Grenoble Démocrates

Grenoble Démocrates Groupe des amis de Grenoble Démocrates, fondé par Philippe de Longevialle, qui se reconnaissent da

Groupe de réflexion à destination des démocrates de Grenoble et de sa région, qui se reconnaissent dans l'action des élus du groupe Grenoble Démocrates de la ville de Grenoble

Une initiative pour Grenoble et son agglomération. Rassembler les forces vives pour redonner des couleurs à Grenoble, en...
31/10/2018

Une initiative pour Grenoble et son agglomération. Rassembler les forces vives pour redonner des couleurs à Grenoble, en mettant les questions de personnes au second plan.

MARCHE BLANCHE À GRENOBLE Adrien n’aurait pas dû faire preuve de courage en défendant ses amis. Il n’aurait pas dû aller...
10/08/2018

MARCHE BLANCHE À GRENOBLE
Adrien n’aurait pas dû faire preuve de courage en défendant ses amis. Il n’aurait pas dû aller au Phœnix ce soir là. Il a eu le tort d’être jeune, courageux et d’aimer la vie. Il en est mort.
Parce que d’autres jeunes, lobotomisés par cette culture de la violence et de l’irresponsabilité qui détruit notre jeunesse, ont décidé que sa vie ne valait rien. Qu’ils avaient le droit de la lui ôter pour rien. Juste comme ça. Par habitude sans doute...
La barbarie, c’est simple comme un coup de couteau.
Aujourd’hui, ils étaient des milliers pour crier en silence que la vie d’Adrien valait plus que tout l’or du monde. Qu’il avait le droit de vivre, d’être ce qu’il était : joyeux, simple, droit. Que personne n’avait le droit de le tuer, et de plonger famille, amis, proches, dans un drame absolu.
Non, ils n’avaient pas le droit. Non, on ne va pas faire la fête avec un couteau car si on en a un, c’est pour s’en servir.
Non.
Plus jamais.
C’est ce qu’ont dit les grenoblois avec leurs pieds. Dans le silence, le calme et la dignité. En sachant que cela ne suffira pas. Qu’il y aura d’autres Adrien. D’autres marches.
A moins que...

Faisons de la sécurité une grande cause nationale !« Au mauvais moment, au mauvais endroit » La mort tragique d’Adrien P...
05/08/2018

Faisons de la sécurité une grande cause nationale !

« Au mauvais moment, au mauvais endroit »
La mort tragique d’Adrien Perez tué par 3 voyous à la sortie du Phœnix à Meylan nous rappelle cette magnifique et bouleversante chanson de Calogero et le drame d’Echirolles. Hier, c’est un autre jeune homme gravement blessé aux alentours de la Bobine à Grenoble. Un mot de trop, un regard de travers, ou tout simplement être sur le passage des nouveaux barbares peut vous coûter la vie.
N’importe où, n’importe quand. Qui que vous soyez.
Avant hier, j’ai vu le film de Richard Berry sur le calvaire d’Ilan Halimi, torturé pendant 24 jours et tué par le « gang des barbares ». Effrayant d’horreur et de banalité.
Aujourd’hui, le sentiment partagé par une majorité de nos concitoyens est que cela peut arriver à n’importe qui, n’importe où. Et de fait c’est devenu le cas. Notre société fabrique et nourrit ces nouveaux barbares avec une régularité implacable.
Parce que notre société s’habitue à cette violence et la banalise. La culture de l’excuse a peu à peu remplacé celle de la responsabilité. La victime compte moins que les problèmes de jeunesse du bourreau. La police est plus épiée dans ses faits et gestes que le dealer du quartier.
La République a renoncé, faute de volonté, à la première de ses responsabilités : la sécurité des personnes et des biens.
À Grenoble, comme dans beaucoup d’endroits, on cherche vainement chez nos édiles les signes d’une volonté d’agir. On préfère faire la fête à grands frais que d’assurer à chacun la possibilité de la faire sans risquer sa vie.
Ce n’est pas une question de loi. Notre arsenal juridique regorge d’outils permettant de réprimer n’importe quel délit, petit ou grand.
C’est bien une question de volonté et sans doute de moyens. Mais les deux sont évidemment liés. La police, comme la justice, ne demandent qu’à faire leur travail. Mais le peuvent ils encore ?
J’ai toujours considéré que la sécurité était la première des libertés. Et l’on sait bien que les populations les plus faibles sont en première ligne car elles n’ont pas les moyens de bouger ou de se protéger.
Force est de constater que depuis 30 ans, quels que soient les gouvernements, rien n’a véritablement changé et la situation au quotidien n’a cessé de se dégrader.
Notre pays glisse doucement vers une situation « à l’américaine » où les armes circulent presque librement et où leur usage s’est banalisé.
Faisons de la sécurité une « grande cause nationale ». Les français y sont prêts.
Sinon, on sait déjà à qui cela profitera.

