Le village de Fontenay

Le village de Fontenay Tous les articles reproduits sur cette page proviennent de Vosges Matin, de l'Echo des Vosges et de La Semaine (titres de presse régionale)

Fontenay est un petit village français, situé dans le département des Vosges et la région , membre de la communauté de communes de Bruyères-Vallons des Vosges et dépendant de la paroisse nouvelle Sainte-Thérèse-du-Durbion. Ses habitants sont appelés les Renardeaux. Plus proche d'Épinal (12 km) que de son chef-lieu de canton Bruyères (14 km), Fontenay profite de sa position un peu à l'écart de la D

420 pour séduire les amateurs de tranquillité. La commune se situe à 367 mètres d'altitude, s'étend sur 6,5 km² et compte 465 habitants. La plus vieille maison du village date de 1705. Le village de Fontenay était partagé entre les bans de Dompierre et de Vaudicourt. Sous l’Ancien Régime, il appartenait au bailliage de Bruyères. Au spirituel, Fontenay était une annexe de la paroisse d’Aydoilles. Le chapitre de Remiremont y avait droit de patronage et percevait les deux tiers des dîmes. Le village fut uni à Aydoilles au début de l’époque révolutionnaire et ne devint commune indépendante qu’en septembre 1793. Fontenay a fait partie jusqu’en l’an X du canton de Girecourt, district de Bruyères. Fontenay est un village de fontaines (d'où son nom). Une vingtaine de fontaines sont encore en activité. Activités économiques :

Agriculture
Assistantes maternelles
Bar-Cave à vin
Boulangerie-Épicerie
Chambres d'hôtes
Coiffure à domicile
Conseil en entreprise
Entreprise d'études thermiques
Entreprise de maçonnerie
Fabricante de plats italiens
Installateur Pompe à chaleur – climatisation
Menuiserie
Plombier - Chauffagiste

Trouvé dans une rue du village. Merci de laisser un message pour le récupérer.
30/05/2026

Trouvé dans une rue du village. Merci de laisser un message pour le récupérer.

27/04/2026

Comme un lundi 😂 à Le Village de Fontenay 🌞

17/04/2026

Journal de vendredi 17 avril 2026 Publié le Vendredi 17 Avril 2026 Partager Facebook Twitter Linkedin Nouvelle battue Partager Facebook Twitter Linkedin 14 jours déjà que le Rambuvetais Bryan Muller, 21 ans, a disparu. C'était dans la nuit du 3 au 4 avril, vers 3 heures du matin à Légéville-e...

17/04/2026
17/04/2026

C’est une fête étonnante et bon enfant. Une tradition ancestrale, pleine de charme et de poésie et qui, semble-t-il, reste confinée au département des Vosges. La fête des Champs golots est une tradition qui nous vient des vallées de la Moselle et de la Moselotte. Attestée dès le XIXe siècle à Remiremont et à Épinal, mais également pratiquée ailleurs dans les Vosges (comme à Uxegney, notre photo), la fête célèbre la fin de l’hiver et de ses traditionnelles veillées. Elle est aussi un moyen d’annoncer le retour du printemps ainsi que des jours plus longs…

En patois vosgien, les Champs golots désignent les champs ruisselants ou, plus simplement, les champs qui coulent. La neige qui, pendant tout l’hiver, avait recouvert les ballons et les crêtes qui séparent la Lorraine de l’Alsace fond lentement. Les torrents et les ruisseaux débordent. Et dans leurs eaux cristallines se lit déjà la promesse des beaux jours…

Pour célébrer la fin de l’hiver, les enfants d’Épinal avaient coutume de fabriquer, avec des boîtes de fromages, des sortes de petits bateaux qu’ils garnissaient d’un morceau de chandelle. L’embarcation était ensuite amenée dans le caniveau, une sorte de grande goulotte qui, autrefois, longeait toute la grande rue.
Traditionnellement organisée le jeudi saint ou le samedi des Rameaux, cette fête était indissociable du temps de Pâques et de la promesse de la Résurrection. Elle connaît actuellement un regain de popularité, à Remiremont notamment où là municipalité organise chaque année un concours de la plus belle embarcation. Pour l’occasion, certains enfants n’hésitent pas à se costumer en petits marins pour mieux faire voguer leur embarcation.

