Cusset-Mémoire

Cusset-Mémoire La mémoire est pour une ville, l'empreinte du passé, les racines de l'existant ; pour les jeunes générations, elle est le rempart aux erreurs passées.

08/06/2026

Le Festival Alice, pour sa quatrième édition, a encore aimanté une foule massive dans les jardins du Château de Presles, à Cusset (Allier). Et l'animation n'était pas seulement sur scène.

06/06/2026
Le Festival Alice revient pour notre plus grand bonheur, avec sa 4e édition, dès ce soir et demain, dans le magnifique p...
05/06/2026

Le Festival Alice revient pour notre plus grand bonheur, avec sa 4e édition, dès ce soir et demain, dans le magnifique parc du château de Presles, un endroit, que nous connaissions tous de nom, dont nous n’avions pas pu franchir ses imposantes grilles. Depuis 2003, c’est fait, nous profitons, non seulement d'un cadre exceptionnel, mais surtout d'artistes qui nous mettront le cœur en fête et en joie pour ce premier week-end de juin. Alors, laissez-vous embarquer dans ce Festival Alice les 5 & 6 juin pour ces deux soirées extrêmement festives au son des musiques d’aujourd’hui. Pour plus d’infos sur le programme : alice-festival.com
Et pour les férus d’histoire locale, nous vous offrons un petit historique de ce fameux château et de sa "fantasque" propriétaire. Excellent premier week-end de juin en musique à tous.
Cet imposant château, situé au 155 avenue de Vichy, au cœur d’un très grand parc qui s’étend entre le lycée Albert Londres et le quartier de Presles en contrebas, appartient au legs, qu'Alice Tessier de Rauschenberg Loisel d'Arange, fit à son décès à Cusset en 1937 à l’Association de secours mutuels des artistes dramatiques, tout d’abord pour créer une maison de retraite. Son souhait fut réalisé avec la création de la Fondation Alice Tessier de Rauschenberg, reconnue d'utilité publique le 21 août 1946, et la transformation de sa dernière résidence put débuter en 1947. La première trace aux Archives communales remonte à une demande préalable de permis de construire déposée par M. Martinelli le 15 avril 1947 pour le compte de l’Association de secours mutuels des artistes dramatiques qui « a hérité il y a quelques années du Domaine de Presles, à charge pour elle d’y construire une Maison de retraite pour Artistes âgés. Les circonstances de guerre ont empêché jusqu’à présent la réalisation de ce désir de sa testatrice, l’immeuble ayant été réquisitionné pendant plusieurs années… désire maintenant ouvrir au plus tôt cette maison de retraite dans le bâtiment principal du domaine de Presles. Afin de pouvoir loger une partie du personnel qui sera nécessaire pour l’exploitation de cette maison de retraite, elle envisage de surélever un bâtiment des communs … et de créer trois chambres nouvelles… »
« Le premier projet de cette bâtisse était d’en faire une maison de retraite pour artistes. Cette vocation a très vite été abandonné puisque la réhabilitation du Château de Presles en maison de retraite était bien trop importante ». La Mutuelle a choisi finalement d’établir la maison de retraite en Seine-et-Marne, à Couilly-Pont-aux-Dames. Ce château est aujourd'hui encore une résidence d'artistes mais dédiée à la création, elle est la propriété de l'association organisatrice de cet évènement entièrement gratuit, MNA Taylor (Mutuelle nationale des artistes). Après renseignements pris, elle est issue de la Mutuelle nationale des artistes créée en 1840 sous le nom d’Association de secours mutuels des artistes dramatiques et lyriques par le baron Taylor (1789-1879). Homme de lettres, passionné de théâtre, ce dernier fut administrateur de la Comédie française de 1825 à 1840 et inspecteur des Beaux-arts à partir de 1835. Par le biais des cotisations, elle assurait des rentes de vieillesse à ses membres. En 1905, sous la présidence de Constant Coquelin, l’Association de secours mutuels créa la Maison de retraite des artistes à Couilly Pont-Aux-Dames (Seine-et-Marne), toujours en activité. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, le legs d’Alice Ozy, artiste dramatique et chanteuse décédée en 1893, permit la création de l’Association des pupilles, qui prenait en charge les orphelins du monde du spectacle. De même, que fit Alice Tessier de Rauschenberg Loisel d’Arange en léguant à l’association plusieurs propriétés, en particulier une grande maison à Cusset (Allier), afin d’y accueillir les comédiens. On retrouve dans les archives municipales un permis de construire du 4 juin 1954, à la demande de M BURGERE, Président de la Fondation Tessier de Rauschenberg, château de Presles, route nationale N°106, et je vous laisse pénétrer dans cette demeure "bien cachée" des regards par le biais de ces plans. Mais qui était cette femme excentrique Alice Tessier de Rauschenberg Loisel d'Arange ? Elle est née à Cusset le 12 mai 1870. Mais, difficile d’en savoir beaucoup plus, car elle ne laisse pas de traces de sa vie personnelle à Cusset. Célibataire, sans profession, elle est la fille d’Ernest, René Tessier, Chevalier de Rauschenberg, âgé de trente-neuf ans, à sa naissance, il est docteur en Droit et avocat et demeure à Moulins. Sa mère Henriette Marie Anna Loisel est alors âgée de 24 ans. Elle née au domicile du père d’Henriette, Marc-Antoine Loisel qui est alors avocat à Cusset et déclare sa naissance, accompagné du frère du nouveau-née : Antoine, Henry, René Loisel d’Arange. Elle restera célibataire et décèdera le 16 octobre 1937, à l’âge de 67 ans au château de Presles, son corps sera transporté à Saint-Gérand-le-Puy.
Le journal « Le Figaro » du 19 octobre 1937 fait mention de son décès « Nous apprenons la mort de Mlle Alice Tessier de Rauschenberg, décédée à Presle, Cusset (Allier). » (1937/10/19 (Numéro 292) Bibliothèque nationale de France https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4096475/texteBrut Figaro : journal non politique - Gallica - BnF
Fondation Alice Tessier de Rauschenberg Loisel d'Arange (Musée à Saint-Gérand-le-Puy, Allier) : demande de reconnaissance d'utilité publique, 21 août 1946 - 26 février 1947.
https://francearchives.gouv.fr/facomponent/9d2599763d9f1173cb6cad9dbd62e875ae369bb0

