16/05/2026
Whoua ! 😳
Attention ! ⚠️ Le Japon change radicalement sa manière de traiter les cyclistes, et vous risquez jusqu’à un bannissement à vie du pays. Mieux vaut prévenir…
Un nouveau système d’amendes appelé “blue tickets” (青切符 / aokippu) est officiellement en place. Jusqu’ici, beaucoup de micro-infractions à vélo passaient avec un simple avertissement.
Désormais, la police peut sanctionner immédiatement avec une amende, exactement comme pour les automobilistes. Le message est clair : fin de la tolérance envers les cyclistes.
Concrètement, certaines habitudes très courantes au Japon deviennent désormais sanctionnables.
Utiliser son smartphone en roulant, même juste pour regarder un itinéraire, peut coûter jusqu’à 12 000 yens. Griller un feu rouge, ignorer un stop ou rouler à contresens, c’est environ 6 000 yens.
Tenir un parapluie, porter des écouteurs qui réduisent l’attention ou rouler sans lumière la nuit, c’est autour de 5 000 yens.
Même rouler côte à côte ou être à deux sur un vélo peut entraîner une amende d’environ 3 000 yens.
Ce qui frappe, c’est que beaucoup de ces comportements faisaient presque partie du paysage quotidien. Le salaryman sous la pluie avec son parapluie d’une main, les étudiants avec des écouteurs, ou les cyclistes qui jettent un œil à leur téléphone pour savoir où aller… rien d’anormal au Japon. Mais tout ça entre désormais dans le viseur des autorités.
Autre sujet sensible : les trottoirs. En théorie, les vélos doivent rouler sur la route. Mais dans la pratique japonaise, énormément de gens utilisent les trottoirs, souvent parce que les routes sont étroites ou jugées dangereuses. Jusqu’ici, c’était toléré. Mais plus maintenant.
Pourquoi ce durcissement maintenant ? Les autorités pointent une hausse des accidents impliquant des cyclistes, notamment à cause des smartphones, mais aussi une augmentation globale du nombre de vélos depuis la pandémie et des plaintes croissantes des piétons. L’objectif est simple : responsabiliser davantage les cyclistes et aligner leur comportement sur celui des conducteurs. Mais aussi, trouver de nouveaux moyens de remplir les caisses de l’Etat.
Ce qui va vraiment changer, ce n’est pas seulement la loi, c’est la culture du vélo, pourtant centrale dans la vie des Japonais. Pendant des années, beaucoup de règles étaient appliquées de manière assez souple. Avec les blue tickets, la police peut sanctionner immédiatement, sans procédure lourde. Et les autorités ont déjà prévenu que les contrôles allaient s’intensifier. Ce qui veut dire qu’on ne pourra plus faire de vélo de toute quiétude. Le moindre pas de coté sera sanctionné.
En clair, le Japon entre dans une nouvelle ère pour le vélo : moins de tolérance, plus de règles, et surtout, des conséquences immédiates.
Point important : si le touriste étranger ne s’acquitte pas de sa dette, il sera listé en indésirable et potentiellement interdit d’entrer sur le territoire.