22/05/2026
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Et c'est reparti !!!
Je sais bien que la seule chose qui intéresse vraiment tout le monde en ce moment, ce sont les vitraux de Notre-Dame-de-Paris, et qu'une chapelle sur le point de finir en tas de pierres en Ardèche, ça ne va pas mobiliser pas les foules.
Tant p*s, je ne me résoudrai jamais à voir détruire sans broncher un clocher, aussi modeste soit-il.
J'ai quand même du mal à comprendre certaines choses :
lorsqu'un édifice religieux est victime d'un acte de vandalisme, cela fait la une de tous les médias, mais lorsqu'il s'agit d'un projet de démolition, c'est silence radio.
Et bien moi je continue à dire qu'il n'y a pas pire acte de vandalisme envers le patrimoine religieux que d'être rayé de la carte.
Ces modestes clochers sont pourtant les phares qui éclairent nos communes rurales, et il serait quand même peut-être temps de réagir, plutôt que de se résigner et à ranger systématiquement leur démolition dans le tiroir des faits divers. Bref...
En attendant, le cas qui nous occupe aujourd'hui est la démolition annoncée de la chapelle Saint-Régis dans un petit village de 250 âmes en Ardèche.
3000 euros la démolition contre 80.000 euros pour la réhabilitation, le maire de la commune n'a pas vraiment le choix.
Attention ! inutile de l'insulter, voire de le menacer, comme c'est souvent le cas sur les réseaux sociaux, car :
1/ Il vient d'être élu, donc il récupère un dossier brûlant et ce n'est pas lui qui est responsable de l'état actuel de l'édifice.
2/ Il a très gentiment accepté de me parler, et nous avons trouver un accord.
Si d'ici le 1er juin, nous arrivons à mobiliser suffisamment de monde pour réunir 20.000 euros pour les travaux de mise en sécurité, alors il pourra envisager d'abandonner le projet de démolition au profit d'un projet de réhabilitation.
Si vous pensez que cette modeste chapelle mérite un avenir, je vous invite à vous rendre sur notre site internet où vous trouverez un formulaire de promesse de don. En fonction du nombre de promesses, nous pourrons savoir si oui ou non, nous serons en mesure de sauver ce pauvre édifice qui aimerait bien fêter dignement ses 210 ans l'an prochain.