Excellent week-end musical à tous, à l’ombre des jardins.

Pour oublier la pluie, pourquoi ne pas en profiter pour écrire quelques cartes postales à vos amis, puisque l’ancienne p...
04/06/2026

Pour oublier la pluie, pourquoi ne pas en profiter pour écrire quelques cartes postales à vos amis, puisque l’ancienne poste prend pour vous des couleurs ensoleillées. Bonne après-midi à tous.
Et pour ceux qui souhaitent aller plus loin : Petit historique du bureau de poste de Cusset jusqu’en 1953.
Le secrétariat d’État à la Poste et au Télégraphe est créé en 1879. Le 3 mai 1879, une convention passée entre le ministre des Postes et des Télégraphes et le maire de Cusset autorise la ville de Cusset à ne plus fournir de local pour le bureau télégraphique. En contrepartie, celle-ci contribuera aux frais de loyer et de gestion pour une durée de 16 ans. En 1885, la municipalité demande que le bureau soit ouvert au public en mode continu : de 7 heures du matin à 9 heures du soir. Cette demande lui est refusée par l’administration de crainte « de créer un précédent ». La commune en bénéficiera en 1891 en rémunérant elle-même les heures supplémentaires. Il faut attendre le 26 juin 1895 pour que le bureau soit pourvu d’un service de jour complet aux frais de l’Etat. Le 1er août 1895, la ville est libérée de sa convention avec l’Etat passée le 3 mai 1879. Un article du « Petit Libéral de Cusset » du 7 novembre 1897, signale l’utilité de munir la boîte aux lettres du bureau de poste et des télégraphes : d’un tableau indicateur des levées ; d’y placer une lanterne à gaz sur la façade extérieure du bureau de poste ; et enfin d’installer une boîte aux lettres à la mairie alors qu’elle se situe sur la place Victor Hugo. Réponse est faite à la municipalité de pourvoir aux installations à ses frais. En 1903, l’inspection générale des postes et télécommunications par l’intermédiaire du préfet demande à la mairie de faire le nécessaire afin que soient de nouveau lisibles les heures des 3 levées de l’indicateur système Thierry, adapté à la boîte aux lettres du bureau. La municipalité fait le nécessaire.
L’administration des postes décide de ne pas renouveler son bail qui expire le 11 novembre 1905, trouvant son local trop exigu. La ville s’engage alors, par délibération du conseil municipal du 19 février 1905, à construire un nouvel hôtel des postes sur le boulevard et à signer un bail de 18 ans à compter du 11 novembre 1905. En juin 1906, le secrétaire d’Etat des postes refuse la proposition de la municipalité, ne la trouvant pas assez avantageuse et décide de traiter seul avec un autre propriétaire. En 1906, la commune fait placer une lanterne à gaz au-dessus de la porte d’entrée du bureau de postes et l’installation, l’extension et l’entretien du réseau téléphonique de Cusset est autorisé par arrêté préfectoral du 26 janvier 1906. Les demandes successives qui s’échelonnent de 1905 à 1913 sous forme de pétitions adressées au maire pour une deuxième distribution de lettres dans les quartiers excentrés des Tuileries, de Bost, de Gauvin, et du Jolan Brulé sont toutes rejetées par la direction des postes et télégraphes. En 1909 l’union commerciale et industrielle de Cusset demande une levée de lettres vers 18h qui se voit acculée au même refus. Toutefois, l’ouverture de la ligne de voie ferrée en 1910 entre Vichy et Cusset devait permettre une seconde distribution du courrier. En 1911, la prolongation des heures d’ouverture du bureau de l’Hôtel des Postes, délimité par le cours Tracy et la rue de l’ancien collège, se fait moyennant un paiement municipal : de midi à 14h et de 19h à 21h ; dimanche et jours fériés de 10h ou 11h à 21h. En 1917, le directeur des postes informe le maire de la disparition de la seconde distribution à compter du 15.03.1917 dans la mesure où un changement d’horaire de la ligne St Germain à Vichy ne permet plus l’acheminement, et que le remplacement par le tramway n’est plus envisageable vu l’augmentation de ses tarifs.
