Bouton de Rose

Bouton de Rose Rose est décédée par filicide de sa mère lorsqu'elle avait cinq et demi, la nuit du 12 mai 2010. Je suis le père de la petite Rose.

Le 13 juin 2012, la Chambre de l'Instruction de Rouen a déclarée publiquement l'irresponsabilité de cette criminelle, pour cause de folie au moment des faits. Par conséquent, elle ne sera jamais jugée, n'a aucun compte à rendre à la société . L'homicide volontaire porté sur sa fille ne figurera même pas sur son casier judiciaire. La seule mesure que l'avocat général a demandé à la cour est que cet

te femme devra avoir l'avis favorable d'un psychiatre si elle voulait reprendre son métier d'assistante maternelle, ou toutes professions ou actions bénévoles dans le domaine de l'enfance. La procédure sera ré-examinée en septembre 2012 car les magistrats ont oublié de définir la durée de cette précaution, ainsi que l'interdiction d'entrer en contact avec le père de Rose et les grands parents paternels. Malgré un récidivisme évident, car cette femme a déjà voulu tuer en 2005, mais sans potentiel de dangerosité selon les psychiatres à l'époque, elle est actuellement hospitalisée d'office à l'hôpital du Rouvray près de Rouen. Elle ne dépend plus de la justice, mais seulement de la psychiatrie. Elle peut demander sa sortie définitive et reprendre sa vie dans la société. Si la demande est déboutée, elle peut refaire une demande de sortie tous les 6 mois. Cette page est en mémoire de la petite Rose décédée tragiquement. Je n'ai rien à perdre, j'ai déjà tout perdu. Je ne suis pas là pour me plaindre ou partager ma douleur, ce qui relève de l'intimité. Je ne suis pas là non plus pour chercher une quelconque vengeance. Je suis un papa qui s'occupe de sa fille, c'est tout. Et cela, même si elle n'est plus de ce monde...

Je veux juste éviter que mon drame ne se reproduise et faire évoluer les dispositions quand le drame s'est hélas produit. Merci de consacrer du temps à la lecture des articles et à votre soutient. "Une petite fille qui ne demandait qu'à vivre" et vous comprendrez l'histoire et aussi le système judiciaire dans "Quand les psychiatres mènent la justice par le bout du nez".Vous risquez d’être choqué, révolté, de trouver impossible une pareille injustice. Mais il en est ainsi, dans notre pays. Sachez aussi que 1% de la population est considérée schizophrène. Tous ne sont pas dangereux heureusement, mais peuvent le devenir potentiellement. Je veux dire par là que nous sommes tous concernés à ce retrouver au cœur d'un drame un jour. Si vous compatissez à mon combat, merci de cliquer sur le bouton "j'aime" sur cette page, dans le sens "j’aime ce que fait ce papa pour sa fille".

28/05/2025

Pas glop, pas glop !

Grandir au paradis.
19/01/2025

Grandir au paradis.

Quelle jolie jeune femme serais-tu devenue en ce jour de tes 19 ans, si ta mère...
30/12/2023

Quelle jolie jeune femme serais-tu devenue en ce jour de tes 19 ans, si ta mère...

02/08/2023

Magazine Sept à Huit, du 26 août 2012, présenté par Harry Roselmack et dont le portrait de la semaine de Thierry Demaizière est consacré à Rénald Magnier.

Tu aurais pris 18 ans aujourd'hui. J'avais planté ce cerisier à ta naissance et pris cette photo dès que tu savais te te...
30/12/2022

Tu aurais pris 18 ans aujourd'hui. J'avais planté ce cerisier à ta naissance et pris cette photo dès que tu savais te tenir debout. Mon intention était de refaire cette même photo au printemps prochain, le cerisier en fleurs, et toi ma Chérie devenue une belle jeune femme. Garance, ta petite soeur, vient de me faire remarquer à l'instant : "Elle ressemble tellement à moi et Gabriel à la fois". Pour fêter ton anniversaire, tu viens de recevoir ton papi. Mon père décédé au lendemain de Noël. Prends soin de lui et guide-le car le connaissant, il doit être un peu perdu. Doux bisous. Ton papa d'amour.

