07/09/2026
Il y a des solitudes auxquelles on s’habitue.
Et puis il y a celles qui surviennent après avoir connu l’intensité d’un lien, sa chaleur, sa présence quotidienne, le sentiment d’être profondément relié à quelqu’un.
Ce que Harold Searls met ici en mots, c’est peut-être la violence psychique particulière de cette rupture de continuité : passer, parfois brutalement, d’une relation intensément investie à l’absence de l’autre.
Ce n’est alors pas seulement l’autre qui manque.
C’est aussi tout un équilibre intérieur, construit dans et avec la relation, qui peut momentanément vaciller.
Et il faut parfois du temps pour retrouver en soi une continuité là où le lien s’est interrompu.
Charles Crouzat
Psychologue Lille & Villeneuve-d’Ascq
Consultations en cabinet et visio