- Projet de construction d’un nouvel hôtel des Postes (1930-1945)
Des pourparlers entre la Direction des postes et des télégraphes et la municipalité s’engagent dès 1930 pour édifier un nouvel hôtel des postes, et ceux-ci s’égrèneront jusqu’à 1945. En 1931, la municipalité demande que certains quartiers éloignés soient pourvus de boîtes aux lettres afin d’éviter les longs déplacements. Le 11 février 1932, le maire fait savoir au Directeur régional des PTT qu’il serait disposé à faire construire sur un emplacement choisi en commun, un immeuble destiné à servir d’Hôtel des Postes suivant les plans et indications des PTT. Mais au vu des exigences de l’Administration, la ville refuse car il s’agit de fournir une somme trop élevée qui grèverait trop lourdement son budget. Car, si la ville admet le principe de construction d’un nouveau bureau de poste, consciente que celui-ci ne répond plus aux nécessités du service, elle refuse une participation financière à hauteur de 25%, trop importante pour elle. En effet, le local occupé par les services de la poste est loin de correspondre aux besoins de la ville ; le service y est d’ailleurs assuré très difficilement en raison de l’exiguïté de l’unique salle. Selon un rapport de l’administration des postes : « … A l’arrivée du courrier notamment, le manque de place retarde considérablement les travaux et les risques d’erreurs sont sensiblement accus ; nous ne pouvons même pas disposer d’une cabine de chargements, pourtant règlementaire pour le classement et l’inscription des objets chargés ou recommandés. Le public qui se presse, aux moments d’affluence dans l’étroite salle d’attente, ne peut être servi avec toute la célérité désirable. Quant aux appareils de téléphones automatiques, ils sont logés dans un étroit couloir, au fond du bureau, ce qui rend les opérations d’entretien et les réparations particulièrement difficile. En résumé, le local ne correspond plus aux nécessités actuelles du service, en raison de l’accroissement du trafic et de l’extension de nos attributions… ». En août 1939, est installé un appareil téléphonique à prépaiement sur la façade du bureau de poste, la commune s’engageant à payer l’éclairage, et la plaque de signalisation
En 1943, le Directeur régional des PTT rappelle le caractère d’urgence de la construction d’un nouvel Hôtel des Postes. La ville décide tout d’abord d’offrir, à titre de participation aux dépenses, l’emplacement limité au nord par la rue Manuel, à l’est par la rue du Général Foy, à l’ouest par la rue des Fossés et au sud par la rue de la Constitution. Puis, en mars 1944, il s’agira de construire le local sur l’emplacement de l’immeuble Carton avec expropriation par l’administration des PTT de l’immeuble abritant le Crédit Lyonnais de Cusset.
Sources :
1M.18/3 Projet de construction d’un Hôtel des Postes par la Ville (1879-1950)
1M.18/4 (1954) Inauguration d’un nouvel Hôtel des Postes par la Ville et du buste de Georges Roux (27.07.1952) réalisé par Robert Mermet, le 18 septembre 1954.
49W.236 /1-2 Hôtel des Postes : ancien et nouveau (1945-1974).