26/01/2022

L'académie de médecine veut accélérer la vaccination des 5 -11 ans. En effet, depuis le début de l'année 9 enfants sont morts, mais tous avec des comorbidités. Dans le même temps, autant d'enfants en PARFAITE SANTE, sont morts des coups portés par leur parents / beaux parents (moyenne hebdo de 2,5 en France ! ) Que l'académie de médecine se penche d'abord sur la vaccination de certaines pathologies de schizophrénie, souvent ordonnées par jugement et pas appliquées. Aucun gendarme n'ira chercher à son domicile un schizophrène qui n'a pas reçu ses injections ret**ds ! Que l'académie de médecine se penche aussi sur la levée du secret médical au sein des familles où un état schizophrénique pourrait tuer un membre de sa famille.

Combien d’enfants meurent de la Covid ? Alors que plus de 2 enfants meurent chaque semaine en France des coups des paren...
20/08/2021

Combien d’enfants meurent de la Covid ? Alors que plus de 2 enfants meurent chaque semaine en France des coups des parents ou beaux-parents.

Le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a promis "une rentrée scolaire la plus normale possible, avec les écoles les collèges et les lycées ouverts" sauf "cas particulier", jeudi, lors d'un d'un déplacement à Chatenay-Malabry, près de Paris.

13/05/2021

Il y a 11 ans, dans l'exacte configuration d'une nuit de l'Ascension un mercredi 12 au jeudi 13 mai, je me réveillais à l'hôpital en état de choc. Je pensais avoir fait un horrible cauchemar.

30/12/2020

Ce matin, tu aurais pris tes 16 ans !!! Plus de dix ans que tu me manques à cause de ta mère qui t'a massacrée. Il aurait été difficile de fêter ton anniversaire avec tes copains copines avec ce fichu virus. Alors ont seraient partis voir la mer ou la montagne pour y voir le soleil se lever sur cette belle journée.

Ici c’est ton petit coin sacré, où ton corps repose et où les cœurs en peine peuvent se recueillir. Même s’il n’y a aucu...
01/11/2020

Ici c’est ton petit coin sacré, où ton corps repose et où les cœurs en peine peuvent se recueillir. Même s’il n’y a aucune journée où je ne pense pas à toi, aujourd’hui la frontière entre nos deux mondes est plus ténue.

Il y a 10 ans… Nuit pour nuit, vers 22h30.A la fois je ne reconnais pas le goût habituel de mon thé. Et en même temps j’...
12/05/2020