Moins d'une semaine après le meurtre de leur fils Adrien, poignardé près de Grenoble, ses parents disent leur "révolte" face à un "Etat qui ne fait rien".

Reportage sur les élections municipales à Grenoble et l’émergence d’un rassemblement pour l’alternance.
04/07/2018

Reportage sur les élections municipales à Grenoble et l’émergence d’un rassemblement pour l’alternance.

La ministre Frédérique Vidal sur les lieux du sinistre après l’occupation du CLV sur le campus, peut-être un nouveau prétendant à la mairie de Grenoble, et un escape game dans les rues de Bourgoin-Jallieu

04/07/2018

FEDERER POUR AGIR
Enfermant la ville dans une gestion idéologique et, malgré une large communication municipale, sans s'appuyer sur les acteurs locaux, la municipalité actuelle a largement déçu une grande partie des grenoblois. La démocratie participative, faite hors de tout cadre légal, a été dévoyée afin de légitimer à posteriori les choix municipaux. On n'avait jamais vu un conseil municipal grenoblois se tenir, des mois durant, sous protection policière.
Les fêtes et animations en tous genres, même si elles créent le lien social, sont souvent le fait d'acteurs associatifs locaux qui se voient récupérés après avoir été combattus, comme lors de la commémoration des JO de Grenoble, et ne sauraient masquer un manque de considération, (et d'intérêt ?) pour le quotidien des grenoblois, qui se dégrade inexorablement. Sécurité, propreté, mais aussi proximité (exemple des bibliothèques) sont les grands oubliés de ce mandat. Il est symptomatique que la municipalité découvre, 4 ans après son entrée en fonction, que la ville est perçue comme sale.
Par ailleurs, aucun grand projet de ville ne saute aux yeux des observateurs. La municipalité n'a fait que réaliser et inaugurer, très lentement et après de multiples tergiversations, les projets lancés par ses prédécesseurs, et on cherche vainement la vision développée pour Grenoble et son agglomération. Les grands événements sportifs ou festifs, très populaires, ( festival du cirque, 6 jours, Tour de France...) ont été chassés la ville et la municipalité essaie aujourd'hui de les ramener pour récupérer ce public attachés aux grands événements populaires. A l'approche des élections, le sport professionnel (foot, rugby, hockey...) autrefois vivement critiqué, fait soudain l'objet de toutes les attentions car la Mairie découvre leur grande popularité auprès des grenoblois.
Le monde économique s'inquiète de la perte d'attractivité de la ville face au développement visible et effectif de ses principales concurrentes en France et en Europe. Certains acteurs ont d'ailleurs quitté Grenoble ou développent leurs activités dans des départements voisins. Aucun progrès sensible n'a encore été acté, si ce n'est le rond-point du Rondeau, autrefois combattu par les élus actuels, dans le désenclavement de Grenoble en matière de déplacements.

C'est pourquoi, il faut dès maintenant envisager l'alternance. Elle ne se fera que par un vaste rassemblement de ceux qui souhaitent, dans l'éthique et sur la base d'un projet de redressement clair, œuvrer pour Grenoble. Elle ne saurait être captée par telle ou telle formation politique, ou par telle ou telle chapelle, sous peine de voir la division s'installer et reproduire le schéma de 2014.
Nous appelons toutes les bonnes volontés à se rassembler, sans esprit partisan et au delà des ambitions personnelles légitimes, pour dessiner ensemble l'avenir de Grenoble. Nous y apporterons notre part, sans exigence autre que d’œuvrer au vaste rassemblement que de nombreux grenoblois attendent.

Philippe de LONGEVIALLE
Marie-Claire NEPI

[email protected]
0680637308

05/08/2017

Grenoble Démocrates a toujours prôné le rassemblement du plus grand nombre autour des valeurs du centre. Ce concept, combattu par beaucoup il y a quelques années, voire quelques mois, est devenu une valeur cardinale pour tout le pays. Nous sommes fiers d'avoir montré la voie de ce qui semble aujourd'hui une évidence.
Nous continuerons à incarner cet état d'esprit dans les mois et les années qui viennent.

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