Évidemment, ce récolement a aussi été réalisé aux Archives communales de Cusset mais nous avons moins d'archives que Vic...
03/06/2026

Évidemment, ce récolement a aussi été réalisé aux Archives communales de Cusset mais nous avons moins d'archives que Vichy et Vichy-Co, cela va plus vite, sinon le travail est le même. Nous en reparlerons prochainement si vous le souhaitez, mais je ne résiste pas à vous livrer déjà quelques chiffres. Les locaux des Archives communales de Cusset représentent 132 m2, comprenant un bureau d'accueil et deux magasins d'archives, avec un espace de conservation de 928,80 mètres linéaires. Le premier magasin de 42 m2 est occupé en totalité par 445.20 mètres linéaires d'archives anciennes, modernes et contemporaines. Le deuxième, depuis septembre 2022 a une capacité de stockage de 523.60 mètres linéaires. Il est occupé en partie de 187,40 mètres linéaires d'archives pérennes contemporaines et de 28,95 mètres linéaires d'archives intermédiaires contemporaines aussi (éliminables à plus ou moins long terme). Tous les registres paroissiaux et d'Etat civil qui le nécessitaient ont été restaurés, ainsi que les recensements de la population et les registres de délibérations les plus abîmés. Le cadastre Napoléonien du 12 mars 1813 est resté pratiquement intact. Nous conservons aussi des archives numériques : 758 Go + Disque dur externe contenant surtout des cartes et photos : 180 Go. Nous en reparlerons de façon plus détaillée un autre jour.
C'est en tout cas, un énorme travail, comme les Archives communales de Vichy et de Vichy-Co vous le montrent. Bonne journée à tous.

Ce mois de juin nous apportera de nouveau le soleil, que nous avons tant apprécié au mois de mai, et même déploré, tant ...
03/06/2026

Ce mois de juin nous apportera de nouveau le soleil, que nous avons tant apprécié au mois de mai, et même déploré, tant il faisait chaud. Aujourd'hui au moins, nous pourrons nous targuer de respirer de l'air frais ! Mais et heureusement, comme chaque année, la place Victor-Hugo, à l’heure de la pause méridienne revit, s’anime et s’affaire de nouveau, quand le soleil réapparait sur les belles terrasses qui se repeuplent aussitôt et que la vie en extérieur reprend son cours, pour nous régaler de toutes ces belles journées festives de l’été, tel un mirage ! Nous nous tournons ensemble et en images sur les plus beaux moments de convivialité que nous ont offert, de tous temps, nos si agréables terrasses. Nous commençons bien-entendu par la Taverne Louis XI, lieu historique et emblématique de toute l’histoire de Cusset que vous connaissez tous et par un florilège de cartes postales tombées peu à peu en désuétude. Excellent mercredi sous le signe du retour de la vie en extérieur.

Le temps des beaux jours est vraiment en avance cette année avec un insolite mois de mai, aux températures si chaudes qu...
02/06/2026