Il y a 10 ans… Nuit pour nuit, vers 22h30.
A la fois je ne reconnais pas le goût habituel de mon thé. Et en même temps j’ai une sensation immédiate de mauvais pressentiment, comme si l’eau de ce thé était chargée d’une intention malsaine. Je prends à peine conscience de ce sentiment, qu’immédiatement j’entends un son terrifiant. Un râle qui déchire le silence installé dans notre maison. Ce cri, c’est toi Rose qui pousse une plainte désespérée. Un appel au secours ultime issu d’un souffle agonisant. Je ne suis plus un homme, je deviens un animal car j’ai peur de déjà comprendre. J’accours vers ta chambre à l’étage, traversant la cuisine et le séjour à la vitesse de la lumière et je monte quatre à quatre l’escalier dans une semi obscurité. La porte d’en haut est ouverte et déjà à moitié des marches, l’horreur se révèle à mes yeux, venant confirmer mon intuition. Je vois, j’hallucine, mais ta mère est couchée sur toi en train de d’administrer des coups de couteau. J’y crois pas. Elle fait semblant. Non pourtant, il y a du sang partout. Ton sang ma chérie. Et cette lame, je la reconnait. C’est le plus grand couteau que nous ayons dans la cuisine. Je vois l’instrument se planter à deux reprises dans ton thorax, le temps de finir l’escalier et me jeter sur ta mère pour te défendre. La chambre est en désordre, ta lampe de chevet allumée, mais renversée. Elle, me voyant arriver, s’exprime d’une parole désespérée pour se justifier de l’atrocité qu’elle est en train de commettre sur toi : «Je fais ça parce que je t’aime». Ce je t’aime est pour toi Rose, à ton attention, pas pour moi. Elle te tue parce qu’elle t’aime. Pourquoi ? La survie de ma race, de ma progéniture, instinctivement me fait attaquer cette bête sanglante. Je lui saisi le poignet avec une force de pression insoupçonnée. Elle n’oppose aucune résistance et se laisse désarmer, ou bien ma force est tellement décuplée qu’elle anéantit la sienne. Je récupère le couteau de l’autre main. Toi mon amour qui a lutté pour te protéger, tu lâches brutalement prise. Tu me regardes où se mêle dans tes yeux à la fois l’incompréhension et la terreur. Je suis venu à ton secours, mais trop t**d. Tu te laisses glisser hors de ton lit dans un mouvement ultime. Tu restes assise au sol, le dos appuyé contre la literie, la bouche s’ouvrant dans la chute. Ton regard ne me quitte pas, m’implorant ma protection. Et là tu fermes les yeux sur moi... J’éprouve alors un terrible effroi, le plus horrible saisissement de ma vie d’homme. Je vois les couleurs quitter ton visage instantanément, comme d’un effet visuel qui passe de la couleur au noir et blanc. Ta peau devient grise, tes lèvres se bleuissent. Je te vois passer de l’autre côté, comme ça, en direct, sans crier gare. La vie te quitte.
Une vigueur incontrôlée s’empare de moi et me pousse dans les toilettes juste en face de ta chambre. J’ouvre à la volée le placard qui s’y trouve et je me dégage du couteau sur une étagère, en espérant que ta mère ne me voit pas pour le récupérer. Je saisi le téléphone qui se trouve dissimulé également dans ce placard et je compose sans réfléchir un numéro. Je ne sais même pas si j’ai fait police secours ou les pompiers. On me répond. Ce sont les pompiers. Je déclame spontanément mon identité et en même temps je me dis qu’ils ne vont pas me croire. J’imagine que c’est insensé d’entendre ces paroles et qu’ils vont croire à une mauvaise blague. Alors je laisse le téléphone décroché pour qu’ils entendent ce qui se passe dans la maison et pour que nous soyons localisés au cas où ils n’aient pas compris l’adresse. Je dois te protéger ma Rose, extirper de ta chambre ce monstre qui s’est déchainé sur ta nature endormie. J’empoigne violemment ta mère qui légitime son action en me disant : «C’est pour son bien». Je commence à prendre conscience de l’ampleur du drame qui se déroule à mes yeux. En même temps j’ai des flashes qui me traversent l’esprit. J’ai l’impression d’assister à une tragédie grecque, du théâtre antique avec une sensation de déjà vu... Je pense à Médée sans connaître plus que cela la mythologie. Cette femme ensanglantée vient d’occire ma chair de son fer. Comment pareille suggestion peut-elle me traverser l’esprit dans un moment d’une telle panique ? Je veux détruire le monstre. Alors je la jette hors de la chambre et la pousse dans l’escalier. Mais elle résiste, arrive à retrouver de la force pour se retenir à la rampe. Je m’acharne à expulser violemment cette sa**perie. Elle est dans les marches et moi du palier je lui administre des coups de pieds pour la dégager. Elle arrive à encaisser mes attaques qui sont pourtant d’une fureur inouï. Elle tient bon en se retenant à la rampe. Je repense à toi mon amour car je me dis que tu dois assister à un terrible spectacle entre tes parents. Je te vois inconsciente, calée au sol contre le bord de ton lit et je me dis que c’est mieux que tu dormes. Je reprends le téléphone «Venez vite je vous en prie, ma fille est évanouie» Là-dessus le pompier me demande l’âge de l’enfant:
- «5 ans, mais faites vite je vous en prie.
- On est route, une équipe est partie. Quelles blessures voyez-vous sur l’enfant ?»
Je repose le combiné au sol et je me ressaisi de savoir qu’un protocole vient d’être déclenché. Mon appel a été pris au sérieux et inconsciemment je sais que tout ce qui se passe est enregistré. Je me rapproche de toi mon amour, mon enfant, ma chair. Ta tête est penchée mais apaisée. Tu ne sembles pas souffrir.
Mes mains tremblent à devoir entrouvrir ton pyjama. Il est imbibé de sang. J’essai de défaire les trois boutons du haut du col. J’y arrive pas. En dessous des morceaux de tissus déchiquetés témoignent du passage de la lame. J’y entrevois les plaies. C’est insupportable. Je ne peux te toucher mon amour de crainte de te faire plus de mal, d’aggraver ton état. Je perds mon souffle, je ne peux plus respirer. Je panique à te voir massacrée ainsi et je commence à en mesurer les conséquences. Elle t’a bousillée la sa**pe ! Elle d’ailleurs, pendant ce temps où j’essaie de t’examiner, à pris le téléphone et se repent au pompier: «Je suis la maman. C’est moi qui ait mis les coups de couteau, venez vite ! » annonce t-elle d’un naturel déconcertant. Incroyable ! Comment peut-elle être aussi consciente de ce qu’elle vient de faire? Elle a donc tout son esprit ! Elle est lucide ! Je la dégage à nouveau dans l’escalier. Je reprends avec le pompier, mais j’ai du mal à parler. Entre les sanglots et l’oppression je lui balance mon désespoir: «J’peux pas y toucher. Faites vite pu**in ! Il y a des blessures. Elle est pleine de sang !». L’homme tente de me calmer, continue de me poser des questions. Mais ta mère se rapproche de toi mon amour et me dit : «Tu as raison, on va la sauver. On va la transporter à l’hôpital». Je lâche le combiné pour l’empêcher de t’approcher. J’entends au travers de l’écouteur le pompier hurler «N’y toucher pas ! Ne toucher pas au corps ! ». C’est évident pour moi. Il faut absolument que je te protège. Elle persiste : «Ils vont mettre trop de temps, on va la conduire avec la voiture, prends-la.» Le pompier qui entend tout, crie : «Non, surtout n’y toucher pas !» Il a raison. Elle ne se rend pas compte de la gravité des blessures. En même temps, elle a assez de discernement pour trouver que 25 kilomètres pour venir de Rouen peut être long pour le Samu. Je pense donc qu’elle a agressé sa fille avec toutes ses facultés d’esprit pour raisonner ainsi et d’avoir pu s’incriminer à l’instant de ses gestes au pompier. Mais aussitôt je reviens dans l’urgence et me dit qu’il faut faciliter l’arrivée des secours…

