10/03/2016
His
À l’instant ·
Histoire vraie on pourrait en faire un film, voilà, née dans une famille doloise, et partie à Paris à l'âge de 7 ans, à paris pour le travail de mon père, une famille de 3 enfants 2 garçons et moi, la fille insupportable ne recevant aucune affection de la part de mes parents ma mère trop occupée de soigner mon frère aîné tout le temps malade, bref mon enfance a passé ainsi à Nogent, je me suis débrouillé pour avoir un bon diplôme de secrétariat, et j'ai fait ma vie, a 16 ans j'avais mon diplôme, beaucoup d'amies, mignonne, je sortais beaucoup en bte de nuit, j'adorais et j'adore toujours Paris, j'étais heureuse en fait, puis puis vient le temps ou mon père est obligé de partir dans le midi pour le travail il y est resté jusqu'à l'âge de sa retraite, je me suis retrouvée seule dans un studio au Perreux sur marne complètement désorientée, je faisais de l'intérim je sortais avec n'importe qui j'étais seule à en mourir, les années passaient, et pas de copain ni de travail stable, puis un, jour je rencontre un jeune homme pas mal dans un bistrot insalubre où je mangeais tous les midis.
Il me semblait bizarre, buvait beaucoup, mais m***e il me plaisait 15 jours après la rencontre il était chez moi dans mon studio, il y avait les sentiments mais aussi de la violence, je n'en ai pas tenu compte, moi je voulais un bébé, et je suis tombée enceinte toute de suite,puis nous nous sommes mariés un mariage catastrophique, mais peu importe enceinte de 6 mois, quelques mois après j'accouchais d'un adorable petit garçon nommé laurent, nous habitions à l'époque dans un rez de chaussée à st denis, malsain, pas de chauffage, mon fils était malade tout le temps, je passais mes journées et mes nuits à le calmer dans un fauteuil à bascule, en même je recevais des coups de mon mari, qui ne pouvait pas dormir alors qu'il travaillait dur, j'ai fais une demande d'HLM, nous y étions 1 mois après dans un HLM à la courneuve, remplis de voyous, d'étrangers mais méchants, sales, personne ne travaillait, obligée d'appeler la police tous les jours, car ils nous étaient impossible de dormir, les occupants du dessus faisaient un vacarme infernal, et par dessus tout ça mon mari devenait de plus en plus violent enfin j'ai déjà fait un livre à ce sujet, les coups on durés jusqu'au moment ou j'ai divorcés, à Evry sur Esonnes, donc 12 ans en fait tout pour faire le lien avec mes parents, je me rends compte que quand on est une femme battue on le reste toute sa vie, après avoir péniblement fait ma carrière en Mairie à Evry mon mari vue la violence dont il a été l'auteur a été viré de la ville par le juge je me suis trouvée seule avec Laurent et là c'était très bien j'ai récupéré mon appart, vie sociale et familiale coule pourtant seule avec mon fils, malheureusement l'heure de la retraite est arrivée, j'aimerais encore être au travail je prends la décision de vendre mon appart pour venir à dol les loyers étant moins chers, près de mes parents, C"EST LA PLUS GROSSE CONNERIE DE MA VIE, je suis dans un tout petit appart que j'aime bien, mais je n'avais pas réalisé que mon fils mon petit fils et ma belle fille me manqueraient autant, et j'ai tout de suite senti l'hostilité de ma venue de la part de mes parents et des gens de dol, car évidemment je n'ai pas le même passif que les gens, j'ai fais un certain nombre, vécu de nombreuses expériences, un travail intéressant et une certaine culture je ne retrouve pas des personnes comme ça ici, donc très vite j'ai regretté d'être venue, je suis restée coquette ça non plus je ne le retrouve pas ici, puis malheureusement mes parents tombent malades, surtout ma mère, qui a une maladie très grave, mon père qui n'accepte pas sa vieillesse change aussi, aggresivité, depression etc etc, il me supplie de l'aider, mon frère et moi pendant 2 mois, étions tous les jours chez mon frère faisant la cuisine et moi l'intendance, après des aller et retour à l'hôpital, ma mère mère est soignée chez elle, pendant un an j'ai fais les aller et retour à st malo accompagnant mon père qui ne pouvait plus conduire pour aller voir ma mère, je m'occupais du linge, presque de tout, quand elle s'est retrouvée à la maison, je me suis débrouillée pour qu'ils aient tous les deux des auxiliaires de vie, ensuite mon père a fait une procuration sur ses comptes à mon frère puisque qu'il était l'aînée, là ça a déraillé terriblement avec mon frère, plusieurs fois, mon père s'est retrouvé à deux doigts du découvert, je ne sais pas pourquoi, j'ai une petite idée, là je me suis fâchée avec lui, je n'étais plus au courant de rien, et de fil en aiguille, évidemment mes parents on pris comme d'habitude, comme toujours son parti, la situation de la maladie de mes parents s'est stabilisée tant bien que mal, je n'étais plus obligée d'y aller tous les jours, d'autant plus que c'est plutôt triste puis mon frère y est tout le temps alors, jusqu'au jour où mon père m'a demandé de mettre de l'ordre dans ses papiers ce que j'ai fais avec plaisir, objectivement c'est celui qui a la procuration qui aurait dû les faire mais mon frère à refuser, bien sur j'ai vu certaines choses dans ses papiers qui sont bizarres et le resteront car je ne ferai pas d'enquête, puis quand ça été fait, j'ai compris que je n'avais pas besoin de venir souvent car je ne sais pas jouer à la belotte, donc je n'y vais presque plus, puis mon père ayant remis le bo**el dans ses papiers m'a redemandé de refaire tout, là j'ai refusé, je suis très déçue car quand nous étions à Paris, mon père et moi étions très liés, là je suis partie quelques jours à ¨Paris, quand je suis revenue, 2 jours après je décide d'aller voir mes parents, j'avais un mauvais pressentiment, j'ai bien vue qu'encore une fois, je n'étais pas la bienvenue, j'ai appis que mon frère qui habite à Paris dont je ne sais ni l'adresse, ni le numéro de téléphone, doit venir la semaine prochaine pour ses fameux papiers, et aller chez le notaire, je ne comprends rien tout ça se passe derrière mon dos, et j'ai dis à mon père que moi je refusais d'aller chez le notaire en compagnie de mes 2 frères dont l'un à st Malo n'est pas venu une fois ici, et l'autre dont je ne sais même pas le numéro de tél, mon pour la deuxième fois a essayé de me pousser et de me taper il m'aurait mis n'importe quoi à la gu**le, toujours à cause de mes frères, sans compter quelquefois où il m'appelle ici, pour me dire je vais te casser la gu**le, EN FAIT QUAND ON A ETE UNE FEMME BATTUE il faut faire très attention car on le reste, les gens font font bonne mine comme ça en réalité ils s'en foutent et se demande si vous ne méritiez pas, voilà mon père a essayé de m'appeler mais je ne réponds plus c'est terminé......il y aura certainement une suite
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