Le temps des beaux jours est vraiment en avance cette année avec un insolite mois de mai, aux températures si chaudes qu’elles enregistrent des records dans l’Allier. L’été avant l’été, c’est déjà la joie, l’envie d’insouciance, de musique et de farniente, même si ce n’est pas encore tout à fait les vacances et qu’il faudra bien attendre encore un peu. Après la Tour Prisonnière, place à la soirée de clôture de saison du Théâtre, le jeudi 4 juin, qui honorera la cérémonie d'un mariage désormais possible..., place Victor-Hugo dès 17 h 30, puis à 20 heures avec le spectacle de la compagnie Arcosm, pour nous donner toute la joie, le bonheur et l'amour dont nous avons tant besoin. Nous nous laisserons donc emporter par cet atypique mariage sur www.ville-cusset.com.
Et pour ceux qui souhaitent encore un peu d’histoire, on revient, une fois encore, sur celle du théâtre, le premier, celui de Tourteau et celui que je préfère. Le rideau a dû se lever sur une salle plongée dans un noir profond en 1895, avant de laisser place à la lumière et à l’éblouissement du spectacle, ce rouge carmin était effectivement déjà présent dans notre premier théâtre. Lisez plutôt la description que les archives de Cusset et la presse en font le jour de son inauguration, le dimanche 10 mars 1895 : « La salle avait été décorée dans un style que l'on imagine fort bien "rococo ou baroque", avec son plafond à plusieurs motifs peints et un peu partout de charmantes décorations en plâtre ou en stuc. Les sièges étaient en bois, garnis de cannage en osier. La couleur dominante, était, semble-t-il, le rouge qui se retrouvait sur les murs et le magnifique rideau de scène, rehaussé d'or. Enfin l'éclairage était assuré par des becs à gaz, et le chauffage de la salle était au charbon. Des galeries de part et d'autre de la scène en faisait certainement une "charmante copie" des "théâtres à l'italienne". Il est certain que Cusset, en 1895, pouvait s'enorgueillir de posséder "Un Théâtre". La salle, unanimement appréciée pour sa décoration fut le cadre d'un grand concert organisé au profit des pauvres, et donné par la Société musicale et plusieurs membres d'autres sociétés d'artistes amateurs. "...Le programme était très attrayant, le concert des plus brillants...". D’autres articles de presse nous renseignent sur les raisons qui rendirent nécessaires la création d’un théâtre, lisez plutôt Le Petit Libéral du dimanche 4 mars 1894 : "...La création d'une salle de spectacle, à Cusset, s'impose. Le Casino de la Compagnie [de Vichy] est insuffisant pendant la saison d'été, au théâtre de Cusset se déversera le trop-plein de la ville thermale, sa voisine Cusset profitera de ce regain, cette petite saison thermale en perspective. Les communications, en été, sont faciles entre les deux villes, pas de place au Casino, à l'Eden, à l'Alcazar, on part à Cusset, et l'on revient content… ». En hiver, sans tramway, Cusset grâce à son théâtre, peut se suffire à lui-même...". "...Ce Théâtre, c'est la rénovation de Cusset-la-Vieille. En effet, beaucoup de rues ici sont étroites comme de maigres couloirs..." "...D'autres rues quasi grandes, sont étranglées par des immeubles envahissants. Grâce à l'affluence de visiteurs amenés par l'attrait des spectacles, on reconnaîtra la nécessité d'élargir les voies, de redresser les rues, de faire en sorte que les voitures puissent arriver sans encombre jusqu'au théâtre..." "...Il est des gens qui critiquent l'emplacement choisi pour l'édification du monument, à côté de l'Hôtel de Ville, sur la cour de la Mairie, la scène adossée au sanctuaire de la justice, le long d'une rue étroite et de guingois dénommée rue du Marché-au-Blé. Peuh ! On supprime la grille lourde, désobligeante au regard, qui enserre la cour de l'Hôtel de Ville, et voilà la rue du marché au blé élargie de toute cette cour..." "...Le plan de M. Tourteau, architecte départemental, est d'une coquetterie adorable, il faut en convenir; mais ce monument gracieux, tout en pierre blanche et à découpures sveltes, gracieusement enjolivé de festons et d'arabesques, le poser entre les bâtiments de la Mairie...""...La construction du théâtre de Cusset, c'est pour moi l'aurore aux doigts de rose entr'ouvrant les portes d'un orient...riant, sur la mise à prix de 20 595,46F non compris mobilier et décors..." Excellente journée festive à tous, sous le signe d'un été prématuré et de toutes les étoiles à venir dans nos yeux et nos cœurs.

Pour bien commencer ce mois de juin, nous revenons sur le 1er juin 2024, un samedi, qui lançait officiellement la nouvel...
01/06/2026

Pour bien commencer ce mois de juin, nous revenons sur le 1er juin 2024, un samedi, qui lançait officiellement la nouvelle S𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐓𝐨𝐮𝐫 𝐏𝐫𝐢𝐬𝐨𝐧𝐧𝐢𝐞̀𝐫𝐞 et sa Fabrique d’imaginaire, avec de nombreux visiteurs, curieux de pousser les portes de la Tour et de sa nouvelle affectation. L'immersion à travers les différents niveaux permettait de découvrir l’espace patrimoine du XVe siècle, avec sa somptueuse maquette, au rez-de-chaussée et la visite des souterrains avec Anaëlle Voiron, comme ambassadrice. Au 1er étage, on découvrait l’espace réservé aux expositions et animations : photos en 2024 avec Dimitri de Larocque Latour, mais aussi artistes peintres, graffeurs…. Enfin, au 2ème étage, un jeu immersif avec "L'étrange cabinet des Dumont ». Dans l’attente des féériques FLAMBOYANTES fin juin, découvrez le magnifique et éclectique programme de la saison 2026 et donnons-nous rendez-vous dans cette FABRIQUE D’IMAGINAIRE, quand il fait trop chaud pour rester à l’extérieur, et à l’ombre, nous découvrirons un autre monde. Très bonne première semaine de juin à tous.

Adresse

Mairie De Cusset/Archives Municipales/Place Victor Hugo
Cusset
03300

Heures d'ouverture

Lundi 08:30 - 17:00
Mardi 08:30 - 17:00
Mercredi 08:30 - 17:00
Jeudi 08:30 - 17:00
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