En ces temps confinés, je ne peux m’empêcher d’avoir une pensée pour les enfants maltraités, battus et les femmes livrée...
26/03/2020

En ces temps confinés, je ne peux m’empêcher d’avoir une pensée pour les enfants maltraités, battus et les femmes livrées à leur bourreau, lorsque le coeur de la famille devient le confinement des plus anxiogène. En 2009, la mère de Rose avait été extrêmement tourmentée par la sur-médiatisation du virus de la grippe H1N1, au point d’en développer une véritable hypocondrie. Elle s'était fait vaccinée en priorité et fait donner la première injection à Rose. Elle avait retiré Rose de l'école pendant près d'un mois quand elle a su qu'un cas de grippe s'était avéré dans notre village. Elle m'en parlait tous les jours et je lui évitais les émissions sur le sujet. J'essayais sans cesse de dédramatiser. Ensuite ce sont les effets secondaires du vaccin qui la terrorisait et elle pensait être atteinte d’une maladie avec pour issue, une mort éminente. Finalement un an plus t**d comme elle voyait qu’elle ne mourrait pas, c’est sa propre fille qu’elle a massacré pour se « libérer » et lui éviter « une fin du monde » comme elle s’est expliquée aux psychiatres une fois l’acte d’homicide accompli. Ce confinement mondial généralisé risque de faire bien des victimes au sein des foyers. Combien de comportements hallucinatoires vont faire passer les fous à l’acte de criminalité ? Combien de femme et d’enfants vont être tués pendant cette période ? Entre suicides réels, suicides altruistes, massacres et violences conjugales, le nombre de victimes risque d’être tout aussi préoccupant que la propagation d’une épidémie.

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