Jadis, il n’était pas rare que les apprentis mariniers accompagnent leur embarcation de fortune de quelques mélodies. Ils chantaient alors, en patois vosgien, ce petit couplet, cité par Gustave Fraipont dans son ouvrage intitulé Les Vosges, et dont nous donnons la traduction :

"Lé champs gollots
Lé loures relo
Pâque revié
Ço t’i gran bié
Pou lé chette et pou lé chié
Et pou lé jo tot aussi bié"

Et en français donc :

"Les champs coulent
Les veillées s’en vont
Pâques revient
C’est un grand bien
Pour les chattes et pour les chiens
Et pour les gens, tout aussi bien."

Une belle tradition, pleine de symbole et de poésie naïve. Un patrimoine, en somme, qu’il nous appartient de préserver et d’entretenir. Car tant que vogueront, sur les ruisseaux des Vosges, nos jolis petits navires, l’âme lorraine saura s’émerveiller, s’attendrir et se bercer de quelques rêves enfantins.

Excellente journée à tous !

14/04/2026

L'association Intercommunalité de France a lancé une grande campagne de communication pour rappeler que les élections des 15 et 22 mars prochains sont à la fois municipales et intercommunales.

17/02/2026

Coupure d’eau chemin des Meix Lemaire depuis peu. Les travaux sont au bout de la rue mais aucune info sur cette coupure 😟

12/02/2026

En 2015, un philosophe italien de 83 ans a décrit, avec une précision déstabilisante, ce qui allait détruire la conversation rationnelle. Nous vivons désormais dans le monde qu’il avait averti.

Umberto Eco a consacré sa vie à comprendre comment les gens communiquent. Médiéviste, sémioticien et auteur du roman intellectuel "Le Nom de la rose", Eco a étudié la manière dont les idées se propagent, comment le langage façonne notre perception du réel et comment les sociétés définissent ce qui constitue la vérité.

Quand les réseaux sociaux ont commencé à dominer la vie publique, Eco a observé avec une inquiétude croissante. En juin 2015, lors d’une interview en Italie, il a été interrogé sur l’effet d'Internet sur la société. Sa réponse a été directe et provocatrice : "Les réseaux sociaux donnent à des légions d'idiots le droit de parler, là où auparavant ils ne s'exprimaient que dans un bar après un verre de vin, sans nuire à la communauté. À l'époque, ils étaient rapidement ignorés. Maintenant, ils ont le même droit de parole qu'un lauréat du Prix Nobel." Il qualifia cet état de "l'invasion des idiots".

Les réactions ne se sont pas fait attendre. Certains l'ont accusé d'arrogance, de vouloir museler le peuple, de manquer de démocratie. Mais cela ne correspondait pas à son propos. Eco ne s'opposait pas à la liberté d'expression. Il mettait en garde contre les conséquences d’un monde où l’expertise perd de sa valeur et où des années d’études et de preuves sont considérées sur le même pied que l’intuition ou l’opinion d’un inconnu.

Pendant des siècles, le discours public avait des filtres : les journaux avaient des éditeurs, les éditeurs s'appuyaient sur des vérifications des faits, et les universités utilisaient des revues par les pairs. Bien que ces systèmes aient été imparfaits et aient parfois exclu des voix légitimes, ils imposaient une certaine responsabilité. Si vous vouliez publier une affirmation médicale, vous deviez fournir des preuves. Si vous vouliez influencer l’opinion publique, vous deviez avoir de la crédibilité. Si vous répandiez des faussetés, des conséquences suivaient.

L'Internet a effacé ces barrières. Soudainement, n’importe qui pouvait atteindre des millions de personnes. Un adolescent postant depuis sa chambre avait la même tribune qu’un universitaire chevronné. Un théoricien du complot pouvait attirer autant d'attention qu'un journaliste ayant vérifié les faits pendant des mois. Et ce sont les voix les plus extrêmes qui se sont propagées le plus rapidement.

Les plateformes sociales ne récompensent pas la précision. Elles récompensent l’engagement. La colère, la peur et la certitude absolue se répandent mieux que la nuance. Un message expliquant qu’un problème est complexe et mérite une réflexion approfondie passe rarement à grande échelle. Un message criant que tout le monde est trompé explose dans les fils d’actualité.

