03/07/2026
Var-Matin : l’obsession anti-Fréjus continue
Au moment où tous les Français pensent à l’été, à se rafraîchir, aux vacances, aux festivals et aux concerts estivaux pour profiter en famille ou entre amis, il existe un irréductible journaliste militant dont l’obsession demeure intacte : salir Fréjus, son Maire et le choix démocratique des Fréjusiens.
Cette fois-ci, Pierre Panchout, de Var-Matin, a trouvé un nouveau prétexte : le bulletin municipal et la place accordée aux groupes politiques.
Premier grief : le magazine municipal ferait bonne place aux photos du Maire. Quelle révélation ! Le Maire de Fréjus, élu par les Fréjusiens, y apparaît lorsqu’il inaugure, présente, défend ou porte les projets de la Ville. C’est donc autour d’une information, d’un sujet de fond, d’une action municipale concrète. Autant de notions visiblement étrangères à un journaliste qui préfère la polémique au travail sérieux.
Deuxième grief : la majorité disposerait de plus d’espace que chaque groupe minoritaire. Là encore, quel scandale démocratique : la majorité a gagné les élections, les minorités les ont perdues. Une large victoire dès le premier tour entraîne logiquement une représentation politique différente. C’est le principe même du suffrage universel.
Mais Pierre Panchout oublie soigneusement de préciser un fait essentiel : la majorité dispose désormais de 3 500 signes, tandis que les trois groupes minoritaires disposent chacun de 2 500 signes, soit 7 500 signes au total. L’opposition bénéficie donc, au total, de plus du double de l’espace de la majorité.
Il y a pire comme oppression.
Une fois encore, Var-Matin signe un article à charge contre Fréjus, contre son Maire et, au fond, contre les habitants qui ont démocratiquement choisi leur majorité municipale.
Les derniers lecteurs de ce canard de propagande d’extrême gauche, soutien régulier de la gauche insoumise et communiste alliée à la Jeune Garde, doivent désormais prendre leurs responsabilités. Je les invite à se désabonner massivement et à suivre l’information fréjusienne par les canaux officiels de la Ville de Fréjus, où les faits priment sur les obsessions militantes.