24/08/2026
Notre représentante de l’extrême droite lorguaise tombe le masque.
Sa prise de position politique soulève de graves interrogations sur la conception de l’action municipale et de la solidarité. Une discrimination marquée d’un racisme sous-jacent.
Sous couvert de s’interroger sur la « visibilité institutionnelle » accordée à une association, elle remet en question la communication de la mairie autour d’un événement organisé par une association caritative lorguaise.
La question mérite d’être posée clairement : pour quelle raison une association locale qui mène une action caritative et solidaire ne pourrait-elle pas bénéficier de la communication municipale ? Faudrait-il désormais sélectionner les associations selon la cause qu’elles défendent ou selon les personnes qu’elles accompagnent ?
Derrière une apparente réflexion sur la communication institutionnelle se pose donc une question politique essentielle : la mairie doit-elle traiter différemment les associations en fonction de leur engagement, de leur public ou de leurs valeurs ?
La solidarité, l’accueil, l’aide aux personnes vulnérables et la défense de la dignité humaine ne devraient jamais devenir des critères de mise à l’écart.
Une municipalité représente tous ses habitants et doit pouvoir soutenir la vie associative locale sans établir de hiérarchie idéologique entre les causes.
Lorsque la solidarité devient, pour certains, une raison de questionner la légitimité d’une association à bénéficier de la communication municipale, il est légitime de s’inquiéter de la conception de la solidarité et de l’égalité qui se trouve derrière cette position.
À comme ailleurs, nous continuerons à défendre une ville solidaire, fraternelle et respectueuse de toutes les associations qui œuvrent pour l’intérêt général.
C’est aussi cela, refuser la banalisation des idées de l’extrême droite.
En soutenant l’action magnifique de nos sapeurs-pompiers c’est également faire preuve de solidarité et d’humanisme.