Eco a observé ce phénomène se déployer : les croyants à la Terre plate se sont trouvés, se sont organisés. Les mythes sur les vaccins ont circulé plus vite que les conseils de santé publique. Les fausses informations politiques, facilement réfutées, sont devenues des récits alternatifs largement acceptés.

Il a vu le respect pour l'expertise s'effriter. Les climatologues avec des décennies de recherches ont été défiés par des blogueurs sans formation. Les médecins ont été rejetés au profit d'influenceurs vendant des produits de bien-être. Les historiens ont été éclipsés par ceux qui prétendaient avoir fait "leurs propres recherches".

Eco comprenait une distinction fondamentale : donner à tout le monde une voix est une belle idée. Traiter chaque voix comme ayant la même autorité est dangereux. Un post d’un proche sur les vaccins n'est pas équivalent à une étude médicale révisée par des pairs. Une allégation virale de fraude électorale n'est pas comparable aux données officielles de vote. L’opinion d’un influenceur sur le changement climatique n’a pas le même poids que le consensus scientifique de la NASA.

Mais en ligne, ils apparaissent identiques. Ils se trouvent côte à côte dans les fils d'actualités, avec le même design, la même mise en valeur, la même poussée algorithmique. Les plateformes ne disent pas aux utilisateurs quelles informations proviennent des experts et lesquelles viennent de personnes sans connaissance pertinente. Elles présentent simplement tout et laissent l’audience trier le reste.

C'est ce que Eco entendait par "l'invasion des idiots". Pas que les gens ordinaires manquent d’intelligence, mais que les systèmes amplifient les voix les plus fortes et les plus confiantes, indépendamment de leur compétence.

Le 19 février 2016, Umberto Eco est décédé à l'âge de 84 ans. Il n’a pas vécu pour voir à quel point son avertissement se concrétiserait. Il n'a pas vu une pandémie mondiale où la désinformation a circulé plus vite que la maladie, incitant les gens à faire plus confiance aux publications sur les réseaux sociaux qu'aux médecins, avec des conséquences fatales. Il n'a pas vu des millions de personnes convaincues que des élections avaient été volées sur la base de revendications virales sans fondement, ni l'essor de l’intelligence artificielle permettant la création de vidéos truquées réalistes, ou l’invasion des plateformes par des comptes automatisés inondant les utilisateurs de propagande.

Mais il a identifié le danger central. Quand chaque opinion est traitée comme également valide, la vérité devient simplement une opinion parmi d'autres.

Eco ne prônait pas la censure. Il appelait à un respect renouvelé de l’expertise, des preuves et du travail nécessaire pour comprendre des réalités complexes. Il nous rappelait que, bien que tout le monde ait le droit de s’exprimer, toutes les affirmations ne méritent pas d’être crues.

Avant sa mort, Eco a réfléchi sur l'héroïsme, affirmant que le véritable héros est toujours un héros par accident, celui qui rêve d'être un simple et honnête lâche comme tout le monde. Dans notre moment actuel, l’honnêteté intellectuelle exige du courage. Admettre l'incertitude, rechercher des connaissances expertes et changer d’avis face aux preuves ne sont plus des comportements récompensés. Les plateformes favorisent la certitude. Les algorithmes privilégient l’indignation. L'attention se porte sur celui qui crie le plus fort.

Être prudent, réfléchi et humble sur ce que l’on sait est devenu un acte radical.

Umberto Eco a consacré sa vie à étudier comment la signification est créée et partagée. Il a vu Internet remodeler la communication de manière qui l’a profondément troublé. Pas parce que les gens parlaient, mais parce que la vérité était enfouie sous le bruit.

Son avertissement en 2015 n’était pas un rejet amer. C’était un acte de soin, pour le savoir, pour le discours public et pour la possibilité de se comprendre à travers la raison plutôt que par loyauté tribale.

Nous vivons dans le monde qu’il redoutait. Le problème n’a jamais été que des voix insensées apparaissent. Elles ont toujours été là. Le problème, c’est qu’elles sont désormais amplifiées tandis que l'expertise est ignorée.

En cette année d'élection municipale, il serait bon de justifier ce déficit budgétaire !
05/02/2026

En cette année d'élection municipale, il serait bon de justifier ce déficit budgétaire !

Adresse

Fontenay

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Le village de Fontenay publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager