroissiales.
La série conserve également de remarquables dossiers consacrés aux édifices religieux. La cathédrale Notre-Dame de Chartres y occupe naturellement une place de choix : restauration du portail sud (𝐕 𝟓𝟗), reconstruction après l'incendie de 1836 (𝐕 𝟔𝟒-𝟔𝟔, 𝟕𝟔), projet de peinture des clés de voûte de la crypte (𝐕 𝟓𝟓). Autant de documents qui permettent de suivre l'évolution et l'entretien de l'un des monuments les plus emblématiques du département.
Mais la série V ne se limite pas au culte catholique. Elle témoigne aussi de la présence protestante en Eure-et-Loir, avec notamment les projets de construction d'un temple à Chartres (𝐕 𝟑𝟓𝟔), les dossiers consacrés au temple de Marsauceux ou encore aux lieux de culte de Bû et de Fontenay-sur-Eure. Quelques dossiers concernent également le culte israélite.
L'un des ensembles les plus marquants concerne enfin la séparation des Églises et de l'État. Les archives relatent la préparation des inventaires des biens ecclésiastiques et les réactions qu'ils suscitèrent. Le courrier présenté ici (𝐕 𝟐𝟕𝟒) en offre une illustration particulièrement intéressante. Le 5 mars 1906, le sous-préfet de Châteaudun rend compte au préfet du déroulement de l'inventaire de l'église de Marboué. Il raconte que la grande porte est trouvée fermée et verrouillée, tandis qu'au presbytère, malgré plusieurs appels, le curé ne répond pas. Prévoyant une possible résistance, il avait fait venir un serrurier, mais c'est finalement un ouvrier qui force les portes de l'église et de la sacristie afin que le receveur de l'Enregistrement puisse procéder à l'inventaire. Le curé, resté dans le presbytère, observe vraisemblablement la scène sans intervenir, tandis que quelques habitants suivent discrètement les opérations depuis la rue. Malgré cette tension palpable, le rapport se conclut avec sobriété : « 𝘢𝘶𝘤𝘶𝘯 𝘪𝘯𝘤𝘪𝘥𝘦𝘯𝘵 𝘴é𝘳𝘪𝘦𝘶𝘹, 𝘯𝘶𝘭𝘭𝘦 𝘮𝘢𝘯𝘪𝘧𝘦𝘴𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 ». Ce témoignage nous plonge au cœur d'un épisode majeur de l'histoire de la laïcité en Eure-et-Loir.
A travers ces documents, la série V raconte bien davantage que l'histoire des religions : elle éclaire les relations entre l'État, les communes et les cultes, tout en documentant l'évolution du patrimoine religieux eurélien. Elle constitue également un précieux complément à d'autres fonds conservés aux Archives départementales, notamment la 𝐬é𝐫𝐢𝐞 𝐆 (clergé séculier d'Ancien Régime), la 𝐬𝐨𝐮𝐬-𝐬é𝐫𝐢𝐞 𝟏 𝐐 (Biens nationaux), les 𝐬𝐨𝐮𝐬-𝐬é𝐫𝐢𝐞𝐬 𝟐 𝐎 et 𝟒 𝐎 (administration communale, dons et legs) ou encore les archives communales déposées.

💌 𝟑𝟎 𝐣𝐮𝐢𝐥𝐥𝐞𝐭 – 𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧é𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐚𝐦𝐢𝐭𝐢éAvant les messages instantanés, l'amitié s'écrivait sur des cartes post...
30/07/2026

💌 𝟑𝟎 𝐣𝐮𝐢𝐥𝐥𝐞𝐭 – 𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧é𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐚𝐦𝐢𝐭𝐢é

Avant les messages instantanés, l'amitié s'écrivait sur des cartes postales. Quelques mots, un souvenir partagé, une pensée affectueuse... Il suffisait parfois d'un simple « Amitié » pour entretenir les liens malgré la distance.
À l'occasion de la Journée internationale de l'amitié, les Archives départementales d'Eure-et-Loir vous invitent à redécouvrir ces témoignages de tendresse et de complicité, précieusement conservés dans leurs collections.

📷 Arch. dép. Eure-et-Loir, 5 Num 43 - 357 (fonds Noblet)

Adresse

Esplanade Martial Taugourdeau, Pont De Mainvilliers
Chartres
28000

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 17:30
Mardi 09:00 - 17:30
Mercredi 09:00 - 17:30
Jeudi 09:00 - 17:30
Vendredi 09:00 - 16:00

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